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Navigating Contradictions: Ireland’s Economic Diplomacy Strategy, Between Values and Economic Interests in China Relations
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Constitutionnalité ou inconstitutionnalité de la protection contre le licenciement des membres de CPPNI, note sous Cass. soc., 19 nov. 2025, no 25-14.582
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Le Costume comme leurre et la peau comme costume : Scarlett Johansson, sex symbol mis à nu dans Under The Skin (Jonathan Glazer, 2013)
International audienceIn 2013, British filmmaker Jonathan Glazer cast Hollywood film star Scarlett Johansson as an alien maneater wandering through Scotland in his third feature, Under the Skin. This paper discusses how costume design is used in the film in order to deconstruct the star’s image on three different levels. First, costume is used as an artifice to preserve naturalistic illusion: it works as a disguise allowing both the alien to blend in with a human crowd and the star to walk around the streets, shops and nightclubs of Glasgow in documentary immersion. Costume and makeup also work as markers of gender, exaggerating the overt femininity and carnality that characterize Johansson’s star persona in order to divulge it as a performance and simulacrum. Finally, costume provides the opportunity for an ontological reflection on the relationship between star and film character, as the star’s body and persona literally dress a fictional figure that would be shapeless without them.En 2013, le cinéaste britannique Jonathan Glazer distribue Scarlett Johansson dans le rôle d’une extraterrestre mangeuse d’hommes perdue en pleine Écosse dans son troisième long-métrage, Under The Skin ; nous montrerons que le travail du concepteur de costumes Steven Noble participe de la déconstruction de l’image de la star hollywoodienne à trois niveaux complémentaires. De manière classique, le costume est d’abord envisagé comme artifice garant de l’illusion naturaliste, fonction redoublée par la mise-en-abyme produite par le dispositif de tournage du film. L’ensemble en jean, les collants filés et les talons bon marché dont l’héroïne dépouille le cadavre d’une inconnue, ainsi que la perruque brune arborée par l’actrice, constituent à la fois le déguisement qui permet à l’extraterrestre de se fondre parmi la foule humaine et celui qui autorise la star filmée en caméra cachée à déambuler incognito dans les rues, les magasins et les boîtes de nuit de Glasgow. Le costume et le maquillage assurent en outre une fonction de marqueur du genre, le blouson en fourrure artificielle, le body fuchsia échancré et le rouge à lèvres carmin exagérant la dimension d’ultra féminité, de sensualité, voire de carnalité attachée à la persona de Johansson depuis au moins Match Point (Woody Allen, 2005). L’hypersexualisation de la star, qui peut sembler en contradiction avec les convictions féministes qu’elle revendique à la ville, fait l’objet de négociations complexes dans les rôles qu’elle choisit à cette période : son corps est purement et simplement escamoté dans Her (Spike Jonze, 2013), grossièrement érotisé à des fins parodiques dans Don Jon (Joseph Gordon-Levitt, 2014) ou moulé dans une combinaison synthétique dans la saga des Avengers, facilitant les mouvements de l’héroïne d’action tout en donnant ses formes en spectacle. Dans Under the Skin, le costume a à cet égard un statut particulier, celui de leurre participant à un renversement critique de l’image de la star : il permet à la prédatrice de se désigner à ses victimes comme une proie désirable, passive et disponible, réactualisant l’archétype de la femme fatale incarné par Johansson tout en désignant la sensualité qui lui est associée comme une performance et un simulacre. Le costume offre enfin l’occasion d’une réflexion ontologique sur les rapports entre star et personnage filmique dans les dernières minutes du film, lorsque la peau de l’héroïne part en lambeaux en même temps que les vêtements que lui arrache un homme qui tente de l’agresser. La peau est révélée à son tour comme costume : le personnage mis à nu, corps de charbon, sans yeux et aux traits indistincts, contemple le visage hébété de Scarlett Johansson qu’il a ôté comme un masque. C’est ainsi l’actrice et la star qui sont littéralement désignés comme enveloppes, son corps et sa persona venant littéralement habiller une figure qui serait sans eux nue et informe
Faire l'histoire des activités physiques et sportives par les archives : Quelle place donnée au corps ?
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La musique et les droites
International audienceS’inscrivant dans la continuité des travaux consacrés aux relations entre musique et politique au XXe siècle, ce numéro propose d’en examiner les mutations dans le monde contemporain en prenant pour focale les mouvements de droite dans le monde actuel. Quatre articles ici réunis explorent des contextes nationaux distincts, marqués par des dynamiques et événements hyper-contemporains tels que la pandémie de Covid-19, l’entrée de Donald Trump dans le monde politique, la guerre en Ukraine et plus généralement les jeux d’influence et de propagande dans un monde globalisé. Ces contributions examinent des configurations très contrastées de mobilisations politiques par la musique, allant de formes collectives et hautement institutionnalisées à des expressions plus individuelles et marginales, issues de logiques du Do It Yourself (DIY). Ensemble, elles souhaitent offrir un aperçu de la diversité des usages politiques des manifestations musicales et sonores dans un contexte de reconfiguration rapide des espaces médiatiques, des régimes de visibilité et des modes d’engagement
« L’animation, c’est un truc de jeunes »,« Dans les centres d’animation, c’est un vrai brassage social »
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La critique des décisions de justice
International audienceQuelles limites pénales à la critique des décisions de justice
Ancrage relationnel et écriture en ligne des personnages en fanfiction
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