2,052 research outputs found

    L'importation des meules à grains en Languedoc occidental au deuxième âge du Fer sur les sites de Pech Maho (IIIe s. av. J.-C.) et du Cayla de Mailhac (Ve au IIe s. av. J.-C.)

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    Basalt querns from two famous protohistoric sites of southern France (Pech Maho, near Narbonne, and Mailhac) were investigated by the mean of micro-textural pétrographie analysis. In Pech Maho, during the IIIrd century B.C., rotary millstones were mainly imported from the volcanic outcrops of St Thibery-Bessan (valley of Hérault river). This situation is opposite to the IInd and Ist centuries B.C., where general data show that Cap d'Agde was the principal source of millstones in southern Gallia. Therefore, the begining of "industrial" production of rotary millstones in Cap d'Agde may be considered as occuring only at the end of IIIrd century. In Mailhac, all specimens of to-and-fro moving millstones (VIth-Vth cent. B.C.) were imported from St Thibery-Bessan, according to the most important part of this indigenous worksite before the IInd century B.C.L'analyse pétrographique microtexturale appliquée aux meules basaltiques de Pech Maho (IIIe s. av. J.-C.) montre qu'à cette époque, l'essentiel des importations provenait du site volcanique de St Thibéry- Bessan (basse vallée de l'Hérault) et non du Cap d'Agde. Cette situation, qui prévalait déjà à Lattes au IVe s. av. J.-C, se prolonge donc à Pech Maho pendant le IIIe s. Les début des exportations massives de meules rotatives du Cap d'Agde semblerait donc se situer à l'extrême fin du IIIe s. ou au tout début du IIe. A Mailhac, la même approche méthodologique met en évidence une importante diffusion de meules à va-et-vient à partir de St Thibéry-Bessan pendant la première moitié du Ve s. av. J.-C. Elle permet de percevoir le rôle majeur de ce site de fabrication indigène, pendant les périodes antérieures au IVe siècle.Reille Jean-Louis. L'importation des meules à grains en Languedoc occidental au deuxième âge du Fer sur les sites de Pech Maho (IIIe s. av. J.-C.) et du Cayla de Mailhac (Ve au IIe s. av. J.-C.). In: Documents d'Archéologie Méridionale, vol. 23, 2000. pp. 273-278

    : Pech Maho 1

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    L'habitat protohistorique de Pech Maho (ou « Pech de Mau ») à Sigean, occupé entre le deuxième quart du VIe et les environs de 200 av. J.- C., a fait l'objet de fouilles désormais anciennes, initiées par Joseph Campardou puis développées par Yves Solier entre 1959 et 1979. Demeurés largement inédits, les résultats de ces campagnes successives ont fait l'objet d'un réexamen systématique qui permettent de dresser ici un bilan documentaire complet pour la phase I de l'oppidum, correspondant à la fin du premier Âge du Fer, soit l'intervalle milieu VIe-milieu Ve s. av. J.- C.<br />Un nouveau regard est porté ici sur l'architecture et l'urbanisme correspondant aux premiers temps de l'occupation du site dont est rappelé le caractère fondamentalement indigène. Un certain nombre d'originalités sont relevées, qui traduisent l'assimilation précoce d'influences méditerranéennes. Celles-ci sont perceptibles à des degrés divers au travers de la complexité du système défensif, de l'utilisation de la brique crue ou encore de l'existence d'un urbanisme régulier. Concernant le faciès mobilier, Pech Maho se caractérise par un volume d'importations relativement élevé, signe d'une activité d'échange florissante pour laquelle on perçoit à la fois la multiplicité des intervenants et l'existence de réseaux bien établis où Marseille d'un côté, Ampurias de l'autre, jouent un rôle déterminant. Enfin, la mise en évidence de plusieurs phases d'occupation distinctes permet, au niveau du mobilier céramique, d'affiner une séquence chronologique durant laquelle des changements significatifs s'opèrent, tant au niveau statistique que typologique.<br />Pech Maho est fondé au moment où se développent sur les rivages du Golfe du Lion les échanges commerciaux liés à la dynamique coloniale méditerranéenne. Celle-ci est largement à mettre au compte des Grecs, mais d'autres intervenants, notamment les Étrusques, jouent également un rôle essentiel. À l'interface entre les milieux terrestre et maritime, le site est en outre établi dans un secteur géographique privilégié, point d'articulation entre le bas-Languedoc occidental audois et le Roussillon. Dès le début de son histoire, il fait office de relais entre le monde indigène et la sphère méditerranéenne, au sens large du terme. Les relations avec la Péninsule Ibérique sont ainsi déterminantes, et permettent de replacer Pech Maho dans la dynamique culturelle qui aboutit au VIe s. à la constitution du faciès ibéro-languedocien

    L’établissement côtier de Pech Maho (Sigean, Aude) aux VIe-Ve s. av. J.- C. (fouilles 1959-1979)

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    L'habitat protohistorique de Pech Maho (ou « Pech de Mau ») à Sigean, occupé entre le deuxième quart du VIe et les environs de 200 av. J.- C., a fait l'objet de fouilles désormais anciennes, initiées par Joseph Campardou puis développées par Yves Solier entre 1959 et 1979. Demeurés largement inédits, les résultats de ces campagnes successives ont fait l'objet d'un réexamen systématique qui permettent de dresser ici un bilan documentaire complet pour la phase I de l'oppidum, correspondant à la fin du premier Âge du Fer, soit l'intervalle milieu VIe-milieu Ve s. av. J.- C. Un nouveau regard est porté ici sur l'architecture et l'urbanisme correspondant aux premiers temps de l'occupation du site dont est rappelé le caractère fondamentalement indigène. Un certain nombre d'originalités sont relevées, qui traduisent l'assimilation précoce d'influences méditerranéennes. Celles-ci sont perceptibles à des degrés divers au travers de la complexité du système défensif, de l'utilisation de la brique crue ou encore de l'existence d'un urbanisme régulier. Concernant le faciès mobilier, Pech Maho se caractérise par un volume d'importations relativement élevé, signe d'une activité d'échange florissante pour laquelle on perçoit à la fois la multiplicité des intervenants et l'existence de réseaux bien établis où Marseille d'un côté, Ampurias de l'autre, jouent un rôle déterminant. Enfin, la mise en évidence de plusieurs phases d'occupation distinctes permet, au niveau du mobilier céramique, d'affiner une séquence chronologique durant laquelle des changements significatifs s'opèrent, tant au niveau statistique que typologique. Pech Maho est fondé au moment où se développent sur les rivages du Golfe du Lion les échanges commerciaux liés à la dynamique coloniale méditerranéenne. Celle-ci est largement à mettre au compte des Grecs, mais d'autres intervenants, notamment les Étrusques, jouent également un rôle essentiel. À l'interface entre les milieux terrestre et maritime, le site est en outre établi dans un secteur géographique privilégié, point d'articulation entre le bas-Languedoc occidental audois et le Roussillon. Dès le début de son histoire, il fait office de relais entre le monde indigène et la sphère méditerranéenne, au sens large du terme. Les relations avec la Péninsule Ibérique sont ainsi déterminantes, et permettent de replacer Pech Maho dans la dynamique culturelle qui aboutit au VIe s. à la constitution du faciès ibéro-languedocien

    L’établissement côtier de Pech Maho (Sigean, Aude) aux VIe-Ve s. av. J.- C. (fouilles 1959-1979)

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    L'habitat protohistorique de Pech Maho (ou « Pech de Mau ») à Sigean, occupé entre le deuxième quart du VIe et les environs de 200 av. J.- C., a fait l'objet de fouilles désormais anciennes, initiées par Joseph Campardou puis développées par Yves Solier entre 1959 et 1979. Demeurés largement inédits, les résultats de ces campagnes successives ont fait l'objet d'un réexamen systématique qui permettent de dresser ici un bilan documentaire complet pour la phase I de l'oppidum, correspondant à la fin du premier Âge du Fer, soit l'intervalle milieu VIe-milieu Ve s. av. J.- C. Un nouveau regard est porté ici sur l'architecture et l'urbanisme correspondant aux premiers temps de l'occupation du site dont est rappelé le caractère fondamentalement indigène. Un certain nombre d'originalités sont relevées, qui traduisent l'assimilation précoce d'influences méditerranéennes. Celles-ci sont perceptibles à des degrés divers au travers de la complexité du système défensif, de l'utilisation de la brique crue ou encore de l'existence d'un urbanisme régulier. Concernant le faciès mobilier, Pech Maho se caractérise par un volume d'importations relativement élevé, signe d'une activité d'échange florissante pour laquelle on perçoit à la fois la multiplicité des intervenants et l'existence de réseaux bien établis où Marseille d'un côté, Ampurias de l'autre, jouent un rôle déterminant. Enfin, la mise en évidence de plusieurs phases d'occupation distinctes permet, au niveau du mobilier céramique, d'affiner une séquence chronologique durant laquelle des changements significatifs s'opèrent, tant au niveau statistique que typologique. Pech Maho est fondé au moment où se développent sur les rivages du Golfe du Lion les échanges commerciaux liés à la dynamique coloniale méditerranéenne. Celle-ci est largement à mettre au compte des Grecs, mais d'autres intervenants, notamment les Étrusques, jouent également un rôle essentiel. À l'interface entre les milieux terrestre et maritime, le site est en outre établi dans un secteur géographique privilégié, point d'articulation entre le bas-Languedoc occidental audois et le Roussillon. Dès le début de son histoire, il fait office de relais entre le monde indigène et la sphère méditerranéenne, au sens large du terme. Les relations avec la Péninsule Ibérique sont ainsi déterminantes, et permettent de replacer Pech Maho dans la dynamique culturelle qui aboutit au VIe s. à la constitution du faciès ibéro-languedocien

    4. Innovations architecturales et processus d’acculturation au VIe s. sur le littoral languedocien. L’exemple de Pech Maho (Sigean, Aude)

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    Le site de Pech Maho à Sigean (Aude), emporion indigène fondé vers le milieu du VIe s. av. J.-C. sur le littoral narbonnais, constitue un de ces lieux où les phénomènes d’acculturation résultant des contacts établis avec les cultures classiques méditerranéennes se sont exercés de manière privilégiée. Le réexamen de la documentation ancienne relative à la phase archaïque du site (Pech Maho I), confronté aux résultats des fouilles récentes, permet de reconsidérer les questions d’influence ou de transfert technique, ici abordées au travers de l’architecture. L’existence d’une phase initiale, de courte durée, durant laquelle un premier état du rempart voisine avec un habitat en matériaux légers est désormais bien individualisée. Elle précède de peu une phase d’urbanisation qui, peu après les années 550 av. J.-C., met en œuvre un véritable programme architectural, original à une date aussi haute en contexte languedocien, avec un urbanisme régulier associé à des techniques de construction d’origine méditerranéenne

    A comparison of Landau-Ginzburg models for odd-dimensional Quadrics

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    In [Rie08], the second author defined a Landau-Ginzburg model for homogeneous spaces G/P, as a regular function on an affine subvariety of the Langlands dual group. In this paper, we reformulate this LG model (X^, W_t) in the case of the odd-dimensional quadric, as a rational function on a Langlands dual projective space, in the spirit of work by R. Marsh and the second author for type A Grassmannians and by both authors for Lagrangian Grassmannians. We also compare this LG model with the one obtained independently by Gorbounov and Smirnov, and we use this comparison to deduce part of a conjecture of the second author for odd-dimensional quadrics

    Pech Maho (Sigean, Aude) 2006

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    Dans le cadre de la fouille programmée en cours (2005-2007) deux thèmes principaux sont traités :- Etablissement d'un phasage précis du site - Etude de la phase récente de l'habitat (IIIe s.) et des conditions d'abandon de ce dernierLe premier thème évoqué se justifie suite aux travaux menés dans le cadre du PCR " Etude et mise en valeur du site archéologique de Pech Maho (Sigean, Aude) " (1998-2004), travaux qui ont montré les limites de la documentation anciennement acquise par J. Campardou puis Y. Solier : si le découpage en trois périodes couvrant l'intervalle milieu VIe-fin du IIIe s. av. J.- C. reste toujours valable, des ajustements et des précisions s'avèrent malgré tout indispensables afin de remettre en perspective le site dans son contexte régional.Un sondage stratigraphique (zone 73) a donc été implanté en 2004 sur toute la largeur de la rue 4. Le but de ce sondage est non seulement d'offrir une séquence stratigraphique complète permettant d'affiner le phasage existant (VIe-IIIe s.), mais encore de préciser la dynamique liée au fonctionnement des espaces de circulation, et enfin évaluer la potentialité stratigraphique des couches appartenant aux phases anciennes de l'habitat.Le second thème s'inscrit dans une logique de publication entamée en 2004 avec une première monographie consacrée à la phase Pech Maho I (VIe-Ve s.) (Gailledrat, Solier 2004). Est alors envisagée à terme une publication monographique des quartiers sud de l'oppidum de Pech Maho (îlots I et IV) au IIIe s. av. J.- C. (phase Pech Maho III). Dans cette optique, plusieurs zones de fouille ont été retenues dans la partie méridionale du site. Ce choix a été opéré afin de mettre à profit les résultats acquis dans le cadre du PCR évoqué précédemment, en particulier pour l'îlot I qui a fait l'objet d'une étude complète quant à son architecture et au mobilier. En revanche, les travaux antérieurs de J. Campardou et d'Y. Solier n'ayant que partiellement touché l'îlot IV et ses abords, il est apparu nécessaire d'étudier plus en détail ce quartier afin de mieux saisir son articulation avec les espaces de circulation adjacents (notamment les rues 1 et 2), la fortification et la partie occidentale de l'îlot I, caractérisée par la présence d'une base de portique en grand appareil participant d'un complexe à caractère public, voire cultuel.Compte tenu des résultats acquis sur l'îlot IV dont l'exploration synchrone (état du IIIe s.) a été complétée en 2005, la campagne de 2006 a porté à la fois sur les espaces de circulation situés immédiatement à l'ouest et au sud, autrement dit les rues 1 et 2 (zone 75). Les objectifs visés durant cette campagne étaient alors multiples :a) préciser les limites de la rue 1 ainsi que la nature exacte de cet espace ouvert (rue ou place ?).b) préciser la chronologie des différents niveaux de circulation repérés dans la rue 2 et leurs relations stratigraphiques avec le bâti environnant (îlot IV au nord et rempart au sud).c) préciser la nature et la chronologie des bâtiments arasés apparus en 2005 dans la rue 2. En effet, des éléments à caractère monumental (base de piliers) rattachables à cette phase " ancienne " ont été mis au jour au cours de la campagne précédente (zone 72, secteur 4) et semblent fonctionner avec les structures arasées présentes à l'emplacement de la rue 2. Le caractère particulier de l'ensemble de cette zone, manifeste au IIIe s., semblait alors trouver des antécédents qu'il convenait de préciser, tant sur le plan morphologique que chronologique.Dans la zone 75, la fouille a donc été menée dans deux directions : d'un côté l'exploration extensive et synchrone de la rue 1 (état de la fin du IIIe s.) ; de l'autre, le raccord stratigraphique des lambeaux de rue encore présents dans la rue 2 avec les structures environnantes (bâtiments et rempart) ainsi que la fouille partielle des niveaux d'occupation antérieurs. Ces derniers sont caractérisés par un état architectural dont le plan et surtout l'emprise témoignent d'une évolution sensible du quartier, à un moment qu'il restait à préciser. Face à la rareté des données relatives au fonctionnement de la rue 2 durant le IIIe s. (niveaux largement fouillés par Y. Solier dans les années 60-70), l'intérêt était logiquement de pouvoir fixer le moment où interviennent, d'une part la construction de l'îlot IV, et d'autre part l'aménagement de la rue 2 en tant qu'espace de circulation est-ouest permettant d'accéder aux bâtiments (publics ?) établis en façade ouest de l'îlot I.Ce quartier méridional a manifestement fait l'objet d'un véritable programmes architectural, comme en témoignent les aménagements à caractère monumental déjà évoqués. Le rempart participe pleinement de ce programme, comme le montre non seulement l'aménagement soigné de sa face interne, mais aussi son tracé à décrochements dont le plan témoigne d'un souci de monumentalité.Dans la perspective d'une compréhension d'ensemble, et compte tenu des observations réalisées en 2004 en arrière de ce secteur (qui ont permis notamment de fixer la chronologie des différents états du rempart archaïque), a donc été menée en 2006 la fouille extensive de la portion du rempart intérieur comprise entre la porte principale et le décrochement présent au niveau de l'îlot I (zone 71).La problématique liée à la chronologie exacte et aux conditions d'abandon du site, abordée dans le cadre de l'habitat proprement dit au cours des campagnes 2004 et 2005, est également abordée depuis cette même année par la reprise de l'étude du bûcher collectif (zone 74) installé sur les ruines du secteur 54A défini en son temps par Y. Solier. Si les observations réalisées au cours de la dernière campagne ont malheureusement mis en évidence la quasi absence de vestiges encore en place, l'apport des quelques données encore disponibles à la compréhension de cet ensemble bien particulier a justifié la poursuite de la fouille durant une partie de la campagne

    Un espace de mouture artisanale à Pech Maho (Sigean, Aude) à la fin du IIIe s. av. J.-C.

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    International audienceThe research on the oppidum of Pech Maho in Sigean (Aude, France) mainly documented the recent phase of the site (end of the 4th - end of the 3rd century BC). This is particularly the case of the southern district or Sector I, built against the rampart, which includes several buildings housing a number of economic activities, including storage and metal work. The re-examination of the former excavation data relating to one of the houses in this district, hitherto interpreted as a trader’s or craftsman’s residence, today calls for a new interpretation. The attribution of a large grindstone discovered in this context to a crafting device indeed reflects a grinding activity exceeding the needs of a simple household. Taken with the rest of the finds, in particular the pottery, it suggests a specialized area, associating milling with large storage and redistribution capacities. Finally, the intense use of Iberian writing can be linked here to book-keeping and, more generally, with the economic purpose of this building. The degree of specialization of the latter refers more generally to the operating mode and the internal organization of this site and its commercial purpose, characterized by the omnipresence of the exchange and production activities, some clearly controlled by the representatives of a local authority.Les recherches menées sur l’oppidum de Pech Maho à Sigean (Aude, France) ont principalement documenté la phase récente du site (fin ive-fin iiie s. av. J.-C.). C’est en particulier le cas du quartier méridional ou îlot I, adossé au rempart, qui comporte alors plusieurs bâtiments abritant un certain nombre de fonctions économiques, entre stockage et travail du métal. Le réexamen des données de fouille anciennes concernant l’une des maisons de ce quartier, interprétée jusque là comme une probable résidence de marchand ou d’artisan, invite aujourd’hui à en proposer une nouvelle lecture. L’attribution à un dispositif artisanal d’une meule de dimensions importantes mise au jour dans ce contexte témoigne en effet d’une activité de mouture dépassant les besoins d’une simple maisonnée. La confrontation avec le reste du mobilier, notamment céramique, évoque ainsi un espace spécialisé associant la mouture à d’importantes capacités de stockage et de redistribution. Enfin, l’emploi intense de l’écriture ibérique doit ici être mis en relation avec la tenue de comptes et, plus généralement, avec la vocation économique de ce bâtiment. Le degré de spécialisation de ce dernier renvoie de manière plus générale au mode de fonctionnement et à l’organisation interne de ce site à vocation emporique, caractérisé par l’omniprésence des activités d’échange et de production, pour certaines manifestement contrôlées par les représentants d’un pouvoir local

    Un espace de mouture artisanale à Pech Maho (Sigean, Aude) à la fin du IIIe s. av. J.-C.

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    International audienceThe research on the oppidum of Pech Maho in Sigean (Aude, France) mainly documented the recent phase of the site (end of the 4th - end of the 3rd century BC). This is particularly the case of the southern district or Sector I, built against the rampart, which includes several buildings housing a number of economic activities, including storage and metal work. The re-examination of the former excavation data relating to one of the houses in this district, hitherto interpreted as a trader’s or craftsman’s residence, today calls for a new interpretation. The attribution of a large grindstone discovered in this context to a crafting device indeed reflects a grinding activity exceeding the needs of a simple household. Taken with the rest of the finds, in particular the pottery, it suggests a specialized area, associating milling with large storage and redistribution capacities. Finally, the intense use of Iberian writing can be linked here to book-keeping and, more generally, with the economic purpose of this building. The degree of specialization of the latter refers more generally to the operating mode and the internal organization of this site and its commercial purpose, characterized by the omnipresence of the exchange and production activities, some clearly controlled by the representatives of a local authority.Les recherches menées sur l’oppidum de Pech Maho à Sigean (Aude, France) ont principalement documenté la phase récente du site (fin ive-fin iiie s. av. J.-C.). C’est en particulier le cas du quartier méridional ou îlot I, adossé au rempart, qui comporte alors plusieurs bâtiments abritant un certain nombre de fonctions économiques, entre stockage et travail du métal. Le réexamen des données de fouille anciennes concernant l’une des maisons de ce quartier, interprétée jusque là comme une probable résidence de marchand ou d’artisan, invite aujourd’hui à en proposer une nouvelle lecture. L’attribution à un dispositif artisanal d’une meule de dimensions importantes mise au jour dans ce contexte témoigne en effet d’une activité de mouture dépassant les besoins d’une simple maisonnée. La confrontation avec le reste du mobilier, notamment céramique, évoque ainsi un espace spécialisé associant la mouture à d’importantes capacités de stockage et de redistribution. Enfin, l’emploi intense de l’écriture ibérique doit ici être mis en relation avec la tenue de comptes et, plus généralement, avec la vocation économique de ce bâtiment. Le degré de spécialisation de ce dernier renvoie de manière plus générale au mode de fonctionnement et à l’organisation interne de ce site à vocation emporique, caractérisé par l’omniprésence des activités d’échange et de production, pour certaines manifestement contrôlées par les représentants d’un pouvoir local

    Stammbuch J. C. H.

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    Enthält 57 Stammbucheinträge u.a. von Joh. Blasius; M. Bosseck; Peter Brennholtz; Johannes Cahade; Gottlob Contius; Martin v. Laudenberg; Martin Pech; Gerhard Reus; Johann Andreas Saurbrey; Petrus Schultze; Johannes Martin Sickel; Johann Gottfried ZenkerHandschrift DE-3, GND 2024680-8, Signatur: Yg St. 8° 66/16Einband: Ganzlederband; lackiertes Leder über Pappe; 3 erhabene Bünde; Streicheisenlinien, Rollen- und Plattenstempel (Goldpressung); Rückenprägung mit Plattenstempel und Filete (Goldpressung); Vorderdeckel mit geprägtem Monogramm: J.C.H.; Rückdeckel mit Jahreszahl: 1731; Stehkantenverzierung; zweifarbige Kapitale; Goldschnitt, Spiegel Kleisterpapier mit Dekor.Zustand: Papier gebräunt und fleckig, Anstreichungen im Text S. 89; Buchblock angebrochen; Einband mit Gebrauchsspuren, Rückenbezug an Kopf und Schwanz beschädigt; Rückdeckel mit Knickspur, Ecken und Kanten berieben und bestoßen.Exlibris der Vorbesitzers (Stula) im VorderspiegelDie Stammbucheintragungen befinden sich auf den unbedruckten Rückseiten des Buches "Güldnes Schatz-Kästlein der Kinder Gottes" (Halle 1731), die eine handschriftliche Paginierung (jeweils "a" und "b" jeder ungeraden Blattnummer) besitzen. Nach dem letzten gezählten Blatt des Buches folgen 5 weitere Blätter mit handschriftlichen Eintragungen und der Zählung 300a bis 300j.Eintragungsorte: Halle (47) Leipzig, Lützschena (OT von Leipzig), Gartenau (bei Salzburg
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