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    3699 research outputs found

    Solar Radiation Affects Bird Distributions but Not Elevational Shifts in European Mountains

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    International audienceABSTRACT Aim Climate change is driving species towards higher elevations. While local shifts in elevation are well documented, patterns across entire mountain regions are less understood. On a local scale, abiotic factors, such as topography and solar radiation relating to microclimate, affect species distributions and can thus influence the rate of elevational shifts on mountain slopes. The impact of abiotic factors on biodiversity is evident, but range shift studies have mostly focused on groups of species with low mobility, such as plants. Location Across European mountain regions of the Alps, Pyrenees, Scandinavia and the United Kingdom. Time Period 2001–2021. Major Taxa Studied One hundred seventy‐seven bird species. Methods We adopted a cross‐scale community approach using abundance data to quantify the impact of the amount of solar radiation (measured as potential incoming solar radiation) on the mean elevational distribution and rate of elevational shifts of bird species in four European mountain regions. We modelled the impact of the amount of solar radiation using generalised linear mixed models. Results We found that bird species inhabit higher elevations in areas receiving more solar radiation. We also found that the mean elevations at which species occur moved uphill by 0.5 m/year between the periods 2001–2004 and 2018–2021 across Europe. However, this rate of elevational shifts was similar between areas receiving low, medium and high amounts of solar radiation. We observed variations in the rate of elevational shifts that were fastest in Scandinavia and the Alps, while no uphill shift was observed in the UK or the Pyrenees. Main Conclusions Our findings underscore the significance of abiotic factors, including solar radiation and climate change, driving, directly or indirectly, birds' elevational distributions. They also unveil consistent patterns of uphill shifts across different solar radiation regimes at a continental scale

    Création et restauration des mares en France. Définitions, fonctionnement et techniques d'intervention

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    Les créations et restaurations de mares constituent des actions écologiques fréquentes et pratiquées depuis longtemps, dans une grande diversité de milieux (agricoles, forestiers, urbains, etc.) afin de répondre à des objectifs en termes de biodiversité, d'adaptation aux changements climatiques ou encore de support pédagogique de sensibilisation à la nature. Le règlement européen sur la restauration de la nature mentionne dans son annexe VII, pour les trois types de milieux précédemment cités, la restauration de mares comme une mesure à mettre en œuvre.Dans le cadre du 4e Plan National Milieux Humides (2022-2026), le Ministère de l’Écologie a mandaté la Société Nationale de Protection de la Nature (SNPN) pour élaborer une stratégie nationale d’actions en faveur des mares. La SNPN s’est associée en 2023 à l’association nationale des élus de bassin dans le cadre du portage du Pôle-relais mares et vallées alluviales, afin de relancer une dynamique à l’échelle nationale entre les acteurs de la préservation des mares. Les mares bénéficient de différentes structures d'échanges et de transfert portées au niveau territorial par certains Conservatoires d’Espaces naturels (CEN), Parc Naturels Régionaux (PNR), Centres permanents d’Initiative à l’Environnement (CPIE), associations de la Fédération France Nature Environnement, Fédérations de Chasse (FDC), et par des programmes de suivi et d'évaluation comme la démarche « Milieux Humides, évaluation, Observation » (MHéO) ou les Appels à Manifestation d’Intérêt (AMI) sur l’efficacité des mesures de gestion Natura 2000, portés par Patrinat.Une grande diversité d'acteurs pilote des projets de création et/ou restauration de mares : associations, collectivités, entreprises, particuliers, etc. qui peuvent être financés en partie par des subventions et plus récemment par les différents appels à projets portés par l'OFB concernant la restauration écologique. Les projets proposés dans ce cadre ont montré des lacunes en termes de justification des actions, de définition des objectifs, de techniques utilisées, de réflexion rétrospective sur les travaux déjà menés depuis parfois des dizaines d'années sur les mêmes territoires, ainsi que sur leur réussite.Dans un contexte où la mise en œuvre des mesures de restauration est amenée à se développer sous l'impulsion du règlement européen et de plans nationaux, comment assurer la réussite de ces démarches ? Quelles techniques sont efficaces et comment pérenniser les actions ? Quels sont les besoins en termes d'accompagnement scientifique, technique et de recherche ? Comment déployer ces stratégies pour améliorer leur efficacité en appui au futur plan national de restauration et dans un contexte de changements climatiques ?L’objectif du présent travail est ainsi multiple : il a pour ambition de poser un cadre de réflexion et des propositions de méthodologie pour la restauration et/ou création de mares, que l’ensemble des parties prenantes – collectivités, bureaux d’études, gestionnaires etc. – peut s’approprier. Ce document ne constitue pas un guide à part entière, puisqu’il n’indique pas une méthode unique à mettre en place. Il propose au contraire, en s’appuyant sur la bibliographie existante, plusieurs façons de concevoir la restauration / création de mares, en fonction du contexte local et des objectifs établis

    Les services de l'INPN, Inventaire National du Patrimoine Naturel

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    Inventaire des données et services disponibles sur le site de l'INPN (https://inpn.mnhn.fr/

    Emergent'Sea Recherche des substances d'intérêt émergent en milieu marin

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    Projet suivi par Pierre-François Staub et Camille DétréeRésumé / Abstract: Le projet Emergent’Sea a été conduit en France métropolitaine sur la période 2021-2024, par Ifremer, EPOC et OFB. Ce projet a permis l’acquisition de données de concentration sur des substances d’intérêt émergent (pesticides, pharmaceutiques, biocides, biocides antisalissures, plastifiants, composés métalliques) sur des points de suivi considérés comme exposés à des apports de contaminants issus des bassins versants, sur des matrices intégratrices : mollusques (34 points de suivi) et échantillonneurs passifs (POCIS, DGT) (26 points de suivi). Ce projet permet ainsi une acquisition, sur l’ensemble du littoral Français, de données aussi homogènes que possible : période d’acquisition, échantillonnage, analyses, traitement des données. L’objectif final était de pouvoir identifier les substances pertinentes pouvant être proposées in fine en tant que substances candidates PSEE (Polluants Spécifiques de l’Etat Ecologique) pour les eaux littorales dans le cadre de la DCE. La priorisation des substances est réalisée en considérant l’occurrence des contaminations et une approche risque, elle s’appuie sur la méthodologie de priorisation du CEP (Comité Expert Priorisation), et utilise des PNEC (Concentration prédite sans effet) déterminées par Ineris, ou issues du réseau Norman. La priorisation concerne uniquement les substances organiques. Parmi les 102 substances organiques recherchées, 77% des substances « quantifiables » sont quantifiées en eau marine (51 / 66 substances) et 65 % dans les mollusques (34/52 substances). Ce projet permet ainsi de proposer une liste de substances priorisées sur eau marine et une liste de substances priorisées sur mollusques, substances pouvant être considérées comme pertinentes pour un suivi en eau littorale. Cette démarche permet de démontrer à l’échelle nationale la complémentarité des suivis en eau marine via échantillonneurs passifs et dans les mollusques, elle met également en évidence un manque de PNEC eau marine, PNEC mollusques marins pouvant influer sur la priorisation des substances

    Réseau de recherche sur le Grand tétras pyrénéen (01-03/10/2025, Aspet, France) : recueil des résumés

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    International audienceRésumés des 17 communications scientifiques présentées durant l'atelier RUP 2025 qui s'est déroulé à Aspet du 01 au 03 octobre 2025

    Evaluation de la stabilité et de la robustesse de l’Indice diatomées Mayotte basé sur les traits (IDMtrait) et comparaison avec l’Indice diatomées Mayotte basé sur les espèces (IDMsp)

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    Diatoms are unicellular micro-algae that are widely distributed in aquatic environments. They are good bioindicators for assessing the ecological status of watercourses. In Mayotte, where there are many anthropogenic pressures, two indicators have been developed: the Indice Diatomées Mayotte “espèces” (IDMsp) based on the ecological profiles of species, and the Indice Diatomées Mayotte “traits” (IDMtrait) based on morphological and bio-ecological traits. The aim of this study is to compare the temporal stability and reliability of these two indices using data from 20 monitoring stations between 2016 and 2024. By analysing trends using linear regressions, we were able to identify several patterns of change: stable, divergent or independently varying indices. The IDMtrait varies more, often downwards, and shows a better correlation with physico-chemical parameters. These differences can be explained in part by the differences in the statistical models used to construct the two indices and the fact that species and traits are not distributed in the same way along pressure gradients (organic matter, nutrients). On the other hand, the robustness of the IDMsp can be affected when the number of index taxa taken into account in its calculation is low. So, although the two indices give globally consistent results, the use of the IDMtrait could be preferred, as it is more sensitive and representative of local ecological dynamics.Les diatomées sont des micro-algues unicellulaires largement répandues dans les milieux aquatiques. Elles constituent de bons bio-indicateurs pour évaluer l’état écologique des cours d’eau. À Mayotte, où les pressions anthropiques sont multiples, deux indicateurs ont été développés : l’Indice Diatomées Mayotte « espèce » (IDMsp) basé sur les profils écologiques des espèces, et l’Indice Diatomées Mayotte « traits » (IDMtrait) fondé sur les traits morphologiques et bio-écologiques. Cette étude vise à comparer la stabilité temporelle et la fiabilité de ces deux indices à partir des données de 20 stations de surveillance entre 2016 et 2024. L’analyse des tendances à l’aide de régressions linéaires a permis de dégager plusieurs profils d’évolution : indices stables, divergents ou variant indépendamment. L’IDMtrait varie davantage, souvent à la baisse, et montre une meilleure corrélation avec les paramètres physico-chimiques. Ces différences s’expliquent en partie par les différences de modèles statistiques utilisés pour construire les deux indices et le fait que les espèces et les traits ne se répartissent pas de la même manière au long des gradients de pressions (matière organique, nutriments). D’un autre côté, la robustesse de l’IDMsp peut être impactée lorsque le taux de taxons indiciels pris en compte dans son calcul est faible. Ainsi, bien que les deux indices donnent des résultats globalement cohérents, l’usage de l’IDMtrait pourrait être à privilégier, car plus sensible et représentatif des dynamiques écologiques locales

    Un nouveau Pogonocherus de Corse (Coleoptera, Cerambycidae)

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    International audienceOn the basis of several genetic delimitation methods applied to the DNA barcode (CO1) and biogeographical and morphological elements, Pogonocherus pseudohispidulus n. sp. is described from Corsica. This species is endemic and closely related to Pogonocherus hispidulus (Linné, 1758), which it appears to replace in Corsica.A partir de plusieurs méthodes de délimitation génétique appliquées sur le code-barres ADN (CO1) et d'éléments biogéographiques et morphologiques, Pogonocherus pseudohispidulus n. sp. est décrit de Corse. Cette espèce est endémique et proche de Pogonocherus hispidulus (Linné, 1758), qu'elle paraît remplacer en Corse

    Integrative Taxonomy and Geographical Distribution of Antennella billardi and Antennella varians (Cnidaria, Hydrozoa) in the Southwestern Indian Ocean

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    International audienceHydroids have historically been described by morphology, but recent genetic studies have highlighted numerous taxonomic problems. In the genus Antennella , two species, Antennella varians and Antennella billardi (formerly A. balei ), were until recently considered synonyms. We sampled colonies of these two species in the southwestern Indian Ocean at mesophotic depths (between 30 and 150 m): A. varians on Mayotte Island and A. billardi on Réunion Island. This study uses an integrative taxonomic approach, combining morphological measurements, DNA barcoding, observations of biological characters and geographical distributions that complement current knowledge. The barcoding results confirmed the distinction between the two species with both mitochondrial and nuclear genes. Morphological measurements provided two main and robust characters to distinguish them: the length of the first pair of nematothecae and the length of their apophysis. Surprisingly, A. billardi showed synchrony of sexual and vegetative reproduction, as two different types of female gonotheca content were observed: oocytes and frustules. These results highlight the need to combine complementary approaches in order to describe biodiversity more accurately and continue to discover the peculiarities of the animal kingdom, especially in hard‐to‐reach areas, such as the mesophotic zone

    Cas Clinique d’ophidiomycose chez une couleuvre d’Esculape (Zamenis longissimus) en France

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    International audienceOphidiomyces ophidiicola, agent mycosique responsable d' ophidiomycose chez les reptiles, est une menace croissante pour les populations de serpents en Europe, en particulier les colubridés. Décrit en Europe pour la première fois en 2017, l'agent pathogène est détecté annuellement en France, dans le Doubs, depuis 2021. Nous décrivons ici le premier cas clinique avec évidence de l'implication du pathogène dans la mort d'un juvénile non captif de Couleuvre d'Esculape (Zamenis longissimus), investigué dans le cadre de la surveillance sanitaire événementielle du réseau SAGIR. Bien que la couleuvre d'Esculape ne soit pas, en France, une espèce fortement menacée, la circulation active d'O. ophidiicola associée à de la mortalité dans les populations non-captives est une menace pour l' ensemble des espèces de serpents en France, qui doit être prise en compte dans les actions de conservation des espèces

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