236 research outputs found
On the recipient passive in the Kashubian Language: Annex to Milka Ivić's syntactic inventory for Slavonic dialectology
This paper deals with grammaticalization of the recipient passive such as òn to dostôł (òd ni) przëdzeloné and its place in the verbal system of the Kashubian language. Taking as a starting point Milka Ivić's typological studies of Slavonic syntax, the author of this paper describes and analyses the Kashubian recipient passive and shows its grammatical and semantic features from a comparative viewpoint
Milka Ivić’s Grammar Research – Prepositional Case System and Non-Omissible Determiners in the Serbian Language
This paper presents one aspect of Milka Ivić’s grammar research, namely, the one that
the author considers to have been an essential point of interest for the renowned expert
in the Serbian language and general linguistics. This is the research on the Serbian prepositional
case system and the phenomenon of non-omissible determiners; what is also
considered is the theoretical and methodological approach applied in the examined papers.
The impact of these investigations on more recent research in the Serbian studies
is singled out as particularly important.У раду се указује на један аспект граматичких истраживања Милке Ивић, и
то онај који се аутору овог рада чини окосницом интересовања овог великог познаваоца српског језика и опште лингвистике. Осврћемо се на истраживања предлошко-падежног система српског језика, на разматрање појаве
обавезне детерминације, на теоријско-методолошки поступак примењиван у
посматраним радовима. Као посебно важан посматра се и утицај поменутих
истраживања на каснија истраживања у науци о српском језику
Structure et activité de la communauté des Archaea méthanogènes du rumen en relation avec la production de méthane par les ruminants
Methane (CH4) is a major greenhouse gas. Livestock contributes to one third of CH4 produced by human activity in Europe. Methanogenesis is the result of the activity of a specific group of microorganisms, the methanogenic Archaea. This natural process prevents hydrogen accumulation in the rumen, which may affect the optimal feed degradation, but it represents a loss of 2% to 12% of energy consumed by the animal. Reduction of CH4 emissions from ruminants presents therefore economic and environmental benefits and inevitably involves a change in rumen microbial ecosystem. However microbial mechanisms of CH4 production in the rumen are still poorly understood. The objective of this thesis was to relate the production of CH4 with the structure and/or the activity of the methanogenic rumen community. Different models of manipulation of the rumen microbiota such as defaunation (removal of protozoa) and the use of feed known to affect methanogenesis were used. Interactions between methanogenic Archaea and other microorganisms (bacteria and protozoa) were also studied in the complex rumen ecosystem. In this context, tools of molecular biology, to identify key microbial communities, were optimized. Our work allows to conclude that there is no clear relationship between the number of methanogenic Archaea and methanogenesis rate in the rumen. However, reduction in CH4 emissions could be attributed to changes in the diversity of the methanogenic community and the availability of hydrogen. This thesis has shown that changes in the composition and / or metabolic activity of methanogenic Archaea community were associated to the reductions in CH4 emissions observed in our animal trials. A better understanding of microbial mechanisms involved in the production of methane will consider new ways to reduce emissions in ruminants.Le méthane (CH4) est un des principaux gaz à effet de serre. L’élevage est à l’origine d’un tiers du CH4 produit par l’activité humaine en Europe. En plus, la production de CH4 représente une perte de 2% à 12 % de l’énergie consommée par l’animal. La méthanogenèse est le résultat de l’activité d’un groupe de microorganismes particuliers - les Archaea méthanogènes. La production de CH4 permet de d’éliminer du milieu ruminal l’hydrogène produit au cours de la fermentation des aliments par les autres microorganismes (bactéries, protozoaires, champignons). En effet, l’accumulation d’hydrogène affecte le fonctionnement optimal du rumen. La réduction des émissions de CH4 par les ruminants présente donc un intérêt économique et environnemental non négligeable et passe inévitablement par une modification de l’écosystème microbien du rumen. L’objectif de ce travail de thèse était de relier la production de CH4 avec la structure et l’activité de la communauté méthanogène du rumen. Différents modèles de manipulation de l’écosystème microbien ruminal comme la défaunation (élimination des protozoaires) et l’utilisation d’aliments connus pour modifier la méthanogenèse ont été utilisés. Le rumen étant un écosystème complexe, les interactions fonctionnelles entre les Archaea méthanogènes et les autres microorganismes présents (bactéries et protozoaires) ont également été étudiées. Dans cette optique, des outils de biologie moléculaire, permettant de cibler les principales communautés microbiennes, ont été optimisés. Nos travaux permettent de conclure sur l’absence de relation claire entre le nombre (et/ou la concentration) des Archaea méthanogènes et la méthanogenèse dans le rumen. Cependant les réductions des émissions de CH4 ont été attribuées aux changements dans la diversité de la communauté méthanogène et la disponibilité en hydrogène. Ce travail de thèse a mis en évidence que les modifications de la composition et/ou de l’activité métabolique de la communauté des Archaea méthanogènes seraient à l’origine des réductions des émissions de CH4 par les ruminants. Une meilleure connaissance des mécanismes microbiens impliqués dans la production de méthane permettra d’envisager de nouvelles pistes pour diminuer les émissions chez les ruminants
Structure et activité de la communauté des Archaea méthanogènes du rumen en relation avec la production de méthane par les ruminants
Methane (CH4) is a major greenhouse gas. Livestock contributes to one third of CH4 produced by human activity in Europe. Methanogenesis is the result of the activity of a specific group of microorganisms, the methanogenic Archaea. This natural process prevents hydrogen accumulation in the rumen, which may affect the optimal feed degradation, but it represents a loss of 2% to 12% of energy consumed by the animal. Reduction of CH4 emissions from ruminants presents therefore economic and environmental benefits and inevitably involves a change in rumen microbial ecosystem. However microbial mechanisms of CH4 production in the rumen are still poorly understood. The objective of this thesis was to relate the production of CH4 with the structure and/or the activity of the methanogenic rumen community. Different models of manipulation of the rumen microbiota such as defaunation (removal of protozoa) and the use of feed known to affect methanogenesis were used. Interactions between methanogenic Archaea and other microorganisms (bacteria and protozoa) were also studied in the complex rumen ecosystem. In this context, tools of molecular biology, to identify key microbial communities, were optimized. Our work allows to conclude that there is no clear relationship between the number of methanogenic Archaea and methanogenesis rate in the rumen. However, reduction in CH4 emissions could be attributed to changes in the diversity of the methanogenic community and the availability of hydrogen. This thesis has shown that changes in the composition and / or metabolic activity of methanogenic Archaea community were associated to the reductions in CH4 emissions observed in our animal trials. A better understanding of microbial mechanisms involved in the production of methane will consider new ways to reduce emissions in ruminants.Le méthane (CH4) est un des principaux gaz à effet de serre. L’élevage est à l’origine d’un tiers du CH4 produit par l’activité humaine en Europe. En plus, la production de CH4 représente une perte de 2% à 12 % de l’énergie consommée par l’animal. La méthanogenèse est le résultat de l’activité d’un groupe de microorganismes particuliers - les Archaea méthanogènes. La production de CH4 permet de d’éliminer du milieu ruminal l’hydrogène produit au cours de la fermentation des aliments par les autres microorganismes (bactéries, protozoaires, champignons). En effet, l’accumulation d’hydrogène affecte le fonctionnement optimal du rumen. La réduction des émissions de CH4 par les ruminants présente donc un intérêt économique et environnemental non négligeable et passe inévitablement par une modification de l’écosystème microbien du rumen. L’objectif de ce travail de thèse était de relier la production de CH4 avec la structure et l’activité de la communauté méthanogène du rumen. Différents modèles de manipulation de l’écosystème microbien ruminal comme la défaunation (élimination des protozoaires) et l’utilisation d’aliments connus pour modifier la méthanogenèse ont été utilisés. Le rumen étant un écosystème complexe, les interactions fonctionnelles entre les Archaea méthanogènes et les autres microorganismes présents (bactéries et protozoaires) ont également été étudiées. Dans cette optique, des outils de biologie moléculaire, permettant de cibler les principales communautés microbiennes, ont été optimisés. Nos travaux permettent de conclure sur l’absence de relation claire entre le nombre (et/ou la concentration) des Archaea méthanogènes et la méthanogenèse dans le rumen. Cependant les réductions des émissions de CH4 ont été attribuées aux changements dans la diversité de la communauté méthanogène et la disponibilité en hydrogène. Ce travail de thèse a mis en évidence que les modifications de la composition et/ou de l’activité métabolique de la communauté des Archaea méthanogènes seraient à l’origine des réductions des émissions de CH4 par les ruminants. Une meilleure connaissance des mécanismes microbiens impliqués dans la production de méthane permettra d’envisager de nouvelles pistes pour diminuer les émissions chez les ruminants
Les enjeux des interactions µicrobiennes pour réduire la méthanogenèse entérique chez les ruminants
Effet d'une supplémentation alimentaire</div
Structure and activity of the rumen methanogenic Archaea community in relation to methane production by ruminants
Le méthane (CH4) est un des principaux gaz à effet de serre. L’élevage est à l’origine d’un tiers du CH4 produit par l’activité humaine en Europe. En plus, la production de CH4 représente une perte de 2% à 12 % de l’énergie consommée par l’animal. La méthanogenèse est le résultat de l’activité d’un groupe de microorganismes particuliers - les Archaea méthanogènes. La production de CH4 permet de d’éliminer du milieu ruminal l’hydrogène produit au cours de la fermentation des aliments par les autres microorganismes (bactéries, protozoaires, champignons). En effet, l’accumulation d’hydrogène affecte le fonctionnement optimal du rumen. La réduction des émissions de CH4 par les ruminants présente donc un intérêt économique et environnemental non négligeable et passe inévitablement par une modification de l’écosystème microbien du rumen. L’objectif de ce travail de thèse était de relier la production de CH4 avec la structure et l’activité de la communauté méthanogène du rumen. Différents modèles de manipulation de l’écosystème microbien ruminal comme la défaunation (élimination des protozoaires) et l’utilisation d’aliments connus pour modifier la méthanogenèse ont été utilisés. Le rumen étant un écosystème complexe, les interactions fonctionnelles entre les Archaea méthanogènes et les autres microorganismes présents (bactéries et protozoaires) ont également été étudiées. Dans cette optique, des outils de biologie moléculaire, permettant de cibler les principales communautés microbiennes, ont été optimisés. Nos travaux permettent de conclure sur l’absence de relation claire entre le nombre (et/ou la concentration) des Archaea méthanogènes et la méthanogenèse dans le rumen. Cependant les réductions des émissions de CH4 ont été attribuées aux changements dans la diversité de la communauté méthanogène et la disponibilité en hydrogène. Ce travail de thèse a mis en évidence que les modifications de la composition et/ou de l’activité métabolique de la communauté des Archaea méthanogènes seraient à l’origine des réductions des émissions de CH4 par les ruminants. Une meilleure connaissance des mécanismes microbiens impliqués dans la production de méthane permettra d’envisager de nouvelles pistes pour diminuer les émissions chez les ruminants.Methane (CH4) is a major greenhouse gas. Livestock contributes to one third of CH4 produced by human activity in Europe. Methanogenesis is the result of the activity of a specific group of microorganisms, the methanogenic Archaea. This natural process prevents hydrogen accumulation in the rumen, which may affect the optimal feed degradation, but it represents a loss of 2% to 12% of energy consumed by the animal. Reduction of CH4 emissions from ruminants presents therefore economic and environmental benefits and inevitably involves a change in rumen microbial ecosystem. However microbial mechanisms of CH4 production in the rumen are still poorly understood. The objective of this thesis was to relate the production of CH4 with the structure and/or the activity of the methanogenic rumen community. Different models of manipulation of the rumen microbiota such as defaunation (removal of protozoa) and the use of feed known to affect methanogenesis were used. Interactions between methanogenic Archaea and other microorganisms (bacteria and protozoa) were also studied in the complex rumen ecosystem. In this context, tools of molecular biology, to identify key microbial communities, were optimized. Our work allows to conclude that there is no clear relationship between the number of methanogenic Archaea and methanogenesis rate in the rumen. However, reduction in CH4 emissions could be attributed to changes in the diversity of the methanogenic community and the availability of hydrogen. This thesis has shown that changes in the composition and / or metabolic activity of methanogenic Archaea community were associated to the reductions in CH4 emissions observed in our animal trials. A better understanding of microbial mechanisms involved in the production of methane will consider new ways to reduce emissions in ruminants
Structure et activité de la communauté des Archaea méthanogènes du rumen en relation avec la production de méthane par les ruminants
Methane (CH4) is a major greenhouse gas. Livestock contributes to one third of CH4 produced by human activity in Europe. Methanogenesis is the result of the activity of a specific group of microorganisms, the methanogenic Archaea. This natural process prevents hydrogen accumulation in the rumen, which may affect the optimal feed degradation, but it represents a loss of 2% to 12% of energy consumed by the animal. Reduction of CH4 emissions from ruminants presents therefore economic and environmental benefits and inevitably involves a change in rumen microbial ecosystem. However microbial mechanisms of CH4 production in the rumen are still poorly understood. The objective of this thesis was to relate the production of CH4 with the structure and/or the activity of the methanogenic rumen community. Different models of manipulation of the rumen microbiota such as defaunation (removal of protozoa) and the use of feed known to affect methanogenesis were used. Interactions between methanogenic Archaea and other microorganisms (bacteria and protozoa) were also studied in the complex rumen ecosystem. In this context, tools of molecular biology, to identify key microbial communities, were optimized. Our work allows to conclude that there is no clear relationship between the number of methanogenic Archaea and methanogenesis rate in the rumen. However, reduction in CH4 emissions could be attributed to changes in the diversity of the methanogenic community and the availability of hydrogen. This thesis has shown that changes in the composition and / or metabolic activity of methanogenic Archaea community were associated to the reductions in CH4 emissions observed in our animal trials. A better understanding of microbial mechanisms involved in the production of methane will consider new ways to reduce emissions in ruminants.Le méthane (CH4) est un des principaux gaz à effet de serre. L’élevage est à l’origine d’un tiers du CH4 produit par l’activité humaine en Europe. En plus, la production de CH4 représente une perte de 2% à 12 % de l’énergie consommée par l’animal. La méthanogenèse est le résultat de l’activité d’un groupe de microorganismes particuliers - les Archaea méthanogènes. La production de CH4 permet de d’éliminer du milieu ruminal l’hydrogène produit au cours de la fermentation des aliments par les autres microorganismes (bactéries, protozoaires, champignons). En effet, l’accumulation d’hydrogène affecte le fonctionnement optimal du rumen. La réduction des émissions de CH4 par les ruminants présente donc un intérêt économique et environnemental non négligeable et passe inévitablement par une modification de l’écosystème microbien du rumen. L’objectif de ce travail de thèse était de relier la production de CH4 avec la structure et l’activité de la communauté méthanogène du rumen. Différents modèles de manipulation de l’écosystème microbien ruminal comme la défaunation (élimination des protozoaires) et l’utilisation d’aliments connus pour modifier la méthanogenèse ont été utilisés. Le rumen étant un écosystème complexe, les interactions fonctionnelles entre les Archaea méthanogènes et les autres microorganismes présents (bactéries et protozoaires) ont également été étudiées. Dans cette optique, des outils de biologie moléculaire, permettant de cibler les principales communautés microbiennes, ont été optimisés. Nos travaux permettent de conclure sur l’absence de relation claire entre le nombre (et/ou la concentration) des Archaea méthanogènes et la méthanogenèse dans le rumen. Cependant les réductions des émissions de CH4 ont été attribuées aux changements dans la diversité de la communauté méthanogène et la disponibilité en hydrogène. Ce travail de thèse a mis en évidence que les modifications de la composition et/ou de l’activité métabolique de la communauté des Archaea méthanogènes seraient à l’origine des réductions des émissions de CH4 par les ruminants. Une meilleure connaissance des mécanismes microbiens impliqués dans la production de méthane permettra d’envisager de nouvelles pistes pour diminuer les émissions chez les ruminants
La supplémentation d'accepteurs d'électrons peut-elle améliorer la production des ruminants lorsque la méthanogenèse est inhibée ?
Le secteur de l'élevage est une source majeure de méthane d'origine anthropique, un facteur du réchauffement climatique. Tandis que les stratégies disponibles peuvent réduire les émissions de méthane d'environ 25 %, la diminution de la méthanogenèse ne profite pas facilement à l'animal hôte car l'énergie de l'aliment correspondant au méthane perdu n'est pas récupérée à des fins productives. Dans le rumen, les micro-organismes fermentent les glucides, produisant des acides gras volatils (AGV) ainsi que des équivalents réducteurs, principalement sous forme de dihydrogène. Les méthanogènes du rumen utilisent le CO2 comme principal accepteur d'électrons, qui réagit avec le dihydrogène pour générer du méthane. D'autres voies métaboliques hydrogénotrophes existent également. Nous avons postulé que si la méthanogenèse est inhibée, la supplémentation en un accepteur d'électrons externe pourrait encourager des voies hydrogénotrophes générant des nutriments tels que les AGV, améliorant ainsi la production animale.Cette thèse visait à explorer le potentiel des composés phénoliques en tant qu'accepteurs d'électrons et leur aptitude à optimiser la production animale lorsque la méthanogenèse est inhibée. Nous avons évalué divers composés phénoliques comme accepteurs d'hydrogène in vitro et avons examiné les effets d'un composé phénolique sélectionné chez les vaches laitières. Nos résultats indiquent que l'acide gallique et le phloroglucinol étaient les plus efficaces en tant qu'accepteurs d'hydrogène in vitro, augmentant la production d'acétate et de gaz total lorsque la méthanogenèse était inhibée par du 2-bromoéthanesulfonate de sodium (BES) ou par l'algue rouge Asparagopsis taxiformis. De plus, le phloroglucinol a réduit l'accumulation de dihydrogène, la production de méthane et la présence de méthanogènes tout en augmentant celle des bactéries dégradant potentiellement le phénolique, quand la méthanogenèse était inhibée par le BES. Pour des raisons pratiques et réglementaires, dans l'expérience in vivo réalisée sur 28 vaches laitières, l'acide gallique et l'inhibiteur de méthanogenèse Asparagopsis armata ont été utilisés. Contrairement aux résultats in vitro, l'acide gallique n'a pas réduit les émissions de dihydrogène et de méthane ni augmenté les proportions d'acétate et de propionate. Toutefois, la supplémentation en acide gallique a mitigé l'effet négatif de l'Asparagopsis armata sur la production laitière et l'association acide gallique et Asparagopsis armata a eu un effet d'interaction positive sur la production laitière dans cette étude.Nos découvertes suggèrent que l'acide gallique et le phloroglucinol ont le potentiel pour agir comme accepteurs d'hydrogène dans l'écosystème du rumen. Toutefois, dans l'expérimentation in vivo, l'acide gallique combiné avec Asparagopsis armata n'a pas eu d'effet d'interaction sur l'émission de dihydrogène. Des études supplémentaires sur les animaux sont nécessaires pour validation car le manque d'effet observé pourrait être attribuable aux niveaux d'inclusion de l'acide gallique. Les recherches futures devraient aussi examiner l'impact de l'acide gallique, seul ou en combinaison avec un inhibiteur de méthanogenèse, sur la production laitière.The livestock sector is one of the major anthropogenic sources of methane, which contributes to global warming. While available strategies can reduce methane emissions by around 25%, decreasing methanogenesis does not readily benefit the host animal as the feed energy corresponding to methane lost is not recovered for productive purposes. In the rumen, microbes ferment carbohydrates, to produce volatile fatty acids (VFAs), and reducing equivalents mainly dihydrogen. Rumen methanogens use carbon dioxide as the main electron acceptor to react with dihydrogen to produce methane, but other hydrogenotrophic pathways exist. We hypothesized that when methanogenesis is inhibited, the supplementation of an external electron acceptor could favour hydrogenotrophic pathways that produce nutrients such as VFAs, thus improving animal production.The objectives of this thesis were to investigate the potential of phenolic compounds as electron acceptors and their ability to improve animal production when methanogenesis is inhibited. We tested a range of phenolic compounds as hydrogen acceptors in vitro and investigated the effect of the selected phenolic compound in dairy cows. Our results showed that gallic acid and phloroglucinol were the best hydrogen acceptor candidates in vitro as they improved acetate and total gas production when methanogenesis was inhibited by 2-bromoethanesulfonate sodium (BES) or by the red seaweed Asparagopsis taxiformis. Moreover, phloroglucinol decreased dihydrogen accumulation, methane production, methanogen abundance while increasing the abundance of potential phenolic-degrading bacteria when methanogenesis was inhibited by BES. For practical and regulatory reasons, in the in vivo trial with 28 lactating cows, gallic acid and the methanogenesis inhibitor Asparagopsis armata were used. Contrary to in vitro results, gallic acid did not decrease dihydrogen and methane emissions or increase acetate and propionate proportions. However, gallic acid supplementation alleviated the negative effect of Asparagopsis armata effect on milk production and gallic acid combined with Asparagopsis armata had a positive interaction effect on milk production in this study.Our findings suggest that gallic acid and phloroglucinol have the potential to act as hydrogen acceptors in the rumen ecosystem. Notwithstanding, no interaction effect on dihydrogen emission was observed in vivo when gallic was combined with Asparagopsis armata. Further animal studies are needed for validation as the lack of effect observed might be attributable to the inclusion levels of gallic acid. Subsequent research should also explore the impact of gallic acid, both independently and in combination with a methanogenesis inhibitor, on milk production
Raw data and scripts for: Microbial colonization of tannin-rich tropical plants: interplay between degradability, methane production and tannin disappearance in the rumen; Rira et al.
Raw data and scripts used for microbial data analysis in R for: Microbial colonization of tannin-rich tropical plants: interplay between degradability, methane production and tannin disappearance in the rume
Pourquoi s’intéresser au microbiote ruminal dans l’objectif de réduire les émissions de méthane entérique ?
International audienc
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