Portail HAL Inalco
Not a member yet
    19984 research outputs found

    Enjeux des données de la recherche en droit

    No full text
    International audienceDans la perspective d’une approche des enjeux des données ouvertes de la recherche en droit, je procéderai en trois temps. D’abord un passage en revue de quelques catégories de données qui contraignent l’ouverture des données : le secret des affaires, les données de santé, et les données personnelles (notamment à travers l’exemple des études migratoires). Ensuite, il s’agira d’interroger la vie de ces données depuis leur collecte jusqu’à leur réutilisation en passant par leur hébergement. Enfin, je profiterai de cette occasion pour revenir sur la création d’une revue des plateformes numériques suivant un modèle diamant de publication des résultats de la recherche en droit. Dans cette partie, nous reviendrons sur les enjeux de l’ouverture des données notamment concernant l’étude des plateformes commerciales assujetties au droit des affaires, et les plateformes de santé notamment sous l’angle de la protection des données personnelles

    Études du Corpus des inscriptions du Campā, XIII: Documenting and Describing a Language on the Basis of an Epigraphic Corpus: The Case of Old Cham (Present Vietnam, 500-1500 CE)

    No full text
    International audienceThe Chamic languages, today represented only by small or very small minority communities of speakers on the Chinese island of Hainan, in Cambodia and in Vietnam, form a low-order branch of the Austronesian language family. One of the Chamic languages is Cham itself, with pockets of speakers (several 100,000 in total) in some provinces of Southern Vietnam as well as Cambodia, and a bifurcation between at least two clearly distinct dialects. It is the only Chamic language with a premodern writing tradition, but one that goes as far back as the 5th century ce. While Modern Cham has been documented based on manuscripts (none earlier than the 17th century) and by consultation with native speakers, older stages in the development of Cham are preserved in an epigraphic corpus, associated with a kingdom called Campā, that covers a millennium (ca. 500–1500) and a North-South stretch over at least 1000 km of what is today Vietnam. These premodern phases of Cham linguistic history, that we may call Old Cham, have drawn virtually no attention among linguists, and have not begun to be described linguistically by epigraphists. The road towards a grammar and dictionary of Old Cham has to pass through the visual documentation of the text-bearing inscriptions (estampages, photographs), and the decipherment of the writing system. Besides the challenges inherent in relying on inscriptional data (damage to artefacts leading to textual uncertainty, constraints on the type of linguistic expression found in inscriptions, among others), the linguistic analysis of Old Cham needs to be sensitive to the likelihood of chronological and geographic variation in a small corpus covering a lot of time and space. To access Old Cham, moreover, one cannot do without a knowledge of Sanskrit (which was used in Campā for epigraphic expression besides Old Cham), closely related non-Chamic languages that have a relatively well documented history (Malay, Acehnese), the unwritten other Chamic languages (Jarai, Raglai, etc.), and an understanding of the areal pressures that have pushed the Chamic languages rather far from the typological mold of the Austronesian languages of maritime Southeast Asia. This article, conceived as the prelude to grammatical and lexicographical research to follow, presents the Old Cham corpus from the artefactual and textual points of view, outlines the history of discovery and documentation of Old Cham, sketches the challenges that face scholarship in this field, and illustrates some preliminary results of typological and historical interest with special attention to the relevance of comparison with Malay and Acehnese.Les langues chamiques, uniquement représentées aujourd’hui par de petites ou de très petites communautés minoritaires de locuteurs sur l’île chinoise de Hainan, au Cambodge et au Vietnam, constituent une sous-branche de la famille des langues austronésiennes. L’une de ces langues chamiques est le cham lui-même, dont les communautés de locuteurs (certaines comptant près de 100 000 personnes) vivent dans des provinces du sud du Vietnam ainsi qu’au Cambodge, et qui présente une bifurcation entre au moins deux dialectes clairement distincts. C’est la seule langue chamique qui possède une tradition d’écriture prémoderne, remontant au ve siècle de notre ère. Alors que le cham moderne a été documenté sur la base de manuscrits (dont aucun n’est antérieur au xviie siècle) et via la consultation de locuteurs natifs, les étapes plus anciennes du développement du cham sont préservées dans un corpus épigraphique, associé à un royaume appelé Campā, qui couvre un millénaire (vers 500-1500) et une étendue nord-sud sur au moins 1 000 km de ce qui est aujourd’hui le Vietnam. Ces phases prémodernes de l’histoire linguistique cham, que nous pouvons appeler le vieux cham, n’ont pratiquement pas attiré l’attention des linguistes et n’ont pas fait l’objet de descriptions linguistiques de la part d’épigraphistes. L’établissement d’une grammaire et d’un dictionnaire du vieux cham passe par la documentation visuelle des inscriptions textuelles (estampages, photographies) et le déchiffrement du système d’écriture. Outre les défis inhérents à l’utilisation de données épigraphiques (dommages causés aux artefacts entraînant une incertitude textuelle, contraintes sur le type d’expression linguistique trouvée dans les inscriptions, entre autres), l’analyse linguistique du vieux cham doit tenir compte de possibles variations chronologiques et géographiques au sein d’un corpus limité couvrant un large empan temporel et spatial. Pour accéder au vieux cham, on ne peut, en outre, se passer d’une connaissance du sanskrit (qui a été utilisé dans le Campā pour l’expression épigraphique, à côté du vieux cham), des langues non chamiques proches, dont l’histoire est relativement bien documentée (malais, acihnais), des autres langues chamiques non écrites (jaraï, raglaï, etc.), ainsi que d’une compréhension des contraintes aréales qui ont poussé les langues chamiques assez loin du berceau typologique des langues austronésiennes de l’Asie du Sud-Est maritime. Cet article, conçu comme un prélude aux recherches grammaticales et lexicographiques à venir, présente le corpus du vieux cham du point de vue des artefacts et des textes, esquisse l’histoire de la découverte et de la documentation du vieux cham, les défis qui se posent aux chercheurs dans ce domaine, et illustre quelques résultats préliminaires d’intérêt typologique et historique, avec une attention particulière portée à l’intérêt d’une comparaison avec le malais et l’acihnais

    "Violences sexuelles et enfances en guerre (VSEG). État des lieux du droit international"

    No full text
    International audienc

    Analyse de la communication et de l’influence des récits chinois dans la littérature ourdoue moderne

    No full text
    En tant que projet phare de l’Initiative de la Ceinture et de la Route, la construction du Corridor économique Chine-Pakistan a formulé de nouvelles exigences pour les liens culturels et interpersonnels entre les deux pays, et cet article se concentre principalement sur la forme et le sujet des récits chinois dans la littérature ourdoue moderne, et étudie leur circulation et leur influence dans la société pakistanaise. Partant des échanges culturels régionaux anciens, cet article se concentre sur les récits chinois, y compris ceux incarnés dans la poésie progressiste ourdoue et la littérature de récits de voyage, ainsi que sur la traduction d’œuvres chinoises au Pakistan. Les récits chinois largement diffusés reflètent généralement la préoccupation de la société pakistanaise pour la révolution socialiste et la modernisation de la Chine, et reflètent la réflexion et les demandes de ses cercles intellectuels pour le développement de leur pays. L’analyse de cet article vise à fournir une base théorique et une stratégie correspondante pour la traduction et la diffusion de la littérature chinoise au Pakistan

    DÉCRIPT Séance 1 de l'axe Indo-Pacifique : « Civilisation chinoise » et « valeurs asiatiques » : perspectives critiques et regards pluridisciplinaires

    No full text
    Cette séance inaugurale du séminaire Indo-Pacifique propose une réflexion pluridisciplinaire et des regards croisés sur les registres culturels et civilisationnels mobilisés dans la région. Elle s’intéressera plus particulièrement à trois notions clés, "civilisation", "culture" et "valeurs asiatiques", qui sont utilisées pour mettre en récit des histoires nationales ou régionales et pour affirmer la singularité de trajectoires politiques. L’enjeu sera d’examiner à la fois la manière dont ces notions structurent des discours et des pratiques, ainsi que leur dimension circulatoire, aux échelles régionale et internationale, entre reprises, appropriations et réinterprétations

    L’ourdou comme langue patrimoniale aux États-Unis : un partenariat université-école pour la conception de programmes d’études

    No full text
    Cette communication examine les exigences linguistiques, socioculturelles et institutionnelles auxquelles un groupe d’enseignant·e·s d’école primaire et de chercheur·e·s universitaires a été confronté alors qu’ils collaboraient à la conception du curriculum d’un nouveau programme d’immersion bilingue (Dual Language Immersion, DLI) dans une école publique aux États-Unis, avec l’ourdou comme langue partenaire. Les données proviennent d’observations en classe, de l’analyse de documents et de travaux d’élèves, d’entretiens avec les enseignant·e·s, ainsi que de la co-conception d’objectifs curriculaires au cours d’un atelier de développement professionnel spécialement conçu par les chercheur·e·s pour ces enseignant·e·s. En mobilisant le cadre théorique des continuums de bilittératie [en contexte éducatif bilingue ou variée] de Hornberger (2004), nous documentons la manière dont les enseignant·e·s ont pris conscience de ces exigences et y ont progressivement répondu, d’abord à travers des stratégies intuitives, puis par une réflexion curriculaire plus systématique soutenue par l’intervention de développement professionnel. Nous avons constaté qu’en l’absence de modèles établis ou de repères nationaux de compétence pour les langues moins couramment enseignées (LCTL) comme l’ourdou, les enseignant·e·s ont néanmoins appris à concilier les exigences pédagogiques du district avec les répertoires linguistiques variés et les besoins académiques des élèves. Plutôt que de considérer l’absence d’un curriculum standardisé comme un manque, ces enseignant·e·s ont transformé cet espace en une opportunité de réflexion critique, de créativité et de pertinence culturelle. Les résultats montrent qu’il est bénéfique pour les universités et les écoles de collaborer afin de diversifier l’offre de programmes DLI aux États-Unis, pour répondre au désir d’une éducation bilingue exprimé par les familles et les enfants qui parlent des LCTL à la maison. Bien qu’un tel élargissement de l’éducation bilingue constitue un objectif important pour l’équité éducative, il devra prendre en compte le rôle central des partenariats entre universités et écoles comme moteur de l’innovation curriculaire et de la réussite

    An areal typology of nasal vowels and the "absence" of nasal consonants in Northern Sub-Saharan Africa

    No full text
    International audienceContrastive nasal vowels are particularly common in the languages of Northern Sub-Saharan Africa (NSSA) when compared to the rest of the world, and have been considered as one of its defining areal features (Clements & Rialland 2008; Hajek 2013; Hyman 1972; Maddieson 2007; Rolle 2013; Williamson 1973). Another specificity of languages of NSSA with respect to nasalization that has been highlighted in the phonological literature is the possibility to analyze various languages as lacking (contrastive) nasal consonants (cf. Bearth 1992; Bole-Richard 1985; Clements & Rialland 2008; Hyman 1972; Ladefoged 1964; Schachter & Fromkin 1968). However, the degree of plausibility of such a “no-nasal” analysis varies significantly across languages (Clements & Rialland 2008:49), and in our view, it largely remains a (somewhat misleading) idealization of more complex phonological realities of the languages in question (see also Bearth 1992; Fromkin 1977).In this paper, we begin by taking a closer look at the complexities of nasalization phenomena in NSSA, such as the so-called contextual perseverative nasalization of vowels after nasal consonants. We also consider the common pathways for the emergence of nasal vowels in NSSA, several of which appear to be typologically less common, such as *CVNV > CNV > CṼ proposed by Hyman (1972). Interestingly, different pathways appear to show a certain areal bias. Second, we apply the methodology from Idiatov & Van de Velde (2021)’s research on labial-velars to look at the lexical distributions of nasal vowels and combinations of implosives and liquids with nasal vowels in the languages of NSSA in RefLex, a very large lexical database of African languages (Segerer & Flavier 201‎1-2025). The main goal of this exercise is to determine whether we can detect any non-trivial geographical distribution of lexical frequencies of these features that may tell us something about the linguistic prehistory of NSSA. Our preliminary results suggest that there may be an important degree of convergence with the hotbeds of high lexical frequency of labial-velars (Idiatov & Van de Velde 2021).References:Bearth, Thomas. 1992. La pertinence latente. A propos du traitement des liquides et de la nasalisation dans les langues dites “sans consonnes nasales.” Verbum 4. 203–218.Bole-Richard, Rémy. 1985. Hypothèse sur la genèse de la nasalité en niger-congo. Journal of West African Languages 15(2). 3–28.Clements, G. N. & Annie Rialland. 2008. Africa as a phonological area. In Bernd Heine & Derek Nurse (eds.), A linguistic geography of Africa, 36–85. Cambridge: Cambridge University Press.Fromkin, Victoria. 1977. The phonology of Akan revisited. In Paul F.A. Kotey & Haig Der-Houssikian (eds.), Language and linguistic problems in Africa. Columbia, SC: Hornbeam Press.Hajek, John. 2013. Vowel nasalization (v2020.4). (Ed.) Matthew S. Dryer & Martin Haspelmath. The World Atlas of Language Structures Online. Zenodo. URL: https://doi.org/10.5281/zenodo.13950591. doi: 10.5281/zenodo.13950591.Hyman, Larry M. 1972. Nasals and nasalization in Kwa. Studies in African Linguistics 3(2). 167–206.Ladefoged, Peter. 1964. A phonetic study of West African languages. Cambridge: Cambridge University Press.Maddieson, Ian. 2007. Areal distribution of nasalized vowels. Proceedings of ICPhS ID 1676 Saarbrücken, 6-10 August 2007, 1381–1384.Rolle, Nicholas. 2013. Nasal vowel patterns in West Africa. UC Berkeley PhonLab Annual Report (2013). 281–326.Schachter, Paul & Victoria Fromkin. 1968. A phonology of Akan: Akuapem, Asante and Fante. Working Papers in Phonetics (University of California, Los Angeles) 9.Segerer, Guillaume & Sébastien Flavier. 2011–2022. RefLex: Reference Lexicon of Africa. Version 2.2. Paris, Lyon: CNRS. URL: http://reflex.cnrs.fr.Williamson, Kay. 1973. More on nasals and nasalization in Kwa. Studies in African Linguistics 4(2). 115–138

    0

    full texts

    19,984

    metadata records
    Updated in last 30 days.
    Portail HAL Inalco
    Access Repository Dashboard
    Do you manage Open Research Online? Become a CORE Member to access insider analytics, issue reports and manage access to outputs from your repository in the CORE Repository Dashboard! 👇