Docuthèque, le dépôt institutionnel de l'Université du Québec
Not a member yet
254 research outputs found
Sort by
Rôle du bibliothécaire-formateur : Document à l’intention des directeurs des bibliothèques de l’Université du Québec. Version 2
Définition du rôle du bibliothécaire-formateur dans le but de le promouvoir et d’en faire reconnaître l’expertise unique auprès de différentes clientèles : les directeurs de bibliothèque, les gestionnaires académiques, les professeurs et le personnel de bibliothèque
Combien d'heures par semaine un étudiant peut-il travailler sans nuire à ses études de baccalauréat? Ce que les données du projet ICOPE nous en disent
Le présent document propose d’explorer, à l’aide des données du projet ICOPE (Indicateurs de COnditions de Poursuite des Études), la relation entre le cheminement des étudiants de baccalauréat et leur implication sur le marché du travail. Bien qu’une telle analyse ait déjà été effectuée par d’autres
chercheurs, celle-ci n’a jamais été réalisée de manière approfondie pour l’Université du Québec (UQ). L’analyse des conditions de réussite au baccalauréat, basée sur les premières enquêtes ICOPE, situait le nombre maximal d’heures travaillées à 15 heures par semaine (Pageau et Bujold, 2000). Une mise à jour de cette analyse (Bujold, 2010) montre que les étudiants qui travaillent moins de 15 heures par semaine
sont ceux qui affichent les taux de diplomation les plus élevés au baccalauréat à temps complet et que le risque de quitter sans diplôme augmente sensiblement lorsque l’étudiant consacre plus de 20 heures par semaine à un emploi rémunéré. Compte tenu des caractéristiques bien particulières de la population étudiante de l’UQ (étudiants en moyenne plus âgés, avec des responsabilités familiales, davantage à temps partiel, de première génération universitaire, etc.), nous pensons qu’il s’avère intéressant d’actualiser cette information et d’aller au-delà de la détermination d’un seuil global. Où se situe aujourd’hui le nombre d’heures maximal suggéré par les données ICOPE pour des études de baccalauréat? Ce seuil change-t-il significativement suivant différentes caractéristiques étudiantes? Quel est l’impact de l’accroissement des heures travaillées sur la durée des études? Le seuil diffère-t-il lorsque l’emploi est en lien avec les études? Voilà autant de questions auxquelles nous tenterons d’apporter des éléments de réponse dans cette étude
Indicateurs de persévérance scolaire à l'université - L'Université du Québec à Chicoutimi et le réseau de l'Université du Québec
Le présent portrait vise à rendre disponibles des données inédites sur la persévérance des étudiants inscrits au baccalauréat à l’université régionale, soit l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Deux indicateurs clés y sont abordés : (1) le taux global d’obtention d’un diplôme de baccalauréat à l’intérieur d’une période de six ans et (2) le taux de réinscription au troisième trimestre. Cette édition fournit les taux de la plus récente cohorte disponible (cohorte de 2006 pour le premier indicateur et de 2011 pour le second), et trace un portrait rétrospectif depuis la cohorte de 1993. Les données pour l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) sont mises en parallèle avec celles de l’ensemble du réseau de l’Université du Québec (UQ)
Rendre les étudiants actifs : c’est possible!
En tant qu'enseignant, on souhaite généralement que les étudiants tirent le meilleur parti possible de nos cours, mais il n'est pas toujours évident de savoir comment optimiser les heures passées en classe ou les travaux proposés. Olivier Mesly et Martine De Grandpré vous proposent quelques moyens pour rendre les étudiants actifs dans les cours afin de favoriser leur motivation et leur concentration
L'intégrité académique: ça s'apprend!
Lorsqu'on évalue le travail d'un étudiant, on souhaite rendre compte de ses apprentissages véritables et identifier comment l'aider à aller plus loin. Pour ce faire, l'information produite doit évidemment venir de son cru ... et non de quelqu'un d'autre! Les connaissances liées à l'intégrité académique sont nombreuses. Chantal Roussel propose quelques pistes pour accompagner et sensibiliser les étudiants dès leur entrée à l'université
Rapport annuel 2011-2012 de l’Université du Québec et des établissements du réseau
La production du rapport annuel de l’Université du Québec, dans sa forme et son contenu, est le fruit d’un ensemble de collaborations universitaires, techniques et administratives à l'échelle de son réseau
Le financement des établissements du réseau de l'Université du Québec : comment s'y retrouver?
Contribution de l'Université du Québec à la réflexion entourant les questions relatives au financement des universités dans le cadre de la 3e rencontre thématique du Sommet sur l'enseignement supérieur
Cycles supérieurs : accompagner la rédaction
Encadrer les étudiants dans leur projet de maîtrise ou de doctorat signifie, entre autres, de les soutenir dans leur processus de rédaction. Christian Bégin est professeur à l'UQAM, directeur du programme court de 2e cycle en pédagogie de l'enseignement supérieur, du département de didactique et du Centre de formation et de recherche en enseignement supérieur de l'UQAM (CEFRES). Il suggère quelques pistes pour aider l'étudiant dans sa démarche de rédaction
L'accès à l'enseignement universitaire pour toutes et tous, partout au Québec
Mémoire de l'Université du Québec sur l'accessibilité et la participation aux études supérieures présenté lors de la 2e rencontre thématique du Sommet sur l'enseignement supérieur
Enquête ICOPE 2011 - Perception des étudiants de l’Université du Québec à l’égard des problèmes de santé limitant leurs apprentissages
De par sa mission d’accessibilité, l’Université du Québec (UQ) permet à une grande diversité d’étudiants (adultes, parents, en emploi, de première génération, etc.), qui ont les aptitudes et la motivation requises, d’accéder aux études universitaires à la grandeur du territoire québécois. À cet égard, l’intégration des étudiants en situation de handicap, tant les clientèles traditionnelles que celles dites « émergentes », est au coeur de ses préoccupations. Les données de l’Association québécoise interuniversitaire des conseillers aux étudiants en situation de handicap (AQICESH) montrent que la demande de formation universitaire de la part de ces clientèles est en croissance au Québec. L’effectif universitaire en situation de handicap a connu une augmentation marquée de 87 % entre 2007-2008 et 2011-2012 dans l’ensemble des universités québécoises. Cette hausse repose majoritairement sur les clientèles émergentes qui se sont accrues de 124 % au cours de la période, comparativement à 49 % pour les clientèles traditionnelles.
En 2011-2012, plus de 5 000 étudiants ont pris contact avec les services responsables du soutien aux étudiants en situation de handicap (auto-déclaration) dans les établissements universitaires du Québec, révélant ainsi leur situation et leurs besoins spécifiques. De ce nombre, 30 % sont inscrits dans le réseau de l’UQ. Il est à noter que cette proportion est comparable à sa part québécoise des inscriptions, l’UQ accueillant, à l’automne 2011, 31 % de l’ensemble des étudiants inscrits dans une institution universitaire au Québec.
Pour être en mesure de les soutenir adéquatement, les universités québécoises, par le biais de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), se sont données une vision commune, relativement à l’accueil et à l’accompagnement des étudiants en situation de handicap, par l’élaboration de principes visant à encadrer les efforts d’intégration et à identifier les responsabilités
des différents acteurs (établissement, étudiant, intervenants).
Afin de mieux comprendre les besoins des étudiants en situation de handicap et les conditions d’études dans lesquelles ils évoluent, l’UQ a ajouté une question à leur intention dans son enquête ICOPE de 2011. Le présent document propose une première exploration de cette nouvelle information par le biais d’une analyse descriptive