Madagascar Conservation & Development (E-Journal)
Not a member yet
    283 research outputs found

    Addenda à l’article Revue des textes fonciers et forestiers pour la mise en œuvre de la restauration des paysages forestiers à Madagascar. Madagascar Conservation & Development 16, 1: 32–42

    Get PDF
    Dans un article récent par Herimino Manoa Rajaonarivelo, O. Sarobidy Rakotonarivo, Stefana Raharijaona, Eric Raparison, Mirindra Rakotoarisoa and Neal Hockley (2021), les remerciements avaient été omis de la version publiée. Nous les corrigeons ci-dessous.Article d'origine: <http://dx.doi.org/10.4314/mcd.v16i1.4>Original article: <http://dx.doi.org/10.4314/mcd.v16i1.4&gt

    Volume 17, Issue 1

    Get PDF
    Madagascar Conservation & Developmen

    CITES must take urgent action to save Madagascar’s unique species of rosewood and ebony

    No full text
    This contribution is an open letter to all CITES Management and Scientific Authorities, which is signed by all of the co-authors. As CITES convenes its 19th Conference of the Parties in November 2022, some of the largest seizures in history of illegally harvested CITES-listed species are poised to be handed back to the criminals who smuggled them out of Madagascar. Nearly 40,000 rosewood logs were illegally exported from the country in 2014, in clear violation of CITES and national embargos, as explicitly declared in Notices issued by the CITES Secretariat. The logs were seized by Singapore, Kenya, and Sri Lanka, but as a result of both passive and active interference from various Malagasy officials and aggressive use of these countries’ national court and political systems, orders have now been issued for the logs to be returned to the smugglers. Release of this wood would have catastrophic consequences for the future sustainable management of Madagascar’s remaining rosewood and ebony resources. We propose five essential steps that should be taken at the upcoming CITES CoP 19 in Panama to prevent this from happening. RésuméCette contribution est une lettre ouverte adressée à toutes les instances scientifiques et de gestion de la CITES, qui est signée par tous les co-auteurs. Alors que la CITES convoque sa 19e Conférence des Parties, en novembre 2022, plusieurs saisies importantes, les plus volumineuses de l’histoire dans un cas, d’espèces inscrites à la CITES et exploitées illégalement sont sur le point d'être rendues aux criminels qui les ont fait sortir clandestinement de Madagascar. Près de 40 000 rondins de bois de rose ont été sortis en contrebande de Madagascar en 2014, en violation flagrante de la CITES et des embargos nationaux, comme le déclarent explicitement les avis émis par le Secrétariat de la CITES. Ces rondins de bois de rose ont été saisis par les autorités douanières de Singapour, du Kenya et du Sri Lanka, mais suite à une ingérence active et passive de divers fonctionnaires du gouvernement de Madagascar et un usage agressif des systèmes judiciaires et politiques nationaux des pays dans lesquels les saisies ont eu lieu, l’ordre a maintenant été donné de restituer ces rondins aux contrebandiers. Nous énumérons ici cinq mesures essentielles qui doivent être prises lors de la prochaine CdP 19 à Panama pour empêcher que cela ne se produise

    Inventaire et typologie floristique des milieux lentiques dans le district de Vohipeno

    Get PDF
    The ecology of macrophytes (aquatic plants) has not been extensively studied in Madagascar. The aquatic ecosystem of the district of Vohipeno (Vatovavy Fitovinany) was last studied during the colonial period 1921 to 1936. The objectives of this study were to improve the knowledge on macrophytes and to make a floristic typology of Malagasy wetlands. In total 43 species distributed between 34 genera and 19 families were recorded. The Shannon Weaver index showed low diversity but a heterogeneous distribution. The Sorensen coefficient analysis revealed resemblances between certain sites. Correspondence Analysis (CA) highlighted four vegetation groups and was supported by Hierarchical Clustering (HCPC).RésuméL’écologie des macrophytes (plantes aquatiques visibles à l’œil nu) est peu étudiée à Madagascar. L’écosystème aquatique du district de Vohipeno (Région Vatovavy Fitovinany) n’a fait l’objet d’étude que pendant la période coloniale de 1921 à 1936. Les objectifs de cette étude sont d’améliorer la connaissance sur les macrophytes et d’établir une typologie floristique des zones humides malgaches. Au total, 43 espèces réparties entre 34 genres et 19 familles ont été recensées. Les valeurs de l’indice de Shannon Weaver ont montré une faible diversité mais une distribution hétérogène. L’analyse du coefficient de similarité de Sorensen a révélé une ressemblance entre certains sites. L’Analyse Factorielle des Correspondances (AFC) met en exergue quatre groupements de végétaux appuyés par la Classification Ascendante Hiérarchique (CAH)

    Circuit court du marché des produits agricoles: pour une gestion efficace du paysage ouvert, cas du bassin-versant de Maningory, Madagascar

    Get PDF
    Separated by the Zahamena National park, smallholder farmers in the western part of the Maningory watershed largely rely on irrigated rice cropping, whereas those on the eastern front mainly rely on cash crops cultivated using slash and burn practices known as tavy in addition to rice cultivation. The watershed is made up of a mosaic of open landscapes, defined in this article as all grasslands, degraded cropland, and agricultural land. This mosaic is interspersed with the forests of the Zahamena National Park as well as those of eucalyptus reforestation, and Lake Alaotra’s marshlands. As cultivable rice parcels become increasingly scarce, farmers are pushed to extend their farming into the tanety and open landscape. This study aims to gain a better understanding of the role of local agricultural product markets commercialization in landscape changes. Two approaches were implemented to this end, namely companion modelling using role-playing games and personal interviews. Results show that small farming economy is largely based on local subsistence. Most of the agricultural production is used for personal consumption, leading to a weak resilience of the landscape and suggesting high vulnerability towards the market. The role of the market on land use strategies remains allusive and intrinsically linked to the product prices, as well as to the ease of access to locations. RésuméSéparés par le rideau forestier du Parc National Zahamena, les paysans du côté Ouest du bassin versant du Maningory vivent en grande partie de la riziculture irriguée, alors que sur le versant Est, la culture itinérante sur brûlis ou tavy caractérise les pratiques agricoles des paysans. Ils sont connus pour les cultures pluviales de riz, d’arachide, de haricot et les cultures de rente de girofle, de café, et de letchi. Le bassin versant est constitué de la forêt naturelle de l’Aire Protégée, de la forêt de reboisement d’eucalyptus et des zones marécageuses autour du Lac Alaotra. Cet ensemble forme une mosaïque de paysage ouvert—défini dans cet article comme l’ensemble des zones herbeuses et arbustives, des zones de culture sur formations dégradées, ainsi que des espaces cultivables en bas-fond et en bas de pente. Le constat est que les surfaces des rizières cultivables deviennent de plus en plus restreintes, incitant les paysans à coloniser les tanety ou le paysage ouvert pour les pratiques agricoles. Cet article tente de comprendre le rôle du circuit court de commercialisation des produits agricoles dans le changement d’occupation de ce paysage. Deux approches ont été utilisées à cette fin : la modélisation d’accompagnement à travers un jeu de rôle, et des entretiens individuels. Les résultats démontrent que l’économie paysanne est surtout basée sur une économie de subsistance. La plupart de la production agricole est destinée à l’autosubsistance, incitant ainsi une faible résilience du paysage et suggère une forte vulnérabilité face à l’économie de marché. Le rôle du marché dans les stratégies d’occupation du sol reste encore allusif mais intrinsèquement lié au prix des produits agricoles et à l’accessibilité des sites

    Assessing the challenges and initiatives to increase women’s integration into science in Madagascar

    Get PDF
    We present here a commentary essay on the challenges and perspectives on the recruitment and retention of Malagasy women in STEM (Science, Technology, Engineering, and Mathematics). We base the essay on our personal experience as Malagasy women scientists and support the arguments with the responses of 60 Malagasy women scientists to an online survey that was shared among Malagasy scientists. We identified that the main causes for a limited number of Malagasy women in STEM relied upon traditional expectations and heavily ingrained cultural values. The situation becomes more complicated when accounting for familial constraints, financial constraints, and communication gaps between students and professors. This is obviously an unfortunate situation; however, there have been bridging-gap initiatives—financial, awareness to family pressure, and knowledge difference between senior and junior scientists—that should be continued to provide support to promising students and enhance STEM education as a tool for development in Madagascar. RésuméCet essai discute les défis et les perspectives dans le recrutement et le maintien des femmes citoyennes de Madagascar dans les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques (STIM). Les arguments présentés sont basés sur nos expériences personnelles en tant que femmes scientifiques nées et ayant grandies à Madagascar. Ces arguments sont soutenus par des informations issues d’un sondage effectué en ligne auprès de 60 femmes scientifiques, s’identifiant elles-mêmes originaires de Madagascar. Les raisons pour lesquelles ces femmes sont peu nombreuses à participer activement dans les domaines des STIM à Madagascar sont liées à des contraintes traditionnelles et à des valeurs culturelles fortement ancrées depuis leur enfance. La situation se complique lorsqu’on tient compte des contraintes financières et des écarts de communication entre étudiants et professeurs. Si cette situation est évidemment regrettable, il existe cependant des initiatives visant à combler le fossé qui sont financières, ou qui s’inscrivent dans la sensibilisation à la pression familiale et à la différence de connaissances entre les scientifiques seniors et juniors. Ces encouragements devraient être poursuivis afin d'apporter un soutien aux étudiantes prometteuses et d'améliorer l'enseignement des femmes en STIM qui sont importantes pour le développement de Madagascar

    Madagascar Conservation & Development

    Get PDF
    ./

    Plight of the unsung ecosystems

    Get PDF
    Although science aims to eliminate bias, it can never be fully objective. Wildlife and conservation research are far from being exempt from this tendency. For example, flagship species often take precedence over species that may be in more dire need of assistance. Factors such as species' role within ecosystems, their habitat range, degree of endangerment and taxonomic uniqueness do not stand much chance when competing against "charismatic" species receiving adulation from the public and funding agencies. This is not to say that these emblematic species should not be recipients of conservation attention. However, considering the all-too limited funding pot available to conservation projects, taking a system perspective rather than a species perspective, by considering flagship species as part of a larger whole—i.e., at the ecosystem scale—is crucial, although unfortunately not often achieved

    Revue des textes fonciers et forestiers pour la mise en œuvre de la restauration des paysages forestiers à Madagascar

    Get PDF
    La restauration des paysages forestiers (RPF) vise à restaurer la fonctionnalité du paysage au profit des populations locales, du climat et de la biodiversité. Elle requiert une gouvernance foncière efficace. Cette étude analyse les inconsistances et limites des stratégies nationales et textes juridiques par rapport à l’efficacité de la RPF et avance des recommandations politiques. Notre analyse montre que la loi malgache encourage le reboisement sur terre dégradée dont le domaine de l’État qui n’est pas délimité et souffre d'empiétement. Le succès du reboisement implique la délimitation de ces domaines, l’allègement des procédures pour les acquérir par les communautés locales ainsi que l'inclusion de ces dernières. Une révision des zones forestières sous régime forestier de l’État et des Collectivités territoriales décentralisées est aussi requise. Quant aux forêts naturelles, l’incertitude concernant leur statut et les droits des communautés rendent leur restauration très complexe. Nous recommandons que le projet de loi régissant ces terrains à statut spécifique considère plus explicitement la pluralité et la complexité de leur gestion et l’amélioration du droit des communautés locales et du Fokonolona. L’apport de bénéfices concrets aux communautés locales permettrait également de garantir la pérennisation des activités de RPF. Enfin, la restauration effective des zones agroforestières telles que les pâturages est parmi les motifs clés justifient la nécessité de reconnaître légalement et formellement les Fokonolona et les pratiques coutumières. La synergie des cadres juridiques et politiques des différents secteurs est essentielle pour assurer l’efficacité écologique et sociale de la RPF. AbstractForest landscape restoration (FLR) aims to restore landscape functionality for the benefit of people, climate and biodiversity. Increasingly, land tenure and rights are being considered as important enabling factors in FLR. This study analyses tenure considerations in Madagascar’s legal texts and FLR policies, outline their inconsistencies and potential limits in achieving FLR aims, and advance policy recommendations. We found that the current legal texts and framework present several inconsistencies that might impede the effectiveness of FLR in delivering positive environmental and social outcomes. Our analyses demonstrate that most of the target areas for reforestation prescribed by national guidelines are not physically demarcated on the ground and are frequently occupied by local people. This implies that reforestation on degraded lands and its upscaling urgently requires the identification and delimitation of these target lands, and greater involvement of local communities. There are incentives for private individuals or groups to plant trees in return for formalizing their land rights on these target areas, but procedures are very complex, and this has delivered little. To increase the positive impacts on local livelihoods and local uptake, we recommend reducing the complexity of devolving ownership rights of these reforested lands to the local community. A review of forest areas legally vested in the forest regime of the state and decentralized local authorities is also required to promote local participation and reduce potential land conflicts. Regarding natural forests, uncertainties around their legal status and the rights of communities make their restoration very complex. We recommend that the law that is currently being drafted to define the tenure status of these lands explicitly takes into account the plurality and complexity of their management and considers the rights of local communities more explicitly to secure their cooperation. In addition, the sustainability of FLR activities in the long term relies on delivering tangible economic benefits to local communities besides access rights, especially where ecological restoration of native species is prioritized. Currently, these benefits are mostly anticipated from payments for ecosystem services schemes which have not so far materialized. The FLR national strategy and draft law concerning the restoration of agroforestry areas such as pastures do not currently make any provision for the recognition of the Fokonolona (the village community) or customary practices. This may seriously undermine local communities’ rights and risk encouraging land grabbing by more powerful entities. Inconsistencies in legal texts can undermine the effectiveness of the forest restoration in terms of hectares restored, it can also result in poor outcomes for local people. Finally, a greater synergy and coherence of public policies and legal texts across the land management, mining, agricultural and environmental sectors is required to increase the effectiveness of FLR in delivering positive social and environmental outcomes

    Useful plants in the Park Bandro and its surroundings, Lake Alaotra, Madagascar

    Get PDF
    Traditional use of plants constitutes an important activity in Malagasy life, especially in the countryside. The Sihanaka group is found in the east of Lake Alaotra and is the dominant cultural group in the lake region, including in the Fokontany of Andreba Gara, near Park Bandro, in the east of Lake Alaotra, in Ambatondrazaka district where the study was conducted. The Sihanaka holds traditional knowledge on plant uses and makes use of this knowledge in their daily lives. The objective of this study was to describe the use of aquatic plants in the region to better understand the importance of the Alaotra wetlands in the lives of local people. Surveys conducted among the people of Andreba, including one traditional chief (the Tangalamena) and one healer, revealed 55 useful species of aquatic plants, grouped into 41 genera and 23 families. Most species were used for their medicinal and veterinary virtues (32 species), for animal food (17 species), as utensils and tools (16 species), for cultural uses (10 species), and for human food (9 species). Leaves (76%) were the most exploited plant parts. The species with the most uses were Cyperus papyrus subsp. madagascariensis (Willd.) Kük. with 26 types of use recorded, then Phragmites australis (Cav.) Trin. ex Steud. (19 types of use), Aeschynomene elaphroxylon (Guill. & Perr.) Taub. and Eichhornia crassipes (Mart.) Solms (12 types of use each). Nymphaea nouchali, Cyperus papyrus subsp. madagascariensis and Phragmites australis were the species most frequently cited by informants, indicating that they are important for the local population. The most frequently cited types of use included joro, namely ancestor’s invocation, food, materials for house walls construction, herbal teas to treat ailments, and fencing or demarcation of land boundaries. This study highlighted the importance of the Alaotra wetlands as a source of useful plants for the local population. Sustainable management of Lake Alaotra is therefore not just necessary for biodiversity conservation, but also for maintaining local livelihoods. RésuméL’utilisation traditionnelle des plantes constitue une activité importante dans la vie des Malgaches, plus particulièrement dans les campagnes. Le groupe Sihanaka est rencontré à l’Est du lac Alaotra et constitue le groupe culturel dominant dans la région du lac, y compris dans le Fokontany d’Andreba Gara, près du Parc Bandro, à l’Est du Lac Alaotra, dans le district d’Ambatondrazaka où l’étude a été menée. Les Sihanaka détiennent des connaissances traditionnelles sur l’utilisation des plantes et utilisent ces connaissances dans leur vie quotidienne. L’objectif de cette étude était de décrire l’utilisation des plantes aquatiques dans la région afin de mieux comprendre l’importance des zones humides de l’Alaotra dans la vie des populations locales. Des enquêtes menées auprès de la population d’Andreba, y compris auprès d’un chef traditionnel (le Tangalamena) et d’un guérisseur, ont révélé 55 espèces utiles de plantes aquatiques, regroupées dans 41 genres et 23 familles. La plupart des espèces étaient utilisées pour leurs vertus médicinales et vétérinaires (32 espèces), puis pour l’alimentation des animaux (17 espèces), en tant qu’ustensiles et outils (16 espèces), pour des usages culturels (10 espèces) et pour l’alimentation humaine (9 espèces). Les feuilles (76%) étaient les parties de plante les plus exploitées. Les espèces ayant le plus d’utilisations étaient Cyperus papyrus subsp. madagascariensis (Willd.) Kük. avec 26 types d’utilisation recensés, puis Phragmites australis (Cav.) Trin. ex Steud. (19 types d’utilisation), Aeschynomene elaphroxylon (Guill. & Perr.) Taub. et Eichhornia crassipes (Mart.) Solms (12 types d’utilisation chacune). Nymphaea nouchali, Cyperus papyrus subsp. madagascariensis et Phragmites australis étaient les espèces les plus fréquemment citées par les informateurs, ce qui indique qu’elles sont importantes pour la population locale. Les types d’utilisation les plus fréquemment cités comprenaient le joro à savoir l’invocation des ancêtres, l’alimentation, les matériaux pour la construction des murs, les tisanes pour traiter les maladies et la construction de clôtures ou démarcation des limites de terre. Cette étude a souligné l’importance des zones humides de l’Alaotra en tant que source de plantes utiles pour la population locale. La gestion durable du lac Alaotra n’est donc pas seulement nécessaire à la conservation de la biodiversité mais aussi au maintien des moyens de subsistance locaux

    266

    full texts

    283

    metadata records
    Updated in last 30 days.
    Madagascar Conservation & Development (E-Journal)
    Access Repository Dashboard
    Do you manage Open Research Online? Become a CORE Member to access insider analytics, issue reports and manage access to outputs from your repository in the CORE Repository Dashboard! 👇