6 research outputs found

    Successful mRNA SARS-Cov-2 vaccine rechallenge after a first episode of immune thrombocytopenic purpura

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    In 2021, the world experienced the most extensive vaccination campaign to defeat COVID-19. Many cases of idiopathic thrombocytopenia have been reported following injections of SARS-Cov-2 mRNA vaccine. We present the case of a 73-year-old woman with de novo ITP after a first injection of SARS-Cov-2 mRNA vaccine (Moderna vaccine) who experienced a successful rechallenge of SARS-Cov-2 mRNA vaccine (Pfizer vaccine) a few months later

    Le cancer en prison (CaPri): Vécu et prise en charge de la maladie en Unité Hospitalière Sécurisée Interrégionale

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    Cette recherche s’inscrit dans une triple perspective : médicale, épidémiologiqueet sociologique. Elle mobilise des données statistiques nationales et reposesur un terrain d’investigation qualitative constitué par deux des huit UnitésHospitalières Sécurisées Interrégionales (UHSI) françaises. Les UHSI, quiprennent en charge les hospitalisations de plus de 48 heures des personnesdétenues, représentent des lieux centraux pour le soin et le suivi des cancers.Le panorama statistique s’appuie sur les données du Système National desDonnées de Santé (SNDS) à partir desquelles a été distinguée l’activité desUHSI. De 2011 à 2020, 2 082 patients atteints de cancer ont séjourné enUHSI (médiane : 186/an). La tendance est stable, avec un taux d’incidencede 0,24% de la population carcérale. Les caractéristiques socio-sanitaires despersonnes détenues sont marquées par des comportements addictifs et defortes comorbidités (notamment diabète, hypertension et dépression) quiconstituent autant de facteurs de risque. Parmi les différentes formes decancer, celui du poumon présente le plus grand nombre de cas (N = 332 ;soit 16%). Arrivent ensuite : ORL (9%), prostate (7%), colorectal (6%) et vessie(6%). Comparé aux données nationales, le cancer du poumon est largementsurreprésenté (16% contre 6%).Les entretiens avec les patients-détenus ont éclairé tant la situation qu’ilsavaient connue au sein des établissements pénitentiaires que ce qu’ils viventau sein de l’UHSI où ils ont été rencontrés. Le concept de « trajectoire demaladie » (Anselm Strauss) trouve, avec l’expérience du cancer en prison, unterrain emblématique. Nous avons dénommé « trajectoire ascendante » lessituations où, pour les patients incarcérés atteints de cancer, la prison constitue,nous ont dit certains d’entre eux, une « chance », parce que cette pathologie,singulièrement lourde, n’avait pas été détectée avant l’incarcération. Nousavons dénommé « trajectoire descendante » les situations où l’incarcérationa contribué, à l’inverse, à ce que le diagnostic et la prise en charge soitparticulièrement longs.Même si des différences entre les UHSI investiguées ont pu être notées, ladimension de ce type d’unité est propice à favoriser la communication entreservices, et, par là même, à prodiguer une attention particulière à des personnesdoublement vulnérables car soumises, d’une part, à une incarcération, d’autrepart à une pathologie lourde.Séjourner en UHSI pour un cancer implique de nouvelles formes desocialisation. Outre le fait d’être soigné pour une pathologie qui dans certainscas était inconnue du patient, celui-ci doit également apprendre les codes etles normes de ce nouvel espace relationnel.Une des recommandations pourrait être de réfléchir à des dispositifs pouraccompagner les justiciables incarcérés malades, et d’insister, outre les aspectsmédicaux, sur les formes de sociabilités nécessaires pour vivre le moins malpossible le cancer en prison

    Le cancer en prison (CaPri): Vécu et prise en charge de la maladie en Unité Hospitalière Sécurisée Interrégionale

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    Cette recherche s’inscrit dans une triple perspective : médicale, épidémiologiqueet sociologique. Elle mobilise des données statistiques nationales et reposesur un terrain d’investigation qualitative constitué par deux des huit UnitésHospitalières Sécurisées Interrégionales (UHSI) françaises. Les UHSI, quiprennent en charge les hospitalisations de plus de 48 heures des personnesdétenues, représentent des lieux centraux pour le soin et le suivi des cancers.Le panorama statistique s’appuie sur les données du Système National desDonnées de Santé (SNDS) à partir desquelles a été distinguée l’activité desUHSI. De 2011 à 2020, 2 082 patients atteints de cancer ont séjourné enUHSI (médiane : 186/an). La tendance est stable, avec un taux d’incidencede 0,24% de la population carcérale. Les caractéristiques socio-sanitaires despersonnes détenues sont marquées par des comportements addictifs et defortes comorbidités (notamment diabète, hypertension et dépression) quiconstituent autant de facteurs de risque. Parmi les différentes formes decancer, celui du poumon présente le plus grand nombre de cas (N = 332 ;soit 16%). Arrivent ensuite : ORL (9%), prostate (7%), colorectal (6%) et vessie(6%). Comparé aux données nationales, le cancer du poumon est largementsurreprésenté (16% contre 6%).Les entretiens avec les patients-détenus ont éclairé tant la situation qu’ilsavaient connue au sein des établissements pénitentiaires que ce qu’ils viventau sein de l’UHSI où ils ont été rencontrés. Le concept de « trajectoire demaladie » (Anselm Strauss) trouve, avec l’expérience du cancer en prison, unterrain emblématique. Nous avons dénommé « trajectoire ascendante » lessituations où, pour les patients incarcérés atteints de cancer, la prison constitue,nous ont dit certains d’entre eux, une « chance », parce que cette pathologie,singulièrement lourde, n’avait pas été détectée avant l’incarcération. Nousavons dénommé « trajectoire descendante » les situations où l’incarcérationa contribué, à l’inverse, à ce que le diagnostic et la prise en charge soitparticulièrement longs.Même si des différences entre les UHSI investiguées ont pu être notées, ladimension de ce type d’unité est propice à favoriser la communication entreservices, et, par là même, à prodiguer une attention particulière à des personnesdoublement vulnérables car soumises, d’une part, à une incarcération, d’autrepart à une pathologie lourde.Séjourner en UHSI pour un cancer implique de nouvelles formes desocialisation. Outre le fait d’être soigné pour une pathologie qui dans certainscas était inconnue du patient, celui-ci doit également apprendre les codes etles normes de ce nouvel espace relationnel.Une des recommandations pourrait être de réfléchir à des dispositifs pouraccompagner les justiciables incarcérés malades, et d’insister, outre les aspectsmédicaux, sur les formes de sociabilités nécessaires pour vivre le moins malpossible le cancer en prison

    MANUAL DE ORGANIZACION Y FUNCIONES PARA LA EMPRESA RETROMAQUINAS S. A.

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    El Proyecto es una propuesta que permite diseñar un manual de organización y funciones para la empresa Retromáquinas S.A., con la finalidad de dotarlos de un manual técnico y práctico que permita reclutar, seleccionar y contratar el personal requerido con las competencias deseadas por la empresa. La empresa presenta falencias en la definición clara de funciones y responsabilidades de cada cargo y en su estructura organizacional, el manual es una ayuda para alcanzar los objetivos de la empresa por lo que se considera importante el presente estudio y la obtención de resultados. El objetivo general que se planteo fue diseñar un Manual de organización y funciones y otros objetivos como: a. Determinar las funciones del personal que labora. b. Determinar las características de los cargos existentes. c. Determinar las exigencias y los requisitos de cada uno de los cargos. d. Elaborar un organigrama

    Outcome of infection with omicron SARS‐CoV‐2 variant in patients with hematological malignancies : an EPICOVIDEHA survey report

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    International audienceSevere acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) infection has caused high mortality in patients with hematological malignancies (HM). 1 The newly emerged omicron variants of SARS-CoV-2 harbor multiple novel spike protein mutations that raise concerns about vaccine efficiency and antiviral efficacy of the available therapeutic monoclonal antibodies. 2 The first published clinical data in immunocompetent patients have found that infection with omicron variants is associated with reduced vaccine efficiency compared to the delta variants, but decreased hospital admission and mortality. 3,4 Preliminary, prepublished, data from a large case-control study have shown that the vaccine effect against omicron in immunocompromised patients, including HM patients, is even more reduced, but data regarding clinical outcomes are lacking. 5 The aim of this study was to describe risk factors, antiviral treatment and outcomes of SARS-CoV-2 omicron variant infection in 593 HM patients included in the EPICOVIDEHA registry. EPICOVIDEHA is an international open web-based registry for patients with HM infected with SARS-CoV-2. 1,6 Both hospitalized and nonhospitalized patients are eligible for inclusion. The questionnaire includes data on the HM, SARS-CoV-2 vaccination status, risk factors for severe COVID-19 infection, SARS-CoV-2 virus variant, antiviral treatment, and outcomes including mortality (eFigure 1 and eTable 4)
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