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Zhou yi lüe li
王弼, 韓康伯注 ; 孔穎達正義.綫裝, 1函.框19.7x13.1公分, 9行21字, 小字雙行同. 白口, 無魚尾, 四周單邊. 版心中鐫"易疏"及卷次, 下記刻工.分上,下經 ; 卷一至三為上經, 卷四至九為下經.出版項據《明代版本圖錄初編》推定.卷一至六由王弼注, 卷七至九由韓康伯注.With: 經典釋文 : 周易音義 / 陸德明撰 -- 周易略例 / 王弼撰.鈐有"呂氏樂房藏書", "得良館藏書記"印.Xian zhuang, 1 han.Kuang 19.7 x 13.1 gong fen, 9 hang 21 zi, xiao zi shuang hang tong. Bai kou, wu yu wei, si zhou dan bian. Ban xin zhong juan "Yi shu" ji juan ci, xia ji ke gong.Fen shang, xia jing ; juan yi zhi san wei shang jing, juan si zhi jiu wei xia jing.Chu ban xiang ju "Ming dai ban ben tu lu chu bian" tui ding.Juan yi zhi liu you Wang Bi zhu, juan qi zhi jiu you Han Kangbo zhu.Wang Bi, Han Kangbo zhu ; Kong Yingda zheng yi.With: Jing dian shi wen : Zhou yi yin yi / Lu Deming zhuan -- Zhou yi lüe li / Wang Bi zhuan.Qian you "Lü shi Le fang cang shu", "De liang guan cang shu ji" yin
Vers une écriture sans enjeu : Zhou Zuoren et le zawen
L’œuvre de Zhou Zuoren est souvent lue comme l’antithèse de celle de Lu Xun. Celle-ci serait le parangon de l’écriture combative, tandis que celle-là illustrerait une écriture oisive qui aurait déserté le combat social et culturel. Cette lecture est d’autant plus tentante que les deux auteurs semblent avoir d’abord parcouru un chemin analogue, comme de brillants polémistes porteurs des idées du Quatre Mai. Mais alors que la littérature est pour Lu Xun une arme, Zhou Zuoren est sceptique sur l’effet qu’elle peut avoir sur le lecteur. Pour lui, sa raison d’être est d’abord de permettre à l’auteur de s’exprimer. Elle ne pourra jouer pleinement ce rôle qu’une fois libérée de l’illusion de son rôle positif dans le combat social ou culturel. Il faut donc désengager et désacraliser la littérature pour la rendre à ce qu’elle est fondamentalement : l’expression libre d’un auteur.Zhou Zuoren’s work is often read as the antithesis of Lu Xun’s. The latter is said to be the para-gon of combative writing, while the former illustrates an idle writing that has deserted the so-cial and cultural struggle. This reading is all the more tempting as both authors seem to have initially followed a similar path, as brilliant polemicists carrying the ideas of May Fourth. But while literature is a weapon for Lu Xun, Zhou Zuoren is sceptical about the effect it can have on the reader. For him, its raison d’être is first and foremost to allow the author to express him-self. It can only play this role fully once it is freed from the illusion of its positive role in the so-cial or cultural struggle. It is therefore necessary to disengage and desacralize literature in or-der to return it to what it fundamentally is: the free expression of an author
Zhoubi Suanjing : le Gnomon des Zhou
Le Zhoubi Suanjing (周髀算經), ou Classique mathématique du Gnomon des Zhou, a longtemps été considéré comme le plus ancien texte mathématique connu en langue Chinoise, jusqu'à la découverte du Suàn shù shū en 1983. Comme l'indique son titre, cet ouvrage d'auteur inconnu daterait de la longue Dynastie Zhou, entre -1046 et - 256, mais le texte sous sa forme actuelle aurait été compilé et complété sous la Dynastie Han, entre -202 et 220. Il fait partie, comme les Neuf chapitres, des Dix Canons du..
Journal personnel de Zhou Fohai (Le) (Zhou Fohai riji 周佛海日), 1937‑1945
Tenu de manière continue entre janvier 1937 et juin 1945, le journal personnel de Zhou Fohai est une source inestimable sur la guerre sino‑japonaise et le gouvernement collaborateur de Nankin, dont Zhou fut l’un des principaux acteurs. L’intérêt de ce document tient aussi à l’histoire de sa transmission jusqu’à aujourd’hui qui fut, paradoxalement, rendue en partie possible par la Révolution culturelle.Kept continuously between January 1937 and June 1945, Zhou Fohai’s diary is an inestimable source on the Sino‑Japanese war and the Wang Jingwei regime, in which Zhou played a preponderant role. The value of this document also stems from the history of its transmission itself, which, ironically enough, was made possible thanks to the Cultural Revolution
Vers une écriture sans enjeu: Zhou Zuoren et le zawen
International audienceL’œuvre de Zhou Zuoren est souvent lue comme l’antithèse de celle de Lu Xun. Celle-ci serait le parangon de l’écriture combative, tandis que celle-là illustrerait une écriture oisive qui aurait déserté le combat social et culturel. Cette lecture est d’autant plus tentante que les deux auteurs semblent avoir d’abord parcouru un chemin analogue, comme de brillants polémistes porteurs des idées du Quatre Mai. Mais alors que la littérature est pour Lu Xun une arme, Zhou Zuoren est sceptique sur l’effet qu’elle peut avoir sur le lecteur. Pour lui, sa raison d’être est d’abord de permettre à l’auteur de s’exprimer. Elle ne pourra jouer pleinement ce rôle qu’une fois libérée de l’illusion de son rôle positif dans le combat social ou culturel. Il faut donc désengager et désacraliser la littérature pour la rendre à ce qu’elle est fondamentalement : l’expression libre d’un auteur
Ecrire quand même : Zhou Zuoren et le pari de l'écriture
International audiencePersonnage emblématique de l’école de Pékin, Zhou Zuoren peine à concilier ou à dépasser deux attitudes contradictoires du lettré moderne : l’engagement utile dans le combat social ou la retraite dans l’écriture, refuge de l’expression individuell
L’Histoire oubliée de la rivière Lai de Zhou Tingying
Chronique à la première personne, l’Histoire oubliée de la rivière Lai de Zhou Tingying est d’abord le récit personnel d’un lettré acquis à la cause de la résistance loyaliste face à la conquête de son pays natal par les armées mandchoues des Qing (1644-1911). Ce texte relate surtout la révolte de la confrérie des « Nez coupés », menée par les frères Pan, qui sévit dans le district de Liyang entre les mois de juin et décembre 1645. Il fournit donc aussi l’exemple rare d’un récit de « révolte d’esclaves », phénomène aussi inédit dans l’histoire chinoise que méconnu de l’historiographie occidentale. Sa lecture met en lumière toute la complexité de la condition d’« esclave » dans la Chine impériale tardive ainsi que l’ambiguïté d’un combat que l’historiographie chinoise s’est attachée à simplifier pour mieux le fondre dans le grand récit de la « féodalité » chinoise finissante.The Forgotten History of the Lai River is a unique account of the Manchu conquest of Southern China. Written in a very personal style by a supporter of the loyalist resistance by the name of Zhou Tingying, the narrative focuses on the rebellion of the ‘Sliced noses’ bondservant society. From June to December of 1645, its leaders, the Pan brothers, literally put the district of Liyang (Jiangsu, south of the Yangzi River) to fire and sword. Reading this text sheds light on various little-known aspects of late Ming history, such as bondage practices, the so-called bondservants’ rebellions, social tensions, the complexity of elite reactions to the Manchu conquest, and the singular forms of historical writing in a time of social, political, and military crisis
Les cinq étapes de la peinture du lotus par ZHOU HuaJun
Fonds audiovisuel Langarts. La première mise en ligne est issue d'une collaboration avec le programme ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche, 2001-2016).Un extrait du dialogue sur les Beaux-Arts : Les cinq étapes de la peinture de lotus de ZHOU Huajun. Extrait du documentaire AIDIAA D10-2006 réalisé au Sichuan (Chine).Vingt ans de recherche de ZHOU Huajun sur la peinture du lotus. Les explications des étapes sont traduites et lues par Véronique Alexandre Journeau
L'histoire oubliée de la rivière Lai de Zhou Tingying
The Forgotten History of the Lai River is a unique account of the Manchu conquest of Southern China. Written in a very personal style by a supporter of the loyalist resistance by the name of Zhou Tingying, the narrative focuses on the rebellion of the ‘Sliced noses’ bondservant society. From June to December of 1645, its leaders, the Pan brothers, literally put the district of Liyang (Jiangsu, south of the Yangzi River) to fire and sword. Reading this text sheds light on various little-known aspects of late Ming history, such as bondage practices, the so-called bondservants’ rebellions, social tensions, the complexity of elite reactions to the Manchu conquest, and the singular forms of historical writing in a time of social, political, and military crisis.Chronique à la première personne, l’Histoire oubliée de la rivière Lai de Zhou Tingying est d’abord le récit personnel d’un lettré acquis à la cause de la résistance loyaliste face à la conquête de son pays natal par les armées mandchoues des Qing (1644-1911). Ce texte relate surtout la révolte de la confrérie des « Nez coupés », menée par les frères Pan, qui sévit dans le district de Liyang entre les mois de juin et décembre 1645. Il fournit donc aussi l’exemple rare d’un récit de « révolte d’esclaves », phénomène aussi inédit dans l’histoire chinoise que méconnu de l’historiographie occidentale. Sa lecture met en lumière toute la complexité de la condition d’« esclave » dans la Chine impériale tardive ainsi que l’ambiguïté d’un combat que l’historiographie chinoise s’est attachée à simplifier pour mieux le fondre dans le grand récit de la « féodalité » chinoise finissante
Recherches actuelles menées en Chine sur le Révolution française
Lihong Zhou. Recherches actuelles menées en Chine sur le Révolution française. In: Annales historiques de la Révolution française, n°347, 2007. pp. 145-156
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