Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Complication de la dermatite atopique(a propos de 67 cas).

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    La dermatite atopique est une maladie inflammatoire cutanée chronique d’origine auto-immune qui touche les nourrissons, les enfants et les adolescents sans prédominance de sexe. L’incidence de la DA au Maroc avoisine1%. La physiopathologie de la DA inclue : un déficit de la fonction barrière cutanée de la peau vis-à-vis des allergènes de l’environnement; une prédisposition génétique comme l’atteste la notion d’atopie retrouvée chez les parents des enfants atteints de DA ; un tel terrain favorise dans un premier temps la sensibilisation à l’allergène, ainsi que la réponse inflammatoire médié par les lymphocytes T helper2 lors des contacts ultérieurs avec le même allergène. Le diagnostic de la DA est clinique, elle débute dans les premiers mois de vie vers l’âge de 3 mois par des lésions eczématiformes vésiculo-suintantes, œdémateuses et croûteuses sur le visage (cuire chevelu,joue,menton,front) et le tronc, le prurit est constant chez le nourrisson et s’intensifie dans l’enfance où les lésions touchent préférentiellement les plis et les mains. L’évolution est chronique, faite d’alternances entre poussées et rémissions successives. Le traitement est basé sur les dermocorticoïdes et les émollients. Des complications infectieuses(bactériennes,virale,fongique ou parasitaire) et médicamenteuses peuvent émaillé l’histoire clinique de la DA, dans notre études portant sur une série de 67 cas de DA compliqué ,les complications bactériennes staphylococcique et streptococcique sont les plus fréquentes suivi par l’infection aux virus varicelle-zona, la plupart des cas ayant un âge entre 4 et 6 mois. Les complications médicamenteuses recensées dans notre étude sont l’atrophie cutanée, télangiectasie et des réactions de photosensibilités chez 63% de nos malades, ces complications sont dues à l’usage abusif des dermocorticoïdes, au manque d’hygiène et au bas niveau socio-économique

    Les fractures de l’extrémité inferieure du radius traitées chirurgicalement, à propos d’une étude prospective de 29 cas.

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    Le but de cette étude était d’analyser le profil épidémiologique, thérapeutique et évolutif des fractures du radius distal traitées chirurgicalement .Nous avons, pour cela, réalisé une étude prospective et randomisée. 29 patients, victimes d’une fracture articulaire ou extra-articulaire du radius distal, traitée chirurgicalement ont été inclus dans cette étude. La moyenne d’âge était de 29,5 ans, avec une prédominance masculine 71%, 49% présentait une fracture articulaire Les patients étaient opérés et revues en consultation entre 3 mois et 6 mois. Chaque patient était évalué par le score de DASH, score de Green et O’brien et une radiographie du poignet de face et de profil était également réalisée. 12 patients ont été traités par fixateurs externes, 9 patients par embrochage et 7 par plaque console. Nous avons eu 45% de très bon résultats et 29% de bon résultats, une moyenne du Quick Dash à 18,18 et un bon résultat selon Green et O’brien score avec une moyenne à 76,8. 16% de patients ont présenté un déplacement secondaire, 12% une algodystrophie . , les fractures articulaires types 3 et 9 de Kapandji étaient dominantes avec 48% des cas. Les fixateurs externes est le moyen thérapeutique le plus utilisé (45%) suivi par les embrochages (31%) et les plaques vissées avec 24%. Nous avons eu plus de 70% de bon et très bon résultats anatomiques et fonctionnels, nos meilleurs résultats ont été obtenue pour les fractures non articulaires, traités par embrochage ou plaque console

    Les fractures de Monteggia ( à propos de 17 cas)

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    La fracture de Monteggia est définie par l'association d'une fracture cubitale et d'une luxation de la tête radiale. Nous avons mené une étude rétrospective de 17 cas de fracture luxation de Monteggia, Colligées dans le service de Traumatologie-Orthopédie de l'hôpital Ibn Sina entre 2006 et 2011 dans le but d’évaluer notre prise en charge de ces fractures en comparant nos résultats radiologiques et fonctionnels avec d’autres auteurs. Les patients étaient âgés de 16 ans à 56 ans. La luxation de la tête radiale était antérieure dans 11 cas, postérieure dans 3 cas et latérale dans 3 cas. L'aspect anatomopathologique : selon la classification de Bado nous comptons 10 cas de type I, 3 cas de type II, 3 de type III et un cas de type IV. Le traitement chirurgical par ostéosynthèse a été réalisé dans tous les cas : -La fracture cubitale a été fixée par plaque vissée plane dans 6 cas, par plaque vissée demi-tube dans 9 cas, par embrochage centromédullaire dans 1 cas et par embrochage haubanage dans un seul cas. -Le résultat fonctionnel : -le score DASH moyen est de 15,8. - le score de Broberg-Morrey moyen est de 85, avec 36% de très bons résultats, 45% de bons résultats, 9,5% de résultats moyens et 9,5% de mauvais résultats. En conclusion, il faut reconnaître la lésion initiale et en faire un traitement adapté. Toute fracture du cubitus doit faire rechercher une luxation de la tête radiale, d'où l'intérêt de faire des clichés radiologiques de bonne qualité. Le diagnostic précoce et le traitement adéquat appliqué, sont les meilleurs garants pour avoir de bons résultats

    Les partcularites génétiques du neuroblastome

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    Le neuroblastome est une tumeur maligne fréquente de l’enfant qui se caractérise par une grande hétérogénéité clinique, allant de la régression spontanée à l’évolution tumorale progressive et fatale. Les facteurs pronostiques expliquant cette variabilité sont dominés par l’âge, le stade tumoral au diagnostic, ainsi qu’un ensemble de facteurs biologiques qui renseignent sur l’évolution à long terme de la maladie. L’essor qu’a connu la génétique ces dernières années a permis de mieux comprendre l’oncogenèse du neuroblastome, et d’identifier de nouveaux facteurs pronostiques plus précis et fiables. Ainsi, l’avènement de nouvelles techniques, telles que l’hybridation génomique comparative, permet d’analyser l’ensemble des altérations génétiques en une seule étape, et de définir des profils génomiques qui sont rattachés à des caractéristiques cliniques distinctes. Les marqueurs génétiques gagnent de plus en plus d’importance en matière de stratification des groupes de risque, et conditionnent la prise en charge thérapeutique du neuroblastome. Une désescalade thérapeutique sera proposée chez les enfants ayant une tumeur de bas risque, alors que ceux ayant un neuroblastome de haut risque pourraient nécessiter un traitement plus intensif. Les analyses génétiques cherchent actuellement à affiner la diversité des profils génomiques du neuroblastome, surtout chez les patients ayant un pronostic défavorable, dans le but d’adopter une approche pronostique individuelle et de proposer de nouvelles cibles thérapeutiques

    Diabète insipide central d’étiologies variées : à propos de 6 cas avec revue de la littérature.

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    Le diabète insipide central est une affection rare qui résulte le plus souvent d’une atteinte anatomique du système hypothalamo-post-hypophysaire. A travers l’expérience du service d’endocrinologie de l’hôpital militaire d’instruction Mohammed V nous discutons les aspects cliniques, biologiques et radiologiques ainsi que les difficultés rencontrées lors de l’enquête étiologique de ces patients. Nous rapportons : - 2 cas de neurosarcoïdose, une patiente de 55 ans et un patient de 42 ans. Dans les deux cas, outre les manifestations systémiques de la maladie, nous avons retrouvé une atteinte antéhypophysaire avec un hypogonadisme chez la première patiente et un panhypopituitarisme chez le second. - 1 cas d’histiocytose non langheransienne type Chester-Erdheim où le DIC était la seule manifestation révélatrice. - 1 cas de neurohypophysite auto-immune chez une femme ayant présenté un DIC isolé dans les suites d’un accouchement. - Et 2 cas ou l’on a retenu le diagnostic de DIC idiopathique après avoir exclu toutes les causes possibles. La revue de la littérature nous a permis de retenir les éléments suivants : - Le diagnostic étiologique des DIC, en dehors d’un contexte neurochirurgical ou post-traumatique évident, repose sur un examen clé : l’imagerie par résonance magnétique (IRM). - Si l’IRM est normale, la réalisation d’un bilan hypophysaire permet de rechercher des arguments pour une étiologie centrale notamment des signes d’insuffisance anté-hypophysaire ou d’hyperprolactinémie. - En cas de normalité de tous ces examens, un test de restriction hydrique devra être réalisé afin de différencier un diabète insipide d’une polydipsie primaire. Le traitement est univoque et toujours efficace, basé sur l’administration, par voie endonasale, de l’hormone anti-diurétique, associé à un traitement étiologique

    Paludisme grave chez la femme enceinte ( a proposd'un cas avec revue de la litterature).

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    La grossesse accroit le risque et la sévérité du paludisme. Gravité pour la mère certes, mais gravité surtout pour l’enfant. Les conséquences peuvent être lourdes, l’anémie et l’hypothermie perturbant les échanges placentaires et aggravant le pronostic fœtal. L’atteinte placentaire est d’ailleurs élevée au cours du paludisme surtout avec le Plasmodium falciparum. Le paludisme néonatal est en revanche rare. La physiopathologie du paludisme grave chez la femme enceinte peut être expliquée par le phénomène de cytoadhérence notamment l’intervention du récepteur Chondroïtine sulfate A (CSA). La symptomatologie est généralement commune avec un grand nombre de pathologies infectieuses également fréquentes chez la femme enceinte. L’importance d’un traitement rapide et adapté en réanimation est primordial. La gamme des molécules utilisables est très limitée du fait de la fœtotoxicité et de l’émergence de souches résistantes de Plasmodium falciparum. La Quinine reste donc l’arme principale. La prophylaxie chez la femme enceinte est également de première importance, choisie en fonction des zones géographiques et de possibilité d’emploi des antipaludiques. Nous rapportant l’observation d’une patiente enceinte de 05 mois hospitalisée au service de réanimation de l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat pour paludisme grave après retour d’une zone d’endémie (Iles Comores)

    Résultats de l’urétéroscopie pour les calculs urétéraux lombaires après échec de la lithotritie extracorporelle. etude retrospective sur 5 ans

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    Bénéficiant des échecs de la LEC, l’urétéroscopie rétrograde peut garder une place dans le traitement de première intention des calculs de l’uretère lombaire. Nous avons fait une évaluation rétrospective des résultats de l’urétéroscopie après échec de la LEC afin d’en démontrer l’efficacité et la sécurité dans le traitement des calculs urétéraux lombaires. Matériel et méthodes : Entre janvier 2007 et décembre 2011, 43 patients (31 hommes, 12 femmes) avec un âge moyen de 42,5 ans (extrêmes : 21 à 74 ans), avaient subi 43 URS pour lithiase urétérale lombaire. Les paramètres étudiés étaient les symptômes initiaux, la taille et la localisation des calculs, les données sur les LEC précédentes, la méthode employée pour l’extraction et la fragmentation des calculs, le taux de vacuité urétérale, le séjour hospitalier et les éventuelles complications de l’URS. Résultats : les symptômes révélateurs dans notre étude étaient dans la plupart du temps des lombalgies (65,1%), colique néphrétique (41,8%) et /ou hématurie (39,4%). La taille a varié de 14 à 27 mm (moyenne : 19 mm). Le taux de succès global était de 81,40% (35/43) et le procédé a échoué dans 18,60% des cas (8/43). La plupart des patients ont eu un succès grâce à l’utilisation du Lithoclast : dans notre série le Lithoclast seul a abouti à un taux de succès de 66,6% et lorsque l’opérateur a combiné le Lithoclast et la sonde Dormia, le taux de succès était de 88,8%. Conclusion : En s’inspirant des résultats de notre service, l’urétéroscopie pour calcul de l’uretère lombaire reste d’actualité à la fois après échec de la LEC, mais également lorsque l’accès à un lithotripteur de bonne efficacité est difficile

    Causes dermatologiques du prurit chez l’enfant

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    Le prurit représente une « sensation déplaisante qui entraîne le désir de se gratter ». C'est un motif fréquent de consultation en dermatologie pédiatrique. La recherche de lésions cutanées permet de le classer le de façon schématique en deux groupes : les dermatoses prurigineuses et les prurits d’origine interne, il pose alors des problèmes de diagnostic étiologique. La Société internationale sur le prurit (IFSI) a défini six catégories étiologiques pour le prurit: dermatologique, systémique, neurologique, psychosomatique, psychogène et autres La démarche diagnostique à suivre devant un prurit est bien codifié reposant sur l’interrogatoire, l’examen clinique à la recherche de lésion cutanées spécifiques ainsi que les lésions en rapport avec le grattage, avec un examen complet de tous les organes. Il reste encore plusieurs aspects du prurit à étudier, notamment physiopathologique, ce qui pourrait éventuellement nous permettre de trouver des traitements symptomatiques plus efficaces. Le traitement doit être étiologique si possible, sinon symptomatique, pour éviter les complications qui peuvent être graves. A travers notre étude rétrospective portant sur 311cas,répartis en 6 séries, on constate que la dermatite atopique est la plus fréquente (45%),suivie du psoriasis(28%),la gale (17%),les teignes(7%) et les épidermolyses bulleuses(3%),cette différence de fréquence a été soulevée dans plusieurs études récentes, elle dépend de plusieurs facteurs. Enfin, on a essayé de définir une conduite à tenir précise pour le médecin généraliste en faisant une synthèse pour sa pratique courante, avec les différentes étapes du diagnostic à respecter : interrogatoire, clinique, examens complémentaires de première et de deuxième intention et délai de répétition des examens

    La maladie de Craig a propos de cinq cas

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    La malformation adénomatoïde kystique du poumon est la plus fréquente des malformations pulmonaires. Elle est due à une anomalie du développement fœtal, correspondant à un trouble de la différenciation des bronchioles terminales, avec par conséquence, la formation de kystes qui peuvent communiquer entre eux. Depuis l’avènement de l’échographie anténatale, le diagnostic est devenu précoce, permettant une prise en charge néonatale. Il faut toujours y penser, en cas d’infections pulmonaires récurrentes. Le diagnostic est confirmé par l’imagerie : Radiographie pulmonaire, TDM voire IRM, afin d’assurer une prise en charge adéquate, et d’éviter les complications infectieuses ou néoplasiques potentielles. Le diagnostic est confirmé par l’étude anatomopathologique. Nous rapportons une étude rétrospective de cinq enfants, colligés au service des urgences chirurgicales pédiatriques, de l’hôpital d’enfant de Rabat, entre 2003 et 2012. Notre étude comporte deux garçons et trois filles, dont la moyenne d’âge été de neuf mois. Aucun de nos patients n’a bénéficié d’un diagnostic anténatal. La symptomatologie chez nos patients était une toux chez tous les patients dont un ayant fait des pneumopathies à répétition. La radiographie n’a permis que d’évoquer une malformation pulmonaire chez nos patients. La TDM a permis de confirmer le diagnostic chez deux patients, chez les trois autres, le diagnostic initial était redressé par la chirurgie, et surtout l’anatomo-pathologie. Le geste chirurgical a consisté en une lobectomie dans quatre cas, et kystectomie en un seul cas. L’examen anatomo-pathologique a confirmé le diagnostic chez tous les patients. L’évolution était favorable chez tous nos patients

    Contribution au développement du contrôle de qualité des produits pharmaceutiques: Validation et transfert des procédures analytiques selon différentes approches

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    Cette thèse est centrée sur l'amélioration de quelques concepts de contrôle de la qualité pharmaceutique. La première partie de la présente thèse a pour objectif de contribuer au soutien du cycle de vie de développement des méthodes analytiques pour le contrôle qualité pharmaceutique à savoir, la validation de la méthode analytique basée sur l’approche classique et l’approche de l’erreur totale (profil d'exactitude) pour le test de dissolution et le profil d'impuretés du diclofénac sodique . En outre, elle vise à étudier le transfert de la cinétique de dissolution in vitro et de la procédure analytique pour le profil d'impuretés selon différentes approches statistiques. La deuxième partie de cette thèse vise à contribuer à l’explication de certains concepts de contrôle de la qualité pharmaceutique tels que la validation partielle des méthodes d'analyse et l'application de test de dissolution des produits pharmaceutiques sur la base de différents concepts compendial (référence). Cette étude a été réalisée dans un laboratoire accrédité (site donneur). D’une part, la méthode de la Pharmacopée Américaine (USP) pour le dosage du diclofénac sodique, le test de dissolution et le profil des impuretés ont été améliorés , développés et validés sur la base l’approches classique et le profil d’exactitude (le site donneur). D’autre part, les méthodes validées ont été transférées vers le site receveur. L’approche classique et le concept (1010 USP) ont été utilisés comme outils pour accepter le transfert de la méthode analytiques pour le profil des impuretés. Les mesures de la répétabilité et de la reproductibilité (R & R) sont associées aux autres tests statistiques utilisés (carte de contrôle - R, mécanisme de libération du médicament in vitro, facteur de similarité et différence) ont été appliqués pour accepter le transfert de test de dissolution. D’autre part, la validation partielle des méthodes référence ( le dosage, le test de dissolution et le profil d'impuretés du diclofénac sodique) a été effectuée en employant les concepts de l’USP et la Direction Européenne de la Qualité du Médicaments (EDQM). Les conditions de dissolution ont été effectuées sur la base des recommandations de différentes procédures références , en particulier, la monographie (USP) et la Pharmacopée Européenne (PhEur). Les résultats montrent que la méthode a été validée en utilisant l'approche d'erreur totale comme outil de décision considéré meilleur que l’approche classique . Ceci garantit que chacun des résultats futurs sera dans les limites d'acceptation. De plus, le receveur doit donner des garanties quant à leur capacité à mettre en œuvre la méthode et surtout être en mesure d'obtenir des résultats fiables. De plus, l’USP et l’EDQM recommandent, aux industries pharmaceutiques qui fabriquent des produits génériques, une validation partielle nécessaire pour la méthode référence , mais les différences entre les deux concepts au niveau des critères. L’USP recommande de vérifier le système de conformité et de répétabilité alors que l’EDQM recommande de vérifier le système de conformité, répétabilité, exactitude et linéarité en trois points pour le dosage et le test de dissolution. L’EDQM recommande aussi de vérifier la limite de quantification pour le profil d'impuretés. Les résultats montrent que l'USP contient des monographies de médicaments précises avec des limites, des conditions de dissolution claires et des critères d’acceptation définis (% libération du médicament), tandis que la Ph Eur n'a pas de monographies précises mais donne des recommandations plus générales concernant les conditions de dissolution : pH du milieu (1,2 - 8), le volume du milieu (500 à 1000 ml), le type d'appareil, la vitesse de rotation (ne doit pas dépasser 150 tours / minute) et les critères d'acceptation en fonction du nombre de unités utilisés. En conclusion, la validation, le transfert des procédures analytiques, la validation partielle des méthodes références et les recommandations pour l'application des conditions de dissolution du médicament sont basés sur différentes approches pour assurer le rapport des résultats des analyses de routine

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