Madagascar Conservation & Development (E-Journal)
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    Tool development to understand rural resource users’ land use and impacts on land type changes in Madagascar

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    A majority of Madagascar’s rural people depend on the primary sector. The countrie’s agricultural hub, the Alaotra-Mangoro region, is mainly tied to fisheries and rice production. Increasing human population and decreasing output from fisheries and agriculture are pushing the rural resource users further into the protected marshlands. Understanding rural farmers’ decisions can help developing improved management plans to support long-term functioning of (socio-) ecological systems. We present here an example of inter- and transdisciplinary research which uses a participatory modelling approach to develop a shared vision of the Alaotra socio-ecological system. The purpose of this study is to introduce the used gaming approach in detail by documenting the process of co-construction of the Alaotra wetlands’ conceptual model. We then describe how the model is transcribed into a table-top role-playing game that will help researchers and stakeholders alike explore and understand decisions and management strategies. We finally report on first outcomes of the game including land use decisions, reaction to market fluctuation and landscape change. RésuméLa majorité des populations rurales de Madagascar dépendent du secteur primaire. Le centre agricole du pays, la région d'Alaotra-Mangoro, est principalement lié à la pêche et à la production de riz. L'accroissement de la population humaine et la diminution de la production de la pêche et de l'agriculture poussent les utilisateurs des ressources rurales vers les marais protégés. Comprendre les décisions des agriculteurs peut aider à développer de meilleurs plans de gestion pour soutenir le fonctionnement à long terme des systèmes (socio-) écologiques. Nous présentons ici un exemple de recherche interdisciplinaire et transdisciplinaire qui utilise une approche de modélisation participative pour développer une vision partagée du système socio-écologique d'Alaotra. Le but de cette étude est de présenter en détail l'approche des jeux utilisée ici, en documentant le processus de co-construction du modèle conceptuel pour les zones humides d'Alaotra. Nous décrivons ensuite comment le modèle est transcrit dans un jeu de rôle sur plateau qui aidera les chercheurs et les parties prenantes à explorer et à comprendre les décisions et les stratégies de gestion. Nous présentons enfin les premiers résultats du jeu, y compris les décisions d'utilisation des terres, la réponse aux fluctuations du marché et aux changements de paysages

    Analysis of wetland uses by Common mynas (Acridotheres tristis) in the urban environment of Antananarivo, Madagascar

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    The importance of wetlands as habitat and breeding grounds for waterfowls is recognized and has been extensively studied, but their role in regulating and maintaining ecosystems is less well documented. The use of wetlands by invasive species such as Common myna (Acridotheres tristis), considered as one of the 100 worst invasive species in the world, is largely unknown. Therefore, the Common mynas could have an influence on the occupation of native water bird species. The objectives of this study were to assess Common myna's (1) population size, (2) spatial occupation and (3) characteristics of foraging and roosting sites. Three urban wetlands in Antananarivo were studied:  the Tsarasaotra Park, a private site classified as a Ramsar site, the Tsimbazaza Zoological and Botanical Park in the city center, and an area near the Ikopa River, close to the SOCOBIS biscuit factory. In total, 6196 Common mynas were counted with an estimated 7.9 individuals per hectare around the roosting sites.  Vigilance and foraging behaviors were less observed when individuals were at a higher stratum, with communication and resting being the most observed behaviors at this level. Only 5.6% of wetlands are used during the day as foraging areas and 1.4% as roosting sites at night, where Common mynas cohabitate with herons and egrets. Finally, the environmental variables collected revealed that Common mynas favor wetlands with tall, wide trees, located far from human disturbance. RésuméL’importance des zones humides en tant qu’habitat et site de reproduction pour les oiseaux d’eau est reconnue et a été abondamment étudiée. Cependant, le rôle des oiseaux d’eau dans la régulation et le maintien d’écosystème est moins bien documenté. Particulièrement l’utilisation des zones humides par des espèces envahissantes telles que le Martin triste (Acridotheres tristis), une des 100 pires espèces envahissantes dans le monde, reste peu étudiée. Le Martin triste pourrait avoir une influence et un impact par son occupation et son comportement envahissant sur les oiseaux d’eau autochtones. Afin d'évaluer la taille de la population du Martin triste, son utilisation et occupation spatiale, ainsi que les caractéristiques écologiques de ses zones d’alimentation et de dortoir, trois zones humides du milieu urbain d’Antananarivo ont été étudiées. Il s’agit du Parc de Tsarasaotra, un site privé classé RAMSAR, le Parc Zoologique et Botanique de Tsimbazaza dans le centre-ville, et une zone située à proximité de la rivière Ikopa, près de l’usine de fabrication de biscuits SOCOBIS. Un nombre de 6196 observations de Martins tristes ont été réalisées et l'abondance des populations a été estimée à 7.9 individus par hectare autour des dortoirs. Les observations ont aussi révélé que le Martin triste réduit certains comportements tels que la vigilance et l’alimentation lorsqu’il est à une hauteur plus élevée et privilégie alors des comportements de communication et de repos. Il utilise 5,6% des zones humides pendant la journée en tant que site de nourrissage et 1,4% pendant la nuit comme dortoir, où il cohabite avec des hérons et des aigrettes. Les variables environnementales récoltées sur les sites ont révélé que le Martin triste privilégie les zones humides situées loin des perturbations humaines et présentant de grands arbres à diamètre important

    Grasses of the Isalo National Park, Madagascar – checklist, origins, and significance

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    Grasses are one of the best documented plant families worldwide in terms of taxonomy, but they are still poorly known in Madagascar. Our understanding of their diversity remains incomplete since grasses and grasslands are assumed by many to be weeds and degraded wastelands. This project aimed to list the grasses in Isalo National Park (NP) in order to understand their diversity and endemicity, as well as the history of Isalo’s grasslands. Examination of herbarium specimens and new field inventories allowed us to confirm 589 records of grass occurrences in our study area. They were assigned to 112 species, of which 38 species are new records for Isalo NP. The Isalo grass flora includes seven of the eleven Poaceae subfamilies present in Madagascar and is particularly rich in Panicoideae, which make up 65% of the species. Nearly 22% of the grass species of Isalo are endemic to Madagascar, of which three species and one variety are restricted to Isalo massif, including two unusual ground cover species Tristachya humbertii A.Camus and Tristachya [Isalus isalensis]. Open grasslands harbour the highest diversity of grass species, followed closely by riparian forests. The history of the management of Isalo NP by the Bara people, as well as the endemism and the native origin of its grasses and other species are consistent with an ancient origin of Isalo’s ecosystems. We urge that the conservation of Isalo’s grassy ecosystems, as well as that of the plants and animals that inhabit them be prioritized. RésuméLes graminées sont parmi les familles de plantes les mieux documentées au niveau mondial en termes de taxonomie, mais sont encore mal connues à Madagascar. Notre compréhension de leur diversité reste incomplète, vu que les graminées et les savanes sont considérées par beaucoup comme des mauvaises herbes et des friches dégradées. Ce projet visait à établir une liste des graminées connues du Parc National (PN) de l’Isalo, afin de comprendre leur diversité et leur endémicité, ainsi que l’histoire des écosystèmes herbeux de l’Isalo. L’examen des spécimens d'herbiers et les nouveaux inventaires sur terrains nous ont permis de générer 589 occurrences de graminées de notre site d’étude. Elles ont été attribuées à 112 espèces de Poaceae, dont 38 sont de nouvelles collectes pour le massif d’Isalo. La flore herbacée du massif de l'Isalo comprend sept des onze sous-familles de Poaceae présentes à Madagascar et est particulièrement riche en Panicoideae qui représentent 65% des espèces. Près de 22% des espèces de graminées de l’Isalo sont endémiques de Madagascar, dont trois espèces et une variété sont restreintes à Isalo, y compris les deux espèces de plantes couvre-sols inhabituelles Tristachya humbertii A.Camus et Tristachya [Isalus isalensis]. Les prairies ouvertes abritent la plus grande diversité d'espèces de graminées, suivies de près par les forêts ripicoles. L’histoire de la gestion du PN de l’Isalo par les habitants de la région du groupe Bara, ainsi que l’endémisme et l’origine autochtone de ses graminées et autres espèces sont cohérents avec une origine ancienne des écosystèmes de l’Isalo. Nous préconisons instamment que la conservation de ces prairies et savanes, ainsi que les plantes et les animaux qui y habitent soit priorisée

    Play, learn, explore: grasping complexity through gaming and photography

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    Increased demand for agricultural products, the aspirations of rural communities and a growing recognition of planetary boundaries outline the complex trade-offs resource users are facing on a daily basis. Management problems typically involve multiple stakeholders with diverse and often conflicting worldviews, needs and agendas, in an environment with growing uncertainty. How to improve the flow of information between decision makers? What future landscapes will best resolve the apparently conflicting demands? To address these questions, our methodology has been based on participatory modeling and ‘ethnophotography in environmental science’, a term we have coined to describe our use of photography to explore the perceptions of landscape by resource users. We apply these coupled methods in the social-ecological landscape of the Alaotra, Madagascar. Within the realms of the AlaReLa (Alaotra Resilience Landscape) project, we have developed conceptual models that link actors, resources, norms and institutions, ecological processes and social dynamics through participatory modeling workshops. These involved farmers, academics, conservationists and decision makers. Recognizing and understanding the multiple linkages and feedback loops between all of these components and processes is a crucial first step in the design of socially acceptable strategies. In this paper we highlight the interaction of participatory research and photography, to show how they exchange and nurture each other, and how this approach allows the evolution of a common understanding of a social-ecological system. RésuméL'augmentation de la demande de produits agricoles, les aspirations des communautés rurales et la reconnaissance croissante d’une planète aux frontières limités mettent en exergue les compromis complexes auxquels les utilisateurs des ressources sont confrontés de manière quotidienne. Ces problèmes de gestion impliquent généralement de multiples parties prenantes ayant des visions du monde et des besoins variés et souvent conflictuels, dans un environnement où l'incertitude augmente. Comment peut-on améliorer le flux d'information entre les preneurs de décision ? Quels futures utilisations du territoire résoudront au mieux des demandes apparemment contradictoires ? Pour répondre à ces questions, notre méthodologie a été basée sur la modélisation participative et l'« ethnophotographie en sciences de l'environnement », terme que nous avons créé pour décrire notre utilisation de la photographie afin d’explorer les perceptions de leur environnement par les utilisateurs de ressources. Nous appliquons ces méthodes couplées dans le paysage socio-écologique de l'Alaotra, à Madagascar. Dans le cadre du projet AlaReLa (Alaotra Resilience Landscape), nous avons développé des modèles conceptuels qui relient les acteurs, les ressources, les normes et institutions, les processus écologiques et la dynamique sociale à travers des ateliers de modélisation participative. Les participants en étaient des agriculteurs, des universitaires, des conservationistes et des décideurs. Mettre en évidence et comprendre les liens multiples et les boucles de renforcement entre tous les composants et processus est une première étape cruciale dans la conception de stratégies socialement acceptables. Dans cet article, nous soulignons l'interaction entre la recherche participative et la photographie, afin de montrer comment elles échangent et se nourrissent l’une de l’autre, et comment cette approche permet une évolution vers une compréhension commune d'un système socio-écologique

    Increasing inequalities: climate change, biodiversity, forests

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    In a world that is increasingly hot and suffering from global warming, or rather, global weirding, as it is not just the temperatures that are climbing but weather events that are turning “weird”, as we have seen just this year with increased and prolonged rainfalls causing floods, earlier storm seasons with increased frequency of stronger and more severe storms, longer fire seasons with increased extreme fire weather and forest fires, or extended droughts. One such drought has been and still is affecting the southern portion of Madagascar. The region is experiencing the worst drought in four decades (FAO 2021a). A million people are on the brink of starvation. Is this drought due to climate change? Interesting to note in this context, is the fact that while Joe Biden gets cited in the news all over the World linking the Kentucky tornado with increasing temperatures, associating the current drought in Southern Madagascar has been formally excluded from an effect of climate change (Harrington et al. 2021). Worth noting here but not surprisingly, the Madagascar drought got very little global coverage. Both events cannot yet scientifically establish a causal link with climate change. While the tornado is referred to as a tragedy, the Madagascar drought is exacerbating the suffering of an already structurally impoverished region. Water levels are sinking. Lands are drying. Food is getting scares. Drinking water is getting scares. Reliable climate data are often lacking—as in most countries in the global south—weather stations are isolated and few and far between. There is a pressing need to strengthen the research capacities in Madagascar to face climate change, with support from wealthier countries (Schiermeier 2021). Worse, due to the ongoing Covid-19 pandemic, the government has restricted flights to Madagascar, which is also affecting critical humanitarian cargo to relieve the suffering. To top this off, FAO analyses predict an increased vulnerability to locust plague in the same region during the locust’s migration period, from November 2021 to March 2022 (FAO 2021b)

    Madagascar Conservation & Development

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    Volume 16, Issue 2

    Pressions anthropiques sur la forêt de Besalampy : richesse faunique, caractère socio-économique et accords pour la création d’une nouvelle aire protégée

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    Based on the Réseau de la Biodiversité de Madagascar (ReBioma), the forest of Besalampy, western Madagascar, is a potential site to protect the biodiversity, although subject to high anthropogenic pressure. Hence, biological and socio-economic surveys have been made in order to create a sustainable conservation project. Direct observations, and song and call listening technics were used to list species of lemurs, reptiles, amphibians and birds along predefined transects. Some birds have been captured using nets. Thus, four species of lemur (Eulemur rufifrons, Hapalemur occidentalis, Lepilemur ruficaudatus, Propithecus deckenii), 31 species of bird including those belonging to Malagasy endemic family (Vangidae: Leptopterus viridis) and subfamily (Couinae: Coua coquereli and C cristata), and the endemic critically endangered big-headed turtle Erymnochelys madagascariensis were sampled. The habitat loss resulting from anthropogenic activities and hunting threatened the biodiversity in Besalampy. The poor living condition forced the local community to use the forest resources in an irrational manner, and the creation of a new protected area should provide a conciliation between biodiversity and local people. RésuméDes inventaires biologiques et des enquêtes socio-économiques ont été effectués dans un site potentiel pour la protection de la biodiversité, subissant une forte pression anthropique, à Besalampy, ouest de Madagascar, afin de créer un projet de conservation durable. Quatre espèces de lémuriens (Eulemur rufifrons, Hapalemur occidentalis, Lepilemur ruficaudatus, Propithecus deckenii), 31 espèces d’oiseaux avec des espèces appartenant aux familles (Vangidae : Leptopterus viridis) et sous-familles endémiques (Couinae : Coua coquereli et C. cristata) malgaches ; et la tortue endémique en danger critique d’extinction Erymnochelys madagascariensis, ont été échantillonnées. La création d’une nouvelle aire protégée pourrait profiter à la fois à la protection de la biodiversité et l’amélioration du bien-être des villageois vivant à proximité de cette zone de Besalampy

    “Thank you, Marojejy:” affective learning outcomes of student participants in place-based field trips to Marojejy National Park

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    Evaluations of conservation education programmes are most often concerned within the cognitive domain, where logical learning takes place. In place-based education, emphasis is instead placed on learning in multiple domains, including the cognitive and affective domains. Here, we quantitatively and qualitatively evaluate student learning in the affective domain following a series of short educational trips to Marojejy National Park, Northeast Madagascar. Student responses to the prompt “write about your trip to Marojejy” were evaluated for content, including emotional responses using cultural consensus, saliency scoring, and qualitative evaluation. The most salient term used in responses were “a good trip”. when tested 1.5 to 2 weeks after their trip. Students wrote about the emotional impact of the trip in four out of five levels of the affective domain. Our findings highlight the value of place-based education for learning in the affective domain. We demonstrated that even over a brief period of three days, place-based conservation education can have a marked impact on the values and emotions of participants. RésuméLes évaluations de programmes d’éducation en matière de préservation sont le plus souvent axées sur le domaine cognitif, là où s’effectue l’apprentissage logique. Dans l’éducation effectuée sur place, l’accent est au contraire mis sur un apprentissage multidisciplinaire, qui inclut à la fois les domaines cognitifs et affectifs. Ici, nous évaluons de façon quantitative et qualitative l’apprentissage des étudiants dans le domaine affectif en suivant une série de brèves excursions à but éducatif au Parc national de Marojejy, dans le Nord-Est de Madagascar. Les réponses des étudiants à l’instruction « Parlez-nous de votre excursion à Marojejy » ont fait l’objet d’une évaluation tenant également compte des aspects émotionnels, sur la base du consensus culturel, du score de saillance et du point de vue qualitatif. L’expression la plus saillante utilisée dans les réponses a été « bonne excursion » dans les tests effectués 1,5 à 2 semaines après leur retour. Les étudiants ont relaté l’impact émotionnel de l’excursion dans quatre des cinq niveaux du domaine affectif. Nos résultats mettent en évidence la valeur d’une éducation sur place pour un apprentissage au niveau affectif. Nous avons démontré que même après une brève période de trois jours, l’éducation en matière de préservation peut avoir, lorsqu’elle est effectuée sur place, un impact significatif sur les valeurs et les émotions des participants

    The use of System of Rice Intensification (SRI) near Maromizaha Protected Area, Madagascar

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    Rice agriculture is key to food security in Madagascar, yet land conversion for traditional rice growing, or tavy, exerts significant deforestation pressures. A method known as System of Rice Intensification (SRI), has been promoted by development and conservation groups near Maromizaha Protected Area in Madagascar on the premise that it is more sustainable than traditional rice-growing practices. Although the aim of promoting SRI in the region has been to reduce deforestation pressures, preliminary observations suggest that SRI has not been widely adopted. Household surveys and observations were conducted in the communities surrounding Maromizaha Forest to assess the use of SRI, to inform future decisions on SRI training and other approaches. Results reveal that SRI has not been widely adopted despite familiarity and generally positive perceptions of the method’s usefulness. Various issues with SRI adoption near Maromizaha include disparities in access to training, the number of people per household available to participate in farming tasks, and the amount of land appropriate for implementation of SRI. We highlight questions surrounding SRI’s perceived impacts upon rice yield and to explore locally-informed sustainable agricultural alternatives to both traditional rice growing practices and SRI to reduce deforestation pressures in the Maromizaha area. RésuméL'agriculture rizicole est la clé de la sécurité alimentaire à Madagascar en même temps que la conversion de terres pour l'agriculture traditionnelle sous la forme de tavy est une source de déforestation. Des méthodes d'intensification agricole ont été proposées par des groupes de développement et de conservation. Une de ces méthodes, le Système de Riziculture Intensive (SRI), a été encouragée dans le site d'étude de l’Aire protégée de Maromizaha sur le principe d’une plus grande viabilité par rapport aux pratiques traditionnelles de la riziculture. Si la promotion de l’SRI dans la région était motivée par une réduction des pressions de déforestation, des indications préliminaires suggèrent que le SRI n'a pas été largement adopté. Des enquêtes auprès des ménages et des observations ont été menées auprès des communautés riveraines de la forêt de Maromizaha afin de comprendre les choix des intéressés afin de mieux orienter les futures décisions sur la formation à dispenser pour l’SRI et d’autres approches. Les résultats révèlent que le SRI n'a pas été largement adopté malgré la familiarité et des perceptions généralement positives de l'utilité de la méthode. Divers obstacles à l'adoption du SRI autour de Maromizaha comprennent les disparités dans l'accès à la formation, le nombre de personnes par ménage disponibles pour participer aux tâches agricoles et la quantité de terres appropriées pour la mise en œuvre du SRI. Les questions relatives aux impacts perçus du SRI sur la production de riz sont exposées et mises en contexte avec des alternatives agricoles durables aux pratiques traditionnelles de la culture du riz connues localement et au SRI afin de réduire les pressions de la déforestation dans la région de Maromizaha

    Linking biodiversity conservation and education: perspectives from education programmes in Madagascar

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    Education is used to foster supportive behaviour for conservation. This paper examines how environmental education is implemented in Madagascar, and its potential for conservation. These reflections are based on literature insights and in-depth experiences from the field.. We found that environmental education is only marginally integrated in the national curriculum and NGOs are the primary promoters. Evaluation methods focus on quantifying short-term changes in knowledge and attitudes, and interventions fail to integrate local knowledge, values and needs. We call for researchers to examine the long-term impacts, on governmental commitment and support, and for future interventions to be inclusive and locally meaningful.RésuméL'éducation est un moyen utilisé pour encourager les comportements favorables à la conservation, en particulier dans les communautés locales vivant autour des aires protégées. À partir de la littérature et d’expériences sur le terrain, cette contribution examine les manières dont l'éducation environnementale est mise en œuvre à Madagascar, et son potentiel dans la conservation. Il a été constaté que, dans le cadre des écoles primaires, l'éducation environnementale n’est intégrée que de façon marginale dans le curriculum, et les ONG sont les principaux acteurs qui promeuvent l'éducation environnementale. Le principal cible les élèves pour conduire des activités dans le cadre strictement scolaire avec peu de visites dans les aires protégées. Les méthodes d'évaluation se concentrent sur la quantification des changements à court terme dans les connaissances et les attitudes, et non dans les comportements. Les interventions ne parviennent pas à intégrer les connaissances, les valeurs et les besoins locaux. L'influence de l'éducation sur le succès de la conservation reste floue, de sorte qu’il est proposé que la recherche examine également les impacts qualitatifs et comportementaux à long terme des interventions éducatives, l’engagement et le soutien du gouvernement national, et que les futures interventions soient inclusives et significatives au niveau local

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