263 research outputs found

    Antoine Cayrol et André Marty

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    Antoni Cayrol (Jordi Pere Cerdà) i Andreu Marty : compromís comunista i identitat catalana (1939-1956) Aquesta comunicació analitza els lligams que van unir Antoni Cayrol i Andreu Marty, avalotador de l’armada francesa del mar Negre el 1919, i després responsable de primera importància del Partit Comunista francès i principal organitzador de les Brigades Internacionals durant la Guerra Civil espanyola. A l’inici, dues coses aproximaren els dos homes : les arrels comunes (pares oriünds del mateix poble conflentí) i les simpaties dels seus avi i pare en favor de la Comuna de París. La cosina d’A. Cayrol, Jordina Clerc, afiliada al P. C., era la secretària d’A. Marty a les Brigades Internacionals a Espanya. Aquesta toparà amb el seu temperament autoritari, però la seva experiència de la Guerra Civil no impedirà que l’Antoni Cayrol (que també s’adherí al P. C.) mantingui contactes amb l’avalotador del mar Negre i trobi en aquest un defensor aferrissat de la cultura catalana. A. Marty serà un dels promotors de la llei Deixonnne en favor de l’ensenyament de les llengües regionals a l’ensenyament públic, mentre que A. Cayrol esdevindrà aviat el famós poeta i escriptor català J. P. Cerdà. Aquests lligams s’expressaren en primer lloc en el poema que J.P. Cerdà dedicà a A. Marty i que trobem en l’arxiu d’aquest. És un poema que lloa Stalin. Forma part del corpus d’obres del mateix gènere, estalinià. Remarquem, però, el lirisme de l’autor quan va evocant les arrels catalanes de l’heroi comunista. Així, fou la catalanitat que apropà dos homes que eren de generacions diferents i que tampoc no aproximaven ni el tarannà ni la sensibilitatCette communication analyse les liens qui ont uni Antoine Cayrol et André Marty, mutin de la flotte française de la mer Noire en 1919, puis responsable de premier plan du PC français et du mouvement communiste international, et principal organisateur des Brigades internationales pendant la Guerre Civile espagnole. Les rapprochent leurs origines (pères issus du même village du Conflent) et les sympathies pro-communardes en 1871 de leurs grand-père et père. La cousine d’A. Cayrol, Georgette Clerc, membre du PC, sera la secrétaire d’A. Marty dans les Brigades Internationales en Espagne. Elle se heurtera à son tempérament autoritaire mais cette expérience n’empêchera pas A. Cayrol, qui adhérera lui aussi au PC, de garder des relations amicales avec le mutin de la Mer Noire, trouvant en lui un ardent défenseur de la culture catalane. A. Marty sera l’initiateur de la loi Deixonne en faveur des langues régionales dans l’enseignement public tandis qu'A. Cayrol deviendra le fameux poète et écrivain catalan J.P. Cerdà. Ces liens trouveront leur meilleure expression dans le poème dédié par J.P. Cerdà à A. Marty et retrouvé dans les archives de ce dernier. Ce poème à la louange de Staline n’échappe pas à la loi du genre, mais on est frappé par son lyrisme dans l’évocation des racines catalanes du héros communiste. Ainsi donc, c’est bien la catalanité qui a rapproché deux hommes aussi différents pourtant de génération, de caractère et de sensibilité.La comunicacion analisa los ligams entre Antoni Cayrol e Andreu Marty, insomés de la flòta francesa de la mar Negra en 1919, responsable de primièr plan del P. C. francés e del movement comunista internacional, e principal organizator de las Brigadas Internacionalas durant la Guèrra Civila Espanhòla. Los rapròchan lors originas (paires sortits del meteis vilatge del Conflent) e las simpatias dels pairegrand e paire per la Comuna de París (1871). La cosina d’A. Cayrol, Georgette Clerc, membre del P. C., serà la secretària d’A. Marty dins las Brigadas Internacionalas en Espanha. Ela se trucarà a son temperament autoritari, mas aquesta experiéncia empacharà pas A. Cayrol, qu’aderirà tanben al P. C., de gardar relacions amicalas amb l’insomés de la Mar Negra, en trobant en el un ardent defensor de la cultura catalana. A. Marty serà l’iniciator de la lei Deixonne en favor de las lengas regionalas dins l’ensenhament public, mentre qu’A. Cayrol vendrà lo famós poèta e escrivan catalan Jordi Pere Cerdà. Aquestes ligams trobaràn lor melhora expression dins lo poèma dedicat per Cerdà a A. Marty, e retrobat dins los archius d’aqueste. Aqueste poèma de laus a Stalin escapa pas a la lei del genre, mas es remarcable son lirisme dins l’evocacion de las racinas catalanas de l’eròi comunista. Es doncas la catalanitat qu’a raprochat dos òmes çaquelà de generacions, de caractèrs e de sensibilitats tan diferents

    Una mirada interdisciplinaria de los accidentes en la Universidad Nacional de Mar del Plata

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    Fil: Martín, Mariel C. Universidad Nacional de Mar del Plata. Facultad de Ciencias Económicas y Sociales; Argentina.Fil: Cayrol, María Laura. Universidad Nacional de Mar del Plata; Argentina.Fil: Carro, Roberto. Universidad Nacional de Mar del Plata. Facultad de Ciencias Económicas y Sociales; Argentina

    Figures de Jean Cayrol au miroir de ses épigones (1947-2000)

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    National audienceIn the 1950s and 1960s, the Éditions du Seuil occupied a singular position in the French publishing field: on the one hand, the publishing house, where books intended for the "general public" and others reserved for a cultivated readership coexisted, experienced rapid expansion; on the other hand, its gradual accumulation of symbolic capital was based on a "modernist" strategy of (measured) risk-taking: setting itself the objective of discovering young "talented" authors, it published many first novels. But while it is true that the Éditions du Seuil, dominated by the figure of their literary director Jean Cayrol, publishes young authors, it distinguishes itself from another leading centre of the French literary field of the time - the Éditions de Minuit - by excluding literary works marked by the "New Novel".Through the figures of Jean Cayrol as an editor and the authors he supports (and who support him), I propose to study the conditions and modalities of his access to the position of 'writer', in the sense of a published author, but also and above all of an author who is recognised by his peers.Dans les années 1950-1960, les Éditions du Seuil occupent une position singulière dans le champ éditorial français : d’une part, la maison d’édition où se côtoient des produits destinés au « grand public » et d’autres réservés à un lectorat cultivé, connaît une expansion rapide ; d’autre part, son accumulation progressive de capital symbolique repose sur une stratégie « moderniste » de prise de risques (mesurés) : se donnant pour objectif de découvrir de jeunes auteurs « de talent », elle publie beaucoup de premiers romans. Mais s’il est vrai que les Éditions du Seuil, dominées par la figure de leur directeur littéraire Jean Cayrol, publient de jeunes auteurs, elles se démarquent d’un autre pôle phare du champ littéraire de l’époque - les Éditions de Minuit - en excluant les ouvrages marqués par le « Nouveau Roman ».Au travers des figures du Jean Cayrol éditeur et des auteurs qu’il soutient (et qui le soutiennent), on se propose d’étudier les conditions et les modalités de son accès à la position d’« écrivain », au sens d’auteur publié, mais aussi et surtout reconnu par ses pairs

    Figures de Jean Cayrol au miroir de ses épigones (1947-2000)

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    National audienceIn the 1950s and 1960s, the Éditions du Seuil occupied a singular position in the French publishing field: on the one hand, the publishing house, where books intended for the "general public" and others reserved for a cultivated readership coexisted, experienced rapid expansion; on the other hand, its gradual accumulation of symbolic capital was based on a "modernist" strategy of (measured) risk-taking: setting itself the objective of discovering young "talented" authors, it published many first novels. But while it is true that the Éditions du Seuil, dominated by the figure of their literary director Jean Cayrol, publishes young authors, it distinguishes itself from another leading centre of the French literary field of the time - the Éditions de Minuit - by excluding literary works marked by the "New Novel".Through the figures of Jean Cayrol as an editor and the authors he supports (and who support him), I propose to study the conditions and modalities of his access to the position of 'writer', in the sense of a published author, but also and above all of an author who is recognised by his peers.Dans les années 1950-1960, les Éditions du Seuil occupent une position singulière dans le champ éditorial français : d’une part, la maison d’édition où se côtoient des produits destinés au « grand public » et d’autres réservés à un lectorat cultivé, connaît une expansion rapide ; d’autre part, son accumulation progressive de capital symbolique repose sur une stratégie « moderniste » de prise de risques (mesurés) : se donnant pour objectif de découvrir de jeunes auteurs « de talent », elle publie beaucoup de premiers romans. Mais s’il est vrai que les Éditions du Seuil, dominées par la figure de leur directeur littéraire Jean Cayrol, publient de jeunes auteurs, elles se démarquent d’un autre pôle phare du champ littéraire de l’époque - les Éditions de Minuit - en excluant les ouvrages marqués par le « Nouveau Roman ».Au travers des figures du Jean Cayrol éditeur et des auteurs qu’il soutient (et qui le soutiennent), on se propose d’étudier les conditions et les modalités de son accès à la position d’« écrivain », au sens d’auteur publié, mais aussi et surtout reconnu par ses pairs

    Alzonne (11), ZAE Le Cayrol

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    Achevée au mois de mars 2019, la fouille préalable à la construction de la ZAE du Cayrol, à Alzonne, est intervenue à la suite d’un diagnostic réalisé par C. Da Costa (Da Costa 2017).Une occupation sur le temps long au NéolithiqueSur les 6768 m² ouverts, le site témoigne d’une première structuration durant le Chasséen (fin du Ve – début du IVe millénaire), sous la forme de cinq fosses, dont une à pierres chauffées. Une seconde structuration néolithique intervient ensuite en période vérazienne (deuxième moitié du IVe millénaire), marquée, dans l’angle sud-est de l’emprise de fouille, par trois segments d’un ensemble fossoyé interrompu légèrement arqué, semble-t-il creusé pour l’édification d’une palissade, ce qui apparaît comme une originalité dans la région. Trois fosses se trouvent à proximité de l’enceinte, ainsi qu’une quatrième plus éloignée – peut-être un silo – dans l’espace qui semble être extérieur. Un deuxième ensemble fossoyé interrompu, abordé à travers quatre segments de dimensions plus importantes et qui semblent cette fois avoir fonctionné ouverts, traverse le site du nord au sud. Ce dernier est assurément néolithique, mais il ne peut être associé avec précisément à l’occupation chasséenne ou vérazienne. S’il devait être chasséen, hypothèse séduisante, quatre des cinq fosses se trouveraient alors dans l’espace enceint. Dans le cas contraire, l’occupation chasséenne apparaîtrait dispersée et l’occupation vérazienne plus complexe, peut-être sur un modèle de type « fossés interconnectés ». En l’état de la documentation, les deux options restent possibles au regard de ce que l’on connaît pour la région, mais la présence des ces deux ensembles fossoyés interrompus implique, quoi qu’il en soit, que la fouille n’a constitué qu’une petite fenêtre ouverte sur des sites néolithiques bien plus vastes.Fouille d'un enclos gauloisOutre l’attestation d’une fréquentation durant le Bronze final IIIa/b, à travers une unique fosse, le site ne livre ensuite plus aucun vestige jusqu’à La Tène finale qui voit l’édification d’un enclos fossoyé, objet de la prescription de fouille.Après une première phase peu significative, marquée par un fossé et une fosse qui s’inscrivaient peut-être dans une trame parcellaire agricole, deux fossés d’un enclos probablement quadrangulaire, qui se développait hors emprise vers le nord et l’ouest, définissent une surface enclose minimale d’environ 3900 m². Malgré une fenêtre réduite sur un site là encore plus vaste, dont rien ne nous permet d’évaluer l’étendue totale, les résultats sont assez éloquents.Quatre ensembles bâtis sur poteaux, tous incendiés, se développent selon un axe sud-ouest nord-est parallèle à l’un des fossés d’enclos. Les deux premiers correspondent à des greniers sur modules de quatre poteaux, de 7,30 et 7,50 m² de surface au sol, marqués par des ancrages de grandes dimensions. Le mieux préservé des deux a permis le piégeage des reliefs incendiés de son élévation, lors de l’arrachement des restes de poteaux calcinés. Plus de 15 000 graines brûlées, dont environ 11 600 d’orge vêtue, confirment la fonction de l’édifice. Plus inattendue, une grande quantité de fragments de terre crue brûlée, dont l’étude n’a pu être que partielle, permet d’envisager le recours à de minces cloisons de torchis ainsi qu’à un revêtement de sol en terre crue. Les deux derniers bâtiments sont accolés, en limite nord de l’emprise de fouille. Le premier correspond à deux alignements perpendiculaires de poteaux, tous caractérisés par l’emploi de dalles de support de poteau en calcaire déposées sur le fond du creusement, qui semblent s’articuler avec le second bâtiment dont seule l’extrémité sud se trouve dans l’emprise de fouille. La surface ainsi délimitée, 31,5 m², apparaît ouverte côté ouest. Au centre de cet espace, un silo à profil en bouteille intégralement conservé, vide au moment de l’incendie des bâtiments, a été comblé par un dépotoir post-incendie. Immédiatement au nord, le dernier bâtiment, abordé uniquement à travers deux ancrages de poteaux plus conséquents et distants d’environ 5 m, marque peut-être l’extrémité d’une unité d’habitation. C’est en effet dans l’axe de cet ensemble que l’on trouve l’unique zone de concentration de mobilier au sein des fossés d’enclos, ce qui signale généralement la proximité d’un secteur préférentiel de génération de déchets, ici à caractère domestique, et/ou la proximité d’une entrée de l’enclos (aucune n’a été reconnue sur l’emprise de fouille). Bien que les données soient très partielles, il est tentant de restituer au nord un bâtiment principal, peut-être une unité d’habitation, auquel était accolé une structure plus légère, sous la forme d’un appentis ou d’une clôture, destiné à abriter le silo.Plus à l’ouest, un alignement de petites structures en creux, développé sur environ 34 m de longueur dans la même orientation que l’enclos mais malheureusement non daté, pourrait correspondre à un système de cloisonnement de l’espace interne, isolant le secteur bâti du reste de l’enclos. De l’autre côté de cette limite se trouvaient notamment un puits, au comblement monotone, ainsi qu’un trou de poteau isolé dont le comblement a livré un catillus complet de moulin rotatif manuel. Le trou de poteau pourrait, à titre d’hypothèse, participer de la mise en place de ce moulin. Enfin, deux fossés de mêmes orientations que les fossés d’enclos et situés à l’intérieur de l’espace enceint peuvent être interprétés de plusieurs manières. Leur distribution planimétrique peut évoquer un système de couloirs d’accès comme on en rencontre parfois sur des sites de même nature. Toutefois, et bien que le mobilier qu’ils ont livré se rapportent aux deux derniers siècles a.C., il n’est pas assuré que ces fossés soient synchrones des fossés d’enclos, et il pourrait tout aussi bien s’agir d’une trame parcellaire postérieure à l’occupation enclose.L’occupation enclose apparaît inscrite dans la sphère agro-pastorale et principalement tournée vers la production agricole, ce que confirme la bonne représentation du mobilier de mouture. Rien dans le mobilier et la structuration ne constitue un indice de rang élevé ou intermédiaire et l’enclos du Cayrol apparaît plutôt, sur la surface décapée, comme une ferme élémentaire classique, plus proche de l’enclos de Béragne 2, à Trèbes (Rascalou 2014) que de celui de La Cavayère, à Carcassonne, qui livre des indices de statut plus élevé (Rascalou 2008).Si la datation des couches, largement tributaire du mobilier amphorique, peut rarement être précisée au sein des IIe et Ier s. a.C., le faciès céramique global du site tend à définir une occupation très courte, ramassée sur la deuxième moitié du IIe s. a.C., qui prit peut-être fin avec l’incendie des bâtiments

    Republication de : L’alarmine interleukine-33 (IL-33) : un médiateur majeur de l’asthme allergique

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    International audienceLes maladies allergiques telles que l’asthme, la dermatite atopique et la rhinite allergique sont des maladies fréquentes qui touchent de nombreux patients de l’enfance à l’âge adulte. De nombreux patients ne répondent pas aux thérapies actuelles. L’identification et la validation de nouvelles cibles thérapeutiques est donc cruciale. L’IL-33 est une cytokine nucléaire impliquée dans l’immunité de type 2 et l’inflammation allergique (Cayrol C et al., 2018), que nous avons découverte en tant que facteur nucléaire des vaisseaux HEV (NF-HEV) (Carriere V et al., 2007). Plusieurs études génétiques à grande échelle ont mis en évidence un rôle majeur des gènes codant l’IL-33 et son récepteur ST2 dans la susceptibilité à l’asthme chez l’homme (Cayrol C et al., 2014). Notre équipe est à l’origine de plusieurs découvertes majeures sur l’IL-33, préalable indispensable aux applications thérapeutiques : son expression constitutive (Moussion C. et al., 2008), sa localisation nucléaire (Carriere V et al., 2007), son mode d’action en tant qu’alarmine (Cayrol C. et al., 2009), ses formes bioactives et ses mécanismes de régulation (Lefrancais E et al., 2012; Lefrancais E et al., 2014). Nous avons notamment démontré que l’IL-33 est exprimée de façon abondante dans les barrières épithéliales (poumons, nasopharynx, peau) et les vaisseaux sanguins (Moussion C et al., 2008) et fonctionne comme un signal d’alarme (alarmine) libéré après dommage tissulaire afin d’alerter les cellules immunitaires (Cayrol C. et al., 2009). Nous avons également mis en évidence le rôle des protéases inflammatoires dans la génération de formes hyperactives de l’IL-33 (Lefrancais E et al., 2012; Lefrancais E et al., 2014) et le rôle clé du clivage de l’IL-33 (‘protease sensor’) par les protéases des allergènes de l’environnement (pollens, spores, acariens…) dans le déclenchement des réactions allergiques (Cayrol C et al., 2018)

    The THAP-zinc finger protein THAP1 regulates endothelial cell proliferation through modulation of pRB/E2F cell cycle target genes

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    We recently cloned a novel human nuclear factor (designated THAP1) from postcapillary venule endothelial cells (ECs) that contains a DNA-binding THAP domain, shared with zebrafish E2F6 and several Caenorhabditis elegans proteins interacting genetically with retinoblastoma gene product (pRB). Here, we show that THAP1 is a physiologic regulator of EC proliferation and cell-cycle progression, 2 essential processes for angiogenesis. Retroviral-mediated gene transfer of THAP1 into primary human ECs inhibited proliferation, and large-scale expression profiling with microarrays revealed that THAP1-mediated growth inhibition is due to coordinated repression of pRB/E2F cell-cycle target genes. Silencing of endogenous THAP1 through RNA interference similarly inhibited EC proliferation and G1/S cell-cycle progression, and resulted in down-regulation of several pRB/E2F cell-cycle target genes, including RRM1, a gene required for S-phase DNA synthesis. Chromatin immunoprecipitation assays in proliferating ECs showed that endogenous THAP1 associates in vivo with a consensus THAP1-binding site found in the RRM1 promoter, indicating that RRM1 is a direct transcriptional target of THAP1. The similar phenotypes observed after THAP1 overexpression and silencing suggest that an optimal range of THAP1 expression is essential for EC proliferation. Together, these data provide the first links in mammals among THAP proteins, cell proliferation, and pRB/E21F cell-cycle pathways

    Alzonne (11), ZAE Le Cayrol

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    Achevée au mois de mars 2019, la fouille préalable à la construction de la ZAE du Cayrol, à Alzonne, est intervenue à la suite d’un diagnostic réalisé par C. Da Costa (Da Costa 2017).Une occupation sur le temps long au NéolithiqueSur les 6768 m² ouverts, le site témoigne d’une première structuration durant le Chasséen (fin du Ve – début du IVe millénaire), sous la forme de cinq fosses, dont une à pierres chauffées. Une seconde structuration néolithique intervient ensuite en période vérazienne (deuxième moitié du IVe millénaire), marquée, dans l’angle sud-est de l’emprise de fouille, par trois segments d’un ensemble fossoyé interrompu légèrement arqué, semble-t-il creusé pour l’édification d’une palissade, ce qui apparaît comme une originalité dans la région. Trois fosses se trouvent à proximité de l’enceinte, ainsi qu’une quatrième plus éloignée – peut-être un silo – dans l’espace qui semble être extérieur. Un deuxième ensemble fossoyé interrompu, abordé à travers quatre segments de dimensions plus importantes et qui semblent cette fois avoir fonctionné ouverts, traverse le site du nord au sud. Ce dernier est assurément néolithique, mais il ne peut être associé avec précisément à l’occupation chasséenne ou vérazienne. S’il devait être chasséen, hypothèse séduisante, quatre des cinq fosses se trouveraient alors dans l’espace enceint. Dans le cas contraire, l’occupation chasséenne apparaîtrait dispersée et l’occupation vérazienne plus complexe, peut-être sur un modèle de type « fossés interconnectés ». En l’état de la documentation, les deux options restent possibles au regard de ce que l’on connaît pour la région, mais la présence des ces deux ensembles fossoyés interrompus implique, quoi qu’il en soit, que la fouille n’a constitué qu’une petite fenêtre ouverte sur des sites néolithiques bien plus vastes.Fouille d'un enclos gauloisOutre l’attestation d’une fréquentation durant le Bronze final IIIa/b, à travers une unique fosse, le site ne livre ensuite plus aucun vestige jusqu’à La Tène finale qui voit l’édification d’un enclos fossoyé, objet de la prescription de fouille.Après une première phase peu significative, marquée par un fossé et une fosse qui s’inscrivaient peut-être dans une trame parcellaire agricole, deux fossés d’un enclos probablement quadrangulaire, qui se développait hors emprise vers le nord et l’ouest, définissent une surface enclose minimale d’environ 3900 m². Malgré une fenêtre réduite sur un site là encore plus vaste, dont rien ne nous permet d’évaluer l’étendue totale, les résultats sont assez éloquents.Quatre ensembles bâtis sur poteaux, tous incendiés, se développent selon un axe sud-ouest nord-est parallèle à l’un des fossés d’enclos. Les deux premiers correspondent à des greniers sur modules de quatre poteaux, de 7,30 et 7,50 m² de surface au sol, marqués par des ancrages de grandes dimensions. Le mieux préservé des deux a permis le piégeage des reliefs incendiés de son élévation, lors de l’arrachement des restes de poteaux calcinés. Plus de 15 000 graines brûlées, dont environ 11 600 d’orge vêtue, confirment la fonction de l’édifice. Plus inattendue, une grande quantité de fragments de terre crue brûlée, dont l’étude n’a pu être que partielle, permet d’envisager le recours à de minces cloisons de torchis ainsi qu’à un revêtement de sol en terre crue. Les deux derniers bâtiments sont accolés, en limite nord de l’emprise de fouille. Le premier correspond à deux alignements perpendiculaires de poteaux, tous caractérisés par l’emploi de dalles de support de poteau en calcaire déposées sur le fond du creusement, qui semblent s’articuler avec le second bâtiment dont seule l’extrémité sud se trouve dans l’emprise de fouille. La surface ainsi délimitée, 31,5 m², apparaît ouverte côté ouest. Au centre de cet espace, un silo à profil en bouteille intégralement conservé, vide au moment de l’incendie des bâtiments, a été comblé par un dépotoir post-incendie. Immédiatement au nord, le dernier bâtiment, abordé uniquement à travers deux ancrages de poteaux plus conséquents et distants d’environ 5 m, marque peut-être l’extrémité d’une unité d’habitation. C’est en effet dans l’axe de cet ensemble que l’on trouve l’unique zone de concentration de mobilier au sein des fossés d’enclos, ce qui signale généralement la proximité d’un secteur préférentiel de génération de déchets, ici à caractère domestique, et/ou la proximité d’une entrée de l’enclos (aucune n’a été reconnue sur l’emprise de fouille). Bien que les données soient très partielles, il est tentant de restituer au nord un bâtiment principal, peut-être une unité d’habitation, auquel était accolé une structure plus légère, sous la forme d’un appentis ou d’une clôture, destiné à abriter le silo.Plus à l’ouest, un alignement de petites structures en creux, développé sur environ 34 m de longueur dans la même orientation que l’enclos mais malheureusement non daté, pourrait correspondre à un système de cloisonnement de l’espace interne, isolant le secteur bâti du reste de l’enclos. De l’autre côté de cette limite se trouvaient notamment un puits, au comblement monotone, ainsi qu’un trou de poteau isolé dont le comblement a livré un catillus complet de moulin rotatif manuel. Le trou de poteau pourrait, à titre d’hypothèse, participer de la mise en place de ce moulin. Enfin, deux fossés de mêmes orientations que les fossés d’enclos et situés à l’intérieur de l’espace enceint peuvent être interprétés de plusieurs manières. Leur distribution planimétrique peut évoquer un système de couloirs d’accès comme on en rencontre parfois sur des sites de même nature. Toutefois, et bien que le mobilier qu’ils ont livré se rapportent aux deux derniers siècles a.C., il n’est pas assuré que ces fossés soient synchrones des fossés d’enclos, et il pourrait tout aussi bien s’agir d’une trame parcellaire postérieure à l’occupation enclose.L’occupation enclose apparaît inscrite dans la sphère agro-pastorale et principalement tournée vers la production agricole, ce que confirme la bonne représentation du mobilier de mouture. Rien dans le mobilier et la structuration ne constitue un indice de rang élevé ou intermédiaire et l’enclos du Cayrol apparaît plutôt, sur la surface décapée, comme une ferme élémentaire classique, plus proche de l’enclos de Béragne 2, à Trèbes (Rascalou 2014) que de celui de La Cavayère, à Carcassonne, qui livre des indices de statut plus élevé (Rascalou 2008).Si la datation des couches, largement tributaire du mobilier amphorique, peut rarement être précisée au sein des IIe et Ier s. a.C., le faciès céramique global du site tend à définir une occupation très courte, ramassée sur la deuxième moitié du IIe s. a.C., qui prit peut-être fin avec l’incendie des bâtiments

    Alzonne (11), ZAE Le Cayrol

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    Achevée au mois de mars 2019, la fouille préalable à la construction de la ZAE du Cayrol, à Alzonne, est intervenue à la suite d’un diagnostic réalisé par C. Da Costa (Da Costa 2017).Une occupation sur le temps long au NéolithiqueSur les 6768 m² ouverts, le site témoigne d’une première structuration durant le Chasséen (fin du Ve – début du IVe millénaire), sous la forme de cinq fosses, dont une à pierres chauffées. Une seconde structuration néolithique intervient ensuite en période vérazienne (deuxième moitié du IVe millénaire), marquée, dans l’angle sud-est de l’emprise de fouille, par trois segments d’un ensemble fossoyé interrompu légèrement arqué, semble-t-il creusé pour l’édification d’une palissade, ce qui apparaît comme une originalité dans la région. Trois fosses se trouvent à proximité de l’enceinte, ainsi qu’une quatrième plus éloignée – peut-être un silo – dans l’espace qui semble être extérieur. Un deuxième ensemble fossoyé interrompu, abordé à travers quatre segments de dimensions plus importantes et qui semblent cette fois avoir fonctionné ouverts, traverse le site du nord au sud. Ce dernier est assurément néolithique, mais il ne peut être associé avec précisément à l’occupation chasséenne ou vérazienne. S’il devait être chasséen, hypothèse séduisante, quatre des cinq fosses se trouveraient alors dans l’espace enceint. Dans le cas contraire, l’occupation chasséenne apparaîtrait dispersée et l’occupation vérazienne plus complexe, peut-être sur un modèle de type « fossés interconnectés ». En l’état de la documentation, les deux options restent possibles au regard de ce que l’on connaît pour la région, mais la présence des ces deux ensembles fossoyés interrompus implique, quoi qu’il en soit, que la fouille n’a constitué qu’une petite fenêtre ouverte sur des sites néolithiques bien plus vastes.Fouille d'un enclos gauloisOutre l’attestation d’une fréquentation durant le Bronze final IIIa/b, à travers une unique fosse, le site ne livre ensuite plus aucun vestige jusqu’à La Tène finale qui voit l’édification d’un enclos fossoyé, objet de la prescription de fouille.Après une première phase peu significative, marquée par un fossé et une fosse qui s’inscrivaient peut-être dans une trame parcellaire agricole, deux fossés d’un enclos probablement quadrangulaire, qui se développait hors emprise vers le nord et l’ouest, définissent une surface enclose minimale d’environ 3900 m². Malgré une fenêtre réduite sur un site là encore plus vaste, dont rien ne nous permet d’évaluer l’étendue totale, les résultats sont assez éloquents.Quatre ensembles bâtis sur poteaux, tous incendiés, se développent selon un axe sud-ouest nord-est parallèle à l’un des fossés d’enclos. Les deux premiers correspondent à des greniers sur modules de quatre poteaux, de 7,30 et 7,50 m² de surface au sol, marqués par des ancrages de grandes dimensions. Le mieux préservé des deux a permis le piégeage des reliefs incendiés de son élévation, lors de l’arrachement des restes de poteaux calcinés. Plus de 15 000 graines brûlées, dont environ 11 600 d’orge vêtue, confirment la fonction de l’édifice. Plus inattendue, une grande quantité de fragments de terre crue brûlée, dont l’étude n’a pu être que partielle, permet d’envisager le recours à de minces cloisons de torchis ainsi qu’à un revêtement de sol en terre crue. Les deux derniers bâtiments sont accolés, en limite nord de l’emprise de fouille. Le premier correspond à deux alignements perpendiculaires de poteaux, tous caractérisés par l’emploi de dalles de support de poteau en calcaire déposées sur le fond du creusement, qui semblent s’articuler avec le second bâtiment dont seule l’extrémité sud se trouve dans l’emprise de fouille. La surface ainsi délimitée, 31,5 m², apparaît ouverte côté ouest. Au centre de cet espace, un silo à profil en bouteille intégralement conservé, vide au moment de l’incendie des bâtiments, a été comblé par un dépotoir post-incendie. Immédiatement au nord, le dernier bâtiment, abordé uniquement à travers deux ancrages de poteaux plus conséquents et distants d’environ 5 m, marque peut-être l’extrémité d’une unité d’habitation. C’est en effet dans l’axe de cet ensemble que l’on trouve l’unique zone de concentration de mobilier au sein des fossés d’enclos, ce qui signale généralement la proximité d’un secteur préférentiel de génération de déchets, ici à caractère domestique, et/ou la proximité d’une entrée de l’enclos (aucune n’a été reconnue sur l’emprise de fouille). Bien que les données soient très partielles, il est tentant de restituer au nord un bâtiment principal, peut-être une unité d’habitation, auquel était accolé une structure plus légère, sous la forme d’un appentis ou d’une clôture, destiné à abriter le silo.Plus à l’ouest, un alignement de petites structures en creux, développé sur environ 34 m de longueur dans la même orientation que l’enclos mais malheureusement non daté, pourrait correspondre à un système de cloisonnement de l’espace interne, isolant le secteur bâti du reste de l’enclos. De l’autre côté de cette limite se trouvaient notamment un puits, au comblement monotone, ainsi qu’un trou de poteau isolé dont le comblement a livré un catillus complet de moulin rotatif manuel. Le trou de poteau pourrait, à titre d’hypothèse, participer de la mise en place de ce moulin. Enfin, deux fossés de mêmes orientations que les fossés d’enclos et situés à l’intérieur de l’espace enceint peuvent être interprétés de plusieurs manières. Leur distribution planimétrique peut évoquer un système de couloirs d’accès comme on en rencontre parfois sur des sites de même nature. Toutefois, et bien que le mobilier qu’ils ont livré se rapportent aux deux derniers siècles a.C., il n’est pas assuré que ces fossés soient synchrones des fossés d’enclos, et il pourrait tout aussi bien s’agir d’une trame parcellaire postérieure à l’occupation enclose.L’occupation enclose apparaît inscrite dans la sphère agro-pastorale et principalement tournée vers la production agricole, ce que confirme la bonne représentation du mobilier de mouture. Rien dans le mobilier et la structuration ne constitue un indice de rang élevé ou intermédiaire et l’enclos du Cayrol apparaît plutôt, sur la surface décapée, comme une ferme élémentaire classique, plus proche de l’enclos de Béragne 2, à Trèbes (Rascalou 2014) que de celui de La Cavayère, à Carcassonne, qui livre des indices de statut plus élevé (Rascalou 2008).Si la datation des couches, largement tributaire du mobilier amphorique, peut rarement être précisée au sein des IIe et Ier s. a.C., le faciès céramique global du site tend à définir une occupation très courte, ramassée sur la deuxième moitié du IIe s. a.C., qui prit peut-être fin avec l’incendie des bâtiments
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