61,387 research outputs found
Samuel Beckett and the Writers of Port-Royal
It has been observed that ‘the literary influences on Beckett have been far more important than has been acknowledged, and more important indeed, than the philosophical influences’ (Smith 2002: 3). The truth of this statement is evidenced by the description that scholars have given of Samuel Beckett’s relationship to seventeenth century French classicism. To date, critical interest has been limited for the most part to the figure of the philosopher René Descartes on the (fragile) grounds that Beckett was exclusively concerned with the Cartesian imperative of clarity and order, the fundamental dualism between body and mind, and Nominalism.
Together with the assumption that Beckett’s vision was essentially Cartesian, his literary filiation with Pascal was suggested by critics, but only in terms of Beckett’s formal approach to the theatre. In his short article on En attendant Godot in 1953, the playwright Jean Anouilh was among the first reviewers to suggest that Beckett’s drama synthesizes the encounter between ‘classicism’ and a ‘modern’ form of art. It is well known that Beckett retained a lifelong admiration for Pascal – indeed, Pascal was one of his ‘old chestnuts’ (Knowlson 1997: 653). Little attention has been paid, however, to the originality of Pascal’s thought, the specific nature of his prose, and the impact these might have had upon Beckett’s mature work, especially the trilogy and the subsequent short prose. Yet, in the literary and philosophical context of post-war France, Beckett’s filiation with Pascal, their corresponding preoccupations, were evident to his contemporaries, who identified Pascal as an underlying presence in his works
[Blaise Pascal], Cinquieme escrit des Curez de Paris. Sur l’avantage que les heretiques prennent contre l’Eglise de la morale des Casuistes, & des Jesuites
En plus du premier des Écrits des curés de Paris , Pascal est considéré comme le principal auteur des deuxième et cinquième libelles, datés des 1 er avril et 11 juin 1658. On lui doit aussi très probablement le sixième, daté du 24 juillet suivant. Une tradition ancienne, consignée dans le catalogue des écrits « sur la grâce et autres matières » établi au début du XVIII e siècle par le janséniste Jacques Fouillou (1670-1736), rapporte que, d’après le témoignage de sa nièce Marguerite Périer, Pascal considérait le cinquième des Écrits des curés de Paris comme « le plus bel écrit qu’il eût fait » – jugement dévot, qui s’entend non de la facture littéraire mais de la teneur de la pièce, où l’on sont évoquées les divers maux qui affectent l’Église.téléchargeabl
Pascal Dusapin – À Quia Études pour Piano
This recording is the culmination of a long-term collaboration with the composer Pascal Dusapin, involving the world premières of both the concerto 'À Quia' (the first performance of which, in the International Beethoven Festival in Bonn, appears on these discs, and which Pace further performed with the orchestra in Paris and Strasbourg) and the seven 'Études pour piano'. The project has involved extensive work with the composer on the pieces, the latter of which Pace has played in several countries between 2000 (when he also premièred the fourth of them) and the present. In particular, he performed the world première of the complete set at the Festival d’Automne in Paris, at the Théâtres au Bouffes du Nord, in December 2002 - a concert which also included Beethoven’s 'Diabelli Variations'
Blaise Pascal, Essay pour les coniques
Papier, In-fol. plano plié in-4°De l’étude de géométrie projective de Desargues, qu’il fréquentait dans le groupe de Mersenne, le tout jeune Pascal tira le principe de son Essai pour les coniques , qui revendique lui aussi la recherche d’« une manière plus universelle qu’à l’ordinaire ». Cette simple esquisse de recherches en cours et de travaux plus ambitieux est à la fois la première publication de l’auteur et le plus ancien écrit qu’on lui connaisse. Publié sans doute au mois de février de l’année 1640, l’ Essai avoue sa dette à l’endroit de Desargues, désigné comme l’« un des grands esprits de ce temps et des plus versés aux mathématiques », mais il révèle déjà une pensée originale : on y trouve, dans le premier « lemme », la formulation primitive du théorème de l’hexagone inscrit, qui restera connu comme « théorème de Pascal ». On y relève aussi une sobriété de l’expression mathématique poussée jusqu’à la sécheresse, qui contraste avec le style imagé de Desargues mais s’inscrit dans une recherche de brièveté propre au « style géométrique » tel que le recommandait Dounot en tête de sa traduction des Éléments d’Euclide . Le modèle euclidien de l’expression mathématique est d’ailleurs clairement indiqué par Pascal lorsqu’il désigne son Essai comme un échantillon d’« Éléments coniques complets » à venir. L’ Essai se présente sous forme d’un placard imprimé d’un seul côté de feuille. Cette forme, qui n’a pour l’époque rien d’exceptionnel, s’explique par le caractère programmatique du texte : « échantillon » (specimen), dira le P. Mersenne en 1644. Comme le Brouillon projet de Desargues de 1639, l’ Essai de Pascal fut tiré à cinquante exemplaires réservés à une diffusion dans le cercle des proches de Pascal et des correspondants de Mersenne : les lettres de celui-ci montrent qu’il s’occupa notamment d’en envoyer, en mars 1640, en Angleterre (à Théodore Haak, à John Pell) et aux Pays-Bas, où il chargea aussi Constantin Huygens d’en faire parvenir un exemplaire à Descartes, auquel il avait annoncé avec enthousiasme le travail en cours de Pascal dès novembre 1639. Cette diffusion privée, la forme de feuille volante, et peut-être aussi les défauts de l’impression, où les erreurs sont assez nombreuses et nuisent à la parfaite intelligibilité des figures, ont contribué à la disparition presque totale de l’édition, dont ne subsistent plus que deux exemplaires : celui de Hanovre, qui appartint à Leibniz, et celui de Paris. Tous deux proviennent des papiers de Pascal hérités par la famille Périer. Celui de Paris fut détaché au XX e siècle d’un recueil de ses écrits mathématiques que Marguerite Périer avait légué à l’oratoire de Clermont en 1723 et qui passa quelques années plus tard dans la bibliothèque personnelle de l’oratorien Pierre Guerrier ; Guerrier de Bezance, héritier de ce dernier, le donna en 1779 à la Bibliothèque royale.téléchargeabl
Blaise Pascal, Récit de la grande expérience de l’équilibre des liqueurs…
Mersenne ne vit pas la réalisation de l’expérience qu’il avait décrite dans la préface des « Nouvelles observations physicomathématiques » : il mourut le 1 er septembre 1648. Une quinzaine de jours plus tard, le 19 septembre, Florin Périer effectuait à la demande de son beau-frère l’expérience du vif-argent successivement au pied, au sommet et à mi-hauteur du puy de Dôme, en constatant que le niveau du mercure dans le tube variait comme le laissait attendre l’hypothèse de l’action de la pression atmosphérique. Pascal lui-même, après avoir reçu le compte-rendu de Florin Périer, réédita l’expérience à plus petite échelle à Paris, au pied et au sommet de la tour Saint-Jacques. L’expérience dite « du puy de Dôme » constituait la première preuve concluante de l’hypothèse de Torricelli. Aussi Pascal se hâta-t-il d’en publier les résultats. Tel est l’objet du Récit de la grande expérience , opuscule paru à la fin de l’année 1648 qui se décompose en trois grandes parties : la lettre adressée par Pascal à Florin Périer le 15 novembre 1647, qui lui commande de « faire l’expérience ordinaire du vide plusieurs fois en même jour, dans un même tuyau, avec le même vif-argent, tantôt au bas et tantôt au sommet » du puy de Dôme ; la lettre adressée par Florin Périer à Pascal le 22 septembre 1648, qui fournit la relation détaillée de l’expérience effectuée le 19 septembre sur le puy de Dôme et le lendemain au pied et au sommet de la tour la plus élevée de la cathédrale de Clermont ; une adresse de Pascal au lecteur où, après avoir rappelé sa propre expérience à la tour Saint-Jacques, il réitère l’annonce du « traité entier » déjà promis dans les Expériences nouvelles . C’est là que doit être donnée l’interprétation d’ensemble des expériences du vide.téléchargeabl
[Blaise Pascal], Factum pour les Curez de Paris. Contre un livre intitulé Apologie pour les Casuistes contre les calomnies des Jansenistes…
La campagne des Écrits des curés de Paris s’étendit de janvier 1658 à octobre 1659. Pascal est considéré comme l’auteur du Factum pour les curés de Paris , premier libelle de la série daté du 25 janvier 1658. L’auteur y parle au nom des pasteurs séculiers des paroisses, indignés de se voir qualifiés, dans l’ Apologie pour les casuistes , d’« ignorants qui ne méritent pas d’être mis au nombre des chiens qui gardent le troupeau de l’Église ». Comme l’annoncent les dernières lignes de ce premier écrit, toute la campagne portera sur la seule matière morale : « Au lieu que l’hérésie des cinq propositions n’est entendue que par les seuls théologiens, et que personne n’ose les soutenir, il se trouve ici, au contraire, que les hérésies des casuistes sont entendues de tout le monde, et que les jésuites les soutiennent publiquement. »téléchargeabl
N° 26 — JARDIN Pascal. Directeur de l'académie de Paris (1998-2002)
Jardin Pascal, Stern Marie, Frank Marie-Thérèse. N° 26 — JARDIN Pascal. Directeur de l'académie de Paris (1998-2002). In: Témoins et acteurs des politiques de l'éducation depuis la Libération. Tome 5 - Inventaire de cinquante entretiens. La fonction rectorale. Paris : Institut national de recherche pédagogique, 2008. pp. 89-90. (Témoins et acteurs des politiques de l'éducation, 1
Entretien avec Pascal Sévérac
Divisée en trois blocs, l’entretien permet de revenir sur les concepts clés de la lecture de Spinoza développée par Pascal Sévérac dans des nombreux travaux dont on peut citer notamment Le devenir actif chez Spinoza (Paris, Honoré Champion, 2005), Puissance de l’enfance. Vygotski avec Spinoza (Paris, Vrin, coll. « Problèmes et controverses », 2021) et Renaître. Enfance et éducation à partir de Spinoza, (Paris, Hermann, 2021)
Mathématiciens français du XVIIe siècle : Descartes, Fermat, Pascal
Ouvrage issu du colloque organisé les 2 et 3 février 2005 à l'Institut Henri Poincaré par l'Institut de recherche sur l'enseignement des mathématiques de l'Université Paris VII-Denis Diderot et le Centre international Blaise Pascal de l'Université Clermont II"Le présent recueil contribue à combler une lacune. Il y a quelque chose de choquant à constater à quel point, jusqu'à aujourd'hui, les études littéraires se sont tenues en marge des sciences, alors que la connaissance de Descartes ou de Pascal demeure incomplète si l'on ignore leurs travaux mathématiques. Réciproquement, ce recueil devrait aussi permettre la prise en compte, du côté de l'histoire des sciences, des caractères rhétoriques et littéraires qui marquent les grandes œuvres mathématiques de l'époque classique. Trois mathématiciens majeurs du 17e siècle, Descartes, Pascal et Fermat, font ici l'objet d'études qui établissent un pont entre les disciplines littéraires et scientifiques.
Plan de la ville cité université fauxbourgs de Paris avec la description de son antiquité
Gravure à l'eau-forte, 80 x 100 cm« En l’année 1631, mon père se retira à Paris, nous y mena tous, et y établit sa demeure. » (Gilberte Périer, Vie de Monsieur Pascal .) Étienne Pascal, « élu pour le Roi en l’élection d’Auvergne à Clermont » quand naquit son fils Blaise – en d’autres termes, officier royal chargé de l’administration et du contentieux de l’impôt dans la circonscription fiscale de Clermont –, se démit de cette fonction en 1625 pour acquérir l’année suivante une charge plus prestigieuse de second président en la cour des aides de Monferrand, juridiction qui jugeait le contentieux fiscal en dernier ressort. Veuf depuis cinq ans, le président Pascal et ses trois enfants quittèrent l’Auvergne pour Paris en novembre 1631. Il conserva sa charge jusqu’en 1634, date à laquelle il la résigna en faveur de son frère Blaise, puis plaça son capital en 1635 – l’année même où la France, prenant ouvertement part à la guerre de Trente Ans, entrait en guerre avec l’Espagne – dans des « rentes sur l’Hôtel de Ville » : il s’agissait d’un emprunt d’État dont la création remontait au règne de François I er et qui connut un grand développement sous Louis XIII, servant au pouvoir royal d’expédient financier. Imprimé entre 1625 et 1635, ce plan de Paris, dit « plan de Tavernier », reprend, en le mettant à jour, celui du graveur Mathieu Merian publié en 1615. Cette nouvelle version est contemporaine de l’installation de la famille Pascal à Paris. Au gré de l’évolution de ses revenus, Étienne Pascal changea souvent d’adresse de novembre 1631 à juin 1635. À son arrivée, il s’installa très brièvement dans la paroisse Saint-Gervais, rue des Juifs (actuelle rue Ferdinand-Duval) avant de s’établir plus durablement près de l’Hôtel de Ville, rue de la Tixanderie, où il demeura de 1632 à 1634. Puis la famille changea de rive et s’installa d’avril 1634 à juin 1635 rue Neuve Saint-Lambert, actuelle rue Condé, près du palais du Luxembourg – qui n’était pas encore construit quand fut publié le plan de Merian mais figure sur celui de Tavernier. C’est dans ce quartier, celui de la paroisse Saint-Sulpice, qu’Étienne Pascal se lia à la compagnie de « beaux esprits » réunie chez Mme Sainctot, célèbre mondaine dont le salon, dans une atmosphère d’épicurisme, était fréquenté par des poètes comme son frère, Vion d’Alibray, et par des curieux de sciences, tel Jacques Le Pailleur, aussi amateur de bonne chère que de musique et de mathématiques.téléchargeabl
- …
