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New magnetotelluric data through the boundary between the Ossa Morena and Centroiberian Zones
The south-western part of the Iberian Peninsula, including the southern branch of the Iberian Massif, has recently been the subject of several magnetotelluric (MT) studies. This area is made up of three different tectonic terranes: the South Portuguese Zone (SPZ), the Ossa Morena Zone (OMZ) and the Central Iberian Zone (CIZ). The boundaries between these zones are considered to be sutures, which appear as high electrical conductivity anomalies in the MT surveys. The OMZ is characterised by a conductive layer at middle-lower crustal levels. To investigate the continuity of this conductive layer into the CIZ, a new MT profile was carried out. This 75-km long ENE profile goes through the boundary between the OMZ and the CIZ. The results of a two-dimensional magnetotelluric inversion revealed a high-conductivity anomaly in the transition OMZ/CIZ (the so-called Central Unit), which is interpreted as due to interconnected graphite along shear planes. High-conductivity anomalies appeared in the middle crust of the CIZ, whose geometry and location are consistent with the conductive layer previously found in the OMZ, thus confirming the prolongation of the conductive layer into the CIZ. The top of this layer correlated spatially with a broad reflector detected by a seismic profile previously acquired in the same area. This, together with other geological and petrological evidence, points to a common origin for both features
Fazio degli Uberti, II Dittamondo, avec le commentaire d' Andrea Morena da Lodi.
Numérisation effectuée à partir d'un document original : Italien 81.Numérisation effectuée à partir d'un document original.Suite à une erreur de foliotation, les indications de Gallica ne concordent pas avec la foliotation de l'original à partir du f. 53.Fazio degli Uberti, Il Dittamondo, avec le commentaire d'Andrea Morena. Texte en vers à l'encre noire au centre de la page, longues gloses marginales en prose et notes, en caractères plus petits, de la même main. L'oeuvre est inachevée, la dernière partie consarcée à l'Asie n'a pas été composée. Le Dittamondo a été écrit entre 1355 et 1364, souvent remanié et jamais complètement achevé. Il s’agit d’une œuvre rimée en terzine, à contenu historico-géographique. L’auteur résume dans son poème la science du monde à travers le récit d’un voyage imaginaire. Le texte commence par une déploration sur la grandeur passée de Rome et sa décadence actuelle ; le poète, guidé par Solin, parcourt l’Italie, la Grèce, la Germanie, la France, l’Espagne, l’Europe septentrionale, l’Afrique connue alors. La partie qui devait être consacrée à l’Asie n’est pas achevée. Ce voyage ui donne l’occasion de raconter quantité de légendes sur la forme et l’aspect du monde, inspirées de divers auteurs antiques mais aussi médiévaux : Isidore de Séville et les Mirabilia, qui lui ont par exemple donné des indications sur la Rome antique. Ses modèles littéraires sont Dante et Pétrarque. Les gloses apportent des explications sur le contenu historique et géographique du texte. Elles mettent l’accent sur les modèles antiques de Fazio degli Uberti (f. 1) : « Autori cio e per Plinio, Tholomeo, Pomponio et Solino, i quai furo gran maestri in cosmographia ». La glose informe sur la date de son élaboration au f. 228v : « La VIIa e ultima (eta) dal baptesimo e predicatione di christo fin al presente tempo. 1446. adi 29 di março dove sono a serviere questa parte, facta adunque somma da Adam fin al presente tempo del. 1446. Rilieva in tucto anni. 6645…». Ce commentaire est sans doute inspiré de celui réalisé sur cette oeuvre par Guglielmo Capello en 1437 pour Nicolas III d'Este. Description des cartes : F. 12 : « Tracta come Solino li designa una mappa mundi & incomincia da Asia e le sue provincie. Cap°. VIII°. »Titre rubriqué sous la carte. Pas de cadre. Dimensions : 130 x 220 mm environ.— Construction : « projection » conique qui donne à la carte une forme trapézoidale. Pas de méridiens ni de parallèles. En revanche les « climats » sont représentés par des lignes incurvées vers le pôle, et numérotés en toute lettre, en rouge : Clima primum, Secundum, Tertium, etc. jusqu’au « Septimum clima ». Au-delà du dernier arc de cercle : « Scythia ». Terres en blanc, mers et fleuves en vert, montagnes entourées de pointillés noirs. — Nom des pays en minuscules rouges, sauf « ETHIOPIA », nom des fleuves en noir, parallèles au cours, les plus grands ayant le nom en majuscules (NILUS. F., INDUS. F., GANGES. F.) ; nom des montagnes en majuscules noires.Cette mappemonde est fortement inspirée de Ptolémée, bien que le texte ne fasse référence qu’à Solin. — Les parallèles délimitant les climats incurvés vers le nord, la forme générale en trapèze de la carte, correspondent aux schémas du livre Premier de la Géographie, expliquant les systèmes de projection de la sphère sur un plan.— Le contenu de la carte prouve aussi cette influence, en particulier la forme de l’Afrique élargie vers le sud et la position des sources du Nil, l’océan Indien fermé, la « Chersonèse d’Or », péninsule asiatique appelée ici « aurea chieronessus ». Les contours des continents sont cependant très approximatifs. L’Europe, en particulier est déformée, avec une péninsule ibérique disproportionnée. F. 18 : ROMATitre en lettres majuscules rouges au dessus de la carte.L’image se trouve dans la marge du poème à droite. Dimensions : 200 x 130 mm environ. Il n’y a pas de cadre mais l’image est délimitée par les contours du relief sur lequel la ville semble construite. — Pas d’échelle, pas d’indication de l’orientation. Il s’agit d’une « vision fantastique » de la ville de Rome plutôt qu’un plan ; mais elle donne des détails topographiques qui justifient l’intégration au catalogue.La ville est représentée plus ou moins en perspective cavalière, sans respect des proportions. Le sol est représenté en relief, avec des monticules, des escarpements et des vallées schématiques, soulignés par des ombres oranges ou vertes et des touffes d’herbes. Le fleuve est en blanc. Les bâtiments, les colonnes et les remparts sont en gris, les toits et les murs de certains monuments en orange. Les légendes sont en minuscules rouges.Deux personnages, le poète accompagné de son guide Solin, tel Enée par Virgile dans la Divine Comédie, rencontrent une femme en habit de deuil, assise sur un rocher. Cet épisode raconté dans le texte est illustré dans la marge, mais la vieille femme est assise au beau milieu de la ville de Rome, sans souci de proportions réalistes. Elle évoque le faste de la Rome antique, et tous ses monuments, et déplore la décadence contemporaine. La miniature suit de près l’énumération des monuments de Rome dans le poème, mais leur représentation est toute médiévale, et ils se mêlent aux églises du XV e s. La vue « à vol d’oiseau » donne approximativement le sud en haut de la page de sorte que la ville semble vue depuis la colline du Janicule. Entre autres allusions à la topographie de Rome, le texte évoque le cours du Tibre : « E cosi mi guido di calle in calle, / Tanto che noi giungemmo sopra un fiume,/ Che si spandea per una bella valle ». Le fleuve sur l’image traverse la ville en biais depuis le nord-est jusqu’au sud-ouest. Il passe d’abord par le Ponte Salano et le Ponte Molle, parcourt la ville et ressort près de la meta di San Paulo, et continue sa course vers l’ouest. La ville est entourée de forts remparts crénelés, parsemés de tours et de portes : porta Maore, porta San Gianni, porta Latina, porta Port(uense). L’enceinte englobe le Trastevere et la cité Léonine. On reconnaît en bas, au delà des remparts, le Château Saint-Ange et Saint-Pierre de Rome, sur la rive droite du fleuve. Au sud (en haut de l’image) figurent les basiliques hors les murs : Sancto Paulo et Sancto Sebastiano. A l’intérieur de l’enceinte sont représentés conjointement les bâtiments médiévaux et des traces de l’urbanisme antique. Les églises sont représentées avec un ou deux clochers pointus, et leur nom est indiqué à côté : Sancta Croce, Sancto Iohanne Laterano, Sancto Petro ad Vincula, Sancta Cecilia, etc. Au centre, le bâtiment rond est le Panthéon, transformé en église, surmonté d’une croix : Sancta Maria Rotonda, et plus au sud, un autre monument circulaire est identifié comme étant le Colisée : coliseo. Entre les deux on voit le templum pacis, qui évoque le forum pacis de l’Antiquité, et l’aqueduc. Ici et là on voit les colonnes triomphales des empereurs antiques : colonna antonina, colonna adriana (confusion médiévale pour la colonne Trajane). La colline du Quirinal, qu’on appelait au XV e s. « Montecavallo », et sur notre plan Monte de cavalli marmorei, est évoquée par le dessin de deux jeunes hommes nus maîtrisant des chevaux. Il s’agit d’une allusion à la statue des Dioscures qui se dressait à cet endroit. Près de l’aqueduc est représentée la statue équestre de Marc-Aurèle. Les autres bâtiments ne sont pas identifiables ; ce sont seulement les structures génériques d’une vignette urbaine, sans souci topographique.Le style général de ce plan rappelle celui qui se trouve dans plusieurs manuscrits de la Géographie de Ptolémée décorés par Pietro del Massaio (ex. ms.latin 4802, ou ms. Urb. Lat. 277, f. 131r). L’orientation est la même, mais les détails sont moins précis. Ces manuscrits sont postérieurs au ms. italien 81, mais ont pu bénéficier d’une source commune.Bonifazio (Fazio) degli Uberti appartenait à une illustre famille florentine qui se prétendait descendante d’Enée lui-même, comme l’explique longuement la glose du poème au f. 1. Il naquit probablement à Pise au début du XIV e s., et mourut peu après 1368, peut-être à Vérone. On sait peu de choses de lui : il semblerait qu’il ait été au service de grandes familles comme les Visconti. Il voyagea beaucoup, et ses élans amoureux pour une dame de haute noblesse, fut une source d’inspiration majeure pour ses délicieux poèmes. Une autre partie de son œuvre lyrique exprime ses positions politiques : comme sa famille, Fazio resta fidèle au parti gibelin. D’après la souscription du f. 239v, le ms italien 81 a été écrit en 1447 par Andrea Morena da Lodi pour Cristoforo da Cassano, qui était un riche aubergiste (propriétaire de l'auberge del Pozzo) de Milan. Selon François Avril, l’auteur des enluminures de ce manuscrit, connu sous le nom du Maître des Vitae imperatorum, a décoré par ailleurs un autre ouvrage pour le même commanditaire : le Liber meditationum de la Bibliothèque Trivulcienne de Milan (Milan, Trivulziana, ms. 543). Outre la page de titre finement enluminée, il a réalisé les diverses scènes en marge du texte et les dessins astrologiques et cartographiques. L’auteur des gloses marginales du ms italien 81, très importantes, est aussi Andrea Morena da Lodi. Il donne en effet son avis à la première personne au f. 227 à propos de l’âge du monde, et nous donne ainsi la date à laquelle il rédige cette glose : « La VIIa e ultima (eta) dal baptesimo e predicatione di christo fin al presente tempo. 1146. adi 29 di março dove sono a serviere questa parte, facta adunque somma da Adam fin al presente tempo del. 1446. Rilieva in tucto anni. 6645 (…)»Les gloses apportent des explications sur le contenu historique et géographique du texte. Elles mettent l’accent sur les modèles antiques de Fazio degli Uberti (f. 1) : « Autori cio e per Plinio, Tholomeo, Pomponio et Solino, i quai furo gran maestri in cosmographia ». Les plus fameux sont représentés dans les marges de notre manuscrit : Ptolémée, Solin et Pline. Il est à noter que Ptolémée est présenté au f. 7, dans la glose qui accompagne son portrait, comme un astrologue et non comme l’auteur de la Géographie. Néanmoins, l’illustrateur semble bien connaître les principes de ses cartes, reproduits dans la mappemonde du f. 12, et dans le portrait de Pline au f. 170. L’auteur antique est représenté assis devant un pupitre, tenant à la main une sphère armillaire et dessinant au compas la projection des parallèles et des méridiens sur un plan. Or cette technique provient du livre 1 de la Géographie. C’est avec prudence qu’E. Pellegrin associe ce manuscrit à la bibliothèque des Visconti. Aucune marque d’appartenance ne s’y trouve, si ce n’est le monogramme Yhs en minuscules gothiques surmonté d’une couronne qui se trouve dans la bordure en haut à droite du f. 1, exactement semblable à celui du ms. italien 118, une traduction italienne de Tite-Live attribuée à Boccace. Par ailleurs, l’auteur des enluminures du ms. italien 81 a décoré également des manuscrits pour Filippo-Maria Visconti (BnF, mss italiens 131 et 2017). En haut du f. 240, devise « Al wr (vor) God » (peut-être XVII e s. pour E. Pellegrin). Ce manuscrit aurait pu être saisi par Louis XII à Pavie lors de sa domination sur la Lombardie au début du XV e siècle (1499-1512). Le manuscrit figure dans l'inventaire de 1544 de la Librairie royale de Blois : "Ung autre livre en perchemyn couvert de satin jaune figuré à fleurs, commançant "Incomminca il libro de Facio de li Uberti" en langue italienne" (Omont n° 1462) et dans l'inventaire de la Bibliothèque du roi à Paris à la fin du XVI e s. : "Discours de Facio des Hubertins traittant de quelques villes et provinces d’Italie et autres" (Omont n° 2828). Au verso de la garde de parchemin en tête du volume, mention "Italien" et titre du XVI e s. : "Discours de Factio des Hubertins traictant de quelques villes et provinces d’Italie...".Lieu de copie : Mila
La prospection intégrée de pâturages extensifs dans la Sierra Morena (Espagne)
Integrated prospection of extensive pastures (dehesas) in Sierra Morena (Spain). — The article deals with an integrated prospection of pastures in Sierra Morena carried out by a multidisciplinary team who interpret aerial, infrared photos (1/8,000) by stratified sampling and quantitative analysis. There is an examination of the correspondence between vegetation and factors such as lithology, transfers, denudation, accumulation and erosion cycles. Different analyses were done for the maquis (matorral) and pastures, where there was an evaluation of cellularity or mosai'city of the area considered as an arrangement of distinct units, and vectorial aspects (the area being considered as an aggregation of systems for the transfer of matter) .Il s'agit d'une prospection intégrée des pacages de Sierra Morena par une équipe multidisciplinaire interprétant des images aériennes infra-rouges (1/8 000) par échantillonnage stratifié et analyse quantitative. On a étudié les correspondances entre la végétation et des facteurs comme la lithologie, les transferts, la denudation, l'accumulation et les cycles d'érosion. Des analyses différentes ont été faites pour le maquis (matorral) et les pâturages, où l'on a évalué la « cellularité » ou « mosaïcité » du territoire considéré comme un arrangement d'unités discrètes, et les aspects « vectoriaux » (le territoire étant considéré comme une agrégation de systèmes de transfert de matière).Prospección integrada de las dehesas en la Sierra Morena (Espana). Se describe la prospección integrada de los pastizales de Sierra Morena por un equipo interdisciplinar que interpreta las imágenes aéreas infrarrojas (1/8000) mediante muestreo estratificado y análisis cuantitativo. Se estudian las correspondencias entre vegetación y factores tales como la litologia, las transferencias, la denudación, la acumulación y los ciclos de erosión. Se han realizado análisis distintos para el matorral y para los pastos en los que se considera la « celularidad » o « mosaicidad » del territorio concebido como un conjunto de unidades discretas, y los aspectos vectoriales (considerando el territorio como un agregado de sistemas de transferencia de materia).Bernaldez F. G.,Haeger J.-F.,Levassor C.,Merino J.,Ramirez L.,Pou A.,Sancho F.Bernaldez F. G., Haeger J.-F., Levassor C., Merino J., Ramirez L., Pou A., Sancho F. La prospection intégrée de pâturages extensifs dans la Sierra Morena (Espagne). In: L'Espace géographique, tome 9, n°3, 1980. pp. 241-252
Antecedentes colonizadores en la España del siglo XVIII. Proyectos y realidades en las tierras de la antigua Corona de Aragón
El interés del reformismo borbónico por la colonización interior dio lugar, en
los territorios de la antigua Corona de Aragón, a multitud de iniciativas que en la
segunda mitad del siglo XVIII, contaron con el modelo repoblador de Sierra Morena
y, desde 1772, con la reposición del Fuero Alfonsmo de 1329, privilegio que permitía
obtener la jurisdicción baronal. Es por eUo que junto a consideraciones poblacionistas
sea frecuente encontrar en estos proyectos motivaciones especulativas
o un medio para ingresar en el estamento privilegiado.The interest of the Borbonic reforming policy about the interior colonization
granted -in the ancient Aragon's Crown lands- many enterprises which, on the
second half of the 18th Century, counted with, the model of repopulation of Sierra
Morena and, from 1772, with the replacement of the Fuero Alfonsino of 1329,a
privilege that allowed to get the baronal jurisdiction. That is the way togheter
with repopulation thoughts, it was easy to find, in these proyects. speculative motivations
or a way to get into the privileged class.Publicad
Giapponismi italiani
Una sintetica presentazione delle prospettive di ricerca sul tema del Giapponismo in Itali
Caracterização fenológica e requerimentos térmicos de videiras cultivadas em Lages/SC.
TCC (graduação em Agronomia) - Universidade Federal de Santa Catarina, Centro de Ciências Agrárias, 2007A viticultura é uma atividade de grande importância sócio-econômica, sendo que a uva é a terceira fruta mais produzida no mundo, totalizando 65,5 milhões de toneladas, das quais 12 milhões de toneladas são de uva de mesa. No Brasil, o cultivo de videiras ocupa uma área de 73.203 hectares, com produção de 1.232.564 toneladas. A expansão da viticultura brasileira por regiões com diferentes condições climáticas possibilitou a produção de uvas ao longo de todo ano, e aliada ao plantio de cultivares de uvas finas de mesa e mais recentemente de uvas sem sementes, garantiu o abastecimento do mercado interno e proporcionou ao país a oportunidade de exportar uvas frescas nos períodos de entressafra de diversos países. Para determinar a adaptação de novas cultivares de videiras em regiões onde o seu cultivo é pouco conhecido, é importante considerar o desenvolvimento fenológico dessas e os requerimentos térmicos necessários para que completem as diferentes fases do ciclo produtivo. O objetivo deste trabalho é descrever a fenologia e os requerimentos térmicos de oito cultivares de videira em Lages/SC, como um dos requisitos para indicação de cultivares para esta região. O estudo foi efetuado em parreiral comercial, conduzido em sistema de manjedoura. Foram avaliadas as variedades Itália, Rubi, Benitaka, Redimeire, Moscatel Branco, Niágara Rosada e as apirênicas BRS Morena e BRS Linda. Três fases fenológicas foram demarcadas: E1-Brotação; E2-Floração plena e E3-Início da maturação. Foi determinado o número de dias e as necessidades térmicas em Graus-Dia (GD) para que atingissem as fases fenológicas indicadas. Tanto em GD quanto em número de dias, a cultivar Niágara Rosada é a primeira a completar o subperíodo E1-E2, mas são as apirênicas as primeiras a completarem o subperíodo E2-E3, em GD e em número de dias. A BRS Morena é a mais precoce para completar o ciclo da Poda até E3, em número de dias e em GD; a mais tardia em número de dias e em GD é a Redimeire. A Itália e suas mutações têm o ciclo da Poda até E3 semelhantes, em número de dias e em GD. A Niágara Rosada não é recomendada para cultivo, pois provavelmente irá maturar num período de grande oferta, obtendo preços baixos. Das apirenas, a BRS Linda é recomendada, com chances de atender o mercado nacional e o internacional. Já a BRS Morena não, pois produz cachos "falhados", de aparência ruim. Das uvas finas de mesa, a Benitaka e a Redimeire são recomendadas para cultivo, e as cultivares Itália e Rubi não, pois já são as principais uvas finas de mesa comercializadas em Santa Catarina, não oferecendo, portanto, opções para diversificação no mercado. A Moscatel Branco também não é recomendada, pois apresenta cachos com bagas muito pequenas, característica não interessante para o mercado
THOMAS F. REESE - Las Nuevas Poblaciones de Sierra Morena y Andalucía. Reforma agraria, repoblación y urbanismo en la España rural del siglo XVIII
Thomas F. Reese Las Nuevas Poblaciones de Sierra Morena y Andalucía. Reforma agraria, repoblación y urbanismo en la España rural del siglo XVIIIMadrid: Iberoamericana-Vervuert, 2022. 1.018 pp. Translation by Jaume Muñoz. Softcover. Language: Spanish. 72 €ISBN: 978-84-9192-048-9Thomas F. ReeseLas Nuevas Poblaciones de Sierra Morena y Andalucía. Reforma agraria, repoblación y urbanismo en la España rural del siglo XVIIIMadrid: Iberoamericana-Vervuert, 2022. 1.018 pp. Traducción de Jaume Muñoz. Tapa blanda. Idioma: español. 72 €ISBN: 978-84-9192-048-
Metamorfismo nos sectores meridionais da Zona de Ossa-Morena: actualização de conhecimentos
Since the last update on the metamorphism in the Ossa-Morena Zone was done, several occurrences of high-pressure metamorphic rocks have been described; consequently the way of thinking about Ossa-Morena Zone has been modified. This paper intends to review the present knowledge on the metamorphism in the meridional parts of Ossa-Morena Zone, in which eclogites and blue-schists occur
L'organisation de l'espace dans la Sierra Norte de Seville (Sierra Morena) et les problèmes actuels des dehesas
The organization of space in the Sierra Norte of Sevilla (Sierra Morena) and present day problems of the dehesas. Seville's Sierra Norte, a part of Sierra Morena, is a region of medium height mediterranean mountain in which agriculture is confronted with natural limitations which are as much a consequence of orotopography as of a severe and irregular climate. The chief constituent of the landscape is the « dehesa », a sparse oak-plantation of holm oaks or cork-oaks, found in association with pastureland where annual plants prevail. Resulting from a complex, multisecular anthropic process, the dehesa is a system with varied renewable resources and manifold uses, but mainly directed towards cattle raising. After describing the way the use of these lands has developed, the author studies how the breeding systems of the dehesas work.La Sierra Norte de Seville, partie de la Sierra Morena, est une région de moyenne montagne méditerranéenne qui impose à l'agriculture des contraintes naturelles liées autant à l'oro-topographie qu'à la rigueur et à l'irrégularité du climat. La composante principale du paysage est la dehesa, chênaie claire à chêne vert ou chêne-liège associée à une pelouse à prédominance d'espèces annuelles. Résultat d'un processus anthropique pluriséculaire complexe, la dehesa est un système dont les ressources renouvelables sont diversifiées et dont les usages sont multiples mais principalement orientés vers l'élevage. Après une description de l'évolution de l'utilisation des terres, vient l'étude du fonctionnement des systèmes d'élevage de dehesas.La Sierra Norte de Sevilla : el uso de las tierras y los sistemas ganaderos de las dehesas. La Sierra Norte de Sevilla que forma parte de la Sierra Morena es una comarca de « montaña media mediterránea » imponiendo a la agricultura limitaciones debidas tanto a la orotopografía como al rigor e irregularidad del clima. El elemento principal del paisaje es la dehesa de encinas a alcornoques con unos pastos en los que dominan las especies anuales. Resultado de un proceso antrópico plurisecular muy complejo, la dehesa es un sistema cuyas defesa renovables son muy diversificadas y cuyos usos son multiples pero principalmente orientados hacia la ganadería. Después de haber presentado una primera parte, con la evolución del uso de las tierras, se estudia en la segunda parte cómo funcionan los sistemas ganaderos de las dehesas.Vacher J., Joffre R., Ortega F., Fernández Ales F., Martin Vicente A. L'organisation de l'espace dans la Sierra Norte de Seville (Sierra Morena) et les problèmes actuels des dehesas. In: Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest, tome 56, fascicule 2, 1985. Andalousie. pp. 178-201
Con la punteggiatura non si scherza. O forse sì? La comicità italiana tra gli anni '50 e gli anni '80
Nel presente contributo si analizzerà la punteggiatura come espediente per suscitare la risata. In particolare, metteremo in evidenza in che modo essa sia sfruttata dal comico nelle scene di due film comici italiani: Totò, Peppino e la...malafemmina diretto da Camillo Mastrocinque e Non ci resta che piangere di Benigni-Troisi
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