1,721,092 research outputs found
Les indicateurs paludometriques de l'infection palustre chez les adultes et les enfants de sexe masculin âgés de 5 à 50 ans a ouelessebougou, Mali
Contexte : Comprendre l'épidémiologie de la transmission est un facteur clé dans l'élimination du paludisme. Nous avons déterminé les indicateurs de l'infection palustre dans le cadre d'un essai clinique. Méthodes : Il s'agissait d'une étude transversale chez des participants de sexe masculin âgés de 5 à 50 ans a Ouelessebougou dans le cadre d'un essai clinique. La prévalence et la densité des gamétocytes et des formes asexuées ont été quantifiées par microscopie optique. Résultats : Au total nous avons recruté 1741 participants entre juin et novembre 2016. Nous avons trouvé une forte prévalence de l'infection palustre qui était de 43,7 p.100 et une prévalence de l'infection à P. falciparum a 42,2 p.100 . C'est dans la tranche d'âge de 12 à 17 ans que nous avons trouvé le taux de prévalence les plus élevées des formes asexuées et des formes sexuées avec respectivement 51,5 p.100 et 15,5 p.100 (p inférieur à 0,0001). La prévalence de l'infection palustre atteignait son plus haut niveau d'aout a novembre. Nous avons trouvé une densité des parasites (formes asexuées et sexuées) plus élevée dans la tranche d'âge de 5 à 11 ans, et dans la période allant d'aout a novembre
Chimiosensibilité de plasmodium falciparum à la sulfadoxine-pyrimethamine (SP) plus Amodiaquine (AQ) dans le cadre du traitement préventif intermittent à la SP plus AQ chez les enfants à Djoliba, Siby et Ouéléssébougou, Cercle de Kati, Mali
Le paludisme est un problème majeur de santé publique en Afrique subsaharienne surtout chez les enfants de moins de 5 ans. Le traitement préventif intermittent (TPI) définie comme l'administration d'un antipaludique à dose curative à des intervalles de temps prédéfinis est une stratégie est une stratégie très efficace et très prometteuse de lutte contre le paludisme. Une des questions importantes concernant l'utilisation de cette stratégie, est de savoir si elle n'entrainait pas une augmentation rapide de la résistance des parasites aux médicaments utilisés. L'objectif de notre étude était d'évaluer les réponses in vivo et moléculaires de P. falciparum à la SP et à l'AQ dans le cadre du TPI chez les enfants Les fréquences des mutations dhfr 51, 59 108 et dhps 437 et 540 associées à la résistance de P. falciparum à la SP et celles des mutations Pfcrt 76 et Pfmdr1-86 associées à la résistance de P. falciparum à l'AQ ont été mesurées par enquête transversale avant et après le TPI effectué chez les enfants de 3-59 mois au cours de la saison de transmission du paludisme en 2008 à Djoliba, Siby et Ouelessebougou dans le cercle de Kati au Mali. En 2009, une enquête d'observation a été Chimiosensibilité de P. falciparum à la SP plus AQ dans le cadre du TPI chez les enfants. effectuée pour déterminer la sensibilité in vivo de P. falciparum à la SP +AQ a été évaluée par enquête d'observation dans les trois localités en fin de saison de transmission 2009. Les fréquences des mutations individuelles dhfr 51, dhfr 108, dhps 540, pfcrt-76, pfmdr1-86 avant le TPI étaient comparables à celles obtenues après le TPI. Elles étaient aussi similaires entre le groupe TPI et le groupe Placebo à la fin de l'intervention. Les fréquences des mutations dhfr 59, dhps 437 étaient par contre significativement plus élevées dans le groupe TPI comparée que le groupe Placebo à la fin de l'intervention entrainant une différence significative dans les fréquences de la quadruple mutation (triple dhfr + mutation dhps 437) qui était de 28,1 p.100 dans le groupe Placebo contre 53,3 p.100 dans le groupe TPI ; p inférieur à 0,001. L'efficacité in vivo de P. falciparum à la SP +AQ à jour 28 était de 100 p.100 . En conclusion en dépit de l'augmentation de la fréquence de la quadruple mutation (triple dhfr + mutation dhps 437), la combinaison SP +AQ reste très efficace dans la zone d'étude
Impact du Traitement Préventif Intermittent sur le Paludisme chez les enfants dormants sous Moustiquaires Imprégnées d'Insecticide à Djoliba, Cercle de Kati, Mali
Le paludisme est un problème majeur de santé publique en Afrique subsaharienne. Les enfants et les femmes enceintes y payent le plus lourd tribut. L'impact de la maladie est surtout visible dans les zones rurales où vivent la majorité de la population en Afrique. Nous avons mené un essai clinique à randomisation individuelle, contrôlé avec placebo du TPI chez les enfants dormant sous des moustiquaires imprégnées d'insecticides (MII). Notre objectif était de déterminer le degré de protection contre le paludisme associé à l'administration d'un antipaludique en TPI pendant la saison de haute transmission du paludisme chez des enfants dormant sous des MII. Six cent sept enfants de 3 à 59 mois ont été pour dans l'étude. Le TPI a réduit les épisodes d'accès palustres et de la prévalence de l'infection palustre de plus 85 p.100 . Il a réduit la prévalence de l'anémie modérée de 56 p.100
Impact du traitement preventif intermittent sur le paludisme chew les enfants dormant sous les moustiquaires impregnees d'insecticide a Siby, Cercle de Kati, Mali
Le paludisme est un problème majeur de santé publique en Afrique subsaharienne. Les enfants de moins de 5 ans y payent le plus lourd tribut. L'impact de la maladie est surtout visible dans les zones rurales où vivent la majorité de la population en Afrique. Nous avons mené un essai clinique à randomisation individuelle, double aveugle contrôlé avec placebo du TPI chez les enfants dormant sous des moustiquaires imprégnées d'insecticides (MII). Notre objectif était déterminer le degré de protection contre le paludisme associé à l'administration d'un antipaludique en TPI pendant la saison de haute transmission du paludisme chez des enfants dormant sous des MII. Au total 813 enfants de 3 à 59 mois étaient inclus dans cette étude. L'incidence des accès palustres était réduite de 79 p.100 pendant la période d'intervention dans le groupe qui avait reçu le TPI. Le TPI a aussi réduit La prévalence de l'infection palustre de 76 p.100 et celle de l'anémie modérée de 44 p.100
Bio-efficacy of field aged novel class of long-lasting insecticidal nets, against pyrethroid-resistant malaria vectors in Tanzania: A series of experimental hut trials.
New classes of long-lasting insecticidal nets (LLINs), have been recommended by the World Health Organization (WHO) to control malaria vectors resistant to pyrethroid insecticides. This study was nested in a large-scale cluster-randomized controlled trial conducted (cRCT) in Tanzania. A series of experimental hut trials (EHTs) aimed to evaluate the bio-efficacy of trial LLINs on mosquito indicators most pertinent to malaria transmission over 3 years of use in the community in order to better understand the outcomes of the cRCT. The following field-collected LLINs were assessed: 1) Olyset Plus (combining piperonyl butoxide synergist and permethrin), 2) Interceptor G2 (chlorfenapyr and alpha-cypermethrin), 3) Royal Guard (pyriproxyfen and alpha-cypermethrin), 4) Interceptor (alpha-cypermethrin only) conducted in parallel with 5) a new Interceptor, and 6) an untreated net. Thirty nets of each type were withdrawn from the community at 12, 24, and 36 months after distribution and used for the EHTs. Pre-specified outcomes were 72-hour mortality for Interceptor G2, 24-hour mortality for Olyset Plus, and fertility based on egg development stage for Royal Guard. Overall, Interceptor G2 LLINs induced higher 72-hour mortality compared to standard LLINs of the same age up to12 months (44% vs 21%, OR: 3.5, 95% CI: 1.9-6.6, p-value < 0.001), and 24-hour mortality was only significantly higher in Olyset Plus when new (OR: 13.6, 95%CI: 4.4-41.3, p-value < 0.001) compared to standard LLINs but not at 12 months (17% vs 13%; OR: 2.1, 95% CI: 1.0-4.3; p-value = 0.112). A small, non-significant effect of pyriproxyfen on Anopheles fertility was observed for Royal Guard up to 12 months (75% vs 98%, OR: 1.1, 95% CI: 0.0-24.9, p-value = 0.951). There was no evidence of a difference in the main outcomes for any of the new classes of LLINs at 24 and 36 months compared to standard LLINs. Interceptor G2 LLINs showed superior bio-efficacy compared to standard LLINs only up to 12 months, and the effect of Olyset Plus was observed when new for all species and 12 months for An. gambiae s.l. only. The pyriproxyfen component of Royal Guard had a short and limited effect on fertility. The decrease in effectiveness of Olyset Plus and Royal Guard LLINs in the EHTs aligns with findings from the cRCT, whereas efficacy of Interceptor G2 lasted for a longer period in the cRCT compared to the EHT. Further investigations are needed to understand the complete scope of chlorfenapyr mode of action. Additional EHT in various contexts will help confirm the residual efficacy of the dual active ingredient LLINs and support the development of longer-lasting nets
L'infection palustre pendant la grossesse et la susceptibilité au paludisme maladie pendant la petite enfance à Ouélessébougou, Mali.
Il s'agit d'une étude de cohorte qui s'est déroulée entre 23 novembre 2010 et 31 décembre 2013 à Ouélessébougou localité du cercle de Kati dans la région de Koulikoro. Le but de notre étude était d'évaluer la relation entre l'infection palustre pendant la grossesse et la susceptibilité du paludisme maladie pendant la petite enfance. Au terme de ce travail nous pouvons conclure que l'exposition pendant la grossesse au paludisme a une tendance à la susceptibilité au paludisme pendant la petite enfance. Etre né pendant la saison de basse transmission augmente la susceptibilité au paludisme pendant la petite enfance La résidence en périurbaine augmente aussi la susceptibilité au paludisme pendant la petite enfance
Intermittent Preventive Treatment as a malaria control strategy in children
Le paludisme est l’une des maladies infectieuses la plus fréquente au monde avec 40% de la population mondiale exposée. En dépit des stratégies actuelles de lutte notamment la prise en charge rapide des cas, l’utilisation de matériaux imprégnés et la pulvérisation intra domiciliaire d’insecticide, le paludisme reste une des premières causes de morbidité et de mortalité notamment en Afrique subsaharienne. Cette partie du monde totalise à elle seule plus de 90% des cas de décès par paludisme dont 88% chez les enfants de moins de moins de 5 ans. En absence de vaccin utilisable en santé publique, il y a donc un besoin urgent de trouver une stratégie efficiente et simple de contrôle du paludisme. Le traitement préventif intermittent (TPI) définie comme l’administration d’un antipaludique à dose curative à des intervalles de temps prédéfinis réduit l’incidence du paludisme et apparaît aujourd’hui comme une des stratégies les plus prometteuses. Cette stratégie couplée au Programme Elargi de Vaccination (PEV) chez les enfants de moins de 1 an réduit l’incidence du paludisme de 30%. Des résultats plus importants sont obtenus chez les enfants de 0 à 5 ans voire de 0 à 10 ans lorsque la stratégie est appliquée en ciblant la saison de transmission. Nos travaux de recherche au Mali ont porté sur :- l’impact de la mise en œuvre du TPI couplé à la vaccination du PEV (TPin) sur i) la résistance P. falciparum à la Sulfadoxine pyrimethamine (SP), ii) la couverture des vaccins du PEV, iii) le taux de mortalité des enfants âgés de 4 à 18 mois.- l’efficacité du TPI chez les enfants ciblant la saison de transmission (TPIe) dans un contexte de faible et de forte couverture en des Moustiquaires Imprégnés d’Insecticides (MII). Nos résultats ont montré qu’après une année de mise en œuvre à l’échelle du district sanitaire, le TPIn a entrainé une augmentation de la couverture des vaccins du PEV. Cette couverture était de 53% en zone de non-intervention contre 69.5% en zone d’intervention (p<0.01). Il y a eu une réduction de la mortalité globale de 27% (RR= 0,73, IC95% : 0,55-0,97, p=0,029) chez les enfants âgés de 4 à 18 mois. Les fréquences des marqueurs moléculaires de la résistance de P. falciparum à SP en début et en fin la mise en œuvre et entre la zone d’intervention et la zone de non –intervention après une année de mise en œuvre étaient similaires. Deux doses de SP données en TPI à 8 semaines d’ intervalle durant la saison de transmission réduit le taux d’incidence du paludisme pendant la saison de transmission de 69,4% chez les enfants de moins de 5 ans et de 63,4% chez les enfants de 5-10 ans dans un contexte de très faible utilisation de MII (<5%). Dans une autre étude que nous avons menée, le TPI avec SP + Amodiaquine (AQ) donné en 3 occasions à un mois d’ intervalle pendant la saison de transmission a réduit le taux d’ incidence du paludisme clinique non compliqué de 82% (IC à 95%: 78%– 85%; P<0.001) et les formes graves de paludisme de 87% (IC à 95% 42% – 99%, P=0.001) chez les enfants âgés de 3 à 59 mois en dépit un taux d’utilisation des MII de plus de 99%. Nous n’avons pas documenté d’événement indésirable grave lié à l’utilisation de la SP ou de la SP + AQ en TPI durant ces deux études. Nos résultats étayent la recommandation du TPI, ciblant la saison de transmission ou couplée au PEV, pour la lutte antipaludique chez les enfants.Malaria is one of the most common infectious diseases in the world and 40% of the world population is exposed to malaria. Despite the current control strategies such as rapid diagnosis and treatment of disease cases, use of insecticide impregnated materials and indoor residuals spraying with insecticides, malaria remained a main cause of morbidity and mortality particularly in sub Saharan Africa. More than 90% of the deaths due to malaria occurred in this region and 88% of these deaths occurred in children aged less than 5 years of age. In absence of vaccine that can be used in public health, there is an urgent need for a simple and efficient control strategy. Malaria intermittent preventive treatment (IPT) defined as the administration of curative dose of anti-malarial drug at predefined time intervals, appears as one of the most promising strategies. Given through the Expanded Program of Immunization (EPI), the strategy reduced the incidence of malaria by 30%. More drastic reductions were obtained in children aged 0-5 years and even 0-10 years when the malaria transmission season was targeted for the administration of the strategy. Our research work in Mali has assessed the following:- The impact of implementation of IPT administrated through EPI (IPTi) on: i) the resistance of P. falciparum to Sulfadoxine pyrimethamine (SP); ii) EPI vaccine coverage, and iii) mortality of children of 4-18 months of age. - The efficacy of IPT in children targeting the malaria transmission season (IPTe) in a context of low and high coverage of insecticide impregnated nets (ITN).We have found that the implementation of IPTi at the district level has resulted in an augmentation of the EPI vaccine coverage. The EPI vaccine coverage was 53% in the non-intervention zone compared to 69.5% in the intervention zone (p<0,01). There was a reduction in all cause mortality of 27% (RR= 0.73, 95% CI : 0.55-0.97, p=0.029) in children aged 4-18 months. The frequencies of molecular markers of the resistance of P. falciparum to SP were similar at the beginning and the end of the one year implementation period and between the intervention and non-intervention zones.Two doses of SP given at 8 weeks interval during the transmission season, reduced the incidence of malaria episodes during the transmission season by 69.4% in children aged less than 5 years and by 63.4% in children aged 5-10 years in a context of very low ITN use (<5%). In another study that we have conducted, IPT with SP + Amodiaquine (AQ) given at three occasions at one month interval during the transmission season reduced the incidence rate of clinical malaria by 82% (95% CI: 78%– 85%; P<0.001), and the incidence of severe and complicated malaria by 87% (95% IC 42% – 99%, P=0.001) in children aged 3 to 59 months of age despite an ITN use of greater than 99%.There was no serious adverse event related to the use of SP or SP+AQ in IPT during the two studies. Our results support the recommendation of IPT targeting the transmission season and IPT given through the EPI for malaria control in children
Intermittent Preventive Treatment as a malaria control strategy in children
Le paludisme est l’une des maladies infectieuses la plus fréquente au monde avec 40% de la population mondiale exposée. En dépit des stratégies actuelles de lutte notamment la prise en charge rapide des cas, l’utilisation de matériaux imprégnés et la pulvérisation intra domiciliaire d’insecticide, le paludisme reste une des premières causes de morbidité et de mortalité notamment en Afrique subsaharienne. Cette partie du monde totalise à elle seule plus de 90% des cas de décès par paludisme dont 88% chez les enfants de moins de moins de 5 ans. En absence de vaccin utilisable en santé publique, il y a donc un besoin urgent de trouver une stratégie efficiente et simple de contrôle du paludisme. Le traitement préventif intermittent (TPI) définie comme l’administration d’un antipaludique à dose curative à des intervalles de temps prédéfinis réduit l’incidence du paludisme et apparaît aujourd’hui comme une des stratégies les plus prometteuses. Cette stratégie couplée au Programme Elargi de Vaccination (PEV) chez les enfants de moins de 1 an réduit l’incidence du paludisme de 30%. Des résultats plus importants sont obtenus chez les enfants de 0 à 5 ans voire de 0 à 10 ans lorsque la stratégie est appliquée en ciblant la saison de transmission. Nos travaux de recherche au Mali ont porté sur :- l’impact de la mise en œuvre du TPI couplé à la vaccination du PEV (TPin) sur i) la résistance P. falciparum à la Sulfadoxine pyrimethamine (SP), ii) la couverture des vaccins du PEV, iii) le taux de mortalité des enfants âgés de 4 à 18 mois.- l’efficacité du TPI chez les enfants ciblant la saison de transmission (TPIe) dans un contexte de faible et de forte couverture en des Moustiquaires Imprégnés d’Insecticides (MII). Nos résultats ont montré qu’après une année de mise en œuvre à l’échelle du district sanitaire, le TPIn a entrainé une augmentation de la couverture des vaccins du PEV. Cette couverture était de 53% en zone de non-intervention contre 69.5% en zone d’intervention (p<0.01). Il y a eu une réduction de la mortalité globale de 27% (RR= 0,73, IC95% : 0,55-0,97, p=0,029) chez les enfants âgés de 4 à 18 mois. Les fréquences des marqueurs moléculaires de la résistance de P. falciparum à SP en début et en fin la mise en œuvre et entre la zone d’intervention et la zone de non –intervention après une année de mise en œuvre étaient similaires. Deux doses de SP données en TPI à 8 semaines d’ intervalle durant la saison de transmission réduit le taux d’incidence du paludisme pendant la saison de transmission de 69,4% chez les enfants de moins de 5 ans et de 63,4% chez les enfants de 5-10 ans dans un contexte de très faible utilisation de MII (<5%). Dans une autre étude que nous avons menée, le TPI avec SP + Amodiaquine (AQ) donné en 3 occasions à un mois d’ intervalle pendant la saison de transmission a réduit le taux d’ incidence du paludisme clinique non compliqué de 82% (IC à 95%: 78%– 85%; P<0.001) et les formes graves de paludisme de 87% (IC à 95% 42% – 99%, P=0.001) chez les enfants âgés de 3 à 59 mois en dépit un taux d’utilisation des MII de plus de 99%. Nous n’avons pas documenté d’événement indésirable grave lié à l’utilisation de la SP ou de la SP + AQ en TPI durant ces deux études. Nos résultats étayent la recommandation du TPI, ciblant la saison de transmission ou couplée au PEV, pour la lutte antipaludique chez les enfants.Malaria is one of the most common infectious diseases in the world and 40% of the world population is exposed to malaria. Despite the current control strategies such as rapid diagnosis and treatment of disease cases, use of insecticide impregnated materials and indoor residuals spraying with insecticides, malaria remained a main cause of morbidity and mortality particularly in sub Saharan Africa. More than 90% of the deaths due to malaria occurred in this region and 88% of these deaths occurred in children aged less than 5 years of age. In absence of vaccine that can be used in public health, there is an urgent need for a simple and efficient control strategy. Malaria intermittent preventive treatment (IPT) defined as the administration of curative dose of anti-malarial drug at predefined time intervals, appears as one of the most promising strategies. Given through the Expanded Program of Immunization (EPI), the strategy reduced the incidence of malaria by 30%. More drastic reductions were obtained in children aged 0-5 years and even 0-10 years when the malaria transmission season was targeted for the administration of the strategy. Our research work in Mali has assessed the following:- The impact of implementation of IPT administrated through EPI (IPTi) on: i) the resistance of P. falciparum to Sulfadoxine pyrimethamine (SP); ii) EPI vaccine coverage, and iii) mortality of children of 4-18 months of age. - The efficacy of IPT in children targeting the malaria transmission season (IPTe) in a context of low and high coverage of insecticide impregnated nets (ITN).We have found that the implementation of IPTi at the district level has resulted in an augmentation of the EPI vaccine coverage. The EPI vaccine coverage was 53% in the non-intervention zone compared to 69.5% in the intervention zone (p<0,01). There was a reduction in all cause mortality of 27% (RR= 0.73, 95% CI : 0.55-0.97, p=0.029) in children aged 4-18 months. The frequencies of molecular markers of the resistance of P. falciparum to SP were similar at the beginning and the end of the one year implementation period and between the intervention and non-intervention zones.Two doses of SP given at 8 weeks interval during the transmission season, reduced the incidence of malaria episodes during the transmission season by 69.4% in children aged less than 5 years and by 63.4% in children aged 5-10 years in a context of very low ITN use (<5%). In another study that we have conducted, IPT with SP + Amodiaquine (AQ) given at three occasions at one month interval during the transmission season reduced the incidence rate of clinical malaria by 82% (95% CI: 78%– 85%; P<0.001), and the incidence of severe and complicated malaria by 87% (95% IC 42% – 99%, P=0.001) in children aged 3 to 59 months of age despite an ITN use of greater than 99%.There was no serious adverse event related to the use of SP or SP+AQ in IPT during the two studies. Our results support the recommendation of IPT targeting the transmission season and IPT given through the EPI for malaria control in children
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
- …
