57 research outputs found
Un'immersione "pneumatica" nel teatro di Pascal Rambert
Si tratta del commento alla traduzione della pièce di Pascal Rambert Deux amis. La prefazione si sofferma sulle strategie peculiari della traduzione teatrale rispetto al ritmo, alla caratterizzazione dei personaggi, all'immersione necessaria nell'andamento musicale e sonoro della lingua
Teatro. Pascal Rambert
Si tratta della curatela di un volume contenente due pièces teatrli dell'autore contemporaneo francese Pascal Rambert, che la curatrice ha tradotto. La prima, Architecture, è già andata in scena a Bologna, prima del lockdown, nella traduzione di Chiara Elefante, la seconda, sempre nella sua traduzione, dovrebbe andare in scena a fine marzo, se possibile, a Torino e successivamente a Milano. Architettura e Sorelle (le due pièces) disegnano una piccola silloge della densa e multiforme opera dell'autore francese. Affresco polifonico del disastro dell'Europa oscillante tra le due guerre e la bruciante contemporaneità, il primo testo è un torrenziale flusso dialogico che scava nelle cesure della Storia a livello personale e collettivo. Il secondo lavoro pone invece al centro la resa dei conti tra due sorelle dopo la morte della madre: lo scontro passa ancora una volta attraverso la potenza delle parole e dei legami famigliari per aprirsi a uno sguardo sulla realtà del presente. Al fondo di entrambe le drammaturgie si colloca la pienezza seducente di una lingua fortemente espressiva che si allontana dalle usuali convenzioni
Un ritratto cubista che libera la lingua. Conversazione di Chiara Elefante con Pascal Rambert attorno a Mon absente
Si tratta della prefazione alla traduzione della pièce teatrale di Pascal Rambert "Mon absente", rappresentata in anteprima nazionale nel mese di gennaio 2024 presso il Teatro Storchi di Modena, in una coproduzione Emilia Romagna Teatro ERT. Nella prefazione (tradotta) Chiara Elefante conversa con l'autore sull'origine della pièce, sulla lingua che la caratterizza e sui temi presenti nell'opera
"Memento Mori" de Pascal Rambert et Yves Godin
Perceptions/Analyses de Memento Mori (2013) de Pascal Rambert et Yves Godin par Massimo FUSCO. Memento Mori de Pascal Rambert et Yves Godin. Photo Marc Domage.2013 Torsion de l'espace-temps Dimanche 24 février 2013 à 20h30 au théâtre Benoit XII / Avignon. Analyser une œuvre et plus particulièrement sa nature chorégraphique. Lire les mouvements et les traduire en mots pour comprendre la démarche artistique. Après avoir vécu une semaine hivernale(s) en Avignon, après avoir parcouru l’académis..
Sœurs/Sorelle de Pascal Rambert : l’inachevable de la traduction théâtrale
This study examines the Italian translation of Pascal Rambert's play Soeurs written in 2017 and first performed in France in 2018. After an analysis of the distinctive features of the theatrical translation text, which today tends to be increasingly considered for the importance of its oral, rhythmic, and prosodic characteristics, the contribution analyzes the Italian translation(s) of the play, initially published for the written page. The study then considers the work done for the Italian stage production of Rambert's text, with two new Italian performers. The author's recreational interventions in preparation for the Italian performance, adaptation strategies and changes that occurred in the transition from written translation to that for the stage are then analyzed, with particular attention to new translation solutions that emerged during the reading in the presence of the author, actresses and translator. The study concludes with a reflection on the unfinished nature of any theatrical translation, which remains by its nature always in the making and open to future performances.Cette étude porte sur la traduction italienne de la pièce Soeurs de Pascal Rambert, écrite en 2017 et jouée pour la première fois en France en 2018. Après une analyse des traits distinctifs de la traduction du texte théâtral, dont aujourd'hui on met en évidence avant tout les caractéristiques orales, rythmiques et prosodiques, la contribution analyse la (les) traduction(s) italienne(s) de la pièce, initialement publiée(s) pour la page écrite. L'étude se penche en particulier sur le travail effectué pour la production scénique italienne du texte de Rambert, avec deux nouveaux interprètes italiens. L'analyse porte ensuite sur les interventions de récréation de l'auteur en préparation de la représentation italienne, les stratégies d'adaptation et les changements survenus lors du passage de la traduction écrite à celle pour la scène, avec une attention particulière pour les nouvelles solutions de traduction qui ont été élaborées lors de la lecture en présence de l'auteur, des actrices et du traducteur. L'article se conclut par une réflexion sur le caractère inachevé de toute traduction théâtrale, qui reste par nature en devenir et ouverte à de futures représentations. 
Clôture de l’amour de Pascal Rambert : une adaptation moderne de Bérénice de Jean Racine ?
editorial reviewedDans Clôture de l’amour, comment Pascal Rambert se réapproprie-t-il Bérénice de Jean Racine et comment construit-il une rupture unilatérale qui devient une clôture bilatérale ? En d’autres termes, comment un « je » solitaire et un « nous » captif se font-ils face et rendent-ils compte d’une rupture / clôture paroxystique ? Telle est la problématique à laquelle notre article sera consacré.
Le dispositif dramaturgique mis au jour par l’auteur est novateur. Ce sont deux blocs de mots noirs et vengeurs, entrecoupés de silences, qui sont proposés au public ; ou plus précisément deux monologues qui s’apparentent à un dialogue et à un duo de danse. Dans une salle de répétitions, comparable à une « chambre de torture » et dont les néons produisent des lumières blanches et crues, Stan débute les hostilités face à Audrey qui, mutique dans un premier temps, lui répond par corps avant de riposter, 45 minutes plus tard, par la parole. Audrey Bonnet et Stanislas Nordey, les deux interprètes pour qui Pascal Rambert a rédigé cette pièce de théâtre sont semblables à Bérénice et à Titus et sont deux monstres qui s’affrontent. Leurs corps sont traversés par les mots. Ils éprouvent et épuisent le langage. Par leurs regards et leur voix, ils expriment leur douleur, hurlent leur souffrance et chantent l’amour, la vie et l’art du théâtre
Eugenia, incarnée par Marina Hands, dans Actrice de Pascal Rambert : le corps d’une mourante comme figuration de la Dame Blanche
editorial reviewedSoit cette description physique de l’actrice franco-britannique Marina Hands par Éric Ruf (Administrateur Général de la Comédie-Française depuis 2014) :
Marina est une jeune femme très belle, mais elle a une beauté très singulière. Elle ne correspond en rien au canon. Elle a des épaules des nageuses est-allemandes, elle a des bras longs comme des kilomètres, elle est massive, elle a une drôle de tronche avec des pommettes extrêmement saillantes. Elle n’a pas une beauté classique. Nous avons conclu ainsi notre exposé au 10ème colloque orléanais consacré aux sorcières. En vue de contribuer humblement et d’apporter modestement notre pierre à l’édifice du prochain congrès intitulé : « Femmes des lumières et de l'ombre. Les Femmes et leur Corps », nous entendons, par le biais de cette nouvelle communication, prolonger notre réflexion initiale sur Marina Hands en nous axant plus particulièrement, cette fois-ci, sur le corps de cette comédienne au miroir de son interprétation d’Eugenia dans Actrice de Pascal Rambert. Tout d’abord, en quoi le corps de Marina Hands peut-il être défini comme « masculin » et quels en sont, non seulement, les enjeux, mais aussi, les implications sur son jeu d’actrice ? C’est précisément ce que nous entendons aborder, par la suite, avec le rôle d’Eugenia, protagoniste autour de laquelle se construit l’action d’Actrice de Pascal Rambert. Pourquoi le corps d’Eugenia, mourante, peut-il être perçu comme une figuration de la Dame Blanche, messagère de la mort, et comment Pascal Rambert, renforce-t-il cette idée en construisant un requiem, par un dispositif scénographique singulier ? C’est spécifiquement à ces trois questions centrales auxquelles cette présentation souhaite répondr
Relaciones fraternas en \u27Piel de lobo\u27, de Lara Moreno, y \u27Hermanas\u27, de Pascal Rambert
This paper proposes a comparative study between Lara Moreno’s novel Piel de lobo (2016) and Pascal Rambert’s play Hermanas (Bárbara & Irene) (2019). The latter is examined between its dramatic as much as its theatrical dimension. The analysis of the narrative instances and from both literary works, proposes a reflection about the encoding of the conflict between sisters in two different literary genres. This review enables to put into play the ties between narrative and scene.El artículo realiza un estudio comparativo de la novela Piel de lobo (2016), de Lara Moreno, y la obra Hermanas (Bárbara & Irene) (2018), de Pascal Rambert, que se examinará tanto en su dimensión dramática como teatral. Un análisis de las instancias discursivas de las dos obras nos permitirá reflexionar sobre cómo se codifica el conflicto entre hermanas en dos géneros literarios distintos. Esta revisión permitirá, por tanto, poner en juego los vínculos entre la narrativa y la escena. 
[John et Mary. Mise en scène de Pascal Rambert : photographies / Daniel Cande]
Appartient à l’ensemble documentaire : PhoSpec
[Le réveil. Mise en scène de Pascal Rambert : photographies / Daniel Cande]
Appartient à l’ensemble documentaire : PhoSpec
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