École Supérieure de Biotechnologie de Strasbourg
Thèses-Unistra : thèses et mémoires électroniques de l'Université de StrasbourgNot a member yet
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Point de vue des médecins généralistes du Bas-Rhin concernant leur rôle de conseil parental dans le cadre de la prévention de l’exposition aux écrans chez les enfants, une étude qualitative:Thèse présentée pour le diplôme d'État de docteur en médecine : D
MédecineIntroduction : La diversité, la multiplicité et l’accessibilité des écrans aux enfants quasiment dès leur naissance ainsi que les alertes de la communauté scientifique sur les effets indésirables d’une exposition précoce et répétée aux écrans en font un sujet médical à part entière. Les médecins généralistes ont un rôle primordial à tenir dans la prévention de l’exposition aux écrans mais leur action reste timide. L’objectif de cette étude était de s’appuyer sur le point de vue des médecins généralistes du Bas-Rhin quant à leur rôle auprès des parents et leur ressenti personnel face aux recommandations existantes pour trouver des pistes d’amélioration de la prévention de l’exposition aux écrans. Méthode : Une étude qualitative a été réalisée, entre novembre 2020 et juin 2021, au moyen d’entretiens individuels semi-dirigés auprès de 12 médecins généralistes du Bas-Rhin. Résultats / Discussion : Les différents entretiens ont permis de mettre en évidence des freins communs à toutes les préventions et actions médicales. Il s’agit essentiellement du manque de temps, du manque d’habitude et du manque de formation. Cependant cette étude a fait apparaître des complexités spécifiques de la prévention de l’exposition aux écrans. Celles-ci concernent le caractère sociétal des technologies numériques, le mode de vie des familles et l’aspect éducationnel du sujet. L’applicabilité des recommandations est aussi parfois remise en cause par les médecins. La réflexion des médecins quant à ces obstacles fait émerger des pistes de développement : le carnet de santé serait un outil à étoffer pour systématiser l’intervention des médecins et interpeller les parents. Les contenus des formations devraient s’orienter vers des repères simples pour les médecins et travailler sur l’échange médecin-parents. L’action des médecins nécessite d’être soutenue par une campagne de prévention nationale et par l’investissement d’autres professionnels de l’enfance, médicaux, paramédicaux et scolaires. L’information du grand public sur le sujet reste primordiale afin de favoriser l’adhésion des parents au discours médical. Conclusion : Pour que la prévention de l’exposition aux écrans voit s’y investir les médecins et s’y ouvrir les parents, la clé serait de lui accorder une place en termes de santé publique. Des actions de prévention doivent être mises en place. La proposition de loi N°5081 déposée début 2022 entrouvre la voie d’un plan d’action national. Une réflexion est également nécessaire quant à la prise en charge et au parcours de soin à proposer aux enfants et aux familles en proie à une problématique de surexposition aux écrans.Introduction: The diversity, multiplicity and accessibility of screens to children almost from birth, as well as the warnings of the scientific community on the undesirable effects of early and repeated exposure to screens, make this a medical subject in its own right. General practitioners have an essential role to play in preventing exposure to screens, but their action remains timid. The objective of this study was to use the views of general practitioners in the Bas-Rhin region regarding their role with parents and their personal feelings about the existing recommendations to find ways to improve the prevention of exposure to screens. Method: A qualitative study was carried out between November 2020 and June 2021, using individual semi-directed interviews with 12 general practitioners in the Bas-Rhin region. Results/Discussion: The various interviews revealed common obstacles to all medical preventions and actions. These are essentially a lack of time, a lack of habit and a lack of knowledge. However, this study has revealed specific complexities in the prevention of exposure to screens. These relate to the societal nature of digital technologies, the lifestyle of families, and the educational aspect of the subject. The applicability of recommendations is also sometimes questioned by doctors. Doctors' reflections on these obstacles point to possible areas of development: the child’s health record should be developed to systematize the intervention of doctors and to question parents. The content of training courses should be oriented towards simple reference points for doctors and doctor-parent exchanges. The action of doctors need to be supported by a national prevention campaign and by the investment of other professionals in the field of childhood, e.g. medical, paramedical and teachers Information to the general public on the subject remains essential in order to encourage parents to accept the medical advices. Conclusion: In order for the prevention of exposure to screens to involve doctors and parents, the key is to give it a place in the public health care policy. Prevention actions must be put in place. The law proposal N°5081 filed at the beginning of 2022 opens the way to a national action plan. It is also necessary to think about care and treatment(s) to be offered to children and families concerned with overexposure to screens.Thèses et écrits académique
Etat bucco-dentaire des patients diabétiques de type 2 soignés au centre de consultations et de soins dentaires de l'Hôpital de Hautepierre:Thèse présentée pour le diplôme d'Etat de docteur en chirurgie dentaire le 19/01/2023
Chirurgie dentaireBut : Notre étude permet d'établir un état des lieux de la situation bucco-dentaire de 100 patients diabétiques de type 2 soignés au Centre de Consultations et de Soins Dentaires de l'Hôpital de Hautepierre entre 2018 et 2022 à partir de leur dossier médical et de leurs radiographies. Méthode : Une seule personne consulte les dossiers et les radiographies des patients diabétiques de type 2 pour analyser différents paramètres dentaires tels que les dents absentes, les dents à extraire, les foyers infectieux, les dents cariées, les dents restaurées, les lésions de furcation, le niveau de résorption osseuse et le port de prothèses adjointes. Ces différents paramètres sont analysés en fonction du sexe, de l'âge, du traitement anti-diabétique et de l'âge du diabète. Résultats : La moyenne d'âge des patients est de 68,2 ans et l'échantillon inclus 55% d'hommes et 45% de femmes. On peut constater un état bucco-dentaire plus dégradé chez les patients diabétiques de type 2 que chez les patients de la population générale en France et en Europe. En effet, une différence est visible sur les dents absentes ou la résorption osseuse notamment. On peut également observer que le sexe, l'âge, le type de traitement utilisé et l'âge du diabète ont une influence. Les hommes ont globalement un état bucco-dentaire moins bon que les femmes.Thèses et écrits académique
Intégration des étudiant(e)s en situation de handicap dans les études de chirurgie dentaire:Thèse présentée pour le diplôme d'Etat de docteur en chirurgie dentaire le 10 février 2023
Chirurgie dentaireD’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), « est handicapée toute personne dont l’intégrité physique ou mentale est passagèrement ou définitivement diminuée, soit congénitalement, soit sous l’effet de l’âge ou d’un accident, en sorte que son autonomie, son aptitude à fréquenter l’école ou à occuper un emploi s’en trouvent compromises ». Parfois invisible, le handicap des étudiants peut être à l’origine de difficultés et même d’obstacles dans la sphère éducative ou professionnelle. Au sein de l’Université de Strasbourg, plusieurs adaptations ont été mises en place pour répondre au mieux aux requêtes des étudiants souffrants d’un handicap et faciliter leurs conditions d’apprentissage et de formation. Composante de l’Université de Strasbourg, la faculté de chirurgie dentaire est susceptible d’accueillir dans ses locaux des étudiants ayant un handicap moteur, sensoriel, psychique, cognitif ou mental. Les études comprennent une formation théorique et pratique dès la 2ème année, avec pour objectif l’acquisition de compétences techniques et non techniques spécifiques. Dès la 4ème année, ces étudiants sont amenés à effectuer des stages hospitaliers essentiellement au sein des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg (HUS). L’objectif de ce travail est d’établir un état des lieux de l’intégration des étudiants en santé dans les universités à travers une revue exhaustive de la littérature. La seconde partie de ce manuscrit sera consacrée à l’accueil des étudiants en situation de handicap à l’Université de Strasbourg. La dernière partie sera dédiée à la formation de ces étudiants à la faculté de chirurgie-dentaire et au Pôle de Médecine et Chirurgie Bucco-Dentaires des HUS, et à l’exercice professionnel qui en découle. L’objectif de ce travail de thèse est d’exposer la politique d’accueil locale de ces étudiants, de recenser leur nombre en études de chirurgie dentaire en France ainsi que les mesures mises en place pour eux.Thèses et écrits académique
Dépendance aux opiacés et grossesse:le rôle du pharmacien d’officine
PharmacieLa grossesse est une période importante dans la vie d’une femme. Durant la grossesse, la femme subit beaucoup de modifications tant au niveau psychologique qu’au niveau physique. Si en plus d’être enceinte la future mère est dépendante aux opiacés, alors la grossesse est une grossesse à risque et doit être suivi d’autant plus près par les professionnels de santé. La prise d’opiacés pendant la grossesse peut entraîner un retard de croissance intra-utérin, un faible poids à la naissance voire des malformations de l’appareil respiratoire. Le nouveau-né sera atteint d’un syndrome de sevrage à la naissance puisqu’il n’aura plus la dose d’opiacés qu’il recevait par l’intermédiaire de la mère. Parmi les symptômes du sevrage nous avons des troubles du système nerveux central, des troubles du sommeil, troubles digestifs, des troubles respiratoires. Des traitements de substitution ont été mis en place afin de ne pas engendrer un sevrage néonatal aux nouveau-nés. Parmi ces traitements on trouve la méthadone ainsi que la buprénorphine qui sont des opioïdes. Le pharmacien peut intervenir dans la prise en charge de ces femmes, il est là pour orienter ces femmes vers des professionnels de santé qui seront plus adapté à leur situation (addictologue, sage-femme…) ou bien vers des structures accueillant ce genre de patients (CSAPA…). Le pharmacien d’officine est un des seuls professionnels de santé disponible, sans prise de rendez-vous.Pregnancy is an important period in a woman's life. During pregnancy, a woman undergoes many psychological and physical changes. If, in addition to being pregnant, the mother-to-be is dependent on opiates, then the pregnancy is a high-risk one, and needs to be monitored all the more closely by healthcare professionals.Taking opiates during pregnancy can lead to intrauterine growth retardation, low birth weight and even respiratory malformations. The newborn will suffer from withdrawal syndrome at birth, since it will no longer have the dose of opiates it received from the mother. Symptoms of withdrawal include central nervous system disorders, sleep disorders, digestive disorders and respiratory problems. Substitution treatments have been introduced to prevent neonatal withdrawal in newborns. These treatments include methadone and buprenorphine, both opioids. The doctor treating the mother-to-be will decide whether to substitute with methadone or buprenorphine. The pharmacist can play a part in the care of these women, by directing them to the health professionals best suited to their situation (addictologist, midwife, etc.) or to facilities that cater for this type of patient. The dispensing pharmacist is one of the only healthcare professionals available, without having to make an appointment.Thèses et écrits académique
En quoi la séparation des activités d'audit et des services non liés à l’audit est-elle un facteur d'influence sur la performance des cabinets ?
Audit et conseil financierThèses et écrits académique
Comment les médecins généralistes alsaciens prennent-ils leur décision diagnostique et thérapeutique dans l’hypothyroïdie fruste ?:Thèse présentée pour le diplôme d'État de docteur en médecine. Diplôme d'État mention médecine générale
Médecine (médecine générale)Introduction : L’hypothyroïdie fruste est une pathologie fréquemment rencontrée par les médecins généralistes. Comme le suggèrent les chiffres de l’Assurance Maladie, l’objectif fixé en 2007 par la Haute Autorité de Santé n’a pas été atteint en matière de réduction des prescriptions d’examens complémentaires et de traitement substitutif. Notre travail étudie l’écart qui peut exister entre les pratiques de terrain et les récentes recommandations publiées en 2023 au sujet de l’hypothyroïdie fruste. Méthode : Étude qualitative selon une approche par théorisation ancrée à partir d'entretiens semi-dirigés. Ces entretiens sont réalisés auprès de médecins généralistes alsaciens dont le nombre est fixé selon le principe de saturation des données. Résultats : Les médecins ont recours à l’exploration thyroïdienne par le dosage isolé de la TSH en première intention. Ce dosage est très largement prescrit dans le cadre d’un dépistage systématique ou pour explorer divers tableaux cliniques aspécifiques. Cela aboutit fréquemment au diagnostic d’hypothyroïdie fruste. L’échographie thyroïdienne occupe une place majeure au sein du bilan exploratoire. L’instauration d’une hormonothérapie, versus le recours à une surveillance simple, est décidée de façon multimodale et maîtrisée par les praticiens. La consultation spécialisée en endocrinologie est sollicitée devant des situations spécifiques limitées en nombre. Discussion : Nos résultats vont dans le sens de la littérature en se caractérisant par des modalités de prise en charge variées. Les pratiques de dépistage et le recours à l’échographie s’écartent des recommandations actuelles. La multiplicité des définitions données à l’hypothyroïdie fruste témoigne d’une méconnaissance du cadre de cette pathologie. Les sollicitations des patients exercent une influence notable sur le médecin. L’inquiétude des patients vis-à-vis de la thyroïde est une explication donnée par les médecins à ces sollicitations. L’accident de Tchernobyl, la controverse du Lévothyrox et les antécédents familiaux de dysthyroïdie constituent des origines à ces inquiétudes. Conculsion : La prise en charge de l’hypothyroïdie fruste par les médecins généralistes alsaciens bien que disparate et s’écartant des recommandations vise le bénéfice du patient dans le cadre du principe de décision médicale partagée. Ce dernier point est au cœur des nouvelles recommandations 2023 dont l’impact sur les médecins sera à évaluer.Introduction : Suclinical hypothyroidism is a pathology frequently encountered by general practitioners. As Health Insurance figures suggest, the objective set in 2007 by the High Authority of Health was not achieved in terms of reducing prescriptions for paraclinical examinations and for hormonal treatment. Our work studies the gap that may exist between field practices and the recent guidelines published in 2023 on the subject of subclinical hypothyroidism. Method : Qualitative study using a grounded theory method based on semi-structured interviews. These interviews are carried out with alsatian general practitioners whose number is fixed according to the principle of data saturation. Results : Physicians use thyroid exploration by measuring isolated TSH as a first-line approach. This dosage is widely prescribed as part of systematic screening or to explore various non-specific clinical condition. This frequently results in the diagnosis of subclinical hypothyroidism. Thyroid ultrasound plays a major role in the exploratory assessment. The initiation of hormonal therapy, versus the use of simple monitoring, is decided in a multimodal manner and controlled by practitioners. Specialized consultation in endocrinology is requested in specific and limited situations. Discussion : Our results are in line with the literature by being characterized by several treatment modalities. Screening practices and the use of ultrasound deviate from current recommendations. The multiplicity of definitions given to subclinical hypothyroidism demonstrates a lack of understanding of the framework of this pathology. Patient requests exert a significant influence on the physicians. Patients' concern about the thyroid is an explanation given by the physicians for these requests. Chernobyl accident, Levothyrox controversy and family history of dysthyroidism represent origins of these concerns. Conclusion : The management of sublinical hypothyroidism by alsatian general practitioners, although disparate and deviating from recommendations, aims to benefit the patient within the framework of the principle of shared medical decision. This last point is at the heart of the new 2023 recommendations, the impact of which on physicians will need to be assessed.Thèses et écrits académique
Étude rétrospective sur les effets d’un programme de réhabilitation cardiopulmonaire en hôpital de jour chez des patients en post-COVID (Post-COVID sévères et COVID-longs):Thèse présentée pour le diplôme d'État de docteur en médecine. Diplôme d'État menti
Médecine (médecine générale)L’infection à Sars-CoV2 peut entraîner des complications respiratoires et neuro-musculaires variées. Les symptômes, tels qu’une fatigue globale et tenace, une dyspnée récalcitrante, des douleurs musculaires et articulaires, sont les plus fréquemment rencontrés dans les suites d’une infection, que l’atteinte initiale ait été sévère ou que l’on soit dans le cadre d’un syndrome post-COVID. Les répercussions sur la qualité de vie des patients sont importantes, et mettent en péril le retour au travail ou à une vie normale, d’autant plus que l’arsenal thérapeutique médicamenteux reste peu contributif. A ce stade, la réhabilitation respiratoire représente un pilier de la prise en charge, en l’absence d’autre alternative thérapeutique. Ce travail a pour but d’étudier les effets d’un programme de réhabilitation cardio-respiratoire de 8 semaines, réalisé au sein de l’hôpital de jour de rééducation pneumologique à l’IURC de Illkirch, chez des patients ayant eu une infection à Sars-Cov2 dans les mois ayant suivi le début de l’épidémie (de juin 2020 à mail 2021). Ce programme intègre des activités physiques adaptées en endurance, du renforcement musculaire, une participation à des ateliers d’éducation thérapeutique et un accès possible à des consultations avec une psychologue et/ou une diététicienne, ainsi que des exercices de kinésithérapie respiratoire spécifique si besoin. Nous nous sommes ensuite intéressés, rétrospectivement, au recueil et à l’analyse des données de 52 patients ayant réalisé différents tests avant et après le programme de rééducation, à savoir, un test d’effort ou VO2max, des EFR de repos, un test de marche de 6 minutes et un test de lever de siège. Après 8 semaines de rééducation, les résultats mettent en évidence une amélioration significative des différentes données. La VO2 max s’améliore en moyenne de 4,4 mL/min/kg (p<0,0001) et la distance moyenne au test de marche de 6 minutes augmente de 91 mètres soit un gain d’environ 17% (p<0,0001). L’évolution est symétrique pour les patients en post-COVID sévère et pour les patients avec un COVID-long. La réhabilitation respiratoire a été, et reste encore aujourd’hui, un outil thérapeutique efficace dans la prise en charge des symptômes persistants en post-COVID. Elle s ‘est cependant affinée au cours du temps et de l’évolution de l’expression de l’infection à Sars-CoV2. Au moment de notre étude, elle s'avère avoir été particulièrement efficace pour l’amélioration de la qualité de vie des patients. Aujourd’hui, il semble que le traitement s’oriente sur un versant plus mixte, alliant la réhabilitation cardio-respiratoire avec une prise en charge neuro-psychologique associée.Sars-CoV2 infection can lead to various respiratory and neuromuscular complications. Symptoms, such as overall and persistant fatigue, recalcitrant dyspnea, joint and muscle pain, are most frequently encountered after a COVID-infection, wether the initial infection was severe or whether one is in the contexte of a post-COVID syndrome. The repercussions on the quality of life are important, and can jeopardize the return to work or to a normal life, especially since the therapeutic drug arsenal remains little contributory. At this point, the pulmonary rehabilitation represents a pilar of care, in a context of no other therapeutic alternative. The objective of this work is to study the effects of a 8 weeks cardio-pulmonary rehabilitation program, taking place in the day hospital at the IURC of Illkirch, in patients who had a COVID-infection at the beginning of the epidemic. The program includes endurance physical activities, muscle strengthening, possible access to consultations with a psychologist or dietician, and some respiratory physiotherapy if needed. Then, we retrospectively collected and analyzed the data of 52 patients who performed several tests before and after the rehabilitation program, as an effort test or VO2max, pulmonary function tests or PFT, a 6 minutes walk test, a chair-stand test. After 8 weeks of rehabilitation, the results show a significant improvement of the data. The VO2max improves on average by 4.4 mL/min/kg (p<0.0001) and the distance at the 6 minutes walk test improves of 91 meters (p<0.0001). The respiratory rehabilitation program has been, and still remains, an effective therapeutic tool in the treatment of persistent post-COVID’s symptoms. However, the program has evolved, because of the modification of the COVID-infection’s expression. At the time of our study, the rehabilitation program has been particulary effective in improving the patients’ quality of life. Today, it seems that the treatment is moving towards a combining cardio-pulmonary rehabilitation with neuro-psychological care.Thèses et écrits académique
Analyse du choix de prescription de benzodiazépines et apparentés dans l'insomnie et l'anxiété:Métasynthèse qualitative:Thèse présentée pour le diplôme d'État de docteur en médecine D.E.S. médecine générale
Médecine (Médecine générale)Malgré des recommandations visant à limiter leur utilisation, les benzodiazépines et apparentés sont encore largement utilisés dans le cadre de l'insomnie et des troubles anxieux. Nous avons réalisé une métasynthèse d'études qualitatives pour comprendre les raisons qui font prescrire ces médicaments aux médecins généralistes et donnent aux patients l'envie de les consommer. Notre étude met en évidence différents mécanismes qui aboutissent à une majoration du mésusage de benzodiazépines et apparentés. Il peut s'agir d'aspect culturel comme la pharmaceuticalisation, l'âgime. Mais aussi des facteurs comme l'accès aux alternatives non médicameuteuses où une application des recommandations compliquée. Une vision fatalisme tend à entretenir la prise du médicament.Thèses et écrits académique
Évaluation de la filière ECMO dans la prise en charge des arrêts cardiaques extrahospitaliers réfractaires par le SMUR de Mulhouse (68):Thèse présentée pour le diplôme d'État de docteur en médecine. Diplôme d'État mention : médecine d'urgence
Médecine (médecine d'urgence)L'arrêt cardiorespiratoire est une pathologie au pronostic effroyable. Une des nouvelles thérapeutiques de l'arrêt cardiaque réfractaire est l'ECMO « extracorporeal membrane oxygénation ». Nous réalisons une étude rétrospective, monocentrique, pour les patients ayant présenté un arrêt cardiorespiratoire réfractaire, pris en charge par le SMUR de Mulhouse. 23 patients étaient éligibles à l'ECMO. Seulement 5 patients ont en bénéficié. Un patient a survécu avec un score CPC à 1 à 3 mois de l'ACR. 9 patients n'ont pas bénéficié de l'ECMO (défaut d'inclusion, récusés à tort). Nous retrouvons un taux de survie de 20% pour les patients ayant bénéficié de l'ECMO. 78% des patients éligibles ne bénéficient pas à tort de l'ECMO. L'axe principal d'amélioration de cette filière est une meilleure incorporation des patients éligibles via une reconnaissance plus systématique des critères d'inclusion ainsi qu'une meilleure discussion entre les différents acteurs spécialisés de la filière.Thèses et écrits académique
Les facteurs favorisant la rédaction d'une Information préoccupante ou d'un signalement au procureur pour suspicion de maltraitance sur mineur par les médecins libéraux:Une étude qualitative dans le Grand Est:Thèse présentée pour le diplôme d'État de doct
Médecine (médecine générale)Introduction : La Haute Autorité de Santé estime que 10% des mineurs sont victimes de maltraitance. En cas de suspicion, les médecins peuvent rédiger une Information Préoccupante ou un Signalement direct au Procureur de la République. Or, on estime que moins de 15% des premières et moins de 2% des seconds sont rédigés par le « domaine de la santé ». De nombreuses thèses ont étudié les craintes des médecins à déclarer leurs doutes. En miroir, on peut s'interroger sur ceux qui ont déjà rédigé et transmis ces documents. L'objectif principal de cette étude était de déterminer les éléments qui les ont motivé à signaler leur(s) cas de suspicion de maltraitance sur mineur. Méthode : Étude qualitative menée par entretiens semi-dirigés avec six médecins généralistes et deux pédiatres, qui ont déjà réalisé au moins une Information Préoccupante ou un Signalement au Procureur, en cas de suspicion de maltraitance sur mineur, au cours de leur activité libérale. Résultats : Les facteurs favorisant trouvés sont le savoir clinique du praticien ainsi que ses connaissances de l'environnement de l'enfant et le lien thérapeutique avec la famille. Les médecins mobilisent leurs ressources externes et internes afin de résoudre les problèmes posés par la suspicion de maltraitance sur mineur. Enfin, chacun avait sa propre vision et un espoir vis-à-vis de cette déclaration, qui renforçaient leur décision. Conclusion : Médecins généralistes et pédiatres, en tant qu'acteurs privilégiés du suivi des enfants, ont un rôle essentiel à jouer dans le dépistage de la maltraitance. Peu de recherches directement orientées sur les facteurs favorisants, plutôt que limitants, de la déclaration d'une maltraitance semblent exister. Elles pourraient servir à orienter les futures formations des professionnels qui tâcheraient de proposer des leviers concrets aux difficultés des praticiens.Introduction : The French National Autority of Health estimates that about 10% of underage are victims of child abuse. If a doctor suspects it, he can write a referral to the local children's service or to the prosecutor. But less than 15% of the former and less than 2% of the latter are written by the "healthcare professionals ". A lot of thesis have studied doctor's fears to report their doubts. We can ask ourselves about those who did it. The objective of this study was to determine what motivated them to report suspected child abuse. Method : A qualitative study by interviewing six general practitioners and two paediatricians who made at least one report to the local children's services or to the prosecutor in case of suspected abuse of a minor during their liberal activity. Results : We found that clinical and child's environnement knowledge of the doctor and his therapeutic bond with the family are determining factors. Physicians use their external and internal ressources to solve the issues by the underage mistreatment. Finally, each had his own view and hope abut this declaration reinforcing their decision. Conclusion : General practicioners and paediatricians, in charge of the follow-up of the children, have a crucial role to play in the screening of child abuse. Few studies about child abuse reporting focused on the contributing factors, instead of limiting factors, seem to exist. They could be helpful to guide the future professional's training to offer solutions to the difficulties they might face.Thèses et écrits académique