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La femme et le Klang: après la déconstruction
International audienceMy paper will follow in the wake of feminist interpretations of Hegel as presented in the collective volume The Owl's flight: Hegel's legacy to contemporary philosophy (Berlin, 2021) edited by Stefania Achella, Francesca Iannelli and their colleagues, with a contribution by Jean-Baptiste Vuillerod. They ask what role Hegel's philosophy can play in contemporary philosophy, post-1968, and how it might be reread. Could aesthetics as a philosophy of art not introduce into the debate a different conception that moves away from the sexism or logocentrism associated with other parts of the system? An approach that would put dialectics back on its feet? What link, on the other hand, can be established between the conception of woman and the question of translation as it is posed in aesthetics, if a theory of woman or of the other woman and a theory of translation can be identified in aesthetics? Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)Ma contribution va se situer dans le sillage des interprétations féminines ou féministes de Hegel telles qu'elles sont présentées dans le volume collectif The Owl's flight : Hegel's Legacy to contemporary philosophy (Berlin, 2021) édité par Stefania Achella, Francesca Iannelli et leurs camarades, avec la contribution de Jean-Baptiste Vuillerod. Elles se demandent quel rôle peut jouer la philosophie de Hegel dans la philosophie contemporaine, après 1968, et comment on pourrait le relire. l’esthétique en tant que philosophie de l’art ne pourrait-elle introduire dans le débat une conception différente s’écartant du sexisme ou du logocentrisme associés aux autres parties du système ? une vision approche qui remettrait la dialectique sur ses pieds ? qui actualiserait Hegel dans une perspective émancipatrice sans dissimuler les préjugés que véhiculent également sa philosophie et sa métaphysique ? Quel lien établir, d’autre part, entre la conception de la femme et la question de la traduction telle qu’elle est posée dans l’esthétique si tant est que l’on puisse mettre en évidence une théorie de la femme ou de l’autre femme et une théorie de la traduction dans l’esthétique
La recevabilité de la preuve déloyale dans le contentieux des accidents du travail, note sous Cass. 2e civ., 6 juin 2024, no 22-11.736
International audienc
"Résister professionnellement au sentiment de déclassement grâce aux pédagogies Montessori"
International audienc
Du signe comme objet
La question du signe traverse le temps et les cultures, affirmant ainsi la vérité empirique de son objet et se prêtant à une multitude de réflexions, d'analyses et de développements théoriques, souvent conduits par les plus hauts esprits de chaque époque. Plutôt qu'un panoramique lacunaire ou une improbable synthèse, nous proposons en ces lignes une approche du signe au prisme de quelques des apories qui s'y nichent et des difficultés qu'il soulève. Pour entrer en matière et disposer d'un point d'appui, on invoquera la définition stoïcienne du signe, qui, communément quoique sans exclusive, fait autorité, et dont la première vertu est d'exposer, en sa teneur la plus flagrante, ce que recouvre le vocable signe --à savoir aliquid stat pro aliquo : quelque chose qui tient lieu d'autre chose. Ainsi conçu, le signe se trouve composer deux termes, et, par voie de conséquence, les questions qu'il suscite porteront principiellement sur la nature desdits termes et la modalité de leur composition. Une première et célèbre typologie des signes, que l'on doit à Peirce, se fonde sur le type de rapport établi entre les deux termes impliqués dans le signe. Il peut s'agir d'un lien métonymique (trace, partie/tout), on parlera en ce cas d'indice, d'une analogie, et on parlera d'icone, ou d'une connexion</div
Linguistique berbère
Programme de l’année 2023-2024 : Le contact et l’histoire du berbère
Sufism, authority, and state: Mīrzā Āqāsī’s political thought in Qajar Iran
International audienceThis article analyses the contribution of Mīrzā Āqāsī (1197–1265/1783–1849) to the political theology literature of the Qajar period and, consequently, to the dynamics and tensions between Sufism and power in Iranian Shi‘i society. Āqāsī was the first minister of the Qajar king Muḥammad Shāh (r. 1250–1264/1834–1848) and the author of an important political treatise titled Chahār-i faṣl-i sulṭānī va shīam-i farūkhī (The Four Royal Discourses and the Nobles’ Principles of Conduct). This treatise presents several original features, particularly regarding the classical views on the spiritual and political hierarchy in Islam, as well as within the context of the culture of authority in a Shi‘i setting. These views are expressed by Āqāsī in a partially initiatory mode, which renders their interpretation complex and open
Le squat, réappropriation politique du droit au logement
Illegal occupation encompasses a wide range of realities, with varying degrees of activism. Nevertheless, squatting enables people to reclaim cities on a daily basis in an autonomous and intrinsically political way. Social movement theory helps us understand the rise of the squatters’ movement, its history, and the repertoire of contention that people use. Above all, it teaches us that by fighting for housing rights, activists create real communal utopias.La ocupación sin título habilitante abarca situaciones muy diversas que conllevan un carácter militante variable. Sin embargo, la ocupación de vivienda permite una reapropiación cotidiana y autónoma de las ciudades, intrínsecamente política. La sociología de los movimientos sociales nos aclara el surgimiento del movimiento okupa, su historia y los repertorios de la acción que moviliza. Nos enseña, sobre todo, que al luchar por el derecho a la vivienda, lxs militantxs dan vida a verdaderas utopías comunitarias.L’occupation sans droit ni titre recouvre des réalités très diverses et porteuses d'un caractère militant variable. Pour autant, le squat permet une réappropriation quotidienne et autonome des villes, intrinsèquement politique. La sociologie des mouvements sociaux nous éclaire sur l’émergence du mouvement squat, son histoire et les répertoires d’action qu’il mobilise. Elle nous enseigne, surtout, qu’en luttant pour le droit au logement, les militantx font naître de véritables utopies communautaires.</div