École Nationale d'Administration Publique

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    468 research outputs found

    De la planification stratégique au management stratégique dans les municipalités

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    Le présent document dresse un état des savoir-faire en planification stratégique municipale. Il s’inspire de la littérature académique et professionnelle sur le sujet et d’observations sur les expériences de 16 villes québécoises et canadiennes (voir annexe A). Pour une municipalité qui n’a pas encore mené un exercice de planification stratégique, il donne des indications à la fois sur le contenu et sur les processus de préparation et de mise en oeuvre d’un plan stratégique. Pour une municipalité qui en a déjà fait, il fournit une grille de réflexion sur un management stratégique en continu

    Mise en valeur des archives au Québec : expérimentation d'une plateforme participative en ligne

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    Les plateformes numériques contribuent à l’émergence d’un nouveau mode de participation, l’externalisation ouverte (crowdsourcing) « qui consiste, pour une organisation, à externaliser une activité par l'entremise d'un site Web, en faisant appel à la créativité, à l'intelligence et au savoir-faire de la communauté des internautes pour créer du contenu, développer une idée, résoudre un problème ou réaliser un projet innovant, et ce, à moindre coût. » (Office de la langue française, Le grand dictionnaire terminologique). Grâce à l’externalisation ouverte, la population est vue comme un bassin de contributeurs aux compétences diverses que les organisations peuvent mobiliser et mettre à contribution pour réaliser des activités ou tâches pour lesquelles les ressources internes ne suffisent plus (Brabham, 2013; Erickson, 2013). D’abord adoptée par des entreprises privées à des fins d’innovation, l’externalisation ouverte s’est ensuite déployée dans de nombreux projets en sciences citoyennes (astronomie, biochimie, ornithologie, mathématiques, langues anciennes et plantes). Les institutions culturelles ne sont pas en reste. Au contraire, l’externalisation ouverte y gagne en popularité à mesure que les institutions culturelles numérisent massivement leurs documents patrimoniaux et leurs oeuvres pour diffusion sur le Web, sans pour autant disposer des ressources humaines suffisantes pour décrire et indexer finement ces contenus (Oomen et Aroyo, 2011). Cela occasionne des difficultés de repérage et d’interprétation par les internautes des documents d’archives diffusés en ligne, faute d’information les décrivant et les indexant. De plus, les institutions présentent d’importants arrérages dans le traitement des documents (Néroulidis, 2016). L’externalisation ouverte est vue comme une solution à ce problème, les amateurs et autres citoyens venant prêter main-forte aux professionnels dans le traitement des documents patrimoniaux (Oomen et Aroyo, 2011). Elle est aussi vue comme une façon utile d’engager activement les citoyens dans la valorisation du patrimoine documentaire (Ridge,3 2013; 2016). De plus en plus d’institutions culturelles ont recours à l’externalisation ouverte pour solliciter une collaboration citoyenne dans le traitement des nombreux documents qu’elles numérisent (Holley, 2009; Moirez, 2012; Oomen et Aroyo, 2011; Ridge, 2016; Smith- Yoshimura et Shein, 2011). Alors que l’on dénombre en France plus d’une vingtaine de centres d’archives ayant une plateforme collaborative permettant aux citoyens de corriger et retranscrire des textes ou d’indexer des images (Néroulidis, 2015), aucune plateforme d’externalisation ouverte n’a encore été déployée spécifiquement au Québec pour appuyer le traitement du patrimoine documentaire. Les centres d’archives et l’externalisation de certaines de leurs tâches seront au coeur de ce projet de recherche

    Étude de l'évaluabilité du programme triennal de relance agricole (PTRA) 2013-2016 DU MARNDR (HAÏTI)

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    Le ministère de l’Agriculture des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR) a mis en œuvre divers programmes en vue du développement du secteur agricole. Les résultats concrets de ces interventions sont difficiles à documenter, étant donné le manque de maturité de ces programmes. Les leçons tirées de ces expériences ne sont pas toujours exploitables, puisqu’elles ne sont pas confinées à travers une documentation. L’évaluation de programme peut apporter une contribution à ce défi et informer sur l’efficacité d’un programme à donner des résultats ou à résoudre un problème particulier. Cependant, cet exercice ne serait efficace que s’il répondait à l’attente des utilisateurs clés, des gestionnaires de programme et des décideurs politiques, ce qui faciliterait l’utilisation du rapport d’évaluation (Patton, 2008). Ce mémoire rend compte de l’étude de l’évaluabilité du Programme triennal de relance agricole 2013-2016 du MARNDR en utilisant le modèle de Wholey (2015), afin de s’assurer de la maturité du programme et de documenter une éventuelle évaluation sommative. En recourant aux données qualitatives issues d’entretiens, l’étude a permis de comprendre la théorie du programme et la validation du modèle logique, préalablement construit à partir du document du programme, nécessaire à toute éventuelle évaluation. Une description du programme est présentée, tout en faisant ressortir les utilisateurs visés et les autres acteurs qui ont été impliqués dans l’étude. Ils ont aidé à la clarification de la formulation du programme. La réalité du programme a été explorée afin de la comparer aux prévisions et ainsi voir dans quelle mesure le programme est implanté tel que conçu. Cette démarche garantit que des informations claires et utiles pourraient découler d’une éventuelle évaluation sommative du programme. Elle permet également d’identifier le type d’évaluation à mettre en œuvre et les données nécessaires à une évaluation d’impact de ce programme. Cette approche s’est révélée particulièrement intéressante dans l’identification des facteurs déterminants des écarts de mise en œuvre des programmes publics dans les pays en développement

    Les Autochtones et le Forces armées canadiennes : une relation mise en perspective

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    L’avenir : des raisons d’espérer

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    Qu’en est-il de l’avenir ? Que peut-on anticiper ? Que peut-on espérer et que doit-on craindre ? Ces questions se posent aujourd’hui dans un contexte de perte de confiance dans l’avenir, sinon de désespérance. Cette impuissance à imaginer l’avenir entrave évidemment la capacité de concevoir et de réaliser des projets qui puissent en être des ferments. À la fois essai et ouvrage de synthèse, ce livre cherche à poser les fondements d’une espérance pour notre temps. Il propose au lecteur une démarche réflexive qui, avant d’examiner les contraintes et les opportunités actuelles, prend le temps de mettre en lumière la forme que peut emprunter une telle espérance et d’analyser ses conditions de possibilité

    La gestion intégrée des ennemis des cultures : état de la situation des formations disponibles au Québec

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    Le stage a pris place au Ministère de l’Agriculture, de la Pêcherie et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), à la Direction de la main d’oeuvre et de la relève (DMOR) dans la ville de Québec. Il s’est échelonné sur une période de 16 semaines du 12 février 2018 au 25 mai 2018. La présence hebdomadaire à la Direction était de 8h30 à 16h30 en raison de 35h par semaine. Les principales tâches exécutées au sein du DMOR consistaient à effectuer de la recherche, à collecter de l’information et à produire des documents. Le travail de recherche effectuée durant ce stage est porté sur le thème de « la gestion intégrée des ennemis des cultures : État de la situation de la formation disponible au Québec ». Dans le rapport suivant ont tentera de présenter le travail effectué en abordant le thème à partir de deux sujets : « la portée des compétences dans l’éducation professionnelle au Québec » ainsi que « l’adoption de la stratégie collaborative par les instances publiques ». Le rapport s’échelonne sur six sections : d’abord il sera question du mandat dans son contexte, sa description (1) et l’organisation (2) dans lequel il a été opéré. Ensuite, une recension des écrits (3) sur la formation professionnelle au Québec, le mapping des intervenants et la stratégie collaborative sera présentée. Pour enchainée avec la présentation du cadre méthodologique (4) ainsi que de ses outils adoptés pour réaliser le mandat. Ensuite, une interprétation des résultats (5) en se basant sur les écrits théoriques recensés sera proposée. Enfin, le document sera clôturé par quelques recommandations (6) aux vues des constats préalablement exposés

    L’uranium au Québec : l’influence des techniques de neutralisation sur le débat

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    Ce mémoire examine l’évolution controversée du développement de la filière uranifère québécoise. L’incertitude du marché de l’uranium ainsi qu’une mobilisation d’opposants face à l’uranium dans la province a précipité le débat sur l’exploitation de l’uranium au Québec. Cette étude se focalise sur le projet d’exploration uranifère le plus avancé dans la province. En fonction d’une analyse du contenu des rapports annuels et des communiquées de presses de l’entreprise, ainsi que les articles pertinents des journaux, cette étude identifie quatre phases qui animent la controverse. L’étude identifie six techniques utilisées par l’entreprise afin de justifier et défendre ses intérêts au long de la controverse et permet de mieux comprendre les stratégies employées par les entreprises minières afin de légitimer leurs positions lorsque l’engagement des parties prenantes ne suffit pas. Cette étude contribue à la littérature concernant les stratégies de neutralisation en démontrant l’emploi de ces techniques et leur évolution lors du débat du développement des mines uranifères au Québec. Les résultats de cette étude permettent également de mieux comprendre l’évolution du rôle des gouvernements dans le développement de nouveaux projets miniers

    L’action publique en agriculture au Québec de 1990 à 2010 : acteurs, référentiels et instruments politiques

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    Les acteurs politiques, tant ceux de la société civile (groupes sociaux, experts) que du secteur public, comprennent la réalité à travers les représentations qu'ils s'en font. Ces représentations, nommées référentiels par Muller (2009), interagissent avec les politiques publiques et leurs instruments (mesures financières et fiscales, lois et régulation, information, services publics). L'analyse cognitive permet de mieux comprendre l'interaction des acteurs, des référentiels et des instruments politiques (action publique). En utilisant un cadre cognitif, et à partir de l'analyse de près de 550 mémoires et autres documents officiels et scientifiques, notre thèse explique l'action publique en agriculture au Québec entre 1990 et 2010 à travers les efforts et les difficultés de mise en cohérence des différentes dimensions (économique, environnementale, sociale, politique) d’un développement durable. À la suite de la Deuxième Guerre mondiale, il y a eu consensus sociétal sur la nécessité de réguler les marchés agricoles pour garantir la stabilité des prix, assurer la sécurité alimentaire en ville et augmenter le niveau de vie des populations agricoles. Depuis lors, au Québec (comme dans d'autres pays), le référentiel dominant de la politique agricole est axé sur l'intervention gouvernementale et la protection des revenus agricoles. À partir des années 1980 et 1990, ce référentiel a entamé une phase de reformulation et de cohabitation avec deux autres référentiels concurrents. Premièrement, le référentiel du libre-marché questionne la pertinence de réguler le commerce et les marchés agricoles. Deuxièmement, un référentiel sur les attentes sociétales déplace l'attention des attentes du monde agricole vers celles des consommateurs d'aliments et des citoyens. Ces derniers exigent que le développement agricole tienne davantage compte des enjeux de protection de l'environnement, de santé publique et de dynamisme socioéconomique des communautés rurales. Dans ce contexte, le gouvernement du Québec, s'il n'a pas modifié radicalement ses grandes orientations agricoles, a ajusté sa façon d'intervenir en agriculture. Il a amorcé la transition d'un modèle de gestion publique traditionnel, basé sur le rôle central du gouvernement provincial, vers un modèle de gouvernance laissant plus de place à la participation des acteurs de la société civile (privés, syndicaux, non gouvernementaux) ainsi qu'à l’interaction accrue du gouvernement provincial avec les paliers local, régional, fédéral et international (gouvernance multiniveaux). En parallèle, les instruments politiques agricoles évoluent. Premièrement, les instruments piliers de la politique agricole québécoise, notamment l'assurance stabilisation des revenus agricole et la gestion de l'offre, sont ajustés. Deuxièmement, les cadres réglementaires en matière d'agroenvironnement, de pesticides, de gestion des odeurs agricoles, d'aménagement du territoire agricole sont renforcés ainsi que l'appui à la recherche et à l'adaptation des entreprises agricoles dans ces domaines. Troisièmement, des instruments sont développés pour aider les consommateurs à faire des choix d'aliments plus éclairés, par exemple des systèmes de certification. L'arrivée de nouveaux instruments amène le défi de la coordination et de la mise en cohérence des interventions, un défi que le gouvernement québécois relève partiellement entre 1990 et 2010. Différents mécanismes incitent des acteurs gouvernementaux à se doter d’objectifs communs ou encore à coordonner des programmes, des mesures financières et des cadres réglementaires ayant des objectifs différents. Ces mécanismes améliorent la coordination entre des instruments privilégiant une ou deux dimensions du développement durable, mais rarement entre ses quatre dimensions (économique, environnementale, sociale, politique). Sur un plan théorique, notre thèse contribue à l'avancée de l'analyse cognitive des politiques publiques en montrant que l'évolution de l'action publique obéit à une dynamique en quatre phases : émergence, développement, maturation et reformulation. À chacune de ces phases correspond, pour un référentiel donné, une combinaison d’acteurs (publics, experts, de la société civile), de discours et d'instruments (procéduraux, d'information, financiers, de régulation)

    Analyse et harmonisation des processus

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    Le présent rapport de stage traite de notre intervention, laquelle s'est étalée sur 28 semaines au sein de la Direction du soutien à la construction et de l'assurance qualités (DSCAQ), au ministère des Transports du Québec (MTQ). Ladite intervention s'articule autour de trois principaux axes qui se veulent complémentaires relativement au traitement de processus de mandat de programme de contrat à exécution sur demande (PCED), de mandat de contrat à exécution sur demande (CED) ainsi qu'au processus de facturation. Ces trois axes sont : la description/documentation des processus des mandats précités, l'analyse des pratiques existantes et la proposition de solutions aux problèmes détectés. Le but étant d'aider le système-client à avoir une meilleure vue sur les façons de faire prévalant au sein de la DSCAQ et lui proposer des solutions et des recommandations quant aux traitement desdits mandats. Cela va d'abord, conduire à l'uniformisation et la standardisation des pratiques et ensuite, chercher un maximum d'efficacité et l'efficience en éliminant tout activité n'ayant aucune valeur ajoutée aux yeux du client, autrement dit l'élimination de tous les mudas. Et c'est la quintessence-même de notre stage. Pour ce faire, nous nous sommes appuyés sur des données recueillies à travers l'observation, les entrevues, les rencontres informelles et les réunions formelles. Après cela, nous avons monté des tableaux de réalités pour chacun des trois lieux (Montréal, Longueuil et Laval) relativement aux traitements des processus ayant fait l'objet de notre intervention, établi un étalonnage en prenant les pratiques de Montréal comme ligne de référence, identifié les activités n'ayant aucune valeur ajouté et proposé des solutions accompagnées de recommandation devant permettre la viabilité des solutions suggérées

    Échec diplomatique du gouvernement canadien au Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations unies pour l'obtention d'un siège en 2010

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    Depuis 1945, les Canadiens ont manifesté leur intérêt pour l’Organisation des Nations unies (ONU), qui est leur choix préféré parmi les organisations internationales. Cette détermination a été réitérée en 2006 par Stephen Harper, alors premier ministre du Canada, à poursuivre l’objectif de l’ONU de maintien de la paix et la sécurité internationale. Mais Harper avait préféré que les positions canadiennes sur la scène internationale ne soient pas basées sur la popularité, mais plutôt sur des principes : la défense des droits de la personne, la primauté du droit, la justice, le développement et l’aide humanitaire pour les plus démunis. Malheureusement, ces «principes» qui semblaient incarner les valeurs de l’ONU n’ont pas été ceux que le Canada a défendu avant le vote du Conseil de Sécurité en 2010, car ce pays avait violé certains principes fondamentaux de l’ONU: violation des droits des femmes autochtones, soutien à un pays accusé de crime de guerre et crime contre l’humanité, vente des technologies et équipements militaires aux pays ne respectant pas les droits de l’homme, torture et maltraitance des prisonniers civils. Pourtant, la plupart des pays qui ont connu un succès au Conseil de Sécurité comme la Turquie et l'Australie, ou ceux qui étaient en compétition avec le Canada en 2010 comme l'Allemagne, ont développé des stratégies basées sur le multilatéralisme et ont respecté les principes fondamentaux de l'ONU. Le désintérêt vis-à-vis de l'ONU, la coopération non constructive avec les États membres de l'ONU, le retrait des troupes canadiennes dans les opérations de maintien de la paix et la contribution faible à l'aide publique au développement sont également des facteurs clés susceptibles d'expliquer l'échec connu par le Canada. Malgré le fait que nous n'ayons pas pu établir un lien de causalité direct entre ces facteurs et la non obtention d'un siège au Conseil de Sécurité de l'ONU par le Canada en 2010, nos analyses ont tout de même confirmé la pertinence de ces facteurs grâce à l'analyse comparative effectuée sur les pays ayant obtenus des sièges au Conseil de Sécurité (l'Australie et la Turquie) et de ceux ayant été en compétition avec le Canada en 2010 comme l'Allemagne. Par ailleurs, le leadership transformationnel au style transactionnel qu’incarnait Stephen Harper et sa politique étrangère de principe (Hard Power) n’ont pas rallié un très grand nombre d’États membres de l’ONU, lesquels ont des aspirations de plus en plus proches des normes internationales. Cela a rompu avec la tradition libérale canadienne (Soft Power) et a valu au Canada un échec diplomatique au Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations unies en 2010, en vue de l’obtention d’un siège non permanent

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