134 research outputs found

    Emmanuel Le Roy Ladurie de l'Institut, avec la collaboration de Jean-François Fitou, Saint-Simon ou le système de la Cour, 1997

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    Hourcade Philippe. Emmanuel Le Roy Ladurie de l'Institut, avec la collaboration de Jean-François Fitou, Saint-Simon ou le système de la Cour, 1997. In: Cahiers Saint Simon, n°26, 1998. Ecrivains lecteurs des Mémoires pp. 102-104

    Parution : A. Hourcade, Le conseil dans la pensée antique

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    Le conseil dans la pensée antique. Les sophistes, Platon, Aristote Paris, Hermann 352 pages – 15,2x22,9 cm – 34 € ISBN : 978 2 7056 9371 8 Date de publication : 25 janvier 2017 http://www.editions-hermann.fr/5039-le-conseil-dans-la-pensee-antique.html Auteur : Annie Hourcade Université de Rouen Normandie Equipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles (E.A. 4705) http://eriac.univ-rouen.fr/author/annie-hourcade/ Résumé : Le conseil est un discours dont la finalité première n’..

    Bouleversements politiques et effacement des figures d’autorité

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    La Révolution française contraignit de nombreux monarques européens à choisir entre le fondement théorique de leur autorité et l’exercice pratique de cette autorité. Georg Forster, voyageur et philosophe cosmopolite, observe et analyse cette situation, en accordant une place importante à l’analogie entre les mouvements du peuple et de grandes forces naturelles irrésistibles, qui ne semble plus laisser place aux figures d’autorité traditionnelles.Die Französische Revolution zwingt viele europäische Monarchen, eine Wahl zwischen der Fundierung der theoretischen Basis ihrer Autorität und der praktischen Ausübung dieser Autorität zu treffen. Georg Forster, Reisender und kosmopolitischer Philosoph, beobachtet und analysiert diese Lage und führt dabei eine Analogie zwischen Volksbewegungen und großen, unwiderstehlichen Naturgewalten ein, die nur noch wenig Raum für die traditionellen Figuren der Autorität lässt

    « La férule du despotisme, même si c’est une main douce qui la gouverne, ne peut que pousser le genre humain devant elle ». Pensée révolutionnaire et figure du souverain dans l’œuvre de Georg Forster

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    International audienceGeorg Forster, a German traveller, naturalist and revolutionary, offers an original perspective on the role of the enlightened sovereign in improving the living conditions of European societies. At first, he believed in the benefits of an enlightened monarch’s actions, who should spread the Enlightenment among his subjects. However, Forster’s empirical observations, followed by his considerations on the science of man, gradually led him to question this beneficial character. His political reflections are part of a broader reflection on morality and anthropology. As a traveller and author of travel literature, Forster observed human living conditions empirically and wondered how people could better themselves and achieve their moral goals. Man is shaped by his natural and social environment, and Forster was initially convinced that the sovereign could play an essential role in transforming this environment, thereby improving Man. Yet he witnessed the failure of reform efforts by enlightened monarchs, notably Joseph II, at the beginning of the French Revolution. Other sovereigns perverted the natural and social environment of their subjects to such an extent that individual improvement became impossible. These disillusionments led Forster to take a political stance against sovereigns.Georg Forster, voyageur, naturaliste et révolutionnaire allemand, propose une réflexion originale sur la place du souverain éclairé dans l’amélioration des conditions de vie des sociétés européennes. Il est d’abord convaincu du caractère bénéfique de l’action d’un prince éclairé, qui doit répandre parmi ses sujets les Lumières de la raison. Pourtant, les observations empiriques de Forster, puis ses considérations sur la science de l’homme, le conduisent peu à peu à remettre en question ce caractère bénéfique. Ses réflexions politiques s’inscrivent dans un questionnement plus large, qui relève de la morale et de l’anthropologie. Voyageur et auteur de récits de voyage, Forster observe empiriquement les conditions de vie des hommes, et s’interroge sur la manière dont ils peuvent se perfectionner et atteindre leurs fins morales. C’est son milieu naturel et social qui façonne l’homme, et Forster est d’abord convaincu que le prince peut jouer un rôle essentiel dans la transformation de ce milieu, et donc dans l’amélioration de l’homme. Or il est le témoin de l’échec des tentatives de réformes des princes éclairés, notamment Joseph II, au début de la période de la Révolution française. D’autres monarques pervertissent le milieu naturel et social de leurs sujets d’une manière telle que toute amélioration individuelle devient impossible. Ces désillusions conduisent Forster à s’engager en politique contre les monarques

    Revue de presse - lundi 19 novembre 2018

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    Trop de carbone, trop d’impôts ?, Le Monde, 18/11/2018 Peut-on viser à la fois des objectifs de transition énergétique et de justice sociale ? Six économistes tentent de répondre à la question. Ne pas rendre haïssable une idée d’avenir / Emmanuel Combet et Jean-Charles Hourcade. Les deux économistes du climat plaident pour un pacte fiscal global qui inclurait les politiques de transition énergétique... lire Comment rendre la fiscalité verte plus juste / Audrey Berry. Selon l’économiste, l..

    Taxe carbone, retraites et déficits publics : le coût caché du cloisonnement des expertises

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    Taxe carbone, retraites et déficits publics : le coût caché du cloisonnement des expertises / Emmanuel Combet et Jean-Charles Hourcade, Revue d'économie politique, vol. 124, n° 3, 2014, pp. 291-316. https://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=REDP_243_0291 Résumé des auteurs : Cet article présente une double alerte. La première concerne les conséquences du cloisonnement intellectuel qui prévaut entre, d’un côté, les enjeux du climat et de la transition énergétique, de l’autre, ceux de la pér..

    Le concept de perfectibilité chez Georg Forster, vecteur d'une critique interne des civilisations européennes ?

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    Georg Forster is one of the most controversial thinkers of the late german Enlightenment. During his life, he crosses different geographical and cultural spaces, in which new ways of knowledge transmission occur. The traditional network of knowledge production and transmission finds a competition in parallel networks testifying the rising interest in scientific knowledge. Forster himself lives at a crossing of different national thinking traditions which are substantial of his writings. In his voyage around the world, Forster is confronted with the absolute other, the “wild people”, but also to the relative other, the “civilized people” not behaving as it would be expected from a civilized person. This leads him to reconsiderate the definition of the Enlightenment: to what extent is it conform to the reality one can observe in European societies, and should it only be considered from a theoretical point of view? In this regard, the perfectibility takes an essential place in Forster’s thoughts. Rousseau’s neologism symbolizes simultaneously the progression of every single domain of knowledge which caracterizes the Enlightenment, but symbolizes its ambivalence, too. The perfectibility confronts philosophers and writers with traditional questions asked under new conditions, due to the development of science, knowledge, political and economical structures and new contacts with other civilizations.Georg Forster est une des figures des Lumières allemandes tardives qui prête le plus à controverse. Il traverse au cours de sa vie différents espaces géographiques et culturels dans lesquels se déploient au XVIIIe siècle des modalités nouvelles de transmission du savoir. Le réseau traditionnel de production et de transmission du savoir, les universités, se double au siècle des Lumières de réseaux parallèles qui témoignent de l’essor de l’intérêt pour la connaissance scientifique dans des cercles plus larges de lettrés. Forster lui-même, de par sa formation d’autodidacte, se trouve à l’intersection de différentes écoles de pensées et traditions nationales, ce qui constitue la richesse de ses écrits. Lors de son voyage autour du monde, Forster est confronté à l'autre absolu, le « sauvage », mais aussi à l'autre relatif, le « civilisé » qui ne se comporte pas comme tel. Cela le conduit à une réflexion sur ce que sont les Lumières : dans quelle mesure sont-elles conformes à la réalité observée dans les sociétés européennes, et peuvent-elles être conçues au seul plan théorique. Or Forster accorde, dans cette réflexion, une place centrale à la perfectibilité. Le néologisme de Rousseau symbolise parfaitement à la fois la progression dans tous les domaines de la connaissance qui caractérise les Lumières, ainsi que leur grande ambivalence. La perfectibilité confronte les philosophes et les écrivains européens à des questions qui, si elles sont anciennes pour la plupart, sont reposées dans des conditions nouvelles, avec une acuité et une urgence jusqu’alors inconnues, en raison même du développement des sciences, des connaissances, des structures politiques et économiques ou encore des contacts avec d’autres civilisations

    Le concept de perfectibilité chez Georg Forster, vecteur d'une critique interne des civilisations européennes ?

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    Georg Forster is one of the most controversial thinkers of the late german Enlightenment. During his life, he crosses different geographical and cultural spaces, in which new ways of knowledge transmission occur. The traditional network of knowledge production and transmission finds a competition in parallel networks testifying the rising interest in scientific knowledge. Forster himself lives at a crossing of different national thinking traditions which are substantial of his writings. In his voyage around the world, Forster is confronted with the absolute other, the “wild people”, but also to the relative other, the “civilized people” not behaving as it would be expected from a civilized person. This leads him to reconsiderate the definition of the Enlightenment: to what extent is it conform to the reality one can observe in European societies, and should it only be considered from a theoretical point of view? In this regard, the perfectibility takes an essential place in Forster’s thoughts. Rousseau’s neologism symbolizes simultaneously the progression of every single domain of knowledge which caracterizes the Enlightenment, but symbolizes its ambivalence, too. The perfectibility confronts philosophers and writers with traditional questions asked under new conditions, due to the development of science, knowledge, political and economical structures and new contacts with other civilizations.Georg Forster est une des figures des Lumières allemandes tardives qui prête le plus à controverse. Il traverse au cours de sa vie différents espaces géographiques et culturels dans lesquels se déploient au XVIIIe siècle des modalités nouvelles de transmission du savoir. Le réseau traditionnel de production et de transmission du savoir, les universités, se double au siècle des Lumières de réseaux parallèles qui témoignent de l’essor de l’intérêt pour la connaissance scientifique dans des cercles plus larges de lettrés. Forster lui-même, de par sa formation d’autodidacte, se trouve à l’intersection de différentes écoles de pensées et traditions nationales, ce qui constitue la richesse de ses écrits. Lors de son voyage autour du monde, Forster est confronté à l'autre absolu, le « sauvage », mais aussi à l'autre relatif, le « civilisé » qui ne se comporte pas comme tel. Cela le conduit à une réflexion sur ce que sont les Lumières : dans quelle mesure sont-elles conformes à la réalité observée dans les sociétés européennes, et peuvent-elles être conçues au seul plan théorique. Or Forster accorde, dans cette réflexion, une place centrale à la perfectibilité. Le néologisme de Rousseau symbolise parfaitement à la fois la progression dans tous les domaines de la connaissance qui caractérise les Lumières, ainsi que leur grande ambivalence. La perfectibilité confronte les philosophes et les écrivains européens à des questions qui, si elles sont anciennes pour la plupart, sont reposées dans des conditions nouvelles, avec une acuité et une urgence jusqu’alors inconnues, en raison même du développement des sciences, des connaissances, des structures politiques et économiques ou encore des contacts avec d’autres civilisations
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