Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Les tumeurs germinales malignes extra-cerebrales de l’enfant : À propos de 31 cas observés au service d’Anatomie et de Cytologie Pathologiques de l’Hôpital d’Enfants de Rabat.

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    Les TGM représentent un groupe de néoplasies rares chez l’enfant. Elles sont caractérisées par leur grande hétérogénéité. Elles diffèrent sur les plans cliniques, radiologiques, biologiques, anatomopathologiques et moléculaires. Le but de ce travail est de dresser un profil histopathologique des TGM à partir du recrutement du service d’Anatomie et de Cytologie Pathologiques de l’Hôpital d’Enfant de Rabat et de faire une mise au point sur les aspects anatomopathologiques et moléculaires de ces tumeurs. Une série de 31 cas de TGM a été colligée sur 18 ans. L’âge moyen était de 6ans, le sexe rationdej2F/1M. Les localisations étaient gonadiques dans 64,52% des cas. Les localisations extragonadiques étaient sacrococcygiennes dans 16,13% des cas, abdomino-pelviennes et rétropéritonéales dans 9,68% des cas, cervicales dans 6,45% des cas et au niveau du vagin dans un cas. Les types histologiques étaient représentés par la tumeur vitelline dans 41 ,94% des cas, le tératome immature dans 29,03% des cas, le séminome dans 16,13% des cas et les TGM mixtes dans 12,90% des cas. Les tumeurs vitellines et les tératomes immatures étaient retrouvés chez le petit enfant. Les séminomes et les TGM mixtes étaient retrouvés chez le grand enfant et l’adolescent. Le diagnostic anatomopathologique était morphologique. Ce travail montre que nos résultats rejoignent globalement ceux de la littérature. Les TGM semblent assez fréquentes chez le petit enfant. Le type histologique le plus fréquent est la tumeur vitelline. La prise en charge de la pièce opératoire par le pathologiste nécessite une confrontation avec les taux des marqueurs tumoraux afin d’orienter l’échantillonnage

    Les fractures de la paroi postérieure du cotyle : a propos de 30 cas.

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    Nous rapportons une étude rétrospective des fractures de la paroi postérieure du cotyle chez 30 patients colligés au service de traurnato- orthopédie du CHU IBN SINA de RABAT durant une période de 5ans s'étalant du mois janvier 2007 au mois juin 2011 avec un recul moyen d'une année. Il s'agit d'une population jeune et active, en effet l'âge de nos patients varie entre 17 et 70 ans avec un pic de fréquence entre 20 et 40 ans. Une prédominance masculine a été notée (83,33%). Le diagnostic est radiologique et basé essentiellement sur la radiographie standard, la TDM trouve son intérêt dans l'analyse des dégâts intra-articulaires, en découvrant de très nombreuses lésions méconnues à la radiographie standard. Elle a été faite chez 6 patients elle a montré une fracture pure de la paroi postérieure du cotyle chez 3 patients. Le traitement dépend du caractère déplacé ou non de la fracture et du degré de la stabilité de la hanche après la réduction. Ainsi le traitement orthopédique a été utilisé dans les fractures non déplacées et devant la réussite de la réduction chez 16 patients. Le traitement chirurgical a été envisagé dans les cas où nous avons eu un échec de la réduction orthopédique (14 patients). Nos résultats obtenus après chaque type de traitement sont : • Après traitement orthopédique, les résultats sont satisfaisants dans 94% : o 50% Très bons31.3% bons, 12.5% passables et 6% de médiocres résultats • Après traitement chirurgical, les résultats sont satisfaisants dans 92% : o 35.8% très bons, 50% bons, 7.1% passables et 7.1% de médiocres résultat

    Place des échanges plasmatiques dans la prise en charge des envenimations graves par morsure de vipère : à propos d’un cas avec revue de la littérature.

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    Les morsures de serpents, qui concernent principalement l’Afrique sub-saharienne et l’Asie du Sud, à l’origine d’une très forte mortalité au Maroc, constituent une urgence médico-chirurgicale préoccupante, surtout en période estivale. La clinique permet de déterminer la gravité de l’envenimation, et de suspecter le type de serpent incriminé, caractérisant un syndrome vipérin. De nombreuses espèces sont retrouvées dans les régions chaudes du Royaume, dont principalement les formes Bitis et Equis. Le syndrome vipérin, associe troubles de l’hémostase et lésions locales (douleur, œdème, nécrose). Les troubles de l’hémostase sont liés à une coagulopathie de consommation induite par le venin (CCIV) à distinguer de la coagulation intravasculaire disséminée et se traduisent le plus souvent par des saignements locaux puis diffus. Les complications locales mettent en jeu essentiellement le pronostic locorégional et fonctionnel du membre atteint. Le sérum antivenimeux, reste la seule thérapeutique logique actuelle des envenimations ophidiennes, mais son cout élevé, son indisponibilité, le risque allergique et la raréfaction des producteurs, limitent de plus en plus son utilisation. L’objectif de notre étude est d’évaluer l’efficacité des échanges plasmatiques devant les envenimations graves par morsure de vipère, à la lumière d’une observation rapportant le cas d’un patient traité par les échanges plasmatiques avec une amélioration clinique et biologique dès la première séance, une durée d’hospitalisation courte, et aucune intervention sur le membre mordu n’a été nécessaire. Plusieurs essais thérapeutiques ont démontré l’efficacité des échanges plasmatiques, leur permettant d’être préconisées comme une mesure thérapeutique prometteuse dans la prise en charge des envenimations graves par morsure de vipère

    Résultats de la chirurgie associée à la chimiothérapie dans les sarcomes des parties molles des membres.

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    Les sarcomes des tissus mous (STM) regroupent des tumeurs d’origines histologiques différentes, ayant une agressivité variable et dont le diagnostic reste parfois délicat à établir. Leur traitement demeure, de nos jours, un objectif à atteindre. Nous rapportons dans notre étude vingt neuf cas de STM des membres ; colligés au service de traumatologie orthopédie Avicenne de Rabat entre 2006 et 2009 ; constatant les faits suivants : Dans notre pratique, les STM restent des tumeurs rares mais à ne pas sous estimé : 9cas/an avec une légère prédominance féminine. L’âge moyen est de 45 ans. Electivement, Ils touchent les membres inférieurs (59%) et plus particulièrement la cuisse. Le délai moyen de consultation est très tardif : 60 mois. L’examen anatomopathologique reste l’élément clé du diagnostic. Les types histologiques par ordre de fréquence sont : Synovialosarcome, liposarcome, léiomyosarcome, rhabdomyosarcome, schwannome malin, fibrosarcome. Le traitement chirurgical conservateur est pratiqué dans 58%, et le traitement radical dans 27% des cas. Le complément de radiothérapie et/ou de chimiothérapie a été confié aux oncologues de l’Institut National d’Oncologie de Rabat. Deux décès ont été enregistrés au cours de la surveillance. L’évolution est marquée par la survenue de 10% de cas de récidive locale et 17% de métastases, toutes pulmonaires. A long terme le devenir des patients reste inconnu du fait que la plupart se perd de vue. Le recul moyen est de 19mois. Le constat final est que très peu de patients ont répondu aux objectifs curatifs de l’association chirurgie/chimiothérapie et qu’à ce titre, une concertation multidisciplinaire permet de privilégier la qualité de vie des patients en phase palliative

    Les tumeurs malignes primitives non lymphomateuses de l’intestin grêle à propos de 14 observations

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    Les tumeurs malignes primitives non lymphomateuses de 1' intestin grêle sont rares et souffrent habituellement d'un retard diagnostic en raison des difficultés à explorer cette partie du tube digestif. Ce travail porte sur une étude rétrospective de 14 cas, colligées entre juin 1980 à juin 2010. Il existe une prédominance masculine, le sex ratio est de 1,8 et l’âge moyen est de 50.5 ans. Le jéjunum et l’iléon étaient atteintes d’une façon équitable, avec dans un cas une double localisation. A l’histologie il s’agit de 6 sarcomes, 5 tumeurs carcinoïdes, 2 adénocarcinomes, et une tumeur stromale. Le délai de consultation est variable de quelques jours à plusieurs années. La symptomatologie clinique est dominée par les douleurs abdominales (10cas), l’AEG (9cas), la palpation d’une masse abdominale (8cas), la constipation (7cas) et l’hémorragie digestive (7cas transfusés en pré-opératoire). Les examens complémentaires (transit du grêle, échographie et tomodensitométrie) étaient très contributifs au diagnostic. Tous nos patients ont été opérés: 10 cas de résections segmentaires, 1 cas de résection iléo-caecale et 3 cas de laparotomies exploratrices avec simple biopsies. L’évolution a long terme est difficile a apprécié : 2 cas de récidive dont un est réopéré. La prise en charge diagnostique et thérapeutique de ces tumeurs est en nette évolution. Le développement de nouvelles techniques d’investigation de l’intestin grêle (entéroscanner, entéroscopie à double ballon et la vidéo-capsule endoscopique) ayant une bonne sensibilité en détrôné le transit du grêle, l’échographie et la tomodensitométrie classique. Le traitement est actuellement bien codifié avec établissement de référentiel. La résection segmentaire emportant 5 à 10 cm de part et d’autre de la tumeur avec curage ganglionnaire reste la règle. Un envahissement ganglionnaire ou des marges de résections positives sont des facteurs de mauvais pronostic. Des études récentes ont montré l’impact positif des nouveaux protocoles de chimiothérapie sur le pronostic qui bénéficiera peut-être des apports des investigations nouvelles de cytogénétique et de biologie moléculaire

    La maladie du cri du chat : à propos d’un cas et revue de la littérature

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    La maladie du cri du chat est une maladie génétique rare, avec une incidence allantde 1 cas sur 15 000, à 1 cas sur 50 000 naissances, ses aspects génétiques ont été décrits la première fois par LEJEUNE en 1963. Ellerésulte d'une délétion du bras court du chromosome 5 (5p-), et plus précisément d’une région critique situéeau niveau de la mi-bande 1,2 de 5p15.2 à 5p15.3. En période néo-natale, le signe le plus marquant est le cri anormal ressemblant au miaulement d'un chaton, d’où le nom de la maladie.La dysmorphie cranio-faciale caractéristique comprend une microcéphalie importante, un visage rond, lunaire, un hypertélorisme, un épicanthus, et un microrétrognatisme. Le retard mental, et psychomoteur estsouvent très sévère, et les malformations viscérales, notamment cardiaques conditionnent le pronostic.Le caryotype métaphasique en bandes R et/ou G permet dans la majorité des cas de confirmer le diagnostic clinique. La majorité des délétionssurviennent de novo. Il n'existe pas de facteur causal connu. L'âge parental moyen n'est pas augmenté. La taille de la délétion est variable, ainsi la gravité des manifestations cliniques (phénotypes) dépend de la taille et de l'emplacement de la délétion (génotypes).L'hybridation in situ fluorescente (FISH) a permis de définir une carte moléculaire et phénotypique du 5p. Le conseil génétique et le diagnostic prénatal ont un rôle essentiel dans l'information, la prévention et le diagnostic de cette maladie. Malheureusement,il n’y a pas de traitement radical pour ce syndrome, on se contente d’un traitement symptomatique, en fonction des malformations décrites. La prise en charge des troubles psycho-moteurs, et plus particulièrement la stimulation précoce de la communication et du langage a amélioré le pronostic de façon significative

    RESULTAT DU TRAITEMENT DU CANCER DU COLON LOCALEMENT AVANCE. A PROPOS DE 19 CAS

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    Contexte: Il y a un manque d’informations important concernant le traitement optimal du cancer du colon infiltrant les organes de voisinage. Objectifs : l’objectif de cette étude est d’analyser les résultats du traitement et d’identifier les facteurs de risque de survie chez les patients opérés par résection multi-viscérale. Méthodes : nous avons effectué une analyse rétrospective de 19 patients atteints du cancer du côlon infiltrant les organes de voisinage, sans métastases à distance. Les facteurs de récidive et de survie sont analysés. Résultats : cette étude inclut 7 hommes et 12 femmes, avec un âge moyen de 58,51 ans. La localisation de la tumeur primaire est comme suit : colon droit (n=6), colon transverse (n=2), colon gauche (n=2) et colon sigmoïde (n=9). La résection multi-viscérale emporte le plus souvent : la paroi abdominale (21.05%), l’utérus (21.05%), une partie de l’intestin grêle (13.15%). La résection R0 est atteinte chez 100% des patients. 7 patients (36%) ont développé des complications post opératoire, 1 seul patient est décédé au cours de la période post opératoire. L’infiltration tumorale est démontrée dans 52% des organes reséqués. Le stade tumoral est comme suit : T3NO=0, T3N+=3, T4N0=9, T4N+=7. L’estimation de survie à 5 ans de Kaplan Meyer est de 56.53%. L’analyse multi-variée montre que les facteurs de risque à 5 ans de survie sont l’infiltration carcinologique des organes de voisinage, âge>50 ans et l’envahissement ganglionnaire. Conclusion : la résection multi-viscérale est une procédure sûre et curative par rapport à la résection standard pour les patients atteints de cancer du côlon localement avancé. Le mauvais pronostic dans la résection multi-viscérale n’est pas lié à la récidive locale mais aux métastases à distance. L’infiltration tumorale, l’âge>50 ans et les métastases ganglionnaires sont les facteurs potentiels de pronostic

    Résultats du pontage coronaire chez le sujet de moins de 45 ans (à propos de 60 cas).

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    Introduction: La cardiopathie ischémique est la première cause de mortalité dans le monde. Du fait du modede vie à tendance occidentale, de la sédentarité, du tabagisme féminin, du diabète et del’hypertension artérielle non contrôlés, cette cardiopathie ischémique apparaît dans notre contexte de plus en plus à un âge jeune et avec une présentation d’emblée sévère. Même dans ces conditions, le pontage coronaire demeure une alternative thérapeutique séduisante. Matériel et méthodes : Nous rapportons les résultats d’une série monocentrique de 60 cas. Il s’agit d’une étude rétrospective, menée dans le service de chirurgie cardiovasculaire ‘B’ à l’hôpital Ibn Sina de Rabat entre 1995 et 2009. L’étude a inclus tous les patients opérés d’un pontage coronaire et dont l’âge a été inférieur ou égale à 45 ans. Résultats : L’âge moyen était de 42 ± 3 ans avec une nette prédominance masculine. Les facteurs de risque incluaient essentiellement un tabagisme (72%), une dyslipidémie (50%) et un diabète (40%). A l’admission, 23,3% ont présenté un syndrome coronaire aigu avec une artérite oblitérante des membres inférieurs associée dans 10% des cas, 31% avec une FE < 50% et 70 % avec une atteinte tritronculaire. 82% ont été opérés sous CEC et le nombre moyen de greffons/patient a été de 2,70 ± 1 (1,38 greffon veineux par patient et 1,33 greffon artériel par patient). Une assistance par ballon de contrepulsion intraaortique a été nécessaire dans 13,3 % des cas. La mortalité opératoire a été de 1,7 % et la morbidité était acceptable et a consisté principalement en une insuffisance rénale, un bas débit cardiaque, un sepsis pulmonaire et pariétal, une arythmie complète par fibrillation auriculaire. Conclusion : Le portrait robot du jeune opéré pour pontage coronaire dans notre contexte est un homme de 42 ans, tabagique, dyslipidémique et diabétique. Il est tritronculaire avec une dysfonction ventriculaire gauche dans 31 % des cas et bénéficie d’un triple pontage dont 2 greffons mammaires avec des résultats satisfaisants

    Les hyperkératoses palmoplantaires à propos de 7 cas

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    Les Kératodermies palmoplantaires constituent un groupe de maladies hétérogènes caractérisées par des lésions hyperkératosiques des paumes des mains et des plantes des pieds. Les lésions hyperkératosiques résultent d’une augmentation de production de corneocytes. Les Kératodermies palmoplantaires peuvent être induites génétiquement ou être le résultat d’un médicament, d’une infection, ou d’un trouble d’ordre endocrinologique. La classification des KPP se fonde sur la description clinique et histologique des lésions, le mode de transmission, l’âge d’apparition des premiers symptômes. Cliniquement on distingue trois types : diffus, focal ou ponctué. Le traitement des KPP héréditaires et non héréditaires est destiné à ramollir et décaper la couche cornée. Il est symptomatique à base de kératolytique : rétinoïde par voie systémique, ou par application des topiques salicylés. La chirurgie reconstructive avec greffe cutanée est indiqué lorsque le traitement médical est inefficace. Nous rapportons a travers ce travail 7 cas de kératodermie palmoplantaire, l`âge de ces enfants varie entre 8 et 12 ans (moyenne : 10 ans) avec notion de maladie auto-immun familiale. Ces malades ont bien évolué sous traitement médical locale et les suites ont été simples

    Les thromboses veineuses cérébrales au cours de la maladie de Behçet à propos de 24 cas

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    Les thromboses veineuses cérébrales constituent la manifestation la plus fréquente de l’angiobehçet pouvant être superficielle et/ou profonde. Nous rapportons une étude rétrospective de 24 cas de thromboses veineuses cérébrales secondaire à la maladie de Behçet, colligé entre 1991 et 2010, au service de neurologie de l’hôpital militaire Med V. L’objectif de notre travail est d’évaluer les aspects épidémiologiques, cliniques, paracliniques, thérapeutiques et évolutifs. Les thromboses veineuses cérébrales représentent 19,2% de l’ensemble des manifestations neurologiques de la maladie de Behçet. Notre série s’individualise par la nette prédominance de la localisation profonde avec 18 cas. Les manifestations cliniques sont polymorphes dominées par le déficit moteur pour les localisations profondes et le syndrome d’hypertension intracrânienne pour les localisations superficielles. Grace au progrès de l’imagerie en particulier l’angiographie et l’angio-IRM que le diagnostic de la thrombose veineuse cérébrale est devenu incontournable. Une thérapeutique associant une anticoagulation et un traitement à visée éthiopathogénique de la maladie de behçet à base de corticothérapie et des immunosuppresseurs a amélioré le pronostic mais avec persistance de séquelles dominé par le déficit moteur partiel et des céphalées résiduelles

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