170,166 research outputs found
Small-world networks of neuroblastoma cells cultured in three-dimensional polymeric scaffolds featuring multi-scale roughness
Understanding the mechanisms underlying cell-surface interaction is of fundamental importance for the rational design of scaffolds aiming at tissue engineering, tissue repair and neural regeneration applications. Here, we examined patterns of neuroblastoma cells cultured in three-dimensional polymeric scaffolds obtained by two-photon lithography. Because of the intrinsic resolution of the technique, the micrometric cylinders composing the scaffold have a lateral step size of ~200 nm, a surface roughness of around 20 nm, and large values of fractal dimension approaching 2.7. We found that cells in the scaffold assemble into separate groups with many elements per group. After cell wiring, we found that resulting networks exhibit high clustering, small path lengths, and small-world characteristics. These values of the topological characteristics of the network can potentially enhance the quality, quantity and density of information transported in the network compared to equivalent random graphs of the same size. This is one of the first direct observations of cells developing into 3D small-world networks in an artificial matrix
Evaluation of the effect of fabrication tolerances on the ground-state energy of electrostatically defined quantum dots
Optimal designs for linear models with functional responses
In this work experimental designs with functional responses which are linearly dependent on some real control variables are studied. The goal is to determine an optimum design for a precise estimation of the unknown parameters. In other words, the values for the control variables are fixed in order to minimize (in some sense) the covariance matrix of the parameter estimators. It is assumed that processes belong to a Sobolev space, and the functional BLUE and the functional OLS estimator of the model parameter are computed in this space. The estimate in the space is then obtained as a more simple case
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
Annotation de la cohérence dans un corpus de textes d’élèves d’école et collège
Bibliographie : Asher, N., & Lascarides, A. (2003). Logics of Conversation. Cambridge : Cambridge University Press.Asher, N., Muller, P., Bras, M., Ho-Dac, L.-M., Benamara, F., Afantenos, S., and Vieu, L. (2017). ANNODIS and related projects: case studies on the annotation of discourse structure. In N. Ide and J. Pustejovsky (Eds.): Handbook of Linguistic Annotation, pp. 1241–1264. Springer.Bras, M., Joret, M., Pépin-Boutin, A., Vieu, L. (2021a), « Annotation des relations causales dans un corpus de textes d’élèves d’école et collège », Colloque international « L’expression de la causalité en langue maternelle et en langue étrangère », Lublin, Pologne, 20-21 mai 2021.Bras, M., Vieu L., Joret, M., Pépin-Boutin, A., Poujade, C., Roze, C. (2021 b), « Vers un corpus de textes d’élèves annoté en relations de discours », Langue Française, 211-3, 115-130.Bras, M., Vieu L., (sous presse), « Segmenter et annoter les relations de cohérence dans des textes narratifs d’élèves de 9 à 15 ans : quels apports d’une théorie de l’interface sémantique/pragmatique pour les enseignants ? », in Longhi B. & Lewi O. (éds) Connecter et segmenter à l’écrit. Ponctuation et opérateurs linguistiques : deux défis pour l’enseignement. Peter Lang, Berne.Charolles, M. (1995). « Cohésion, Cohérence et pertinence du discours », Travaux de Linguistique, 29 : 125-151.Garcia-Debanc, C., Bonnemaison, K. (2014). « La gestion de la cohésion textuelle par des élèves de 11-12 ans : réussites et difficultés », Actes du 4e Congrès Mondial de Linguistique Française (CMLF 2014), Juillet 2014, Berlin, Allemagne.Garcia-Debanc C., Ho-Dac, M., Bras, M., Rebeyrolle, J. (2017) « Vers l’annotation discursive de textes d’élèves », Corpus [En ligne], 16 | 2017.Muller, P., Vergez-Couret, M., Prévot, L., Asher, N., Benamara, F., Bras, M., Le Draoulec, A. & Vieu, L. (2012). Manuel d’annotation en relations de discours du projet ANNODIS, Carnets de Grammaire, 21, rapport interne CLLE-ERSS.International audienceNous proposons dans cette communication d’aborder la question de la cohérence dans des productions écrites d’élèves d’école et collège. La cohérence est envisagée comme une propriété de la représentation de discours que se construit celui qui interprète le texte tout au long de sa lecture, se situant ainsi du côté du processus cognitif de réception des textes (Charolles 1995). Le corpus analysé est issu du corpus RESOLCO constitué de textes d’élèves d’école primaire et de collège produits selon une même consigne d’écriture, une tâche-problème demandant aux élèves la production d’un texte narratif impliquant la résolution d’anaphores de divers types (Garcia-Debanc et Bonnemaison, 2014 ; Garcia-Debanc et al, 2017). Nous y avons sélectionné trois niveaux correspondant aux fins des cycles 2, 3 et 4 – CE2, 6ème et 3ème – afin d’observer d’éventuels paliers d’évolution. Ce corpus a été annoté dans le cadre du projet Ecalm avec l’objectif d’analyser la cohérence discursive à la réception de textes de scripteurs dont la compétence rédactionnelle est encore en cours d’acquisition, à partir de l’identification de relations de discours entre segments.Nous présenterons dans un premier temps notre méthodologie d’annotation puis nos exploiterons les annotations produites pour évaluer la cohérence des textes, prolongeant ainsi les deux publications réalisées au cours du projet Ecalm (Bras et al. 2021 b, Bras et Vieu sous presse).Méthodologie d’annotation de la cohérence dans les textes d’élèvesNous procédons d’abord à une segmentation en Unités de Discours Elémentaires (UDE). La méthode de segmentation définie dans des projets antérieurs pour des textes d’experts comme ANNODIS (Muller at al. 2012, Asher et al. 2017) a été largement modifiée pour tenir compte de la fiabilité moindre des critères ponctuationnels et syntaxiques dans les textes d’élèves, au bénéfice des critères sémantico-référentiels.L’annotation en Relations de Cohérence ou Relations de Discours (RD) consiste ensuite à relier les UDE entre elles par des RD. Le jeu de relations choisi est proche de celui de la Segmented Discourse Representation Theory (Asher et Lascarides 2003). La SDRT définit de façon formelle ce qu’est une représentation de discours cohérente et offre une méthode opératoire de construction de représentations du discours articulées par Relation de Discours. La construction de la représentation se fait de façon récursive, UDE après UDE, et consiste principalement à déterminer le point d’attachement de l’UDE courante, ainsi que la RD réalisant cet attachement.La SDRT a été mise ici à l’épreuve pour la première fois sur des textes d’apprenants. Il s’agissait pour nous d’évaluer la possibilité pour cette théorie de rendre compte de textes d’apprenants, dont la compétence rédactionnelle est en cours d’acquisition. En l’état actuel de la théorie, le processus de construction des SDRS s’arrête à la première impossibilité d’attachement d’une UDE à la représentation en cours de construction. Ce blocage du processus équivaut à évaluer le texte comme étant incohérent du point de vue du récepteur. Dans le processus d’annotation mis au point dans le projet Ecalm, nous continuons la construction au- delà des blocages pour tenter de mesurer le degré d’incohérence, ce qui a imposé une extension de la théorie, pour pouvoir notamment typer et quantifier les points d’incohérence. Nous avons défini à cet effet un jeu d’étiquettes pour une dizaine de types de « problèmes de cohérence » et créé le guide d’annotation correspondant.L’annotation en RD a commencé par une phase exploratoire sur 12 textes, suivie d’une phase nominale sur 24 textes. Étant donnée la complexité de la tâche, surtout quand les textes sont incohérents, nous avons procédé par quadruple annotation avec harmonisation collective. Nous avons développé un script Python permettant de générer automatiquement le graphe correspondant à l’annotation, à la fois pour appréhender la structure globale du texte et notamment visualiser son niveau de complexité structurelle, mais aussi pour repérer facilement d’éventuelles coquilles au cours du processus d’annotation même. Le corpus livrable est constitué de 36 textes d’élèves de CE2, 6ème et 3ème, segmentés, doublement annotés (en relations de discours et en problèmes de cohérence) et accompagnés des graphes présentant leur structure de discours. Il permet une analyse de l’évolution de la cohérence dans les textes entre l’école primaire et le collège.Exploitation des annotations de la cohérenceLes annotations obtenues ouvrent la voie à différents types d’explorations. Il est possible par exemple d’étudier l’évolution du jeu de relations impliquées dans l’interprétation des textes aussi bien du point de vue de sa diversité que du changement de proportion de certaines familles de relations par rapport à d’autres. Ainsi on peut mettre en évidence par exemple que le nombre de relations distinctes augmente entre le CE2 et la 3ème ; que les relations majoritaires sont celles du système narratif (Narration, Arrière-Plan, Elaboration, Continuation), sans surprise eu égard à la tâche d’écriture ; et que le nombre de relations causales distinctes augmente, ce qui se traduit par une utilisation plus fréquente de la relation d’Explication en 3ème qu’en CE2 (Bras et al. 2021a). Deux autres pistes pertinentes sont, d’une part, celle de l’analyse de l’évolution de la complexification de la structure de discours construite, ce que l’on peut apprécier par un indicateur prenant en compte la profondeur des graphes obtenus, et, d’autre part, celle de l’analyse de l’évolution du taux de « problèmes de cohérence » par UDE.C’est sur cette dernière piste que nous choisissons de nous focaliser pour cette communication. Les annotations produites permettent de relever trois types d’indicateurs : le nombre de « problèmes de cohérence » annotés, le nombre d’UDE non rattachées à une autre UDE, le nombre d’impossibilités d’inférence d’une relation de discours. Une analyse préliminaire sur 75 % de notre corpus annoté permet d’observer une tendance à la baisse de ces trois types d’indicateurs cumulés en un taux de « points d’incohérence », rapporté à la longueur du texte en nombre d’UDE : 0,56 en CE2 ; 0,19 en 6ème ; 0,17 en 3ème. Nous donnerons les analyses affinées sur l’ensemble du corpus ainsi que plusieurs exemples d’utilisation de ces trois indicateurs sur des textes du corpus annoté.Un prolongement de ce travail prendra la forme d’une confrontation de nos annotations avec des annotations d’enseignants afin d’évaluer la pertinence de notre méthodologie en direction des enseignants en formation continue en collaboration avec Claudine Garcia-Debanc
Linear polarization measurement of interband transitions in superdeformed (190)Hg: model-independent evidence for octupole vibrational structures
The linear polarization of γ rays between excited and yrast superdeformed (SD) states in 190Hg was measured using the four-element CLOVER detectors of the EUROBALL IV γ-ray spectrometer. This measurement shows in a model-independent way that the interband transitions which compete with the highly collective in-band quadrupole transitions are largely enhanced electric dipoles. Not only do these results represent the first measurement of the multipolarity of transitions between different SD states, but they also provide strong evidence for the interpretation of the structures in the SD minimum of the A∼190 region in terms of octupole excitations.A. Korichi, A. N. Wilson, F. Hannachi, A. Lopez-Martens, M. Rejmund, C. Schück, Ch. Vieu, G. Chmel, A. Görgen, H. Hübel, D. Rossbach, S. Schönwasser, M. Bergström, B. M. Nyakó, J. Timár, D. Bazzacco, S. Lunardi, C. Rossi-Alvarez, P. Bednarczyk, N. Kintz, S. Naguleswaran, A. Astier, D. M. Cullen, J. F. Sharpey-Schafer, T. Lauritsen, and R. Wadswort
Annotation de la cohérence dans un corpus de textes d’élèves d’école et collège
Bibliographie : Asher, N., & Lascarides, A. (2003). Logics of Conversation. Cambridge : Cambridge University Press.Asher, N., Muller, P., Bras, M., Ho-Dac, L.-M., Benamara, F., Afantenos, S., and Vieu, L. (2017). ANNODIS and related projects: case studies on the annotation of discourse structure. In N. Ide and J. Pustejovsky (Eds.): Handbook of Linguistic Annotation, pp. 1241–1264. Springer.Bras, M., Joret, M., Pépin-Boutin, A., Vieu, L. (2021a), « Annotation des relations causales dans un corpus de textes d’élèves d’école et collège », Colloque international « L’expression de la causalité en langue maternelle et en langue étrangère », Lublin, Pologne, 20-21 mai 2021.Bras, M., Vieu L., Joret, M., Pépin-Boutin, A., Poujade, C., Roze, C. (2021 b), « Vers un corpus de textes d’élèves annoté en relations de discours », Langue Française, 211-3, 115-130.Bras, M., Vieu L., (sous presse), « Segmenter et annoter les relations de cohérence dans des textes narratifs d’élèves de 9 à 15 ans : quels apports d’une théorie de l’interface sémantique/pragmatique pour les enseignants ? », in Longhi B. & Lewi O. (éds) Connecter et segmenter à l’écrit. Ponctuation et opérateurs linguistiques : deux défis pour l’enseignement. Peter Lang, Berne.Charolles, M. (1995). « Cohésion, Cohérence et pertinence du discours », Travaux de Linguistique, 29 : 125-151.Garcia-Debanc, C., Bonnemaison, K. (2014). « La gestion de la cohésion textuelle par des élèves de 11-12 ans : réussites et difficultés », Actes du 4e Congrès Mondial de Linguistique Française (CMLF 2014), Juillet 2014, Berlin, Allemagne.Garcia-Debanc C., Ho-Dac, M., Bras, M., Rebeyrolle, J. (2017) « Vers l’annotation discursive de textes d’élèves », Corpus [En ligne], 16 | 2017.Muller, P., Vergez-Couret, M., Prévot, L., Asher, N., Benamara, F., Bras, M., Le Draoulec, A. & Vieu, L. (2012). Manuel d’annotation en relations de discours du projet ANNODIS, Carnets de Grammaire, 21, rapport interne CLLE-ERSS.International audienceNous proposons dans cette communication d’aborder la question de la cohérence dans des productions écrites d’élèves d’école et collège. La cohérence est envisagée comme une propriété de la représentation de discours que se construit celui qui interprète le texte tout au long de sa lecture, se situant ainsi du côté du processus cognitif de réception des textes (Charolles 1995). Le corpus analysé est issu du corpus RESOLCO constitué de textes d’élèves d’école primaire et de collège produits selon une même consigne d’écriture, une tâche-problème demandant aux élèves la production d’un texte narratif impliquant la résolution d’anaphores de divers types (Garcia-Debanc et Bonnemaison, 2014 ; Garcia-Debanc et al, 2017). Nous y avons sélectionné trois niveaux correspondant aux fins des cycles 2, 3 et 4 – CE2, 6ème et 3ème – afin d’observer d’éventuels paliers d’évolution. Ce corpus a été annoté dans le cadre du projet Ecalm avec l’objectif d’analyser la cohérence discursive à la réception de textes de scripteurs dont la compétence rédactionnelle est encore en cours d’acquisition, à partir de l’identification de relations de discours entre segments.Nous présenterons dans un premier temps notre méthodologie d’annotation puis nos exploiterons les annotations produites pour évaluer la cohérence des textes, prolongeant ainsi les deux publications réalisées au cours du projet Ecalm (Bras et al. 2021 b, Bras et Vieu sous presse).Méthodologie d’annotation de la cohérence dans les textes d’élèvesNous procédons d’abord à une segmentation en Unités de Discours Elémentaires (UDE). La méthode de segmentation définie dans des projets antérieurs pour des textes d’experts comme ANNODIS (Muller at al. 2012, Asher et al. 2017) a été largement modifiée pour tenir compte de la fiabilité moindre des critères ponctuationnels et syntaxiques dans les textes d’élèves, au bénéfice des critères sémantico-référentiels.L’annotation en Relations de Cohérence ou Relations de Discours (RD) consiste ensuite à relier les UDE entre elles par des RD. Le jeu de relations choisi est proche de celui de la Segmented Discourse Representation Theory (Asher et Lascarides 2003). La SDRT définit de façon formelle ce qu’est une représentation de discours cohérente et offre une méthode opératoire de construction de représentations du discours articulées par Relation de Discours. La construction de la représentation se fait de façon récursive, UDE après UDE, et consiste principalement à déterminer le point d’attachement de l’UDE courante, ainsi que la RD réalisant cet attachement.La SDRT a été mise ici à l’épreuve pour la première fois sur des textes d’apprenants. Il s’agissait pour nous d’évaluer la possibilité pour cette théorie de rendre compte de textes d’apprenants, dont la compétence rédactionnelle est en cours d’acquisition. En l’état actuel de la théorie, le processus de construction des SDRS s’arrête à la première impossibilité d’attachement d’une UDE à la représentation en cours de construction. Ce blocage du processus équivaut à évaluer le texte comme étant incohérent du point de vue du récepteur. Dans le processus d’annotation mis au point dans le projet Ecalm, nous continuons la construction au- delà des blocages pour tenter de mesurer le degré d’incohérence, ce qui a imposé une extension de la théorie, pour pouvoir notamment typer et quantifier les points d’incohérence. Nous avons défini à cet effet un jeu d’étiquettes pour une dizaine de types de « problèmes de cohérence » et créé le guide d’annotation correspondant.L’annotation en RD a commencé par une phase exploratoire sur 12 textes, suivie d’une phase nominale sur 24 textes. Étant donnée la complexité de la tâche, surtout quand les textes sont incohérents, nous avons procédé par quadruple annotation avec harmonisation collective. Nous avons développé un script Python permettant de générer automatiquement le graphe correspondant à l’annotation, à la fois pour appréhender la structure globale du texte et notamment visualiser son niveau de complexité structurelle, mais aussi pour repérer facilement d’éventuelles coquilles au cours du processus d’annotation même. Le corpus livrable est constitué de 36 textes d’élèves de CE2, 6ème et 3ème, segmentés, doublement annotés (en relations de discours et en problèmes de cohérence) et accompagnés des graphes présentant leur structure de discours. Il permet une analyse de l’évolution de la cohérence dans les textes entre l’école primaire et le collège.Exploitation des annotations de la cohérenceLes annotations obtenues ouvrent la voie à différents types d’explorations. Il est possible par exemple d’étudier l’évolution du jeu de relations impliquées dans l’interprétation des textes aussi bien du point de vue de sa diversité que du changement de proportion de certaines familles de relations par rapport à d’autres. Ainsi on peut mettre en évidence par exemple que le nombre de relations distinctes augmente entre le CE2 et la 3ème ; que les relations majoritaires sont celles du système narratif (Narration, Arrière-Plan, Elaboration, Continuation), sans surprise eu égard à la tâche d’écriture ; et que le nombre de relations causales distinctes augmente, ce qui se traduit par une utilisation plus fréquente de la relation d’Explication en 3ème qu’en CE2 (Bras et al. 2021a). Deux autres pistes pertinentes sont, d’une part, celle de l’analyse de l’évolution de la complexification de la structure de discours construite, ce que l’on peut apprécier par un indicateur prenant en compte la profondeur des graphes obtenus, et, d’autre part, celle de l’analyse de l’évolution du taux de « problèmes de cohérence » par UDE.C’est sur cette dernière piste que nous choisissons de nous focaliser pour cette communication. Les annotations produites permettent de relever trois types d’indicateurs : le nombre de « problèmes de cohérence » annotés, le nombre d’UDE non rattachées à une autre UDE, le nombre d’impossibilités d’inférence d’une relation de discours. Une analyse préliminaire sur 75 % de notre corpus annoté permet d’observer une tendance à la baisse de ces trois types d’indicateurs cumulés en un taux de « points d’incohérence », rapporté à la longueur du texte en nombre d’UDE : 0,56 en CE2 ; 0,19 en 6ème ; 0,17 en 3ème. Nous donnerons les analyses affinées sur l’ensemble du corpus ainsi que plusieurs exemples d’utilisation de ces trois indicateurs sur des textes du corpus annoté.Un prolongement de ce travail prendra la forme d’une confrontation de nos annotations avec des annotations d’enseignants afin d’évaluer la pertinence de notre méthodologie en direction des enseignants en formation continue en collaboration avec Claudine Garcia-Debanc
Annotation de la cohérence dans un corpus de textes d’élèves d’école et collège
Bibliographie : Asher, N., & Lascarides, A. (2003). Logics of Conversation. Cambridge : Cambridge University Press.Asher, N., Muller, P., Bras, M., Ho-Dac, L.-M., Benamara, F., Afantenos, S., and Vieu, L. (2017). ANNODIS and related projects: case studies on the annotation of discourse structure. In N. Ide and J. Pustejovsky (Eds.): Handbook of Linguistic Annotation, pp. 1241–1264. Springer.Bras, M., Joret, M., Pépin-Boutin, A., Vieu, L. (2021a), « Annotation des relations causales dans un corpus de textes d’élèves d’école et collège », Colloque international « L’expression de la causalité en langue maternelle et en langue étrangère », Lublin, Pologne, 20-21 mai 2021.Bras, M., Vieu L., Joret, M., Pépin-Boutin, A., Poujade, C., Roze, C. (2021 b), « Vers un corpus de textes d’élèves annoté en relations de discours », Langue Française, 211-3, 115-130.Bras, M., Vieu L., (sous presse), « Segmenter et annoter les relations de cohérence dans des textes narratifs d’élèves de 9 à 15 ans : quels apports d’une théorie de l’interface sémantique/pragmatique pour les enseignants ? », in Longhi B. & Lewi O. (éds) Connecter et segmenter à l’écrit. Ponctuation et opérateurs linguistiques : deux défis pour l’enseignement. Peter Lang, Berne.Charolles, M. (1995). « Cohésion, Cohérence et pertinence du discours », Travaux de Linguistique, 29 : 125-151.Garcia-Debanc, C., Bonnemaison, K. (2014). « La gestion de la cohésion textuelle par des élèves de 11-12 ans : réussites et difficultés », Actes du 4e Congrès Mondial de Linguistique Française (CMLF 2014), Juillet 2014, Berlin, Allemagne.Garcia-Debanc C., Ho-Dac, M., Bras, M., Rebeyrolle, J. (2017) « Vers l’annotation discursive de textes d’élèves », Corpus [En ligne], 16 | 2017.Muller, P., Vergez-Couret, M., Prévot, L., Asher, N., Benamara, F., Bras, M., Le Draoulec, A. & Vieu, L. (2012). Manuel d’annotation en relations de discours du projet ANNODIS, Carnets de Grammaire, 21, rapport interne CLLE-ERSS.International audienceNous proposons dans cette communication d’aborder la question de la cohérence dans des productions écrites d’élèves d’école et collège. La cohérence est envisagée comme une propriété de la représentation de discours que se construit celui qui interprète le texte tout au long de sa lecture, se situant ainsi du côté du processus cognitif de réception des textes (Charolles 1995). Le corpus analysé est issu du corpus RESOLCO constitué de textes d’élèves d’école primaire et de collège produits selon une même consigne d’écriture, une tâche-problème demandant aux élèves la production d’un texte narratif impliquant la résolution d’anaphores de divers types (Garcia-Debanc et Bonnemaison, 2014 ; Garcia-Debanc et al, 2017). Nous y avons sélectionné trois niveaux correspondant aux fins des cycles 2, 3 et 4 – CE2, 6ème et 3ème – afin d’observer d’éventuels paliers d’évolution. Ce corpus a été annoté dans le cadre du projet Ecalm avec l’objectif d’analyser la cohérence discursive à la réception de textes de scripteurs dont la compétence rédactionnelle est encore en cours d’acquisition, à partir de l’identification de relations de discours entre segments.Nous présenterons dans un premier temps notre méthodologie d’annotation puis nos exploiterons les annotations produites pour évaluer la cohérence des textes, prolongeant ainsi les deux publications réalisées au cours du projet Ecalm (Bras et al. 2021 b, Bras et Vieu sous presse).Méthodologie d’annotation de la cohérence dans les textes d’élèvesNous procédons d’abord à une segmentation en Unités de Discours Elémentaires (UDE). La méthode de segmentation définie dans des projets antérieurs pour des textes d’experts comme ANNODIS (Muller at al. 2012, Asher et al. 2017) a été largement modifiée pour tenir compte de la fiabilité moindre des critères ponctuationnels et syntaxiques dans les textes d’élèves, au bénéfice des critères sémantico-référentiels.L’annotation en Relations de Cohérence ou Relations de Discours (RD) consiste ensuite à relier les UDE entre elles par des RD. Le jeu de relations choisi est proche de celui de la Segmented Discourse Representation Theory (Asher et Lascarides 2003). La SDRT définit de façon formelle ce qu’est une représentation de discours cohérente et offre une méthode opératoire de construction de représentations du discours articulées par Relation de Discours. La construction de la représentation se fait de façon récursive, UDE après UDE, et consiste principalement à déterminer le point d’attachement de l’UDE courante, ainsi que la RD réalisant cet attachement.La SDRT a été mise ici à l’épreuve pour la première fois sur des textes d’apprenants. Il s’agissait pour nous d’évaluer la possibilité pour cette théorie de rendre compte de textes d’apprenants, dont la compétence rédactionnelle est en cours d’acquisition. En l’état actuel de la théorie, le processus de construction des SDRS s’arrête à la première impossibilité d’attachement d’une UDE à la représentation en cours de construction. Ce blocage du processus équivaut à évaluer le texte comme étant incohérent du point de vue du récepteur. Dans le processus d’annotation mis au point dans le projet Ecalm, nous continuons la construction au- delà des blocages pour tenter de mesurer le degré d’incohérence, ce qui a imposé une extension de la théorie, pour pouvoir notamment typer et quantifier les points d’incohérence. Nous avons défini à cet effet un jeu d’étiquettes pour une dizaine de types de « problèmes de cohérence » et créé le guide d’annotation correspondant.L’annotation en RD a commencé par une phase exploratoire sur 12 textes, suivie d’une phase nominale sur 24 textes. Étant donnée la complexité de la tâche, surtout quand les textes sont incohérents, nous avons procédé par quadruple annotation avec harmonisation collective. Nous avons développé un script Python permettant de générer automatiquement le graphe correspondant à l’annotation, à la fois pour appréhender la structure globale du texte et notamment visualiser son niveau de complexité structurelle, mais aussi pour repérer facilement d’éventuelles coquilles au cours du processus d’annotation même. Le corpus livrable est constitué de 36 textes d’élèves de CE2, 6ème et 3ème, segmentés, doublement annotés (en relations de discours et en problèmes de cohérence) et accompagnés des graphes présentant leur structure de discours. Il permet une analyse de l’évolution de la cohérence dans les textes entre l’école primaire et le collège.Exploitation des annotations de la cohérenceLes annotations obtenues ouvrent la voie à différents types d’explorations. Il est possible par exemple d’étudier l’évolution du jeu de relations impliquées dans l’interprétation des textes aussi bien du point de vue de sa diversité que du changement de proportion de certaines familles de relations par rapport à d’autres. Ainsi on peut mettre en évidence par exemple que le nombre de relations distinctes augmente entre le CE2 et la 3ème ; que les relations majoritaires sont celles du système narratif (Narration, Arrière-Plan, Elaboration, Continuation), sans surprise eu égard à la tâche d’écriture ; et que le nombre de relations causales distinctes augmente, ce qui se traduit par une utilisation plus fréquente de la relation d’Explication en 3ème qu’en CE2 (Bras et al. 2021a). Deux autres pistes pertinentes sont, d’une part, celle de l’analyse de l’évolution de la complexification de la structure de discours construite, ce que l’on peut apprécier par un indicateur prenant en compte la profondeur des graphes obtenus, et, d’autre part, celle de l’analyse de l’évolution du taux de « problèmes de cohérence » par UDE.C’est sur cette dernière piste que nous choisissons de nous focaliser pour cette communication. Les annotations produites permettent de relever trois types d’indicateurs : le nombre de « problèmes de cohérence » annotés, le nombre d’UDE non rattachées à une autre UDE, le nombre d’impossibilités d’inférence d’une relation de discours. Une analyse préliminaire sur 75 % de notre corpus annoté permet d’observer une tendance à la baisse de ces trois types d’indicateurs cumulés en un taux de « points d’incohérence », rapporté à la longueur du texte en nombre d’UDE : 0,56 en CE2 ; 0,19 en 6ème ; 0,17 en 3ème. Nous donnerons les analyses affinées sur l’ensemble du corpus ainsi que plusieurs exemples d’utilisation de ces trois indicateurs sur des textes du corpus annoté.Un prolongement de ce travail prendra la forme d’une confrontation de nos annotations avec des annotations d’enseignants afin d’évaluer la pertinence de notre méthodologie en direction des enseignants en formation continue en collaboration avec Claudine Garcia-Debanc
Annotation de la cohérence dans un corpus de textes d’élèves d’école et collège
Bibliographie : Asher, N., & Lascarides, A. (2003). Logics of Conversation. Cambridge : Cambridge University Press.Asher, N., Muller, P., Bras, M., Ho-Dac, L.-M., Benamara, F., Afantenos, S., and Vieu, L. (2017). ANNODIS and related projects: case studies on the annotation of discourse structure. In N. Ide and J. Pustejovsky (Eds.): Handbook of Linguistic Annotation, pp. 1241–1264. Springer.Bras, M., Joret, M., Pépin-Boutin, A., Vieu, L. (2021a), « Annotation des relations causales dans un corpus de textes d’élèves d’école et collège », Colloque international « L’expression de la causalité en langue maternelle et en langue étrangère », Lublin, Pologne, 20-21 mai 2021.Bras, M., Vieu L., Joret, M., Pépin-Boutin, A., Poujade, C., Roze, C. (2021 b), « Vers un corpus de textes d’élèves annoté en relations de discours », Langue Française, 211-3, 115-130.Bras, M., Vieu L., (sous presse), « Segmenter et annoter les relations de cohérence dans des textes narratifs d’élèves de 9 à 15 ans : quels apports d’une théorie de l’interface sémantique/pragmatique pour les enseignants ? », in Longhi B. & Lewi O. (éds) Connecter et segmenter à l’écrit. Ponctuation et opérateurs linguistiques : deux défis pour l’enseignement. Peter Lang, Berne.Charolles, M. (1995). « Cohésion, Cohérence et pertinence du discours », Travaux de Linguistique, 29 : 125-151.Garcia-Debanc, C., Bonnemaison, K. (2014). « La gestion de la cohésion textuelle par des élèves de 11-12 ans : réussites et difficultés », Actes du 4e Congrès Mondial de Linguistique Française (CMLF 2014), Juillet 2014, Berlin, Allemagne.Garcia-Debanc C., Ho-Dac, M., Bras, M., Rebeyrolle, J. (2017) « Vers l’annotation discursive de textes d’élèves », Corpus [En ligne], 16 | 2017.Muller, P., Vergez-Couret, M., Prévot, L., Asher, N., Benamara, F., Bras, M., Le Draoulec, A. & Vieu, L. (2012). Manuel d’annotation en relations de discours du projet ANNODIS, Carnets de Grammaire, 21, rapport interne CLLE-ERSS.International audienceNous proposons dans cette communication d’aborder la question de la cohérence dans des productions écrites d’élèves d’école et collège. La cohérence est envisagée comme une propriété de la représentation de discours que se construit celui qui interprète le texte tout au long de sa lecture, se situant ainsi du côté du processus cognitif de réception des textes (Charolles 1995). Le corpus analysé est issu du corpus RESOLCO constitué de textes d’élèves d’école primaire et de collège produits selon une même consigne d’écriture, une tâche-problème demandant aux élèves la production d’un texte narratif impliquant la résolution d’anaphores de divers types (Garcia-Debanc et Bonnemaison, 2014 ; Garcia-Debanc et al, 2017). Nous y avons sélectionné trois niveaux correspondant aux fins des cycles 2, 3 et 4 – CE2, 6ème et 3ème – afin d’observer d’éventuels paliers d’évolution. Ce corpus a été annoté dans le cadre du projet Ecalm avec l’objectif d’analyser la cohérence discursive à la réception de textes de scripteurs dont la compétence rédactionnelle est encore en cours d’acquisition, à partir de l’identification de relations de discours entre segments.Nous présenterons dans un premier temps notre méthodologie d’annotation puis nos exploiterons les annotations produites pour évaluer la cohérence des textes, prolongeant ainsi les deux publications réalisées au cours du projet Ecalm (Bras et al. 2021 b, Bras et Vieu sous presse).Méthodologie d’annotation de la cohérence dans les textes d’élèvesNous procédons d’abord à une segmentation en Unités de Discours Elémentaires (UDE). La méthode de segmentation définie dans des projets antérieurs pour des textes d’experts comme ANNODIS (Muller at al. 2012, Asher et al. 2017) a été largement modifiée pour tenir compte de la fiabilité moindre des critères ponctuationnels et syntaxiques dans les textes d’élèves, au bénéfice des critères sémantico-référentiels.L’annotation en Relations de Cohérence ou Relations de Discours (RD) consiste ensuite à relier les UDE entre elles par des RD. Le jeu de relations choisi est proche de celui de la Segmented Discourse Representation Theory (Asher et Lascarides 2003). La SDRT définit de façon formelle ce qu’est une représentation de discours cohérente et offre une méthode opératoire de construction de représentations du discours articulées par Relation de Discours. La construction de la représentation se fait de façon récursive, UDE après UDE, et consiste principalement à déterminer le point d’attachement de l’UDE courante, ainsi que la RD réalisant cet attachement.La SDRT a été mise ici à l’épreuve pour la première fois sur des textes d’apprenants. Il s’agissait pour nous d’évaluer la possibilité pour cette théorie de rendre compte de textes d’apprenants, dont la compétence rédactionnelle est en cours d’acquisition. En l’état actuel de la théorie, le processus de construction des SDRS s’arrête à la première impossibilité d’attachement d’une UDE à la représentation en cours de construction. Ce blocage du processus équivaut à évaluer le texte comme étant incohérent du point de vue du récepteur. Dans le processus d’annotation mis au point dans le projet Ecalm, nous continuons la construction au- delà des blocages pour tenter de mesurer le degré d’incohérence, ce qui a imposé une extension de la théorie, pour pouvoir notamment typer et quantifier les points d’incohérence. Nous avons défini à cet effet un jeu d’étiquettes pour une dizaine de types de « problèmes de cohérence » et créé le guide d’annotation correspondant.L’annotation en RD a commencé par une phase exploratoire sur 12 textes, suivie d’une phase nominale sur 24 textes. Étant donnée la complexité de la tâche, surtout quand les textes sont incohérents, nous avons procédé par quadruple annotation avec harmonisation collective. Nous avons développé un script Python permettant de générer automatiquement le graphe correspondant à l’annotation, à la fois pour appréhender la structure globale du texte et notamment visualiser son niveau de complexité structurelle, mais aussi pour repérer facilement d’éventuelles coquilles au cours du processus d’annotation même. Le corpus livrable est constitué de 36 textes d’élèves de CE2, 6ème et 3ème, segmentés, doublement annotés (en relations de discours et en problèmes de cohérence) et accompagnés des graphes présentant leur structure de discours. Il permet une analyse de l’évolution de la cohérence dans les textes entre l’école primaire et le collège.Exploitation des annotations de la cohérenceLes annotations obtenues ouvrent la voie à différents types d’explorations. Il est possible par exemple d’étudier l’évolution du jeu de relations impliquées dans l’interprétation des textes aussi bien du point de vue de sa diversité que du changement de proportion de certaines familles de relations par rapport à d’autres. Ainsi on peut mettre en évidence par exemple que le nombre de relations distinctes augmente entre le CE2 et la 3ème ; que les relations majoritaires sont celles du système narratif (Narration, Arrière-Plan, Elaboration, Continuation), sans surprise eu égard à la tâche d’écriture ; et que le nombre de relations causales distinctes augmente, ce qui se traduit par une utilisation plus fréquente de la relation d’Explication en 3ème qu’en CE2 (Bras et al. 2021a). Deux autres pistes pertinentes sont, d’une part, celle de l’analyse de l’évolution de la complexification de la structure de discours construite, ce que l’on peut apprécier par un indicateur prenant en compte la profondeur des graphes obtenus, et, d’autre part, celle de l’analyse de l’évolution du taux de « problèmes de cohérence » par UDE.C’est sur cette dernière piste que nous choisissons de nous focaliser pour cette communication. Les annotations produites permettent de relever trois types d’indicateurs : le nombre de « problèmes de cohérence » annotés, le nombre d’UDE non rattachées à une autre UDE, le nombre d’impossibilités d’inférence d’une relation de discours. Une analyse préliminaire sur 75 % de notre corpus annoté permet d’observer une tendance à la baisse de ces trois types d’indicateurs cumulés en un taux de « points d’incohérence », rapporté à la longueur du texte en nombre d’UDE : 0,56 en CE2 ; 0,19 en 6ème ; 0,17 en 3ème. Nous donnerons les analyses affinées sur l’ensemble du corpus ainsi que plusieurs exemples d’utilisation de ces trois indicateurs sur des textes du corpus annoté.Un prolongement de ce travail prendra la forme d’une confrontation de nos annotations avec des annotations d’enseignants afin d’évaluer la pertinence de notre méthodologie en direction des enseignants en formation continue en collaboration avec Claudine Garcia-Debanc
Collective excitations in the superdeformed well
Collective excitations are commonplace features in nuclei at normal deformation. It has been suggested that both in the A\sim 190 and 150 superdeformed (SD) nuclei, collective vibrational states might occur in the same excitation energy range as quasi-particle and single-particle excitations. In particular, the large deformation associated with SD nuclei brings together orbitals from many spherical shells and leads to the close proximity of states with opposite parity, favouring octupole shape vibrations. However, to date, \sim 200 SD bands have been reported in more than 50 nuclei and in most cases, the excited SD bands have been interpreted as single or quasi-particle excitations. Only in very few cases, has the collective excitation scenario been suggested. Where are the collective states in SD nuclei? The question is particularly relevant in even--even A=190 nuclei in which SD states are observed at lower rotational frequency and hence the additional influence of the pair gap makes the collective excitations more competitive with quasi-particle excitations.F. Hannachi, A. Korichi, A.N. Wilson, A. Lopez-Martens, M. Rejmund, C. Schueck, Ch. Vieu, G. Chmel, A. Goergen, H. Huebel, D. Rossbach, S. Schoenwasser, M. Bergstroem, B.M. Nyako, J. Timar, D. Bazzacco, S. Lunardi, C. Rossi-Alvarez, P. Bednarczyk, N. Kintz, S. Naguleswaran, A. Astier, D.M. Cullen, J.F. Sharpey-Schafer, T. Lauritsen, R. Wadsworthhttp://th-www.if.uj.edu.pl/acta/vol32/abs/v32p1083.ht
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