1,002 research outputs found
Chloé Josse-Durand et Constance Perrin-Joly (2022) - African Workplaces
Reviewed: Travelling exhibition African Workplaces (curators: Chloé Josse-Durand and Constance Perrin-Joly), 2022. Recensé : exposition itinérante African Workplaces (commissaires d\u27exposition : Chloé Josse-Durand et Constance Perrin-Joly), 2022
Constance Perrin-Joly, new researcher at the CFEE
TERRAINS / FIELDWORKS Engagement des entrepreneurs dans le développement de l’Ethiopie : De l’entreprise morale à l’entreprise de morale Entrepreneurs’ commitment in Ethiopian development : From moral business to moral entreprise By Constance Perrin-Joly Constance Perrin-Joly, maîtresse de conférences à l’Université Paris 13 (IRIS), est sociologue du travail, spécialisée dans l’analyse des politiques d’entreprise qui répondent à des impératifs moraux. Elle combine l’étude des organisations av..
Poursuivre des objectifs sociaux en Italie: l'enterprise sociale dans un cadre juridique composite
La gestion du personnel dans l’hôtellerie haut de gamme : entre invisibilisation et personnalisation
Appels à contribution de la revue Formation Emploi
Travailler les âges en professionnel·le Appel à̀ articles pour la revue Formation Emploi Proposé par Veronika Kushtanina et Constance Perrin-Joly Articles attendus d’ici le 28 février 2023, pour une publication début 2024 Consulter le détail de cet appe
Brosser un tableau du secteur floricole en Éthiopie. «Au-delà du cycle fleurissement/récession : développement et défi de la floriculture »
Traduction commentée d’extraits du chapitre 5 de l’ouvrage d’Arkebe Oqubay, 2015, Made in Africa. Industrial Policy in Ethiopia, Oxford, Oxford University Press, ISBN : 9780198739890, 149-194
Entreprendre une enquête, conduire un business en Éthiopie : quand l’incertitude structure le travail de la chercheure en contexte autoritaire
Comment réaliser une ethnographie dans un contexte autoritaire, dans un pays où la surveillance participe à un climat de méfiance, où les données se dérobent? Cet article s’appuie sur une ethnographie sur les entrepreneurs en Éthiopie. S’y installer a permis à la chercheure de faire de son expérience un aiguillon de la recherche. La surveillance, la faiblesse des informations et l’incertitude qui en découlent sont apparues autant comme des freins au travail de la chercheure que comme des révélateurs des conditions dans lesquelles les entrepreneurs étudiés travaillent. Entrer sur le terrain a nécessité de mettre à distance les institutions de contrôle et de surveillance, mais aussi d’adopter une posture de marginale sécante. Faute d’information fiable, l’analyse des rumeurs dont la circulation est amplifiée par le contexte autoritaire lui a ainsi permis de saisir à la fois la structuration de la communauté et la réalité de la place qu’elle y occupait.How do you do an ethnographic study under an authoritarian regime, in a country where surveillance is part of a climate of mistrust and data hides? This article is based on an ethnographic study of entrepreneurs in Ethiopia. Going there was a chance to use my experience as a stimulus for the research. Surveillance, scanty information and the resulting uncertainty both constituted a series of brakes on my research and revealed the conditions in which the entrepreneurs I studied work. Going into the field required me to distance myself from the control and surveillance institutions, but I also had to adopt a position on the margins yet intersecting the situation. For lack of reliable information, I analyzed the rumours that circulate even more easily in an authoritarian context, and this allowed me to understand both how the community was structured and the reality of my place in it
De quoi l’entreprise sociale est-elle le nom ? L’économie sociale et solidaire face aux recompositions de l’action publique
Les entreprises sociales : quels statuts, quels acteurs, pour quel impact ?
peer reviewedComment les entreprises font-elles face à l’injonction d’oeuvrer pour le bien collectif ? De quelle manière peuvent-elles s’engager au-delà de la RSE ? Se revendiquant « entreprises sociales », certaines placent une dimension sociale au coeur même de leur activité et de leur organisation. « Entreprise sociale », le terme ne va pourtant pas de soi. Les entreprises sociales forment un univers foisonnant, tant par la pluralité de leurs modes d’action (activités peu marchandes et/ou activités lucratives) que par la variété des appellations, formes et statuts juridiques mobilisés : économie sociale, économie sociale et solidaire, entreprises solidaires, sociétés coopératives, social business, B Corps, entreprises à mission, entreprises « à impact »... Dans la continuité d’un colloque pluridisciplinaire et international, l’ouvrage a pour vocation, non de proposer une définition arrêtée de l’entreprise sociale, mais de répondre à deux objectifs : d’abord identifier les entreprises sociales, ensuite apprécier l’impact de leur action. Il s’agit d’appréhender les entreprises sociales suivant une démarche holistique, faisant dialoguer des chercheuses et chercheurs de disciplines et d’horizons géographiques multiples. Ainsi, afin de répondre au mieux à la diversité et à la complexité du monde des entreprises sociales, l’étude de ces entreprises atypiques est menée du point de vue français ainsi qu’à l’échelle des continents européen, africain et américain. Elle fait appel tout à la fois à la sociologie, au droit, à la science politique, à l’économie, à la science de gestion, à l’histoire, à la psychologie et à l’anthropologie. Le lecteur ou la lectrice y trouvera des analyses fouillées des statuts juridiques comme des études empiriques de différentes expérimentations de ce qu’est ou pourrait être une entreprise « sociale »
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