1,721,022 research outputs found
La convergence progressive des positions franco-québécoises
Disability is not a personal attribute. It is the situational outcome of the interaction between an individual with body or functional differences and a specific physical and social environment. This simple assertion coming from the social movement for the insurance of human rights and equalisation of opportunities of people with disabilities which started about thirty years ago, and developed in the Quebec Classification: Disability Creation Process (DCP), was central in discussions and controversies highlighted during the revision process of the International Classification of Impairments, Disabilities and Handicaps (ICIDH) of the World Health Organization (WHO). Authors underline important steps in this paradigm change dynamics in the disability field from their France and Quebec perspectives.Il convient d’appréhender le handicap non pas comme une caractéristique de la personne mais comme le résultat situationnel de l’interaction entre une personne différente sur le plan corporel ou fonctionnel et un environnement physique et social spécifique. Cette affirmation simple issue du mouvement d’exercice des droits de la personne et d’égalisation des chances des personnes handicapées amorcé depuis une trentaine d’années, et développée dans la classification québécoise: Processus de production du handicap (PPH), a été au coeur de débats internationaux qui ont marqué la révision de la Classification internationale des déficiences, incapacités et handicaps (CIDIH) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Les auteurs retracent les moments forts de cette dynamique de changement de paradigme dans le champ du handicap à partir de leur perspective franco-québécoise.Ravaud Jean-François, Fougeyrollas Patrick. La convergence progressive des positions franco-québécoises. In: Santé, Société et Solidarité, n°2, 2005. Handicaps et personnes handicapées. pp. 13-27
L'intégration de la différence en milieu de travail entre les travailleurs ayant des déficiences ou des incapacités et les travailleurs sans déficience, sans incapacité
co-directrice: Saint-Jean, MichelineUn certain nombre d’éléments semblent reliés à la problématique de l’intégration des personnes vivant avec des déficiences ou des incapacités. Parmi ces éléments se retrouvent : la formation, la compensation de l’incapacité, le recrutement de ces personnes et autres.
La pertinence de cette thèse repose sur l’intégration de la différence en milieu de travail en ce qui concerne les personnes ayant des déficiences ou des incapacités qui s’inscrit dans les orientations sociales contemporaines et reliées à l’exercice effectif du droit à l’égalité.
Le but de cette thèse est de connaître comment se construit l'intégration de la différence en milieu de travail entre les travailleurs ayant des déficiences ou des incapacités et ceux qui n'en n'ont pas. Pour atteindre cet objectif, le modèle du RIPPH/SCCIDIH (1998) portant sur Le Processus De Production Du Handicap a été utilisé. De même, les écrits de Goffman (1973, 1974) sur les interactions de la vie quotidienne, en particulier, ont servi de base pour comprendre ce phénomène.
Afin de bien saisir la réalité au quotidien et de comprendre en profondeur l’intégration en tant que processus, il m’a semblé important de suivre une méthodologie qui comprend deux volets : l’observation ethnographique de travailleurs réunis en trois équipes ayant des vocations différentes dans un milieu bancaire pendant une durée de neuf mois et la tenue de quinze entretiens semi-dirigés avec des travailleurs ayant des déficiences ou des incapacités, avec des travailleurs sans limitation et leurs gestionnaires.
Chaque travailleur ayant une déficience ou une incapacité a été pairé à un travailleur n’en ayant pas et avec une expérience comparable. Le nombre d’années d’expérience a été considéré. Ainsi, parmi les sujets, il y en a qui ont moins de deux ans d’expérience et d’autres qui ont plus de deux ans. La taille de l’équipe est aussi un facteur qui a été pris en compte. Dans deux équipes, on compte environ une vingtaine d’employés et dans la troisième environ une cinquantaine. De même, dans une équipe, il y a un seul travailleur ayant une déficience et des incapacités et dans les deux autres, il y a plus qu’un travailleur ayant une déficience ou une incapacité. Le nombre de paires de travailleurs s’élève à cinq.
L'analyse des résultats où chaque sujet observé à été comparé avec celui avec lequel il était pairé et avec les autres travailleurs de l'équipe, révèle que les facteurs d'intégration tiennent davantage à la production en tant que système comme bien connaître les tâches, obtenir un rendement comparable aux autres travailleurs, avoir des bonnes cotes d'évaluation du rendement; qu'aux interactions entre travailleurs. De plus, ce résultat s'applique avec plus d'importance aux travailleurs ayant des déficiences ou des incapacités qu'aux autres.
Ces travaux ont aussi permis d'assister à la transformation du modèle de RIPPH/SCCIDIH qui s'est étendu à l'étude de la différence et non pas seulement à celle de la déficience; les sujets en cause étant non seulement des travailleurs ayant des déficiences; mais, aussi ceux sans déficience. Ainsi, du modèle appelé le processus de production du handicap nous sommes passés à celui nommé le processus de production de l'intégration de la différence. La portée envisagée de ce dernier vise d'autres sortes de différence comme l'âge, le sexe, la nationalité de sujets à travers divers milieux.Various factors seem linked to the issue of the integration of workers living with impairments or disabilities, notably training, the compensation of disabilities, and the hiring of these individuals and others.
The rationale of this thesis rests on the integration of differences in the workplace pertaining to individuals with impairments or disabilities. This integration is in line with current social trends and is associated with the effective realization of the right to equality.
This thesis is aimed at discovering how the integration of differences is achieved in the workplace between workers with impairments or disabilities and workers who do not have these features.
To achieve this objective, the INDCP/CSICIDH model (1998) focusing on the Disability Creation Process was used. Writings by Goffman (1973, 1974), particularly those concerning interactions in everyday life, were also used as a basis to understand this phenomenon.
In order to acquire a clear understanding of the day-to-day reality and the integration process, it seems important to me to follow a twofold methodology: a 9 month ethnological observation of banking sector workers belonging to three teams, each team having a different role, and fifteen semi-structured interviews involving employees with an impairment or a disability, workers without limitations and their managers. Obtaining case histories through interviews and confirming this information by means of observation in the workplace enables me to gain an insight into the situation which would not have been possible otherwise.
Every worker with an impairment or a disability was paired with a non-disabled worker whose level of experience was comparable. The number of years of experience was taken into account. Certain subjects have less than two years of experience while others have more than two years. Team size is another factor that was considered. Two teams are made up of about twenty employees, and the third team, about fifty. In one team, only one worker has an impairment or a disability, while in the two other teams, more than one worker has these features. There are five pairs of employees.
Each subject observed was compared to the worker with whom he or she was paired. The analysis of the results reveals that integration factors are more related to production as a system (for example, having a good knowledge of tasks, delivering a performance similar to that of other employees, and scoring well on performance appraisals) than to the interactions between workers. Furthermore, these results apply more significantly to employees with impairments and disabilities than to the other workers.
This body of work has also allowed the transformation of the INDCP/CSICIDH model which has broadened from the study of impairments only and now encompasses the study of differences. The subjects involved were not only workers with deficiencies, but also employees with no impairments. We have moved from the Disability Creation Process model to the Difference Integration Creation Process. The expected scope is to cover other types of differences, such as age, gender, and nationality of subjects in various environments
« Ma culture, c'est les mains ». Aborder l'expérience de la différence : anthropologie de l'identité sourde au Québec
L'identité sourde, comme ensemble de représentations référentielles, n'est pas seulement le produit d'un effort gestionnaire de catégorisation administrative de ceux qui n'entendent pas ; elle est également la conséquence directe d'un désir, pour certaines personnes utilisant une langue signée, de reprendre en main leur propre existence. Premier pas de l'identification personnelle, ce désir d'autodéfinition qui anime les Sourds, surtout lorsqu'il est porté à un niveau collectif, suscite plusieurs interrogations anthropologiques fondamentales. Cette thèse tente d'interroger ce qui est à l'œuvre dans ce processus d'autodéfinition, par-delà les représentations expertes de la surdité générées par les institutions sociosanitaires et éducatives. Processus qui fait entrer dans l'Histoire la notion de « Sourd » qui permet à des personnes d'interpréter leur différence corporelle en tant que culturelle plutôt qu'en termes biologiques. Il y a dans cette notion une critique des façons de traiter un ensemble de personnes qui se perçoivent souvent comme opprimées par une majorité « entendante ». L'identité qui découle de cette affiliation à la figure référentielle du Sourd est très attractive. Elle est toutefois problématique parce qu'elle fait appel à des expériences qui diffèrent. Si l'importance de la langue des signes demeure une constante chez les personnes se reconnaissant dans cette figure, l'identité sourde est aujourd'hui plurielle. Pour relever les nombreux défis que pose une réflexion sur l'identité sourde, cette thèse a été divisée de sorte que, tout d'abord, une problématisation de l'objet d'étude soit présentée ; menant ensuite à une remise en perspective de la différence corporelle, s'appuyant sur un regard transculturel et historique. Cette problématisation ouvrira sur le cadre théorique utilisé pour développer l'analyse des données présentées. La notion d'identité prend bien sûr une place prépondérante dans ce cadre théorique et mène à une réflexion méthodologique sur les façons de procéder afin de décrire en détails les démarches effectuées dans l'élaboration de cette thèse : la reconstruction historique et biographique des processus identitaires sourds à partir d'une enquête de terrain auprès des personnes sourdes utilisant une langue signée au Québec. Une revue de littérature a permis d'abord d'explorer des thèmes circonscrits pour et par mes premières « incursions » dans le monde sourd. En bout de course, cette mise en perspective permet non plus seulement d'aborder les conditions d'émergence des interrogations identitaires sourdes, tel que vu en problématique, mais aussi d'aborder la mise en place spécifique de la figure référentielle du Sourd comme forme contemporaine de l'identité sourde. Ces clarifications des concepts, des procédures et du contexte permettront de présenter les données d'observations et d'entrevues recueillies lors de la phase de terrain. Ces données, issues principalement d'observations participantes et d'une série d'entrevues semi-dirigées, réalisées entre 2003 et 2006, servent de base empirique à partir de laquelle l'analyse des données est construite. Finalement, sont présentés les modes de mise à distance ayant émergé de la double reconstruction effectuée afin de montrer comment leur articulation doit être comprise comme relevant d'un double processus d'appropriation : discursif et expérientiel. La thèse défendue s'appuie sur cette reconstruction et démontre que la figure du Sourd, en tant que construction sociohistorique, s'articule comme réfèrent identitaire dans l'expérience des personnes sourdes selon trois modes de mise à distance, soient : ontologique, oppositionnel et différentiel. Ces trois modes constituent la trame de fond et l'horizon de sens commun permettant à certaines personnes sourdes utilisant une langue signée de donner, de façon flexible, un sens à leur expérience dans un contexte particulier, soit le Québec contemporain
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
L’expérience de déplacement des personnes ayant des incapacités dans la Ville de Québec : pour une anthropologie ontologique du handicap
La présente thèse porte un regard anthropologique sur l’habiter des personnes ayant des incapacités en relation avec leur mobilité dans la Ville de Québec au Canada. Elle examine de manière empirique les manières qu’ont les personnes de se déplacer de manière singulière à travers divers trajets et comment leur habiter se construit en ayant comme fondement les configurations physiques et sociales de ces expériences de mobilité et les rencontres entre la personne et son monde. Elle s’inscrit dans une perspective ontologique du handicap, c’est-à-dire qu’elle s’intéresse aux réalités des déplacements des personnes ayant des capacités différentes au sein des agencements de la ville à partir de leur perspective située. Elle aborde les relations perceptuelles personne-milieu ainsi que les pratiques de production du lieu par lesquelles les personnes forment leur monde. Elle porte attention aux questions de l’être et du devenir au sein d’agencements multiples d’éléments hétérogènes et comment les expériences constitutives des personnes sont teintées au quotidien de situations de handicap et de participation sociale. L’objectif du terrain, c’était de rendre compte de manière réaliste de la perspective propre des personnes au cours de leurs activités quotidiennes. La thèse se concentre sur deux groupes de personnes, soit des personnes qui utilisent des fauteuils roulants et des personnes ayant une incapacité liée à la vision et qui utilisent un chien-guide ou la canne blanche. C’est à travers leurs perspectives situées, rendues sous la forme d’ontographies des déplacements, que l’habiter dans la ville est abordé. Dans une perspective anthropologique à forte dominance philosophique, car il y est question de l’habiter (Ingold, 2000), du devenir et des agencements (Deleuze & Guattari, 1980), la thèse permet de mieux comprendre les manières dont sont construites les existences individuelles des personnes ayant des incapacités dans des environnements qui organisent leur possibilités qui en offrent certaines et qui en bloquent d’autres. En suivant les personnes une à une, la thèse permet d’interroger les conditions d’inclusion, de participation sociale et d’exercice des droits réelles dans la ville et d’envisager des pratiques centrées sur les expériences singulières du monde et les agencements associés.This dissertation offers an anthropological enquiry on the question of dwelling of people with disabilities in relation to their mobility habits in Quebec City in Canada. It empirically examines the singular ways people travel through various daily commutes and paths, and how their dwelling habits are produced through the physical and social configurations and encounters composing these mobility experiences. The thesis proposes an ontological perspective of disability as it explores the reality of mobility of people with different abilities within the city's assemblages from their own situated perspective. It addresses perceptual person-environment relationships as well as the practices and production modalities of “places” by which people shape their world. The thesis pays attention to the questions of being and becoming within multiple assemblages of heterogenous elements and how the constitutive experiences of people are tainted daily with situations of disability and of social participation. The objective of the fieldwork was to realistically reflect the perspective of the people as they performed their ordinary activities. The thesis focuses on two groups of people, namely wheelchairs users and people with a visual impairment who use a guide dog or a white cane. It is through their situated perspectives, rendered in the form of ontographies of their daily commutes, that dwelling in the city is understood. From an anthropological perspective coupled with a strong philosophical inclination, since it is about dwelling (Ingold, 2000), becomings and assemblages (Deleuze & Guattari, 1980), the thesis makes it possible to better understand the ways in which the individual existences of people with disabilities are constructed in environments that organize their possibilities by opening some and blocking others. By following people one by one, the thesis makes it possible to question the underlying conditions of inclusion, social participation, and the real exercise of rights in the city and to consider practices centered on the singular experiences of the world and their associated assemblages
Évaluation de l'efficacité clinique et mesure de l'efficience des interventions de réadaptation en déficience visuelle pour les personnes âgées
Increased needs for health and social services, along with limits to financial resources, force public sector managers to optimize the allocation of financial resources. In this perspective, this research project is aimed at developing tools to evaluate rehabilitation programs dealing with physical disabilities. More specifically, the objectives are first, to examine relationships between the progression of a physically disabled person's functional profile and the rehabilitation services received, and second, to develop a tool to measure the efficiency of the rehabilitation programs offered. In accordance with the disability creation process conceptual framework, clinical results have been measured by measuring the progression of rehabilitation and efficiency has been defined as the relationship between clinical results obtained and the resources or means employed. A prospective cohort study was done on a sample of 100 users 65 years of age or older enrolled in the visual impairment program. The results of the study tend to show that the hours of service delivery allocated to a user contribute positively to the progress of his or her overall functional profile. They also show that a user's overall functional profile at intake is very strongly related to the consumption of financial resources. This relationship has allowed us to establish a system of classification of homogenous typical functional groups that makes relatively reliable predictions based on a unique measurement. Finally, the efficiency measurement tool developed represents a major innovation in evaluating the performance of rehabilitation programs in that it constitutes a benchmark toward attaining quality objectives for care and services while respecting financial constraints
L'intégration de la différence en milieu de travail entre les travailleurs ayant des déficiences ou des incapacités et les travailleurs sans déficience, sans incapacité
co-directrice: Saint-Jean, MichelineUn certain nombre d’éléments semblent reliés à la problématique de l’intégration des personnes vivant avec des déficiences ou des incapacités. Parmi ces éléments se retrouvent : la formation, la compensation de l’incapacité, le recrutement de ces personnes et autres.
La pertinence de cette thèse repose sur l’intégration de la différence en milieu de travail en ce qui concerne les personnes ayant des déficiences ou des incapacités qui s’inscrit dans les orientations sociales contemporaines et reliées à l’exercice effectif du droit à l’égalité.
Le but de cette thèse est de connaître comment se construit l'intégration de la différence en milieu de travail entre les travailleurs ayant des déficiences ou des incapacités et ceux qui n'en n'ont pas. Pour atteindre cet objectif, le modèle du RIPPH/SCCIDIH (1998) portant sur Le Processus De Production Du Handicap a été utilisé. De même, les écrits de Goffman (1973, 1974) sur les interactions de la vie quotidienne, en particulier, ont servi de base pour comprendre ce phénomène.
Afin de bien saisir la réalité au quotidien et de comprendre en profondeur l’intégration en tant que processus, il m’a semblé important de suivre une méthodologie qui comprend deux volets : l’observation ethnographique de travailleurs réunis en trois équipes ayant des vocations différentes dans un milieu bancaire pendant une durée de neuf mois et la tenue de quinze entretiens semi-dirigés avec des travailleurs ayant des déficiences ou des incapacités, avec des travailleurs sans limitation et leurs gestionnaires.
Chaque travailleur ayant une déficience ou une incapacité a été pairé à un travailleur n’en ayant pas et avec une expérience comparable. Le nombre d’années d’expérience a été considéré. Ainsi, parmi les sujets, il y en a qui ont moins de deux ans d’expérience et d’autres qui ont plus de deux ans. La taille de l’équipe est aussi un facteur qui a été pris en compte. Dans deux équipes, on compte environ une vingtaine d’employés et dans la troisième environ une cinquantaine. De même, dans une équipe, il y a un seul travailleur ayant une déficience et des incapacités et dans les deux autres, il y a plus qu’un travailleur ayant une déficience ou une incapacité. Le nombre de paires de travailleurs s’élève à cinq.
L'analyse des résultats où chaque sujet observé à été comparé avec celui avec lequel il était pairé et avec les autres travailleurs de l'équipe, révèle que les facteurs d'intégration tiennent davantage à la production en tant que système comme bien connaître les tâches, obtenir un rendement comparable aux autres travailleurs, avoir des bonnes cotes d'évaluation du rendement; qu'aux interactions entre travailleurs. De plus, ce résultat s'applique avec plus d'importance aux travailleurs ayant des déficiences ou des incapacités qu'aux autres.
Ces travaux ont aussi permis d'assister à la transformation du modèle de RIPPH/SCCIDIH qui s'est étendu à l'étude de la différence et non pas seulement à celle de la déficience; les sujets en cause étant non seulement des travailleurs ayant des déficiences; mais, aussi ceux sans déficience. Ainsi, du modèle appelé le processus de production du handicap nous sommes passés à celui nommé le processus de production de l'intégration de la différence. La portée envisagée de ce dernier vise d'autres sortes de différence comme l'âge, le sexe, la nationalité de sujets à travers divers milieux.Various factors seem linked to the issue of the integration of workers living with impairments or disabilities, notably training, the compensation of disabilities, and the hiring of these individuals and others.
The rationale of this thesis rests on the integration of differences in the workplace pertaining to individuals with impairments or disabilities. This integration is in line with current social trends and is associated with the effective realization of the right to equality.
This thesis is aimed at discovering how the integration of differences is achieved in the workplace between workers with impairments or disabilities and workers who do not have these features.
To achieve this objective, the INDCP/CSICIDH model (1998) focusing on the Disability Creation Process was used. Writings by Goffman (1973, 1974), particularly those concerning interactions in everyday life, were also used as a basis to understand this phenomenon.
In order to acquire a clear understanding of the day-to-day reality and the integration process, it seems important to me to follow a twofold methodology: a 9 month ethnological observation of banking sector workers belonging to three teams, each team having a different role, and fifteen semi-structured interviews involving employees with an impairment or a disability, workers without limitations and their managers. Obtaining case histories through interviews and confirming this information by means of observation in the workplace enables me to gain an insight into the situation which would not have been possible otherwise.
Every worker with an impairment or a disability was paired with a non-disabled worker whose level of experience was comparable. The number of years of experience was taken into account. Certain subjects have less than two years of experience while others have more than two years. Team size is another factor that was considered. Two teams are made up of about twenty employees, and the third team, about fifty. In one team, only one worker has an impairment or a disability, while in the two other teams, more than one worker has these features. There are five pairs of employees.
Each subject observed was compared to the worker with whom he or she was paired. The analysis of the results reveals that integration factors are more related to production as a system (for example, having a good knowledge of tasks, delivering a performance similar to that of other employees, and scoring well on performance appraisals) than to the interactions between workers. Furthermore, these results apply more significantly to employees with impairments and disabilities than to the other workers.
This body of work has also allowed the transformation of the INDCP/CSICIDH model which has broadened from the study of impairments only and now encompasses the study of differences. The subjects involved were not only workers with deficiencies, but also employees with no impairments. We have moved from the Disability Creation Process model to the Difference Integration Creation Process. The expected scope is to cover other types of differences, such as age, gender, and nationality of subjects in various environments
Variations on the Author
“Variations on the Author” discusses two of Eduardo Coutinho’s recent films (Um Dia na Vida, from 2010, and Últimas Conversas, posthumously released in 2015) and their contribution to the general question of documentary authorship. The director’s filmography is characterized by a consistent yet self-effacing form of authorial self-inscription: Coutinho often features as an interviewer that rather than express opinions propels discourses; an interviewer that is good at listening. This mode of self-inscription characterizes him as an author who is not expressive but who is nonetheless markedly present on the screen. In Um Dia na Vida, however, Coutinho is completely absent form the image, while Últimas Conversas, on the contrary, includes a confessional prologue that moves the director from the margins to the center of his films. This article examines the ways in which these works stand out in the filmography of a director who offers new insights into the notion of cinematic authorship
Évaluation de l'efficacité clinique et mesure de l'efficience des interventions de réadaptation en déficience visuelle pour les personnes âgées
Increased needs for health and social services, along with limits to financial resources, force public sector managers to optimize the allocation of financial resources. In this perspective, this research project is aimed at developing tools to evaluate rehabilitation programs dealing with physical disabilities. More specifically, the objectives are first, to examine relationships between the progression of a physically disabled person's functional profile and the rehabilitation services received, and second, to develop a tool to measure the efficiency of the rehabilitation programs offered. In accordance with the disability creation process conceptual framework, clinical results have been measured by measuring the progression of rehabilitation and efficiency has been defined as the relationship between clinical results obtained and the resources or means employed. A prospective cohort study was done on a sample of 100 users 65 years of age or older enrolled in the visual impairment program. The results of the study tend to show that the hours of service delivery allocated to a user contribute positively to the progress of his or her overall functional profile. They also show that a user's overall functional profile at intake is very strongly related to the consumption of financial resources. This relationship has allowed us to establish a system of classification of homogenous typical functional groups that makes relatively reliable predictions based on a unique measurement. Finally, the efficiency measurement tool developed represents a major innovation in evaluating the performance of rehabilitation programs in that it constitutes a benchmark toward attaining quality objectives for care and services while respecting financial constraints
- …
