11 research outputs found

    Évaluation de la ressource en granulats marins au large des Hauts-de-France. Le projetGRAAL-HdF

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    International audienceTandis que les besoins en granulat ne cessent de grandir, les ressources peinent à satisfaire la demande. Malgré l’augmentation de l’usage de matériaux recyclés (issus par exemple du démantèlement de constructions) ou la valorisation de divers types de matériaux (produits d’industries ou de dragages), certaines régions souffrent d’un manque de sables, graviers et autres matériaux granulaires. Dans le même temps, les besoins en sable se développent pour des applications autres que les domaines du bâtiment et des travaux publics. Le nourrissage des plages face à leur érosion, la lutte contre le risque de submersion des côtes basses sont deux exemples emblématiques de régions telles que les Hauts-de-France. Actuellement cette région, malgré un linéaire côtier de plus de 250 kilomètres et plusieurs milliards de mètres cubes degranulats présents dans les bancs sableux, doit importer des sables marins en provenance de concessions anglaises et belges (1,4 millions de tonnes en 2019, soit près de 20% de la production nationale de granulats marins). Aucun titre d’exploitation n’existe en effet, tant dans la partie sud de la mer du Nord que dans la partie nord de la Manche. Afin de garantir à terme l’autonomie en granulat de la région, le Ministère de la Transition Écologique et de la Cohésion des Territoires a souhaité compiler la totalité des données existantes sur la façade des Hauts-de-France. Le travail consistera à prospecter, rassembler, récoler, évaluer, harmoniser et numériser les données de bathymétrie et de sismique à haute résolution. Cette étude dont la finalité première est d’évaluer les volumes et qualités des matériaux granulaires marins de la façade offre également une formidable opportunité pour mieux comprendre les mécanismes de mise en place des grands bancs sableux qui ourlent les fonds marins régionaux et pour préciser les réseaux des paléovallées encore visibles dans la bathymétrie ou masqués sous les dépôts sableux des bancs

    Multi-proxy sediment trend analysis (MSTA): sedimentary dynamics from source to sink

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    International audienceTo study the surface sediment dynamics of the Cherbourg roadstead, the grain-size end-members of a set of 199 sediment samples are computed and integrated into a multi-proxy sediment trend analysis (MSTA). Cherbourg harbor is a sheltered area where the finest sediments mix with "fossil" sands, gravels from local erosion and shell debris from outside. Using the finest sediment of the data set, this new approach allows us to highlight marine or continental sources and sinks of this fraction

    Carbonate sources and dynamics in coastal environments: application off the coast of Saint-Valéry-en-Caux (Seine-Maritime)

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    International audienceThe Seine-Maritime coastline, shaped by constantly eroding Mesozoic chalk cliffs, experiences significant and poorly understood sandy siltation, particularly to the east of Saint-Valéry-en-Caux. To better determine the origin of this siltation and to follow the sedimentary dynamics, 45 surface sediment samples over a 10 km² area off the coast of Saint-Valéry-en-Caux were collected. Elemental chemical analyses (Ca, Sr, Si, BrOrg) were carried out: (i) on the bulk sediment, and (ii) on separate fractions. The GSTA (Geochemical Sediment Trend Analysis) method was applied to the bulk sediment, while the COVA (COmposition Variability Analysis) method was used for separate fractions. Carbonates produced in situ and likely to be fragmented during transport are excellent indicators of local dynamics. Their stock dynamics were monitored using an innovative approach (PASTA: PArticulate Stock Trend Analysis). The result is a complete picture of sediment dynamics. Three zones can be distinguished: (i) a steeply sloping western zone, in dynamic swell/tide equilibrium, where shells make little cross-shore transport towards the coast, (ii) a gently sloping eastern zone, also in dynamic swell/tide equilibrium, where shells and quartz migrate coastward through the minimum energy zone located at -15 m, and (iii) an intermediate zone, which appears to be much more mixed, with disrupted cross-shore exchange

    Carte morphostructurale sous-marine de la zone Comores-Mayotte-Glorieuses, nord du Canal du Mozambique

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    International audienceAu début de la crise sismo-volcanique de Mayotte (2018-présent), le constat a été fait du manque de connaissances géologiques du domaine immergé du nord du Canal du Mozambique permettant de fournir un contexte géodynamique régional aux évènements en cours. Les campagnes de recherche SISMAORE (Thinon et al., 2020) et SCRATCH (Berthod et al., 2021) et les campagnes de surveillance MAYOBS (Rinnert et al., 2019) ont largement enrichi les jeux de données géologiques et géophysiques. Les données bathymétriques et d’imagerie multifaisceaux acquises ont complété celles plus disparates provenant du SHOM et de l’Ifremer, mais ayant déjà donné lieu à des interprétations morphologiques (Audru et al., 2006 ; Tzevahirtzian et al., 2021). L’ensemble des données multifaisceaux acquises depuis 2004 a ainsi fait l’objet d’une compilation permettant d’obtenir une couverture suffisamment complète pour entreprendre une mise à jour fine de la cartographie à l’échelle du 1/250 000 sur les eaux des ZEE des Glorieuses, de Mayotte, des Comores et des Seychelles, et ce dans le cadre du projet ANR COYOTES. La carte produite sous SIG montre la distribution de plus de 2400 édifices volcanique sous-marins (cônes, fissures), parfois regroupés en chaînes volcaniques (ex : Mwezi-Jumelles, …) ou monts sous-marins (zone Glorieuses). Ces zones volcaniques montrent également des évidences d’intrusions de sills, se traduisant par des plis forcés présentant en surface des morphologies en dômes. De nombreuses failles sont cartographiés sur la plaine abyssale au nord des Comores et de Mayotte, associées notamment à des zones volcaniques orientées N160° (N’Drounde) ou N135° (Mwezi-Jumelles). L’interprétation morphologique permet également de mettre en évidence les processus d’érosion, transport et sédimentation depuis les plateformes carbonatées et les flancs volcaniques, jusqu’aux plaines abyssales. Le transport se fait sur les pentes insulaires ou continentales par le biais de canyons, mais également lors d’évènements gravitaires majeurs comme le montrent les loupes d’arrachements, les lobes, et la présence de milliers de blocs glissés. Le SIG associé à la carte présentée ici dans sa première version, pourra s’enrichir d’informations complémentaires au fil du temps et servir de base à de futures cartes thématiques (structurales s.s., typologie volcanique, âges obtenus sur les volcans sous-marins)

    Carte morphostructurale sous-marine de la zone Comores-Mayotte-Glorieuses, nord du Canal du Mozambique

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    International audienceAu début de la crise sismo-volcanique de Mayotte (2018-présent), le constat a été fait du manque de connaissances géologiques du domaine immergé du nord du Canal du Mozambique permettant de fournir un contexte géodynamique régional aux évènements en cours. Les campagnes de recherche SISMAORE (Thinon et al., 2020) et SCRATCH (Berthod et al., 2021) et les campagnes de surveillance MAYOBS (Rinnert et al., 2019) ont largement enrichi les jeux de données géologiques et géophysiques. Les données bathymétriques et d’imagerie multifaisceaux acquises ont complété celles plus disparates provenant du SHOM et de l’Ifremer, mais ayant déjà donné lieu à des interprétations morphologiques (Audru et al., 2006 ; Tzevahirtzian et al., 2021). L’ensemble des données multifaisceaux acquises depuis 2004 a ainsi fait l’objet d’une compilation permettant d’obtenir une couverture suffisamment complète pour entreprendre une mise à jour fine de la cartographie à l’échelle du 1/250 000 sur les eaux des ZEE des Glorieuses, de Mayotte, des Comores et des Seychelles, et ce dans le cadre du projet ANR COYOTES. La carte produite sous SIG montre la distribution de plus de 2400 édifices volcanique sous-marins (cônes, fissures), parfois regroupés en chaînes volcaniques (ex : Mwezi-Jumelles, …) ou monts sous-marins (zone Glorieuses). Ces zones volcaniques montrent également des évidences d’intrusions de sills, se traduisant par des plis forcés présentant en surface des morphologies en dômes. De nombreuses failles sont cartographiés sur la plaine abyssale au nord des Comores et de Mayotte, associées notamment à des zones volcaniques orientées N160° (N’Drounde) ou N135° (Mwezi-Jumelles). L’interprétation morphologique permet également de mettre en évidence les processus d’érosion, transport et sédimentation depuis les plateformes carbonatées et les flancs volcaniques, jusqu’aux plaines abyssales. Le transport se fait sur les pentes insulaires ou continentales par le biais de canyons, mais également lors d’évènements gravitaires majeurs comme le montrent les loupes d’arrachements, les lobes, et la présence de milliers de blocs glissés. Le SIG associé à la carte présentée ici dans sa première version, pourra s’enrichir d’informations complémentaires au fil du temps et servir de base à de futures cartes thématiques (structurales s.s., typologie volcanique, âges obtenus sur les volcans sous-marins)

    Volcanisme et tectonique le long de l'archipel des Comores (Canal Nord Mozambique) : état d'avancement du projet ANR COYOTES

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    International audienceSuite à l’initiation en mai 2018 de la crise sismo-volcanique de Mayotte qui a donné lieu, entre autre, à une intense sismicité et à la mise en place d’un nouvel édifice volcanique sous-marin, Fani-Maoré, à 50km à l’Est de Mayotte, la communauté scientifique s’est fortement impliquée. Un effort conséquent a été réalisé pour améliorer les connaissances géologiques de ce territoire grâce à des projets de recherches, en parallèle de la surveillance de l’activité tellurique menée par le REVOSIMA (campagnes MAYOBS, DOI :10.18142/291).Le projet COYOTES (Comoros & maYotte: vOlcanism, TEctonics and Seismicity, 2020-2024), s’appuyant sur des données des campagnes océanographiques de recherche SISMAORE (10.17600/18001331) et SCRATCH (DOI :10.17600/18002274), vise à mieux comprendre le contexte géologique et géodynamique du Canal nord Mozambique. Cela intègre à la fois l'évolution et la répartition de l’activité volcanique, tectonique et sismologique ainsi que la cinématique et la caractérisation des dépôts sédimentaires et des structures crustales, à court et à long terme et aux échelles locale et régionale. Nous proposons de présenter l’état d’avancement des travaux menés dans le cadre de cet ANR-COYOTES, spécifiquement sur la distribution spatiale des déformations actives et récentes le long de l'archipel des Comores (Thinon et al., 2022 ; Boymond et al., 2022 ; Mercury et al., 2022), sur les nouveaux âges et la géochimie des édifices volcaniques et des iles (Rusquet et al., 2023), sur la caractérisation des dépôts volcano-détritiques et des déstabilisations identifiées dans la plaine abyssale (Paquet et al., 2019). L’architecture du substratum sous le volcan Fani-Maoré et la structuration crustale seront également exposées (Canva et al., RST 2023; Masquelet et al., 2022; Rolandone et al., 2022 ; Watremez et al., RST 2023). Ce résumé est une contribution des équipes du projet COYOTES (ANR-19-CE31-0018), financé par l’ANR et le BRGM (http://www.geocean.net/coyotes/doku.php?id=start)

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    International audienceSuite à l’initiation en mai 2018 de la crise sismo-volcanique de Mayotte qui a donné lieu, entre autre, à une intense sismicité et à la mise en place d’un nouvel édifice volcanique sous-marin, Fani-Maoré, à 50km à l’Est de Mayotte, la communauté scientifique s’est fortement impliquée. Un effort conséquent a été réalisé pour améliorer les connaissances géologiques de ce territoire grâce à des projets de recherches, en parallèle de la surveillance de l’activité tellurique menée par le REVOSIMA (campagnes MAYOBS, DOI :10.18142/291).Le projet COYOTES (Comoros & maYotte: vOlcanism, TEctonics and Seismicity, 2020-2024), s’appuyant sur des données des campagnes océanographiques de recherche SISMAORE (10.17600/18001331) et SCRATCH (DOI :10.17600/18002274), vise à mieux comprendre le contexte géologique et géodynamique du Canal nord Mozambique. Cela intègre à la fois l'évolution et la répartition de l’activité volcanique, tectonique et sismologique ainsi que la cinématique et la caractérisation des dépôts sédimentaires et des structures crustales, à court et à long terme et aux échelles locale et régionale. Nous proposons de présenter l’état d’avancement des travaux menés dans le cadre de cet ANR-COYOTES, spécifiquement sur la distribution spatiale des déformations actives et récentes le long de l'archipel des Comores (Thinon et al., 2022 ; Boymond et al., 2022 ; Mercury et al., 2022), sur les nouveaux âges et la géochimie des édifices volcaniques et des iles (Rusquet et al., 2023), sur la caractérisation des dépôts volcano-détritiques et des déstabilisations identifiées dans la plaine abyssale (Paquet et al., 2019). L’architecture du substratum sous le volcan Fani-Maoré et la structuration crustale seront également exposées (Canva et al., RST 2023; Masquelet et al., 2022; Rolandone et al., 2022 ; Watremez et al., RST 2023). Ce résumé est une contribution des équipes du projet COYOTES (ANR-19-CE31-0018), financé par l’ANR et le BRGM (http://www.geocean.net/coyotes/doku.php?id=start)

    Volcanisme et tectonique le long de l'archipel des Comores (Canal Nord Mozambique) : état d'avancement du projet ANR COYOTES

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    International audienceSuite à l’initiation en mai 2018 de la crise sismo-volcanique de Mayotte qui a donné lieu, entre autre, à une intense sismicité et à la mise en place d’un nouvel édifice volcanique sous-marin, Fani-Maoré, à 50km à l’Est de Mayotte, la communauté scientifique s’est fortement impliquée. Un effort conséquent a été réalisé pour améliorer les connaissances géologiques de ce territoire grâce à des projets de recherches, en parallèle de la surveillance de l’activité tellurique menée par le REVOSIMA (campagnes MAYOBS, DOI :10.18142/291).Le projet COYOTES (Comoros & maYotte: vOlcanism, TEctonics and Seismicity, 2020-2024), s’appuyant sur des données des campagnes océanographiques de recherche SISMAORE (10.17600/18001331) et SCRATCH (DOI :10.17600/18002274), vise à mieux comprendre le contexte géologique et géodynamique du Canal nord Mozambique. Cela intègre à la fois l'évolution et la répartition de l’activité volcanique, tectonique et sismologique ainsi que la cinématique et la caractérisation des dépôts sédimentaires et des structures crustales, à court et à long terme et aux échelles locale et régionale. Nous proposons de présenter l’état d’avancement des travaux menés dans le cadre de cet ANR-COYOTES, spécifiquement sur la distribution spatiale des déformations actives et récentes le long de l'archipel des Comores (Thinon et al., 2022 ; Boymond et al., 2022 ; Mercury et al., 2022), sur les nouveaux âges et la géochimie des édifices volcaniques et des iles (Rusquet et al., 2023), sur la caractérisation des dépôts volcano-détritiques et des déstabilisations identifiées dans la plaine abyssale (Paquet et al., 2019). L’architecture du substratum sous le volcan Fani-Maoré et la structuration crustale seront également exposées (Canva et al., RST 2023; Masquelet et al., 2022; Rolandone et al., 2022 ; Watremez et al., RST 2023). Ce résumé est une contribution des équipes du projet COYOTES (ANR-19-CE31-0018), financé par l’ANR et le BRGM (http://www.geocean.net/coyotes/doku.php?id=start)

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    International audienceSuite à l’initiation en mai 2018 de la crise sismo-volcanique de Mayotte qui a donné lieu, entre autre, à une intense sismicité et à la mise en place d’un nouvel édifice volcanique sous-marin, Fani-Maoré, à 50km à l’Est de Mayotte, la communauté scientifique s’est fortement impliquée. Un effort conséquent a été réalisé pour améliorer les connaissances géologiques de ce territoire grâce à des projets de recherches, en parallèle de la surveillance de l’activité tellurique menée par le REVOSIMA (campagnes MAYOBS, DOI :10.18142/291).Le projet COYOTES (Comoros & maYotte: vOlcanism, TEctonics and Seismicity, 2020-2024), s’appuyant sur des données des campagnes océanographiques de recherche SISMAORE (10.17600/18001331) et SCRATCH (DOI :10.17600/18002274), vise à mieux comprendre le contexte géologique et géodynamique du Canal nord Mozambique. Cela intègre à la fois l'évolution et la répartition de l’activité volcanique, tectonique et sismologique ainsi que la cinématique et la caractérisation des dépôts sédimentaires et des structures crustales, à court et à long terme et aux échelles locale et régionale. Nous proposons de présenter l’état d’avancement des travaux menés dans le cadre de cet ANR-COYOTES, spécifiquement sur la distribution spatiale des déformations actives et récentes le long de l'archipel des Comores (Thinon et al., 2022 ; Boymond et al., 2022 ; Mercury et al., 2022), sur les nouveaux âges et la géochimie des édifices volcaniques et des iles (Rusquet et al., 2023), sur la caractérisation des dépôts volcano-détritiques et des déstabilisations identifiées dans la plaine abyssale (Paquet et al., 2019). L’architecture du substratum sous le volcan Fani-Maoré et la structuration crustale seront également exposées (Canva et al., RST 2023; Masquelet et al., 2022; Rolandone et al., 2022 ; Watremez et al., RST 2023). Ce résumé est une contribution des équipes du projet COYOTES (ANR-19-CE31-0018), financé par l’ANR et le BRGM (http://www.geocean.net/coyotes/doku.php?id=start)

    Volcanisme et tectonique le long de l'archipel des Comores (Canal Nord Mozambique) : état d'avancement du projet ANR COYOTES

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    Suite à l’initiation en mai 2018 de la crise sismo-volcanique de Mayotte qui a donné lieu, entre autre, à une intense sismicité et à la mise en place d’un nouvel édifice volcanique sous-marin, Fani-Maoré, à 50km à l’Est de Mayotte, la communauté scientifique s’est fortement impliquée. Un effort conséquent a été réalisé pour améliorer les connaissances géologiques de ce territoire grâce à des projets de recherches, en parallèle de la surveillance de l’activité tellurique menée par le REVOSIMA (campagnes MAYOBS, DOI :10.18142/291).Le projet COYOTES (Comoros & maYotte: vOlcanism, TEctonics and Seismicity, 2020-2024), s’appuyant sur des données des campagnes océanographiques de recherche SISMAORE (10.17600/18001331) et SCRATCH (DOI :10.17600/18002274), vise à mieux comprendre le contexte géologique et géodynamique du Canal nord Mozambique. Cela intègre à la fois l'évolution et la répartition de l’activité volcanique, tectonique et sismologique ainsi que la cinématique et la caractérisation des dépôts sédimentaires et des structures crustales, à court et à long terme et aux échelles locale et régionale. Nous proposons de présenter l’état d’avancement des travaux menés dans le cadre de cet ANR-COYOTES, spécifiquement sur la distribution spatiale des déformations actives et récentes le long de l'archipel des Comores (Thinon et al., 2022 ; Boymond et al., 2022 ; Mercury et al., 2022), sur les nouveaux âges et la géochimie des édifices volcaniques et des iles (Rusquet et al., 2023), sur la caractérisation des dépôts volcano-détritiques et des déstabilisations identifiées dans la plaine abyssale (Paquet et al., 2019). L’architecture du substratum sous le volcan Fani-Maoré et la structuration crustale seront également exposées (Canva et al., RST 2023; Masquelet et al., 2022; Rolandone et al., 2022 ; Watremez et al., RST 2023). Ce résumé est une contribution des équipes du projet COYOTES (ANR-19-CE31-0018), financé par l’ANR et le BRGM (http://www.geocean.net/coyotes/doku.php?id=start).COmores & maYotte : vOlcanisme, TEctonique et Sismicit
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