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    L'indice h : une nouvelle mesure pour quantifier l'impact scientifique des chercheurs.

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    Ferrand Ludovic. L’indice h : une nouvelle mesure pour quantifier l’impact scientifique des chercheurs. In: L'année psychologique. 2007 vol. 107, n°4. pp. 531-536

    Note éditoriale : L’Année Psychologique

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    Ferrand Ludovic, Nicolas Serge. Note éditoriale : L’Année Psychologique. In: L'année psychologique. 2006 vol. 106, n°1. pp. 3-4

    Note éditoriale : L’Année Psychologique

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    Ferrand Ludovic, Nicolas Serge. Note éditoriale : L’Année Psychologique. In: L'année psychologique. 2006 vol. 106, n°1. pp. 3-4

    640 homophones et leurs caractéristiques

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    Ferrand Ludovic. 640 homophones et leurs caractéristiques. In: L'année psychologique. 1999 vol. 99, n°4. pp. 687-708

    Une base de données lexicales du français contemporain sur internet : LEXIQUE™//A lexical database for contemporary french : LEXIQUE™

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    New Boris, Pallier C., Ferrand Ludovic, Matos Rafael. Une base de données lexicales du français contemporain sur internet : LEXIQUE™//A lexical database for contemporary french : LEXIQUE™. In: L'année psychologique. 2001 vol. 101, n°3-4. pp. 447-462

    Influence de la présentation bicolore des mots sur l’effet Stroop

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    First letter coloring and the Stroop effect Manwell, Roberts, and Besner (2004) recently reported the absence of a semantically based Stroop effect (i. e., slower color naming latencies for color-associated words than for colorneutral words) when a single letter was spatially precued and appeared in a different color from the rest of the word displayed as compared to condition where all letters in the display were precued and appeared in a homogeneous color. In contrast to the latter results, two experiments in the present work showed a semantically based Stroop effect in both singleletter coloring when participants were instructed to focus their attention on the first letter of the display only and to name its color. This single letter was colored differently from the rest of the word displayed in Experiment 1a, and was the only letter colored while the rest of the word displayed in grey in Experiment 1b. These different results are interpreted in a new general framework suggesting that semantic information is always automatically activated but not systematically used in visual word recognition.Manwell, Roberts et Besner (2004) ont montré récemment une absence de l’effet Stroop associé (i. e., latences de dénomination plus longues pour les mots associés aux couleurs que pour les mots neutres) lorsqu’une seule lettre était spatialement indicée et apparaissait dans une couleur différente du reste du mot. À l’inverse, les deux expériences présentées ici montrent l’effet Stroop associé lorsque les participants doivent focaliser leur attention sur la première lettre uniquement et en dénommer la couleur. Cette première lettre était colorée différemment du reste du mot dans l’Expérience 1a, et était la seule lettre colorée alors que le reste du mot apparaissait en gris dans l’Expérience 1b. Ces différents résultats sont interprétés dans un nouveau cadre théorique suggérant que l’information sémantique est toujours automatiquement activée mais pas systématiquement utilisée lors de la reconnaissance visuelle des mots.Augustinova Maria, Ferrand Ludovic. Influence de la présentation bicolore des mots sur l’effet Stroop. In: L'année psychologique. 2007 vol. 107, n°2. pp. 163-179

    Influence de la présentation bicolore des mots sur l’effet Stroop

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    First letter coloring and the Stroop effect Manwell, Roberts, and Besner (2004) recently reported the absence of a semantically based Stroop effect (i. e., slower color naming latencies for color-associated words than for colorneutral words) when a single letter was spatially precued and appeared in a different color from the rest of the word displayed as compared to condition where all letters in the display were precued and appeared in a homogeneous color. In contrast to the latter results, two experiments in the present work showed a semantically based Stroop effect in both singleletter coloring when participants were instructed to focus their attention on the first letter of the display only and to name its color. This single letter was colored differently from the rest of the word displayed in Experiment 1a, and was the only letter colored while the rest of the word displayed in grey in Experiment 1b. These different results are interpreted in a new general framework suggesting that semantic information is always automatically activated but not systematically used in visual word recognition.Manwell, Roberts et Besner (2004) ont montré récemment une absence de l’effet Stroop associé (i. e., latences de dénomination plus longues pour les mots associés aux couleurs que pour les mots neutres) lorsqu’une seule lettre était spatialement indicée et apparaissait dans une couleur différente du reste du mot. À l’inverse, les deux expériences présentées ici montrent l’effet Stroop associé lorsque les participants doivent focaliser leur attention sur la première lettre uniquement et en dénommer la couleur. Cette première lettre était colorée différemment du reste du mot dans l’Expérience 1a, et était la seule lettre colorée alors que le reste du mot apparaissait en gris dans l’Expérience 1b. Ces différents résultats sont interprétés dans un nouveau cadre théorique suggérant que l’information sémantique est toujours automatiquement activée mais pas systématiquement utilisée lors de la reconnaissance visuelle des mots.Augustinova Maria, Ferrand Ludovic. Influence de la présentation bicolore des mots sur l’effet Stroop. In: L'année psychologique. 2007 vol. 107, n°2. pp. 163-179

    Quand « amour » amorce « soleil » (ou pourquoi l’amorcage affectif n’est pas un (simple) cas d’amorçage semantique ?)

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    Affective priming: A case of semantic priming? The article presents a review of affective priming effects. It is suggested that a spreading activation explanation of these effects is implausible because of: 1) shortcomings at the theoretical level; 2) it cannot account for empirical data obtained with the pronunciation task. Alternative explanations are offered. They are based on the assumption of an affective system independent of the semantic system, and/ or they suggest the operation of other processes such as response competition or response selection (selective attention). Although these alternative explanations clearly differ one from another, it is finally argued that they are not contradictory and can be incorporated into an alternative account for affective priming effects.L’article présente une analyse théorique des effets d’amorçage affectif. Cette analyse suggère qu’une explication en termes de propagation d’activation dans un réseau sémantique se heurte à deux types de problèmes: 1) des incohérences au niveau théorique; 2) des difficultés à rendre compte d’un certain nombre de données, même lorsque que ces données sont obtenues avec la tâche de prononciation. Plusieurs explications alternatives sont proposées. Celles-ci reposent sur l’hypothèse de l’existence d’un système affectif indépendant du système sémantique, et/ ou sur l’opération de processus autres que la propagation d’activation, tels que la compétition de réponses motrices ou la sélection de la réponse (attention sélective). Il est finalement avancé que ces explications alternatives, bien que distinctes, ne sont pas incompatibles et peuvent être intégrées pour rendre compte des effets d’amorçage affectif d’une manière plus complète.Ric François, Augustinova Maria, Ferrand Ludovic. Quand « amour » amorce « soleil » (ou pourquoi l’amorcage affectif n’est pas un (simple) cas d’amorçage semantique ?). In: L'année psychologique. 2006 vol. 106, n°1. pp. 79-104

    Quand « amour » amorce « soleil » (ou pourquoi l’amorcage affectif n’est pas un (simple) cas d’amorçage semantique ?)

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    Affective priming: A case of semantic priming? The article presents a review of affective priming effects. It is suggested that a spreading activation explanation of these effects is implausible because of: 1) shortcomings at the theoretical level; 2) it cannot account for empirical data obtained with the pronunciation task. Alternative explanations are offered. They are based on the assumption of an affective system independent of the semantic system, and/ or they suggest the operation of other processes such as response competition or response selection (selective attention). Although these alternative explanations clearly differ one from another, it is finally argued that they are not contradictory and can be incorporated into an alternative account for affective priming effects.L’article présente une analyse théorique des effets d’amorçage affectif. Cette analyse suggère qu’une explication en termes de propagation d’activation dans un réseau sémantique se heurte à deux types de problèmes: 1) des incohérences au niveau théorique; 2) des difficultés à rendre compte d’un certain nombre de données, même lorsque que ces données sont obtenues avec la tâche de prononciation. Plusieurs explications alternatives sont proposées. Celles-ci reposent sur l’hypothèse de l’existence d’un système affectif indépendant du système sémantique, et/ ou sur l’opération de processus autres que la propagation d’activation, tels que la compétition de réponses motrices ou la sélection de la réponse (attention sélective). Il est finalement avancé que ces explications alternatives, bien que distinctes, ne sont pas incompatibles et peuvent être intégrées pour rendre compte des effets d’amorçage affectif d’une manière plus complète.Ric François, Augustinova Maria, Ferrand Ludovic. Quand « amour » amorce « soleil » (ou pourquoi l’amorcage affectif n’est pas un (simple) cas d’amorçage semantique ?). In: L'année psychologique. 2006 vol. 106, n°1. pp. 79-104
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