Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Les rhinosinusites fongiques : Etude prospective à L’hôpital Militaire d’instruction Mohammed v de Rabat.

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    La pathologie fongique rhinosinusienne a connu ces dernières années un regain d’intérêt, c’est un problème émergent avec des présentations diverses qui partagent entre elles le développement, dans une ou plusieurs cavités sinusiennes, d’un processus pathologique impliquant des éléments fongiques. Le but de notre travail est de faire une étude descriptive et analytique des rhinosinusites fongiques et de son épidémiologie, d’étudier l’intérêt des prélèvements mycologiques dans le diagnostic positif de ces mycoses et d’identifier les facteurs favorisant leur survenue. Patients et méthode : Il s’agit d’une étude prospective s’étendant sur une période de 3 mois (1er Septembre 2010 au 30 Novembre 2010) en collaboration entre le service de Parasitologie et Mycologie Médicale et le service d’ORL à l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat (HMIM V). Elle porte sur tous les patients consultants en ORL et/ou hospitalisés et présentant une pathologie sinusienne. Résultats : Durant la période d’étude, 35 patients ont été retenus. La rhinosinusite fongique a été retrouvée dans 8 cas (22,85 %). Le sinus maxillaire est la localisation la plus fréquente et nous avons aussi trouvé un cas d’atteinte du sinus ethmoïdal. Les facteurs de risque des patients atteints de rhinosinusite fongique sont dans la plupart des cas des soins dentaires (37,50 %). La présence d’un corps étranger d’origine dentaire est évocatrice d’une sinusite caséeuse souvent fongique. Les champignons isolés sont Aspergillus niger, Aspergillus fumigatus et Candida sp. Conclusion : La prise en charge de la rhinosinusite fongique inclue le diagnostic mycologique ainsi que l’étude des facteurs favorisant leur survenue. Aussi, la relation étroite de sinusite maxillaire avec les soins dentaires ainsi que leur caractère souvent asymptomatique donnent une place importante aux chirurgiens dentistes pour leur prévention et leur dépistage

    Rubia tinctorum L., (El foua), plante médicinale potentiellement dangereuse : mise à jour bibliographique et analyse phytochimique d’échantillons marocains

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    Rubia tinctorum L., el foua, est utilisée depuis des siècles, dans plusieurs régions du monde, comme colorant mais aussi comme plante médicinale. Au Maroc, la plante est très prisée par les femmes comme purgatif, après l’accouchement et prescrite contre l’anémie et toutes les maladies du sang. Elle est réputée aphrodisiaque et sa décoction est administrée aux nourrissons comme antidiarrhéique. Mais ces usages restent incontrôlés et inappropriés face aux directives des instances internationales sanitaires. En effet, Rubia tinctorum est très riche en dérivés anthraquinoniques sous formes libre et combinée. Elle est considérée selon l’OMS et d’autres organismes comme comportant des risques pour la santé. Des études récentes ont démontré que certains dérivés anthraquinoniques présentent des effets mutagènes à cancérigènes chez certains animaux et bactéries. Le présent travail est une contribution à l’étude de Rubia tinctorum. Il comporte deux parties. Nous nous sommes proposés en premier lieu de réaliser une étude bibliographique approfondie de la plante, en mettant particulièrement l’accent sur ses emplois et sa toxicité afin d’attirer l’attention sur les dangers potentiels de son emploi en usage traditionnel au Maroc. Une deuxième partie est consacrée à l’analyse phytochimique et la présentation des résultats obtenus personnellement au laboratoire à partir d’échantillons de racines de Rubia tinctorum d’origine marocaine. Cette partie comporte une étape de screening, puis une phase d’extraction, séparation, purification et identification des métabolites secondaires majeurs, essentiellement des anthraquinones. Toutes les anthraquinones rapportées mutagènes voire même cancérigènes ont été détectées et caractérisées par chromatographie (CCM et HPLC) et par spectrométrie UV-Visible et de masse. Il s’agit de la lucidine et deux de ses dérivés hétérosidiques : la lucidine-3-O-primeveroside et la lucidine-3-O-glucoside ; de l’acide rubérythrique et la rubiadine ; en plus de l’alizarine, de la purpurine, et probablement aussi du nordamnacanthal

    l’apport de la chirurgie dans l’hyperplasie congénitale des surrénales chez le garçon : A propos de 02 cas et revue de la littérature

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    L’hyperplasie congénitale des surrénales est une maladie génétique autosomique récessive impliquant par définition une anomalie de la biosynthèse des stéroïdes (cortisol, aldostérone et androgènes). Cette maladie est rare chez le garçon (moins de 1% des cas) [3], elle est cliniquement caractérisée par un syndrome de perte de sel - fréquemment révélateur de la maladie -, un hypogonadisme et un pseudohermaphrodisme masculin [4, 5]. Le diagnostic repose sur la clinique mais aussi sur le bilan paraclinique éventuellement hormonal, morphologique et génétique. La biologie moléculaire, en particulier, a réalisé d’énorme progrès dans le diagnostic de cette affection par l’étude précise des mutations impliqués dans chaque type de déficit enzymatique. Le traitement comprend trois volets : - Un traitement médical substitutif à long terme à base de minéralocorticoïdes, de glucocorticoïdes avec surveillance en endocrinologie pédiatrique, - Une hormonothérapie à base d’androgènes en cas d’hypoandrogénie. - Et un traitement chirurgical de masculinisation permettant la correction des anomalies des organes génitaux. En France et depuis 1995, le dépistage de cette affection est systématiquement réalisé à J3 de vie [2]. Malheureusement, dans notre pays cet objectif n’est pas encore atteint, la mortalité par déshydratation sévère dans le cadre d’une hyperplasie congénitale des surrénales est encore très fréquente

    La Morbidité de la chirurgie colorectale par voie laparoscopique (Etude rétrospective à propos de 78cas)

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    Introduction : Grâce à l’avènement de la cœlioscopie, la chirurgie digestive notamment colorectale a connu un essor considérable. Objectif de notre étude : Analyser la morbidité périopératoire de cette pratique chirurgicale et en dégager les implications anesthésiologiques. Matériel et méthode : c’est une étude rétrospective qui a porté sur les patients opérés pour pathologie colorectale sous laparoscopie, au bloc opératoire central de l’hôpital Avicenne durant la période Janvier 2004- Décembre 2010. Résultats: 78patients ont été inclus dans l’étude, l’âge moyen des patients était de 51ans avec un sex-ratio femmes/hommes de 1,29%. La majorité des patients étaient porteurs de pathologies malignes (95%). L’anesthésie générale balancée a été la technique de choix. La pression d’insufflation intrapéritonéale était limitée à 12mmHg. Tous les patients ont été opérés en position de Trendelenburg, bras le long du corps. La durée moyenne de l’intervention chirurgicale était de 360minutes. Les complications peropératoires ont été notées chez 26patients soit 33%. Elles étaient essentiellement d’ordre cardiovasculaire. Le recours à une laparotomie a été jugé nécessaire chez 15patients soit un taux de 19,2%. Le délai moyen de reprise du transit était de2jours et le délai moyen de déambulation était de 5jours. Les complications postopératoires étaient observées chez 23patients soit un taux de 29%. Elles étaient surtout d’ordre infectieux. La mortalité était de 7,7%. La duré moyenne de séjour hospitalier postopératoire était de 13jours avec des extrêmes allant de 4à27jours. Conclusion : les résultats de notre étude sont très encourageants quant à la faisabilité de la chirurgie colorectale par voie laparoscopique. Les incidents peropératoires sont mineurs et les suites opératoires sont souvent simples

    Portage vaginal du streptocoque du groupe B chez la femme

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    INTRODUCTION : Le streptocoque du groupe B (SGB) est considéré comme le principal agent impliqué dans les infections materno-foetales, les septicémies et les méningites du nouveau-né à terme. L’isolement par culture est le moyen le plus sûr pour affirmer une infection gynéco-obstétricale à SGB. Afin de diminuer les infections périnatales à SGB, le dépistage prénatal réalisé idéalement entre 35 et 37 semaines d’aménorrhée suivi d’une antibiothérapie prophylactique intrapartum (API) est considéré comme la stratégie la plus efficace de prévention contre ces infections. MATERIEL ET METHODES : Ce travail consiste en une étude rétrospective sur le portage vaginal du streptocoque B chez la femme réalisée dans le service de microbiologie à l’hôpital militaire d’instruction Mohamed V de Rabat. Notre série comprend 6682 prélèvements vaginaux effectués durant les années 2007, 2008 et 2009, dont 674 prélèvements étaient réalisés chez la femme enceinte. RESULTATS : Parmi les 6682 examinées, 226 femmes sont porteuses du SGB, soit 3,4%.La fréquence du portage du SBG chez la femme a diminué avec les années, allant de 7.5% en 2007 à 2.2% en 2009.La fréquence du portage du SGB a été nettement plus élevée chez la femme enceinte (6,1%) que chez la femme non enceinte (3,1%). CONCLUSION : Le portage génital du SGB chez la femme est une réalité qui devrait être une préoccupation des gynéco-obstétriciens et des pédiatres au Maroc. Il convient alors d’effectuer une enquête systématique chez les femmes à la fin de la grossesse et même au cours du travail pour évaluer les risques d’infections néonatales

    Apport de l’IRM dans l’évaluation des cardiopathies ischémiques

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    L’IRM cardiaque est devenue un examen de référence dans certaines indications d’évaluation de la maladie coronaire. L ‘examen comporte des acquisitions répétées, réalisées au cours d’apnée brève, avec une synchronisation à l’ECG. La technique de ciné-IRM offre une imagerie cardiaque anatomique et fonctionnelle qui fait référence pour la détermination des volumes, de la masse, et de la fonction ventriculaire. l’imagerie dynamique de la perfusion myocardique est utilisée dans les conditions de base après un syndrome coronaire aigu pour évaluer la reperfusion tissulaire, ou lors d’un stress pharmacologique pour la détection de l’ischémie myocardique. L’IRM après injection de gadolinium représente une technique de référence clinique pour l’évaluation de la viabilité myocardique, l’extension de la zone d’ischémie myocardique, et de déterminer des facteurs pronostiques de récupération de la fonction ventriculair

    Chirurgie de la cataracte à l’hopital militaire Mohammed V de rabat de 2008 à 2010 : A propos de 1595 cas

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    La cataracte est la première cause de cécité réversible dans le monde, sa chirurgie est l’acte le plus pratiqué en ophtalmologie. Notre travail est une étude rétrospective monocentrique portant sur 1595 cas de cataracte, colligés entre 2008 et 2010, au service d’ophtalmologie de l’Hôpital Militaire Mohammed V de Rabat. Les variables étudiées sont les données sociodémographiques, cliniques, thérapeutiques et évolutives. La moyenne d’âge est de 63,8 ans avec une prédominance masculine (65%). La meilleure acuité visuelle corrigée préopératoire varie de la perception lumineuse à 4/10. Le type de la cataracte prédominant est l’association nucléaire et sous capsulaire postérieure. L’anesthésie locale est pratiquée dans 95,5%. La phacoémulsification est réalisée dans 63,3% des cas et l’extraction extracapsulaire manuelle dans 36,7 %. Les complications peropératoires sont: déchirure de la capsule postérieure dans 12% des cas, 3,4% de conversion de la phacoémulsification en extracapsulaire manuelle, issue de vitré dans 1,9% des cas et rupture zonulaire dans 0,9% des cas. L’implantation est pratiquée surtout dans la chambre postérieure soit dans le sac (84,5%) ou dans le sulcus (5%), l’implant pliable est le plus utilisé (56,7% des cas). L’injection intracamérulaire de céfuroxime est pratiquée chez 34,1% des patients. L’acuité visuelle postopératoire non corrigée dépasse 5/10 dans 77% des cas. La majorité des patients dont le résultat a été jugé défavorable ont souvent des comorbidités oculaires associées. Les complications postopératoires précoces sont dominées par l’œdème de cornée : 11,5% des cas. Les complications postopératoires tardives sont dominés par l’opacification capsulaire postérieure : 1,6% des cas qui sont traités ultérieurement par du laser YAG

    Infections urinaires à Escherichia coli : prévalence et évolution de la résistance aux antibiotiques de 2004 à 2008 A l'hopital militaire d''instruction Mohammed V

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    Les infections urinaires sont un motif fréquent de consultation et de prescription d’antibiotiques et constitue un vrai problème de santé publique. Escherichia coli est par ordre de fréquence la bactérie la plus souvent isolée. Nous avons procédé à une étude rétrospective durant une période de cinq ans allant du 01 janvier 2004 au 31decembre 2008 et ont été inclus des prélèvements urinaires de malades hospitalisés dans plusieurs services de l'hôpital militaire d'instruction Mohammed V de Rabat, ainsi que des malades externes. Seuls les prélèvements positifs à Escherichia coli ont été retenus. Sur cette période de cinq ans 4421 ECBU répondaient aux critères d’IU, 2235 étaient positifs à Escherichia coli ce qui représente une prévalence de 50%. 40% de ces infections concernaient des patients hospitalisés et 60% ceux suivis à titre externe, La majorité des sujets étaient de sexe féminin avec un sex-ratio F/H de 1,63. L’âge des patients est essentiellement entre 30 et 70 ans. Cette étude a mis en évidence une évolution des souches cliniques vers la résistance vis-à-vis de presque la totalité des antibiotiques. En effet, le taux de résistance acquise le plus élevé chez E. coli a été observé avec l’Amoxicilline qui est passé de 55% en 2004 à 74% en 2008, de 41,6% à 65% pour l’ Amoxicilline+acide clavulanique, de 21,6% à 36,6% pour la Norfloxacine, de 37,6% à 34,4% pour le sulfaméthoxazole– triméthoprime, certaines études la situent entre 20 et 40%. Certaines molécules comme la Fosfomycine, l’Imipénème, les aminosides et Les Nitrofuranes gardent une excellente activité sur E. coli. Ces résultats ne permettent plus d’utiliser l’amoxicilline , l’amoxicilline -acide clavulanique ou le sulfaméthoxazole– triméthoprime en antibiothérapie probabiliste, et nous incite à : réduire la prescription non documentée des fluoroquinolones,d’adopter d’autres alternatives thérapeutiques, et de mettre en place un système de surveillance continue de l’antibiorésistance

    La leishmaniose cutanée dans la Province de Sidi Kacem2006-2010

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    Les leishmanioses constituent un problème de santé au Maroc. Les deux dernières décennies se sont traduites par une extension géographique et des poussées épidémiques des leishmanioses cutanées à Leishmania tropica aux alentours des agglomérations urbaines. L’intrication de facteurs environnementaux et démographiques est à l’origine de cette situation épidémiologique. Cette étude rétrospective a pour but l’étude des particularités épidémiologiques cliniques de cette maladie dans la province de Sidi Kacem durant la période 2006-2010. Les fiches analysées de 980 patients atteints de leishmanioses ont révélé l’existence de foyers actifs de transmission situés au nord de la province dans les chaînes du prérif. Ces foyers sont ruraux ou périurbains. Le mode de vie de la population favorise la pullulation du phlébotome vecteur et l’entretien de la niche écologique. On note une prédominance féminine (65%) et jeune (âge moyen de 26 ans) témoignant de l’endophilie du vecteur et de l’immunisation de la population âgée traduisant l’ancienneté de la maladie dans la région. Les lésions uniques (91%) siègent au niveau de la face (74%) incitant à consulter par crainte du préjudice esthétique. Le diagnostic biologique bien qu’indispensable n’a été usité que chez 60 % des malades. Les médecins se passent de cet examen en période forte épidémie selon les possibilités du laboratoire provincial et pour ne pas retarder le traitement des patients. L’injection du Glucantime® en intralésionnel pendant 4 à 8 semaines à raison de 2 injections hebdomadaires traitement de choix avec un taux de guérison de 93,6% et peu d’effets indésirables. Néanmoins 22 patients ont abandonné le traitement. La stérilisation des lésions par un traitement adéquat est l’action prophylactique primordiale du programme national de lutte contre la leishmaniose à Leishmania tropica

    La sarcoïdose en médecine interne etude retrospective a propos de 25 cas.

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    La sarcoïdose est une granulomatose systémique à tropisme médiastino- pulmonaire. Sa découverte peut se faire à l’occasion d’atteintes extra médiastino- pulmonaires, notamment en médecine interne. Il s’agit d’une étude rétrospective des patients suivis pour sarcoïdose en médecine interne B de l’hôpital militaire Mohamed V sur une période de 12 ans, allant de juin 1999 à octobre 2011. 25 patients ont été inclus, dont 92% femmes et 8% hommes, d’âge moyen de 50 ans avec des extrêmes de 25 à 75 ans. Les signes d’appel pulmonaires étaient présents chez 60% des cas. Les arthralgies et les manifestations cutanées dans 76% des cas et les uvéites dans 36% des cas. L’abstention thérapeutique était préconisée dans 24% des cas. La corticothérapie était prescrite dans 68% des cas et les antipaludéens de synthèse dans 12% des cas. L’évolution était favorable dans 32% des cas avec une rechute dans 20 % des cas et une intolérance aux corticoïdes dans 8% des cas. Une corticodépendance était notée dans 4% des cas. L’étiopathogénie de la sarcoïdose reste obscure. L’atteinte mediastino- pulmonaire pure se voit dans 40 % des cas, l’atteinte extra mediastino- pulmonaire dans 20 % des cas et la forme mixte dans 40 % des cas. Les atteintes extra- pulmonaires sont dominées par les atteintes cutanées, rhumatologiques et ophtalmiques. La mise en évidence d’un granulome sarcoïdosique est très contributive au diagnostic. Le traitement est discuté au cas par cas. Les manifestations cliniques de la sarcoïdose en médecine interne sont le plus souvent extrapulmonaires ou mixtes. Le traitement fait souvent appel à une corticothérapie prolongée avec risque de rechute à l’arrêt et d’intolérance aux corticoïdes. C’est dire l’intérêt d’une décision thérapeutique mûrement réfléchie

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