Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Les intoxications médicamenteuses aiguës : expérience du Centre Anti Poison et de Pharmacovigilance du Maroc (1980-2008)

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    Introduction: les intoxications médicamenteuses sont à l’origine d’une activité importante au niveau des services des urgences et de réanimation et au niveau des Centres Antipoison dans le monde. L’objectif de notre travail était de décrire les caractéristiques épidémiologiques des intoxications médicamenteuses humaines recensées par le Centre Anti Poison du Maroc (CAPM) entre l’année 1980 et 2008, et d’analyser les facteurs de risque de l’évolution de ce phénomène. Matériel et méthodes: il s’agit d’une étude rétrospective concernant tous les cas d’intoxication médicamenteuse aiguë signalés au CAPM allant du premier janvier 1980 au 31 Décembre 2008. Les effets indésirables des médicaments ainsi que les intoxications chez le fœtus et le nouveau né d’une mère intoxiquée ont été exclus de cette étude. l’analyse statistique comprenait des tests d’association. Résultats: le CAPM a collecté 19 204 cas d’intoxication médicamenteuse. Les intoxications étaient de provenance urbaine dans 92,8 %. Le service des urgences a déclaré plus de 90 % des cas. L’âge moyen des intoxiqués était de 18,7 ans ± 12,93. Le sexe féminin représentait 64,1 %. Les médicaments incriminés dans le plus grand nombre d’intoxication étaient ceux du système nerveux (59,5 %) et du système respiratoire (9,2 %). Les intoxications étaient volontaires dans 52,3 % des cas. Les signes dominant le tableau clinique étaient les signes digestifs (52,0 % ) et neurologiques (28,6 %). Le taux de létalité était de 0,5 % (73 décès). Le sexe masculin, la circonstance suicidaire et l’âge >15 ans, les médicaments du système cardiovasculaire et du système musculo-squelettique étaient les facteurs de risque de décès. Conclusion : au Maroc, la fréquence des intoxications médicamenteuses reste sous estimée. Des études étiologiques doivent être menées afin d’instaurer un programme de prévention

    Staphylococcus Aureus et Staphylocoques à Coagulase Négative en Réanimation Médicale : incidence, sensibilité aux antibiotiques et pronostic

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    Objectifs : Evaluer l’incidence du S.aureus et SCN en Réanimation Médicale, étudier leur sensibilité aux antibiotiques et évaluer le pronostic des infections à S.aureus et à SCN. Matériel et méthodes : Etude prospective menée en Réanimation Médicale (CHU Ibn Sina Rabat) de Janvier 2006 à Décembre 2009. Ont été inclus les patients ayant au moins un prélèvement bactériologique positif à staphylocoque. Plusieurs variables (démographiques, épidémiologiques, cliniques, biologiques, thérapeutiques, bactériologiques et évolutives) ont été recueillies et analysées chez ces patients. Les survivants et les décédés ont été comparés dans les groupes à S.aureus et à SCN. Résultats : Cent patients ont été inclus: âge:41±17 ans, 56H, 44F, ApacheII:14,7±6,9, Charlson:1,4±2. La densité d’incidence du S.aureus a été de 3,5/1000 jours-patient (n=47) et celui du SCN de 4/1000 jours-patient (n=70). Celui des infections à SCN a été de 2,4/1000 jours-patient (n=32). 187 isolats ont été recensés: 67 S.aureus et 120 SCN. Les sites d’isolement des S.aureus et des SCN ont été essentiellement sanguins (74,6%-89,2%) et pulmonaires (23,9%-5%). Prés des deux tiers des infections à S.aureus et à SCN était nosocomiales. La méticillino-résistance a été significativement plus importante parmi les SCN que les S.aureus (73,7% vs 23,9%, p<0,0001). Un seul isolat de SCN a été résistant à la teicoplanine. La mortalité du groupe à S.aureus a été de 70,2% et celle du groupe à SCN de 69,8% (NS). La mortalité a été corrélée à l’ApacheII élevé et à l’hospitalisation antérieure chez les patients infectés à S.aureus et à l’anémie, au taux de prothrombine bas et au recours à la ventilation mécanique chez les patients infectés à SCN. Conclusion : L’incidence des S.aureus et SCN reste faible mais leur mortalité est préoccupante. Le quart des S.aureus sont résistants à la méticilline, taux 3 fois plus élevé chez les SCN. Les glycopeptides restent efficaces dans le traitement des infections à staphylocoques

    Ostéome osteoide du col fémoral (a propos de 03 cas )

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    L’ostéome ostéoide est une tumeur bénigne ostéoblastique, elle touche toutes les tranches d’âge, avec une prédilection pour la deuxième décade, elle représente 11% des tumeurs bénignes de l’os, dont 75% se localisent au niveau de l’extrémité supérieure du fémur. One doit évoquer le diagnostique d’ostéome osteoide du col fémoral devant des douleurs persistantes de la hanche chez un adulte jeune, à noter que l’ostéome osteoide du col fémoral peut prendre l’aspect radiologique d’une mono-arthrite de la hanche dans sa localisation sous-périostée. Les examens complémentaires qui permettent le diagnostic et l’orientation thérapeutique sont représentés par la scintigraphie et la tomodensitométrie. Le traitement de l’ostéome ostéoide du col fémoral est toujours chirurgical, son principe consiste à effectuer une résection en « bloc» comportant le nidus ce qui permet de garantir la guérison. On peut compléter après la résection par une ostéosynthèse préventive. Généralement l’ostéome ostéoide du col fémoral est de bon pronostic. Les trois cas rapportés ont guéris après l’intervention ( disparition de la douleur avec secteur de mobilité de la hanche normal )

    Malformation adénomatoïde kystique du poumon : A propos de cinq cas.

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    La malformation adénomatoïde kystique du poumon (MAKP) représente environ 25 % des malformations pulmonaires. Elle correspond à un arrêt précoce de la maturation bronchiolaire aboutissant à une prolifération adénomatoïde des structures respiratoires terminales. L’avènement du diagnostic anténatal a modifié les modalités de prise en charge. Nous rapportons une étude rétrospective de cinq enfants suivis à la clinique chirurgicale « A » de l’hôpital d’Enfants de Rabat pour MAKP, entre 2000 et 2010. Notre série comporte cinq enfants (deux garçons et trois filles), la moyenne d’âge est de 11,6 mois. Aucun de nos malades n’a bénéficié d’un diagnostic prénatal. Le diagnostic a été évoqué devant l’apparition de symptômes. La radiographie thoracique a permis d’évoquer le diagnostic chez quatre d’entre eux. La tomodensitométrie a confirmé le diagnostic dans quatre cas. Tous les enfants ont été traités chirurgicalement. Le geste chirurgical a consisté en une lobectomie dans deux cas emportant la malformation, bilobectomie dans un seul cas, pneumonectomie droite dans un seul cas et une segmentectomie également dans un seul cas. L’étude anatomopathologique de la pièce opératoire, réalisée dans tous les cas, a confirmé le diagnostic de malformation adénomatoïde kystique pulmonaire. Avec un recul moyen de 6,6 ans, l’évolution est favorable chez quatre de nos malades. Chez un seul malade, l’évolution a été marquée par une dégénérescence en pneumoblastome. La MAKP est actuellement dépistée en anténatal. Un diagnostic précoce de l’anomalie est nécessaire pour la réalisation de la cure chirurgicale dans les meilleures conditions et pour la prévention d’éventuelles complications. La surveillance à long terme de cette malformation est justifiée par les rares mais possibles récidives

    Ambigüités sexuelles, profil cytogénétique à propos de 127 cas

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    L’objectif de notre travail est de mettre en évidence le rôle de l’étude cytogénétique dans la pathologie du déterminisme du sexe, essentiellement dans l’hermaphrodisme vrai et le pseudohermaphrodisme. Dans ce but, nous avons étudié l’ensemble des cas d’ambigüités sexuelles colligés au service de cytogénétique de la faculté de Médecine et de Pharmacie de Rabat. Nous avons fait d’abord une revue de la littérature concernant les mécanismes du déterminisme du sexe, et plus particulièrement la place du gène SRY dont le rôle dans la différenciation masculine des gonades est déterminant, nous avons également précisé de l’action d’autres gènes impliqués dans la cascade du déterminisme du sexe, et nous nous sommes penchés sur les différentes lésions génétiques mises en évidence dans l’ambigüité. En dernier lieu nous avons étudié la conduite à tenir devant ce type de pathologies. Dans la deuxième partie de ce travail nous rapportons l’analyse caryotypique de 127 cas d’ambigüité sexuelle tout en discutant les particularités de ces cas. Cette étude nous a permis de dégager les données suivantes : Dans 23,6% des cas, le caryotype montre un sexe génétique opposé au sexe civil: le caryotype a permis de redresser le diagnostic du sexe. Dans 8,7% des cas nous avons découvert une formule chromosomique mosaïque, 36,4% de nos patients ont un sexe impossible à déterminer. Dans 67,7% des cas le sexe génétique est conforme au sexe civil. L’intérêt du caryotype dans ce groupe est d’être le premier élément orientateur vers la nature réelle du sexe. Nous avons ainsi montré dans ce travail que l’étude cytogénétique occupe une place importante dans le diagnostic étiologique des ambigüités sexuelles

    Encéphalopathie pancréatique, à propos de 02 cas avec revue de la littérature.

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    L’encéphalopathie pancréatique, est une complication rare de la pancréatite aiguë Notre étude porte sur 02 cas d’encéphalopathie pancréatique, hospitalisés et traités au sein du service de Réanimation chirurgicale de l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohamed V de Rabat. L’âge des patients était compris entre 43 ans et 54 ans, avec un âge moyen de 48.5 ans, nos 02 cas sont repartis en une femme et un homme. Le mécanisme physiopathologique de l’EP n’est pas encore bien élucidé, de nombreuses hypothèses ont été rapportées dans la littérature, certains auteurs suggèrent que la lipase et la PLA2 jouent un rôle dans le processus pathologique de l’EP. D’autres facteurs tels que les infections, les troubles hydroélectrolytiques, l’hypoxémie et la perturbation de la glycémie, peuvent être déclencheurs. Le diagnostic de l’encéphalopathie pancréatique est facile à établir, la symptomatologie clinique se résume le plus souvent à une confusion, avec stupeur, et agitation psychomotrice, Il s’y ajoute parfois des atteintes neurologiques comme des convulsions, une céphalée, des hémiparésies passagères, une dysarthrie, enfin des difficultés d’expression verbale et une amnésie. Les examens paracliniques, notamment L'IRM cérébrale et l’électroencéphalogramme, permettent de confirmer le diagnostic. Le traitement est d’abord symptomatique, il a comme objectif de lutter contre les facteurs qui favorisent l’apparition des signes neurologiques par les mesures de réanimation que réclame la gravité de la situation. L’évolution de l’EP est le plus souvent favorable, avec une disparition progressive des symptômes, cependant la persistance de quelques séquelles, est décrite dans la littérature. Le pronostic est fonction de la gravité de la pancréatite aigue et des complications associées. Dans notre étude les données sont globalement comparables à celles publiées actuellement par la majorité des auteurs

    Les aspects épidémiologiques, cliniques et étiologiques des péricardites en Médecine Interne Etude retrospective de 50 cas

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    Introduction : La péricardite est une manifestation fréquemment observée en Médecine Interne. Son tableau clinique dépend de l'abondance de l’épanchement et surtout de l’étiologie. Matériels et méthodes : Nous avons mené une étude rétrospective, d'une durée de 10 ans allant de janvier 2001 à octobre 2011, des cas de péricardites hospitalisées dans le service de Médecine Interne B de l'Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat. Les malades sélectionnés étaient des patients présentant une péricardite confirmée à l’ETT. Les données retenues étaient celles correspondant au premier bilan réalisé lors de l’hospitalisation. Résultats : Cinquante patients (20 H et 30 F) avec une moyenne d'âge de 43,52 ans ont été inclus. La douleur thoracique et la dyspnée étaient les manifestations les plus fréquemment retrouvées, dans 74% et 80% respectivement. Lorsqu’elle était secondaire, la péricardite était révélatrice de la maladie dans 76 % des cas. Un diagnostic étiologique a été posé dans 80 % des cas, avec comme étiologies fréquentes : le lupus érythémateux systémique (18 %), la sclérodermie systémique (12 %), l’hypothyroïdie (16 %) et la tuberculose (16 %). Discussion : Le bilan infectieux est peu contributif dans le diagnostic des péricardites. La réalisation d'un bilan complémentaire exhaustif apparait justifiée devant : un mode évolutif émaillé de complications, la présence d’antécédents notables ou devant des manifestations cliniques générales et/ou systémiques. Le pronostic dépend essentiellement de l'étiologie et du retard diagnostique. Le passage à la chronicité compliquait essentiellement les péricardites vues tardivement. Conclusion : Nous avons tenté d’intégrer les éléments positifs et négatifs de la démarche étiologique de manière à proposer une approche diagnostique standardisée

    L’impact de l’endométriose sur la fertilité A propos de 10 cas

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    L’endométriose est une pathologie fréquente en gynécologie touchant les femmes en âge de procréer. Elle est caractérisée par la présence de tissu endométrial en dehors de la cavité utérine. Elle doit être recherchée en pratiquant une cœlioscopie devant des signes évocateurs. L’objectif de ce travail est d’évaluer l’impact de l’endométriose sur la fertilité. Il s’agit d’une étude rétrospective faite au sein des services M1 et M3 de la maternité Souissi du CHU Ibn Sina de Rabat. Dix patientes traitées chirurgicalement par cœlioscopie ou laparotomie entre 2007 et 2011 pour une symptomatologie fonctionnelle douloureuse dans un contexte d’endométriose externe ont été incluses dans ce travail. Dans tous les cas le diagnostic d’endométriose a été prouvé histologiquement. Les résultats retrouvent que la majorité des patientes présentaient une infertilité (7 sur 10). La durée d’infertilité variait entre 2 et 17 ans. La plus part d’entre elles présentaient des scores r-AFS importants. La médiane d’âge était de 39 ans, les endométriomes ovariens représentaient les principales indications de la cœlioscopie. La majorité de nos patientes présentaient des douleurs pelviennes chroniques invalidantes. L’association endométriose et infertilité est fréquente ; il est donc indispensable de bien maitriser sa prise en charge et d’établir une approche multidisciplinaire médico-chirurgicale adéquate afin de limiter les effets de l’endométriose sur les activités de vie quotidienne et sur la fertilité

    Le Syndrome de Peutz-Jeghers : à propos de3 cas et revue de la littérature

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    Le SPJ est une pathologie héréditaire, à transmission autosomique dominante, caractérisée par l’association d’une polypose gastro-intestinale, une lentiginose cutanéo-muqueuse, et un haut risque de développement de tumeurs digestives et extra-digestives. Nous rapportons 3 observations de malades atteints du SPJ, colligés au service des Urgences Chirurgicales Pédiatriques, à l’Hôpital d’Enfants de Rabat, pendant les années 2010 et 2011. Le but de notre travail est de revoir cette pathologie relativement rare chez l’enfant, et de préciser la démarche diagnostique et thérapeutique. L’âge moyen de diagnostic est 23 ans chez l’homme et 26 ans chez la femme, un tiers des cas est diagnostiqué avant l’âge de 10 ans. Pendant l’enfance, la symptomatologie est dominée par les complications digestives qui révèlent le diagnostic. Le diagnostic est histologique et repose sur un certains nombre de critères. Le SPJ se distingue par un risque élevé de dégénérescence maligne intra et extra digestive, nécessitant une surveillance rapprochée et à long terme, répondant à une périodicité bien codifiée. Le traitement doit être conservateur chaque fois que possible, afin d’éviter les résections intestinales répétées, et préserver le tube digestif surtout chez l’enfant qui est encore en période de croissance

    Kyste hydatique du segment 1 du foie

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    L’hydatidose est une anthropozoonose qui sévit à l’état endémique au Maroc, où elle représente un véritable problème de santé publique. L'objectif de ce travail est de ressortir les particularités de la localisation kystique au niveau du segment 1 du foie par rapport aux autres localisations hépatiques, surtout sur le plan diagnostique et thérapeutique. La situation anatomique de ce segment et ses rapports intimes avec les structures vasculaires (veine porte et veines sus-hépatiques) et les voies biliaires principales, explique la fréquence accrue des complications de rupture ou compression vasculaires et biliaires. L’échographie couplée ou non au Doppler permet dans la plupart des cas de poser le diagnostic positif du kyste ainsi que ses éventuelles complications. Sa prise en charge est essentiellement chirurgicale qui nécessite une bonne connaissance du carrefour vasculaire hépato-sus hépato-cave, une large expérience de la chirurgie du kyste hydatique et des gestes chirurgicaux simples après l'exposition parfaite du segment 1. La technique la plus utilisée est la résection du dôme saillant, ou une vidange simple du kyste associée à un drainage car les gestes radicaux exposent au danger vital. La prophylaxie demeure le meilleur traitement dans les zones d’endémie

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