5,089 research outputs found

    Roger Pouivet, philosophe catholique de l’art. Image-de-Roger-Pouivet en philosophe irrévérencieux

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    International audienceImage-de-Roger-Pouivet en philosophe à coups de marteauImage-de-l’esthétique-phénoménologique en Église zombieImage-de-phénoménologue-de-l’art en saint Jean de DamasImage-de-Roger-Pouivet en saint John Henry NewmanImage-de-Roger-Pouivet en Louis MarinManières de faire des Roger Pouivet et vrai Roger Pouive

    Roger POUIVET

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    crédits photographiques © Université Nancy   Roger POUIVET Agrégé de philosophie (1983), Docteur en Philosophie (1992), Habilité à Diriger des Recherches (1998), Maître de Conférence à l'Université de Rennes 1, avant de devenir Professeur de Philosophie à l'Université Nancy 2 (Nancy-Université), Directeur du Laboratoire d'Histoire des Sciences et de   Philosophie - Archives Poincaré (CNRS UMR 7117). A enseigné à l'ESAA en 2014. http://poincare.univ-lorraine.fr/fr/membre-titulaire/roger-pouive

    Roger Pouivet, Après Wittgenstein, saint Thomas

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    Pasqua Hervé. Roger Pouivet, Après Wittgenstein, saint Thomas. In: Revue Philosophique de Louvain. Quatrième série, tome 98, n°1, 2000. pp. 186-187

    Roger Pouivet, Après Wittgenstein, saint Thomas

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    Pasqua Hervé. Roger Pouivet, Après Wittgenstein, saint Thomas. In: Revue Philosophique de Louvain. Quatrième série, tome 98, n°1, 2000. pp. 186-187

    Roger Pouivet, non solum sed etiam

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    International audienceLors d’une de ses communications1, Roger Pouivet a insisté sur le fait qu’il avait l’impression de se répéter souvent. C’est aussi ce qu’on ressent lorsqu’on tente de dire vainement quelque chose qui ne peut que se montrer. Comme si un geste devait remplacer le discours pour orienter l’attention. Existe-t-il une forme de geste philosophique ? Pour orienter l’attention vers quoi ? Pour orienter l’attention vers l’objet de l’étude, pourrions-nous répondre. Si nous tentons de donner un sens à l’idée d’un geste en philosophie, il nous faut étudier la manière dont le philosophe procède pour indiquer la direction dans laquelle il convient de tourner notre attention quand nous tentons de le comprendre. Peut-on trouver une manière de caractériser ces procédés consentis par Roger Pouivet ? C’est l’objet d’une partie de ce texte

    Préface. Le réalisme esthétique de Paul Souriau

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    Paul Souriau publia La Beauté rationnelle en 1904. Il y défendait le rationalisme esthétique et une version du réalisme esthétique, à une époque où plus personne n’en voulait déjà plus. À tort, à mon sens, puisque je me suis efforcé aussi de défendre cette thèse dans Le Réalisme esthétique. Mais quand j’écrivais ce livre je ne me savais pas me trouver dans la lignée de Paul Souriau. La découverte tardive de son livre me ravit. Je me propose ici d’expliciter son contenu. Quelques mots d’abord..

    L’Ontologie du rock de Roger Pouivet

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    Dans « L’Ontologie du rock », Roger Pouivet définit ontologiquement les œuvres rock comme enregistrements-artefacts. Nous nous proposons d’examiner les présupposés théoriques implicites sur lesquels se fonde cette thèse et de souligner quelques interrogations concernant ses choix épistémologiques et la détermination de son objet, le rock

    Roger Pouivet, non solum sed etiam

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    International audienceLors d’une de ses communications1, Roger Pouivet a insisté sur le fait qu’il avait l’impression de se répéter souvent. C’est aussi ce qu’on ressent lorsqu’on tente de dire vainement quelque chose qui ne peut que se montrer. Comme si un geste devait remplacer le discours pour orienter l’attention. Existe-t-il une forme de geste philosophique ? Pour orienter l’attention vers quoi ? Pour orienter l’attention vers l’objet de l’étude, pourrions-nous répondre. Si nous tentons de donner un sens à l’idée d’un geste en philosophie, il nous faut étudier la manière dont le philosophe procède pour indiquer la direction dans laquelle il convient de tourner notre attention quand nous tentons de le comprendre. Peut-on trouver une manière de caractériser ces procédés consentis par Roger Pouivet ? C’est l’objet d’une partie de ce texte

    Réponse à Roger Pouivet

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    Dans un article récemment publié dans ces colonnes, Roger Pouivet instruit un procès particulièrement sévère contre les « sciences humaines et sociales » accusées de mépriser les croyances religieuses, ainsi que de mettre en doute la bonne foi ou les compétences cognitives des croyants. Nous montrons au contraire que, si elles ne se prononcent pas sur la vérité de ces croyances, c’est parce que celles-ci ne peuvent pas se prêter aux investigations empiriques susceptibles d’en démontrer la « vérité » éventuelle. En outre, elles ont de plus en plus tendance à les analyser comme le produit de la mise en œuvre de la rationalité des croyants. Quant à l’« épistémologie analytique de la religion » présentée ici par son défenseur, elle ne parvient pas à convaincre ni de la cohérence de son projet ni de sa supériorité heuristique par rapport à celle des sciences humaines et sociales.In an article published recently in these columns, Roger Pouivet was instructing a particularly harsh trial against “Social and human sciences”, which he accused of despising religious beliefs as well as of questioning the good faith or the cognitive skills of believers. We wish to show on the contrary that, if they do not decree on the truth-content of these beliefs, it is because they cannot be subjected to empirical investigation, likely to demonstrate their potential “truth”. Moreover, they increasingly tend to analyze beliefs as an outcome of the implementation of the rationality of believers. On the other hand, regarding the “analytic epistemology of religion” presented here by its champion, it doesn’t succeed in convincing neither in the coherence of its project nor in its heuristic superiority compared to that of human and social sciences.En un artículo recientemente publicado, Roger Pouivet levanta una acusación especialmente severa contra las “ciencias humanas y sociales” imputadas de despreciar las creencias religiosas, así como de cuestionar la Buena fe o las competencias cognitivas de los creyentes. Mostramos aquí al contrario que si éstas no se pronuncian sobre la verdad de las creencias es porque no pueden prestarse a investigaciones empíricas susceptibles de demostrar la “verdad” eventual. Por otro lado, se afirma cada vez más la tendencia a analizarlas como el producto del funcionamiento de la racionalidad de los creyentes. En cuanto a la “epistemología analítica de la religión” aquí presentada por su defensor, ésta no logra convencer ni por la coherencia de su proyecto ni por su superioridad heurística en relación con las ciencias humanas y sociales

    Esthétique anglo-américaine et métaphysique

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    Central points in the works of Beardsley, Goodman and Levinson show that contemporary American aesthetics maintains a privileged connection with metaphysics — which, in this case, is not a universal hermeneutics, or an attempt to penetrate a supernatural world, as in Continental philosophy. Anglo-American aestheticians understand aesthetics to be a branch of ontology and philosophy of mind and, contrary to Continental aesthetics, do not accept the so-called "thesis of the autonomy of aesthetics".Pouivet Roger. Esthétique anglo-américaine et métaphysique. In: Revue Française d'Etudes Américaines, N°86, octobre 2000. Aspects de l'esthétique américaine. pp. 37-48
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