Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Infections urinaires infantiles a l’hôpital Ibn Sina de Rabat enquête rétrospective 2009-2010.

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    Objectif : l’objectif de cette étude consiste à mettre en évidence les principales bactéries isolées d’infections urinaires chez l’enfant, et de déterminer leur fréquence ainsi que de tester leur comportement vis-à-vis des antibiotiques testés. Afin d’ajuster la prévention et la thérapeutique. Méthodes : il s’agit d’une enquête rétrospective effectuée au laboratoire de microbiologie de l’hôpital Ibn Sina de rabat sur une période de deux années allant de janvier 2009 à décembre 2010. Résultats : Durant cette période, le pourcentage de positivité des infections urinaires est de 13,83%, avec une prédominance des entérobactéries telles que Escherichia coli (36,13%), klebsiella (27,73%), enterobacter (6,72%), citrobacter (0,84%). les cocci à gram positif étaient streptocoque (15,12%), staphylocoque aureus (3,36%), on trouve aussi des bacilles à gram négatif non fermentaires avec (7,56%) pour pseudomonas aeruginosa suivi par Acinetobacter (2,52%). La résistance aux β-lactamines était plus marquée pour les entérobactéries essentiellement pour klebsiella et enterobacter. La majorité des souches ont montré une sensibilité totale à l’imipénème sauf pseudomonas aeruginosa et klebsiella. L’étude des antibiogrammes a relevé un taux de sensibilité important d’Escherichia coli vis-à-vis des fluoroquinolones et les aminosides. Les cocci à gram positif notamment staphylocoque aureus et streptocoque ont montré un taux de résistance important pour les aminosides, en revanche une sensibilité totale vis-à-vis l’acide fusidique et la vancomycine. Conclusion : l’étude de la fréquence des bactéries urinaires et de leur résistance permet d’adapter l’antibiothérapie

    Évaluation Externe De La Qualité Du Diagnostic Biologique Du Paludisme Réalisée Dans 20 Laboratoires Du secteur Privé De La Région De RABAT

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    Introduction : Les examens biologiques concourent au diagnostic et à la prescription des soins. De ce fait, leur fiabilité doit être sans reproche surtout lorsqu’il s’agit de diagnostic d’urgence comme celui du paludisme. S’intéresser à la qualité des résultats est donc nécessaire. Même si l’évaluation externe de la qualité n’est pas encore organisée au Maroc , il nous a paru important de mener cette évaluation auprès des laboratoires privés de la ville de Rabat réalisant les examens parasitologiques du sang. Objectif : initier l’évaluation externe de la qualité des examens parasitologiques de sang, notamment le diagnostic biologique du paludisme pour apprécier le niveau de la qualité des résultats rendus par ces laboratoires de manière à les inciter à mettre en place des actions correctives en cas de besoin. Matériel et méthode : Chaque laboratoire participant a reçu un questionnaire. Trois lames de goutte épaisse et de frottis sanguin ont également été distribuées. Les résultats ont été récupérés 2 jours après dépôt des lames. Résultats : vingt laboratoires ont accepté de participer à l’étude. Nous avons relevés un certain nombre d’anomalies. Seuls 5 laboratoires disposent de procédures écrites concernant le diagnostic biologique du paludisme. Aucun laboratoire n’utilise les techniques immunochromatographiques sur bandelette. Aucun laboratoire n’a eu un diagnostic correct sur les 3 lames observées. Une confusion entre Plasmodium ovale et Plasmodium vivax a été largement notée. Conclusion : Nous recommandons l’utilisation, par les laboratoires du secteur privé qui n’ont pas suffisamment d’expertise en matière de diagnostic du paludisme, des techniques immunochromatographiques sur bandelettes

    Profil de la résistance de pseudomonas aeruginosa aux antibiotiques aux services de réanimation à l’hôpital militaire d’instruction Mohammed V de rabat entre 2006 et 2010.

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    Objectif : le but de ce travail est d’évaluer la résistance de P. aeruginosa aux antibiotiques en fonction des prélèvements, ainsi que l’évolution de cette résistance durant les cinq années d’étude. Matériels et méthodes : Il s’agit d’une étude rétrospective concernant 75souches de P. aeruginosa isolées au laboratoire de microbiologie de l’hôpital militaire d’instruction Mohammed V à rabat, durant une période de 5 ans (de janvier 2006 à décembre 2010). Résultat : 75 souches de P. aeruginosa ont été isolées durant la période d’étude, les taux de résistance à la ticarcilline, la cefsulodine, la pipéracilline, la ticarcilline-acide clavulanique, la ceftazidime, le céfepime, la pipéracilline-tazobactam, l’imipénème, le cefpirome et l’aztréonam sont respectivement : 71℅, 68.3℅, 67.1℅, 57.9℅, 56.9℅, 55.8℅, 54.1℅, 48.6℅, 47.4℅, et 27.1℅. Les résistances à la nételmicine, la gentamicine, la tobramycine, et l’amikacine sont respectivement : 70.4℅, 65.6℅, 59.2℅, et 56.3℅. La résistance à la ciprofloxacine est de 69.2℅, la résistance à la rifampicine est de 74.4℅, et la résistance à la fosfomycine est de 25℅. Toutes les souches ont conservé une sensibilité vis-à-vis de la colistine. Conclusion : les taux de résistance aux antibiotiques des souches de Pseudomonas aeruginosa dans les services de réanimation nécessite la mise en place d’une stratégie efficace de lutte contre la diffusion de ces souches multirésistantes

    Les pancytopénies carentielles : étude rétrospective de 34 cas

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    Introduction : Le but de ce travail était de déterminer la place de l’étiologie carentielle dans les pancytopénies, de tenter de faciliter le diagnostic et de cerner les caractéristiques épidémiologiques, cliniques et paracliniques des pancytopénies carentielles. Matériels et Méthodes : Il s’agit d’une étude rétrospective ayant concernée 112 cas de pancytopénie dont 34 cas étaient des pancytopénies carentielles, réalisée à partir des données du laboratoire d’Hématologie de l’HMIMV de Rabat, sur une période de 5 ans (2006-2010). Résultats : 112 cas de pancytopénie ont été colligés. Le résultat de la comparaison des moyens d’âge par le test Student entre les deux groupes de patients avec et sans étiologie carentielle était : t=0,0010<0,025 et la comparaison des paramètres de l’hémogramme par le test ANOVA a donnée un F=0,41 et une p-value= 0.56. Les 34 cas de pancytopénie carentielle correspondaient à 11 femmes et 23 hommes. La moyenne d’âge était de 48,47 ans. Le taux moyen d’Hb était de 6,11 g/dl. Les numérations leucocytaires et plaquettaires moyennes étaient respectivement de 2,55 G/l et 58,78 G/l. Discussion : L’étiologie carentielle est la principale cause des pancytopénies au service d’hématologie de l’HMIMV de Rabat. Son diagnostic nécessite la réalisation du myélogramme et/ ou du dosage vitaminique ou des tests thérapeutiques. Les caractéristiques épidémiologiques, cliniques et paracliniques sont comparables à celles trouvées dans la littérature. Conclusion : Notre étude souligne la nécessité du diagnostic précoce des carences vitaminiques (B12 et B9), de systématisation des mesures préventives pour tous les sujets à haut risque et l’importance de suivi régulier à long terme de l’évolution sous traitement pour s’assurer de la correction de la pancytopénie carentielle

    Déterminants psychosociaux associés à la prescription du médicament générique par les médecins dentistes.

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    Objectifs : Evaluer les attitudes et connaissances des médecins dentistes sur les médicaments génériques (MG) tout en déterminant les facteurs psychosociaux et les motivations associés à la prescription du MG en utilisant un modèle de théorie de comportement social l'ASE (l'Attitude, l'Influence Sociale, l’Auto-Efficacité). Méthodes : Il s’agit d’une étude prospective réalisée auprès de 146 médecins dentistes exerçant dans différents secteurs, au moyen d’un questionnaire auto-administré, réalisée entre septembre et novembre 2011. Les points abordés dans ce questionnaire portaient sur l’évaluation des croyances comportementales des dentistes concernant les MG, les pressions sociales perçues, et la facilité ou la difficulté perçue pour le prescrire. Résultat : Les dentistes interrogés étaient de prédominance féminine (59%) avec une moyenne d’âge de 35.8 ± 8.1 ans. Selon 29.5% des dentistes interrogés, le MG représente 50 à 75% de leur prescription totale. Le principale avantage pour prescrire un MG a été "économiser de l'argent" avec un score M=6.31, l’évaluation des motivations de la prescription des MG chez les dentistes a montré que «suivre les recommandations de prescription" avait le meilleure score M=5.31. Le système d’assurance maladie avait le score le plus élevé M=0.14 dans les pressions sociales. Le meilleur facteur prédictif a été la capacité des dentistes à prescrire le MG. En analyse univariée seul le facteur auto-efficacité était en faveur de la prescription du MG : OR =2.312 (p= 0.013), IC à 95 [1.197-4.465]. Conclusion : Cette enquête remet en perspective l’intérêt de la détermination des facteurs psychosociaux agissant dans la prescription du MG auprès des dentistes, en vue d’augmenter l’utilisation des MG, une meilleure information des dentistes et de la population s’avère nécessaire

    Etude comparative de l’absorption de l’amlodipine à travers la chambre d’ussing : corrélation ex-vivo/in-vitro

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    Introduction : les études de la biodisponibilité occupe une importance primordiale dans l’évaluation et le contrôle qualité des génériques. But : Le but de ce travail est de valider une étude de l’absorption de l’amlodipine à travers la chambre d’Ussing, puis comparer la perméabilité entre princeps et des génériques, et à la fin corréler ces résultats avec celles de dissolution par le test de dissolution. Méthode : Il s’agit d’une étude de l’absorption de l’amlodipine sous forme de comprimés à 10 mg à travers un tissu d’intestin monté entre deux compartiments muqueux et séreux, dans les conditions optimales pour maintenir la viabilité du tissu intestinale (oxygénation, température, milieu physiologique). Le comprimé est dissous dans 20 ml d’HCl à 0.01N et le dosage est fait par chromatographie liquide haute performance (HPLC). Résultats : au bout de quatre heure, la quantité absorbée de l’amlodipine est de 15.525 nmol pour Amlor® alors qu’il est de 9.158 ; 8.511 ; 7.353 ; 6.947 ; 6.033 ; 5.727 nmol pour Amovas®, Amcard®, Amlodipine Win®, Dipicor®, Calcinib®, Anglor® respectivement. Conclusion : Ces résultats montrent que la méthode d’étude d’absorption par la chambre d’Ussing est fiable, ce qui mène à proposer dans l’avenir l’intégration de cette technique dans les études de la bioéquivalence

    L’analgésie postopératoire: entre les recommandations des référentiels et la pratique à l’HMIMV-Rabat.

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    La chirurgie provoque une douleur prévisible et souvent intense. La PEC de cette DPO est un impératif de qualité de soin qui exige une organisation, une évaluation et une surveillance de la DPO, une maîtrise des antalgiques. Proposer un référentiel basé sur la démarche qualité appliquée à l’APO en partant d’un état des lieux. Il s’agit d’une étude descriptive transversale (enquête sur questionnaire) menée auprès de 27 médecins anesthésistes et chirurgiens de l’HMIMV- Rabat sur 9 mois. L’analyse s’est penchée sur l’apport du référentiel dans l’amélioration de la qualité des soins. Termes du référentiel Etat des lieux (% de professionnels) Propositions du Référentiel Organisation de la PEC -Absence de protocoles écrits (81.5), de formation continue (100%) -Ne fournissent aucune information aux patients (18.5%), évaluent la satisfaction de leurs patients (32%) Informations préopératoires, évaluation de la satisfaction du patient, formation continue du personnel Evaluation et surveillance de la DPO -N’évaluent pas la DPO (57.7%) -Utilisent : EVS (29.6%), EVA (25.9%), ENS (7.4%) Titration IV de la morphine en SSPI, modèle de feuille de surveillance Les moyens pharmacologiques -Poursuivent le traitement tel que prescrit en salle (85.2%) -Ne consultent pas d’anesthésistes en cas de modifications du traitement initial (57.7) Indications des principaux traitements antalgiques en postopératoire, voies d’administration, posologie et interactions médicamenteuses Ce référentiel répond aux critères de qualité des soins (fig.18) à l’exception de l’efficience. Il est conforme aux critères d’évaluation de la PEC de la DPO proposés par la HAS. La mise en place du référentiel est la première étape de la démarche qualité appliquée à l’APO (fig.6). Sa mise en œuvre doit être suivie d’une évaluation et d’une amélioration continue

    Hémoculture : profil bactériologique et antibiorésistance à l’hôpital Ibn Sina de Rabat

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    L’objectif de notre étude est de déterminer le profil épidémiologique et la sensibilité aux antibiotiques des bactéries isolées des hémocultures au sein du CHU Ibn Sina dans un but d’optimisation de l’antibiothérapie probabiliste pour une meilleur prise en charge. Il s’agit d’une étude rétrospective du premier Janvier 2009 à 31 Décembre 2010, basée sur l’interprétation des hémocultures à partir des registres et des archives du laboratoire de bactériologie­sérologie de l’hôpital Ibn Sina à Rabat 5093 hémocultures ont été réalisées, parmi ces hémocultures 878 ont été positives, avec un taux de positivité 17,2 %.488 souches bactériennes ont été considérées comme des vraies bactériémies, soit 55,5% du nombre d’hémocultures positives, et 9,58 % du nombre total d’hémocultures réalisées. Les bacilles à gram négatif sont responsables de 59 ,63 % des bactériémies et les cocci à gram positif sont à l’origine de 39 ,13%. Les espèces les plus fréquemment isolées sont : S. aureus (27.66%) ;Klebsiella(20.49 %) et E coli(10.24%) Les souches résistantes du groupe KES sont de : 93 % Pour l’association Amoxicilline Acide clavulanique 64 %pour cefotaxime 23,6 % pour la ciprofloxacine Les isolats du Pseudomonas aeruginosa et d’Acinetobacter baumanii présentent respectivement une résistance de : 11,11 %(50 %.) pour l’imipineme 22,2 %(52.33 %.) pour la ciprofloxacine La résistance à l’oxacilline est de : 31,08 %.pour S. aureus 60,41 % Pour S .coagulase négative Les streptocoques montrent une résistance de : 42 ,8 % à l’érythromycine 66 ,6 % à la pénicilline G Une détermination actualisée du profil épidémiologique et de la sensibilité aux antibiotiques des isolats des hémocultures est nécessaire pour guider l’antibiothérapie probabiliste des bactériémies

    Paludisme et grossesse au Togo

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    Introduction : Le paludisme pendant la grossesse augmente le risque d’anémie maternelle, de paludisme placentaire, de paludisme congénital. Notre étude a été menée dans le but de déterminer l’incidence du paludisme maternel, placentaire et congénital sur une population de parturientes au Togo, de même que l’impact des mesures préventives sus- citées sur la survenue des accès palustres au Togo. Matériels et Méthodes : notre échantillon se composait de 188 couples mère-enfant. En plus d’un questionnaire soumis à la mère, ces binômes ont subi différentes analyses notamment une Goutte Epaisse/Frottis Sanguin, un TDR, une détermination du taux d’hémoglobine. Une apposition placentaire a aussi été effectuée. Résultats: Sur les 188 cas, nous avons eu une incidence de paludisme maternel de 3,7%, de paludisme placentaire de 1,1% et de paludisme congénital de 0,5%.La couverture des deux doses du Traitement préventif intermittent était de 62,8% et celle des moustiquaires imprégnées était de 43,6%. Discussion : Nous n’avons statistiquement pas pu prouver une relation entre l’infection palustre et la gestité (p= 0,439), la sérologie VIH (p=0,774), le taux d’hémoglobine (p=0,63), l’utilisation de MII (p=0,640), le TPI (p=0,343), le poids du nouveau-né (p=0,392). Cependant, la diminution de l’incidence palustre va de paire avec l’augmentation de l’utilisation des MII et du TPI. Conclusion : Grâce aux mesures préventives mises en place par l’Etat togolais, l’incidence du paludisme pendant la grossesse est en régression. Toutefois des efforts restent à faire

    Infections des parties molles : Actualitées.

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    Les infections des tissus mous forment un groupe clinique heterogene et revêtent des aspects de gravités différentes. On regroupe sous le nom de « dermohypodermites bactériennes non nécrosantes » les tableaux très proches d'érysipèles et de cellulites infectieuses superficielles, essentiellement dus aux streptocoques et dont le traitement, avant tout médical, repose sur une antibiothérapie par pénicilline G et une prévention des récidives par prise en charge des facteurs favorisants. À l'opposé, les dermohypodermites bactériennes nécrosantes, regroupant les cellulites nécrosantes, fasciites nécrosantes, myosites et gangrènes gazeuses, présentent des tableaux sévères sur un plan local et général, liés à une extension en surface et en profondeur avec atteinte nécrotique de l'aponévrose superficielle et éventuellement des muscles sous-jacents. Elles représentent des urgences médicochirurgicales pour lesquelles le traitement doit associer la prise en charge d'un état septique grave, la mise en route rapide d'une antibiothérapie et une chirurgie la plus précoce possible, éventuellement associées à une oxygénothérapie hyperbare. Malgré ces mesures, la mortalité de ces formes nécrosantes reste très lourde, autour de 30%, et les séquelles fonctionnelles et esthétiques sont souvent considérable

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