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Photographies du fonds Michel Ferlus | Enquêtes linguistiques en Asie du Sud-Est | MF_luang_prabang_63-2_004
Le corpus photographique de Michel Ferlus créé au fil de ses enquêtes linguistiques en Asie du Sud-Est est constitué de clichés en noir et blanc. Les photographies sont en partie issues de la période où il enseignait au Laos, de 1961 à 1968. Lors de cette période, il a réalisé des travaux d'étude linguistique sur le terrain, sur plusieurs langues du Laos, dont le hmong et le yao (famille linguistique hmong-mien), le khmu/khamou et le lamet (môn-khmer), ainsi que le phu noi/phou-noy (famille sino-tibétaine). Ses recherches de terrain se sont déroulées également en Thailande et en Birmanie (Myanmar) dans les années 1980 : étude des langues wa, lawa, palaung, mon et nyah kur; puis au Vietnam et au Laos dans les années 1990, étudiant les langues viet-muong (viétiques) et tai, et les systèmes d'écritures d'aires situées dans le nord et le centre du Vietnam. Michel Ferlus et son collègue Trần Trí Dõi (de l'Université Nationale du Vietnam) ont redécouvert le Lai Pao, une écriture d'origine indienne, apparentée à celle du thaï (ou siamois, langue officielle de la Thaïlande), mais propre à la langue taï paw, parler taï du Vietnam et qui a frôlé la disparition. Voir : https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00923025/ En 1998, un film documentaire (en vietnamien) a été tourné au sujet de la redécouverte de cette écriture (Đi tìm chữ Lai Pao: In Quest of the Lai Pao Script).La numérisation des photographies (tirages photographies sur papier photo argentique au format 10×15 cm) a été effectuée au LACITO par Balthazar Do Nascimento. Les photographies de ce fonds, issues d’une numérisation « de sauvetage », n’ont pu être dotées d’une description dans les règles de l’art identifiant les lieux, dates, scènes et communautés ethno-linguistiques concernées. Si vous êtes en mesure de fournir des informations pour une meilleure description d’une ou plusieurs photographies, merci d'écrire à : [email protected]é pris par Michel Ferlus au cours d’enquêtes linguistiques en Asie du Sud-Est. | Etude de la phonologie historique des langues d'Asie du Sud-Est
Photographies du fonds Michel Ferlus | Enquêtes linguistiques en Asie du Sud-Est | MF_luang_prabang_63-2_003 | À droite, le chercheur linguiste Michel Ferlus.
Le corpus photographique de Michel Ferlus créé au fil de ses enquêtes linguistiques en Asie du Sud-Est est constitué de clichés en noir et blanc. Les photographies sont en partie issues de la période où il enseignait au Laos, de 1961 à 1968. Lors de cette période, il a réalisé des travaux d'étude linguistique sur le terrain, sur plusieurs langues du Laos, dont le hmong et le yao (famille linguistique hmong-mien), le khmu/khamou et le lamet (môn-khmer), ainsi que le phu noi/phou-noy (famille sino-tibétaine). Ses recherches de terrain se sont déroulées également en Thailande et en Birmanie (Myanmar) dans les années 1980 : étude des langues wa, lawa, palaung, mon et nyah kur; puis au Vietnam et au Laos dans les années 1990, étudiant les langues viet-muong (viétiques) et tai, et les systèmes d'écritures d'aires situées dans le nord et le centre du Vietnam. Michel Ferlus et son collègue Trần Trí Dõi (de l'Université Nationale du Vietnam) ont redécouvert le Lai Pao, une écriture d'origine indienne, apparentée à celle du thaï (ou siamois, langue officielle de la Thaïlande), mais propre à la langue taï paw, parler taï du Vietnam et qui a frôlé la disparition. Voir : https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00923025/ En 1998, un film documentaire (en vietnamien) a été tourné au sujet de la redécouverte de cette écriture (Đi tìm chữ Lai Pao: In Quest of the Lai Pao Script).La numérisation des photographies (tirages photographies sur papier photo argentique au format 10×15 cm) a été effectuée au LACITO par Balthazar Do Nascimento. Les photographies de ce fonds, issues d’une numérisation « de sauvetage », n’ont pu être dotées d’une description dans les règles de l’art identifiant les lieux, dates, scènes et communautés ethno-linguistiques concernées. Si vous êtes en mesure de fournir des informations pour une meilleure description d’une ou plusieurs photographies, merci d'écrire à : [email protected]é pris par Michel Ferlus au cours d’enquêtes linguistiques en Asie du Sud-Est. | Etude de la phonologie historique des langues d'Asie du Sud-Est
Photographies du fonds Michel Ferlus | Enquêtes linguistiques en Asie du Sud-Est | MF_luang_prabang_63-2_001
Le corpus photographique de Michel Ferlus créé au fil de ses enquêtes linguistiques en Asie du Sud-Est est constitué de clichés en noir et blanc. Les photographies sont en partie issues de la période où il enseignait au Laos, de 1961 à 1968. Lors de cette période, il a réalisé des travaux d'étude linguistique sur le terrain, sur plusieurs langues du Laos, dont le hmong et le yao (famille linguistique hmong-mien), le khmu/khamou et le lamet (môn-khmer), ainsi que le phu noi/phou-noy (famille sino-tibétaine). Ses recherches de terrain se sont déroulées également en Thailande et en Birmanie (Myanmar) dans les années 1980 : étude des langues wa, lawa, palaung, mon et nyah kur; puis au Vietnam et au Laos dans les années 1990, étudiant les langues viet-muong (viétiques) et tai, et les systèmes d'écritures d'aires situées dans le nord et le centre du Vietnam. Michel Ferlus et son collègue Trần Trí Dõi (de l'Université Nationale du Vietnam) ont redécouvert le Lai Pao, une écriture d'origine indienne, apparentée à celle du thaï (ou siamois, langue officielle de la Thaïlande), mais propre à la langue taï paw, parler taï du Vietnam et qui a frôlé la disparition. Voir : https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00923025/ En 1998, un film documentaire (en vietnamien) a été tourné au sujet de la redécouverte de cette écriture (Đi tìm chữ Lai Pao: In Quest of the Lai Pao Script).La numérisation des photographies (tirages photographies sur papier photo argentique au format 10×15 cm) a été effectuée au LACITO par Balthazar Do Nascimento. Les photographies de ce fonds, issues d’une numérisation « de sauvetage », n’ont pu être dotées d’une description dans les règles de l’art identifiant les lieux, dates, scènes et communautés ethno-linguistiques concernées. Si vous êtes en mesure de fournir des informations pour une meilleure description d’une ou plusieurs photographies, merci d'écrire à : [email protected]é pris par Michel Ferlus au cours d’enquêtes linguistiques en Asie du Sud-Est. | Etude de la phonologie historique des langues d'Asie du Sud-Est
Jeunes mariés faisant partie des notables de Liti (= Aivati), Empire ottoman, fin 19e siècle
Cette photographie provient des archives familiales de la chercheuse linguiste Evangelia Adamou (Directrice de recherche au CNRS). La chercheuse a mené une enquête linguistique et un travail approfondi de terrain en Grèce ((Liti), pour documenter le nashta. Le nashta est une langue slave de Grèce en voie de disparition.L’abandon de la variété slave de Liti au profit du grec débute dans les milieux scolarisés et s’amplifie au 20e siècle lors de l’intégration de la région à la Grèce moderne (1912-1913). Ce phénomène n'est pas spécifique à la Grèce mais constitue une tendance générale dans le monde entier.Aujourd'hui et depuis une vingtaine d'années, les programmes de documentation de langues menacées sont particulièrement développés dans un souci de préserver le patrimoine immatériel de l’humanité.En 2010, E. Adamou et le Prof. W. Breu (Université de Constance) ont coordonné, avec une équipe de chercheurs, un projet ANR-DGF, intitulé EuroSlav 2010. Le programme ANR-DFG EuroSlav 2010 visait la création d’une base de données électronique pour des variétés slaves, en voie de disparition, situées dans des pays européens non slavophones. Il s’agit notamment de cinq variétés parlées en Italie (slave de Molise ou na našu), en Autriche (croate du Burgenland), en Allemagne (sorabe supérieur courant) et en Grèce (Liti ou našta et Hrisa). Ces variétés ne sont pas de simples dialectes des langues les plus proches pour lesquels il suffirait de signaler les écarts comme des traits archaïques. Elles présentent de nombreuses innovations, voire des phénomènes inattendus pour des langues slaves, et, surtout, elles sont riches en phénomènes dus au contact de langues. Le corpus - associant son, gloses et traduction - sera intégré au programme "Archives orales" du LACITO-CNRS et à la plate-forme du CRDO (Centre de ressources pour la description de l’oral).Aujourd'hui, ces travaux de recherche sont consultables sur l'archive ouverte numérique de langues en danger et sous-documentées du LACITO : la collection Pangloss (https://pangloss.cnrs.fr/corpus?lang=fr&mode=pro)