Informationswissenschaft: Theorie, Methode und Praxis
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    Vorwort

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    Anstelle eines Vorworts - Dank an Christoph Graf

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    La bibliothèque et ses archives administratives : l\u27actualité de la question et la Bibliothèque de Genève comme exemple

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    Les archives administratives d\u27une bibliothèque sont les documents produits ou reçus par elle dans le cadre de ses activités, quel que soit leur nature ou leur support. Ce sont des documents journellement produits pour gérer le personnel et l\u27infrastructure, acquérir, cataloguer, conserver et communiquer les collections : cahiers des charges, conventions, politiques d\u27acquisition, procédures de catalogage ou correspondances avec les usagers. Dans les bibliothèques comme dans nombre d\u27institutions, les mutations des types, contenus et supports de ces documents administratifs vont s\u27accélérant. La croissance désorganisée des papiers et des fichiers informatiques est coûteuse en temps, en argent, en espace et en énergie. Elle pose d\u27importants problèmes d\u27organisation, de transmission des données, de fiabilité des documents et des décisions basées sur eux, ou tout simplement de localisation. Or rares sont les bibliothèques dotées d\u27un système de gestion ad hoc ; et rares sont les publications archivistiques ou bibliothéconomiques évoquant cette problématique. Ce travail propose un état de la question. Il analyse l\u27apport de l\u27archivistique à la gestion globale de ces documents tout au long de leur cycle de vie. Il prend comme point de départ le projet de gestion intégrée des documents initié à la Bibliothèque de Genève (BGE) courant 2010 nommé Archives BGE. Ce travail est divisé en quatre parties. Après la première partie introductive où sont développées définitions et problématique, la seconde partie balise l\u27actualité de la question pour les bibliothèques patrimoniales ou universitaires. Au moyen d\u27exemples, elle souligne le paradoxe de la faible gestion de ces archives par des collaborateurs spécialisés dans la gestion de documents. Elle aborde les archives historiques, leur traitement et leur exploitation par les historiens et professionnels des bibliothèques. Puis elle aborde les archives sur tout leur cycle de vie et montre les avantages et les exigences d\u27une prise en charge archivistique. La troisième partie se focalise sur la BGE. Elle décrit les archives historiques déjà inventoriées, l\u27état de l\u27existant des documents en attente de traitement et le cadre légal. Puis elle décrit le projet Archives BGE : contexte du lancement, choix des méthodes, des standards et du système informatique, analyse des besoins, évaluation et conception des outils de gestion (plan de classement, calendriers de conservation, politique de gestion intégrée des documents). La quatrième partie est analytique. Elle part du terreau de la BGE pour développer les fonctions archivistiques d\u27évaluation et de classification. Il s\u27agit notamment de la définition de l\u27envergure du patrimoine archivistique d\u27une bibliothèque patrimoniale et des prémices du plan de classement dessiné pour les dossiers informatiques et papier. Bien que rédigé alors que l\u27analyse est en cours et que les outils de gestion ne sont ni finalisés ni implémentés à la BGE, ce travail permet un premier bilan. Il fait le point sur les avantages d\u27une gestion intégrée pour ces archives, instrument de vie des collections d\u27une bibliothèque, espérant ainsi sensibiliser d\u27autres institutions patrimoniales

    L\u27accès aux archives d\u27entreprises en Suisse. Conserver et communiquer un patrimoine entre secret et transparence

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    Célébrant cette année leur centenaire, les Archives économiques suisses (Schweizerisches Wirtschaftsarchiv), institution pionnière en Europe, ont pour mission de collecter et de mettre à disposition des chercheurs les informations et les fonds d\u27archives liés à l\u27histoire de l\u27industrie helvétique. Cependant, en Suisse, plusieurs facteurs font que l\u27accès aux archives historiques d\u27entreprises demeure particulièrement difficile pour les chercheurs, historiens ou autres. Premièrement, les archives historiques d\u27entreprises sont considérées par la loi comme un bien privé. Leur conservation et/ou leur dépôt dans un but de communication dépend donc entièrement des convictions internes des décideurs. Deuxièmement, de par sa démarche commerciale tournée vers le profit et l\u27innovation, l\u27entreprise considère en général la conservation historique et la communication de ses archives comme un coût non nécessaire. Troisièmement, le monde de l\u27entreprise est marqué par une culture de la discrétion pour des raisons liées à la concurrence, à la production industrielle ou encore au secret professionnel. Les démarches d\u27ouverture ou de transparence vis-a-vis de ses archives sont la plupart du temps perçues comme des menaces pour les intérêts de l\u27entreprise. Dans ce travail, nous avons déterminé les possibilités et les limites en matière de communicabilité des documents d\u27archives historiques d\u27entreprises, tout d\u27abord en définissant le rôle essentiel que joue l\u27entreprise dans la région, et par conséquent l\u27importance patrimoniale de ses archives. Puis nous avons défini et présenté les intérêts et secrets que l\u27entreprise oppose à la communication de ses archives : concurrence, propriété industrielle et secrets professionnels, avant de nous pencher sur les efforts en matière de transparence dans le monde de l\u27entreprise qui, à l\u27instar des administrations publiques, connaît également un mouvement vers une communication plus ouverte de l\u27information, à l\u27interne comme à l\u27externe. Enfin, nous avons fait un tour d\u27horizon des différentes institutions chargées de la conservation et de la communication des archives industrielles : les entreprises elles-mêmes, mais également les archives publiques et autres institutions spécialisées, avant de terminer sur le rôle de la recherche historique et des historiens pour l\u27entreprise. En conclusion, nous avons souligné que l\u27écriture de l\u27histoire de la Suisse ne saurait se passer des archives de ses entreprises. En matière de risques pour l\u27entreprise, certaines confidentialités perdent leur pertinence une fois certains délais passés, alors que d\u27autres informations doivent être protégées dans le plus long terme. Dans le monde de l\u27entreprise, la logique qui fait de la conservation et de l\u27accès aux archives un des éléments essentiels en matière de transparence n\u27est pourtant pas encore assez répandue. De plus, la méconnaissance de leurs archives fait que de nombreuses entreprises considèrent qu\u27elles représentent plus un risque qu\u27une valeur ajoutée en termes d\u27idées, d\u27identité ou en tant qu\u27avantage stratégique. C\u27est pourquoi, le renforcement du dialogue de sensibilisation entre la recherche historique, les archivistes publics et les entrepreneurs est absolument essentiel

    Archiv-, Bibliotheks- und Informationswissenschaft. Verzeichnis der Abschlussarbeiten des zweiten Studiengangs 2008-2010

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    Das Archivportal "Archives Online"

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    Internetentwicklung und -nutzung schreiten in einem rasanten Tempo voran, es ist daher nur natürlich, dass das Internet auch immer mehr zu einer wichtigen Schnittstelle zwischen Benutzer und Archiv wird. Der Access zu Archivgut als eine Kernaufgabe der Archive muss daher insbesondere im World Wide Web verbessert werden, wollen die Archive ihre Stellung als Informationszentren behaupten bzw. ausbauen. Die vorliegende Arbeit untersucht, inwieweit Portallösungen einen Beitrag zur Verbesserung des Nutzerzugangs leisten können und wo nach wie vor Problemfelder liegen. Dabei werden zuerst anhand der Diskussion in Fachzeitschriften und Literatur sowie auf Internetseiten die Spannungsfelder aufgezeigt, denen sich die archivische Vermittlungstätigkeit im elektronischen Umfeld ausgesetzt sieht. Untersuchungen zum Nutzerverhalten im Web und zu Benutzeranforderungen an Webinhalte und Recherchetools haben gezeigt, dass einerseits nicht nur Katalogdaten (Metadaten), sondern auch digitale Unterlagen (Primärdaten) möglichst vollständig von den ABD-Institutionen angeboten werden sollten, gleichzeitig sind einfache, intelligente Recherchetools à la Google gewünscht. Das Aufkommen neuer kommunikativer Interaktionsmöglichkeiten in Webcommunities verändert das Verhalten weg vom einfachen Konsum von Information hin zur Interaktion, und zwar jederzeit und von jedem Ort; neue Hard- und Software von Laptops, eBooks und Smartphones machen dies möglich. Auf der anderen Seite bieten den ABD-Institutionen übergreifende Portale die Möglichkeit, ihre Bestände über einen zentralen Einstiegspunkt zu präsentieren, damit Synergien zu nutzen und gleichzeitig im unendlichen Angebot des World Wide Web den Bürgern Qualität und Kontextwissen anzubieten. Anhand einiger ausgewählter Portale auf internationaler Ebene wird untersucht, welche Recherchemöglichkeiten heute dem User angeboten werden und inwieweit Web 2.0-Technologien zur Beratung und Kommunikation bereits genutzt werden. Anschliessend wird die Situation in der Schweiz beleuchtet, wobei insbesondere die Entwicklung des Archivportals Archives Online im Zentrum steht. Es handelt sich dabei um eine Initiative von fünf Archiven unter Federführung des Staatsarchivs des Kantons Zürich, die in Zusammenarbeit mit den beiden in der Schweiz führenden Herstellern von Archivinformationssystemen scope solutions ag, Basel, und CM Informatik AG, Schwerzenbach, sowie der Firma e-hist innerhalb eines Jahres eine Portalplattform realisierten, die eine archivübergreifende Recherche in allen öffentlich zugänglichen Einträgen der beteiligten Institutionen erlaubt. Ein Fazit zu Sinn und Nutzen von Archivportalen, aber auch zu bestehenden Problemfeldern sowie ein Ausblick auf kommende Entwicklungen bildet den Abschluss dieser Arbeit

    Am Publikum orientiert - Möglichkeiten und Grenzen öffentlicher Archive im Bereich Benutzung und Vermittlung

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    Im Zuge des allgemein gewachsenen Informationsbedürfnisses und historischen Interessens eines breiten Publikums, aber auch der verbesserten Zugangsmöglichkeiten, ist die Anzahl jener, die Archivgut nutzen wollen, in den letzten Jahren stark angestiegen, und ihre Zusammensetzung hat sich wesentlich erweitert. Seither ist auch die Auseinandersetzung um eine verbesserte Ausrichtung auf das Publikum in den meisten Archiven verbreitet. Sie reicht von der Beschäftigung mit Fragen der Öffentlichkeitsarbeit, der Verbesserung der Findmittel, über archivpädagogische Überlegungen bis zu Form und Gestaltung der Online-Recherche. Doch so sehr heute in Fachkreisen allgemeiner Konsens herrscht in der Feststellung, dass Ziel und Zweck aller archivischen Tätigkeit in der Benutzung liegen, ist der Stand der praktischen Umsetzung bei den schweizerischen Staatsarchiven noch sehr unterschiedlich. Die vorliegende Masterarbeit leuchtet unter Einbezug der aktuellen Fachliteratur und eigener Überlegungen einige Aspekte der Kernaufgabe "Benutzung" aus. In der Darstellung neuer Herausforderungen im Bereich Vermittlung und Benutzung steht der Boom-Begriff der "Kundenfreundlichkeit" im Fokus. Es werden die Möglichkeiten der Staatsarchive reflektiert, den veränderten, vor allem aber gewachsenen Ansprüchen des Archivpublikums gerecht zu werden. Vergleichend wird die Situation in der Schweiz mit dem Status quo analoger Institutionen in den Nachbarländern sowie in Nordamerika und Australien untersucht, deren Archivwesen als besonders fortschrittlich gilt. Die Überlegungen beschränken sich auf eine bestimmte Gruppe der zahlreichen Stakeholder im Umfeld des Archivs, auf die privaten und wissenschaftlichen Forscherinnen und Forscher. Es werden dabei im Wesentlichen vier Ziele verfolgt: In einem ersten, archivgeschichtlichen Teil geht es um den Wandel von der elitären kleinen Benutzergruppe von Archivgut von einst bis hin zum heutigen heterogenen und anspruchsvollen Archivpublikum. In einem zweiten, theoretischen Teil werden einzelne Begriffe im Zusammenhang mit der Benutzung näher betrachtet und auf ihre Tauglichkeit hin untersucht. Die aktuellen Überlegungen und Bemühungen einiger ausgewählter öffentlicher Archive in der Schweiz um eine verbesserte Nutzerausrichtung sowie ein Vergleich mit dem Status quo anderer Institutionen in den Nachbarländern der Schweiz sowie in den Vereinigten Staaten und Kanada sind Thema des dritten Teils. In einem vierten, praxisbezogenen Kapitel stehen exemplarisch zwei spezielle Zielgruppen unter den Benutzenden öffentlicher Archive im Vordergrund. Es sind dies zum einen die nicht-beruflichen Familienforscherinnen und -forscher, zum anderen sind es die Schülerinnen und Schüler der Oberstufe, wodurch der archivpädagogische Aspekt miteinbezogen wird

    Was muss von der Universität Zürich überliefert werden? Der Dokumentationsansatz als Ausgangspunkt für eine Analyse der Überlieferungsbildung im Universitätsarchiv

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    Die Arbeit befasst sich mit der Optimierung der Überlieferung(sbildung) in einem Hochschularchiv, und zwar unter Anwendung des im Bibliotheks- und Sammlungsbereich etablierten, von den öffentlichen Archiven jedoch vernachlässigten Dokumentationsansatzes. Die Verfasserin nimmt indes die (berechtigte) Kritik der Archive am inhaltsorientierten Ansatz ernst und modifiziert ihn entsprechend. Sie trägt "ihrer" Institution bewusst Rechnung, indem sie unter Anwendung der institutionellen Funktionsanalyse das spezifische Mandat und die gesellschaftliche Bedeutung der Universität Zürich berücksichtigt, und nicht einfach vom kantonalen Archivgesetz, respektive den darin als anbietepflichtig definierten universitären Organisationseinheiten ausgeht. Nach der Einleitung reflektiert die Verfasserin die theoretischen Grundlagen. Ein Überblick über Aufkommen und Entwicklung der Idee des Dokumentationsplans in Deutschland und der Documentation Strategy in den USA anhand der einschlägigen Fachliteratur illustriert den gegenwärtigen Forschungsstand in Bezug auf den Dokumentationsansatz. Ein weiteres Augenmerk liegt auf der praktischen Verbreitung von Dokumentationsplänen. Sodann analysiert die Autorin die Überlieferungspraxis im Universitätsarchiv Zürich: Worauf stützt sich die aktuelle Überlieferung, was sind die (gesetzlichen) Grundlagen? Zentral ist ausserdem die Frage, was - welche Funktionen, Bereiche und Inhalte - mit der bisherigen Überlieferung dokumentiert wird und wo Überlieferungslücken bestehen, bzw. ob diese allenfalls durch andere Archive geschlossen werden. Danach werden Vor- und Nachteile der bisherigen Überlieferungssituation zusammengefasst. Abschliessend wird ein Vergleich zur Überlieferungspraxis von weiteren Schweizer Hochschularchiven skizziert. Schliesslich erarbeitet die Verfasserin systematisch einen institutionellen Dokumentationsplan. Zu diesem Zweck analysiert sie die Funktionen der Universität Zürich, wie sie in den kantonalen Haupterlassen zur Universität und im institutionellen Leitbild verankert sind. Sie zeigt dann auf, welches Material für die Dokumentation dieser Funktionen am besten geeignet ist. Mit dem Dokumentationsplan legt die Autorin einen konkreten Vorschlag für Ausmass und Inhalt der zukünftigen Überlieferung vor, und illustriert gleichzeitig auf einer allgemein verständlichen Ebene die für die Überlieferungsbildung im Universitätsarchiv Zürich relevanten Felder und aktuellen Herausforderungen. Eine Zusammenfassung der wichtigsten Ergebnisse, die kritische Überprüfung der angewandten Methode sowie ein Ausblick auf weitergehende Fragestellungen runden die Arbeit ab

    Einleitung Teil II

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