Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository
Not a member yet
    1870 research outputs found

    Gestion des non-conformités de la phase pré-analytique au laboratoire parasitologie-mycologie de l’HMIMV

    No full text
    Introduction La phase pré-analytique est une étape cruciale du processus analytique, elle recouvre l’ensemble des étapes qui se déroulent depuis la prise de contact par le patient et/ou le préleveur extérieur au laboratoire jusqu’au la prise en charge des échantillons par un technicien pour la réalisation proprement dite de l’analyse. Cette phase qui représente 57% du temps utilisé est à l’ origine de 85% des erreurs qui affectent la validité des résultats d’analyses. L’objectif du présent travail est d’évaluer la niveau global de conformité de la phase pré-analytique, d’identifier et comprendre les défaillances en vue d’améliorer et d’assurer la qualité selon les référentiels qualité. Matériels et méthodes La présente étude a permis l’exploitation de 593 cas de non-conformité pré-analytique au laboratoire de parasitologie-mycologie de l’HMIMV durant une période de 5 mois. Afin d’agir sur ces différents dysfonctionnements nous nous sonnes basés sur des outils qualité ainsi que la méthode de PDCA. Résultats Nous avons recensé 593 cas de non-conformités représentées essentiellement par (44%) liées à l’identification du prélèvement, (32%) liées à la feuille de prescription, (14%) liées aux conditions de transport et (10%) liées au tube de prélèvement. Grâce aux outils qualité utilisés, nous avons pu relever les différentes causes de non-conformités liés globalement à l’identification du prélèvement et la feuille de prescription. Discussion Pour améliorer la qualité de la phase pré-analytique selon les référentiels qualité, nous avons établi : - Un manuel de prélèvement de spécimens - Une fiche de non-conformités pour l’enregistrement des dysfonctionnements détectés ainsi que les mesures correctives mises en place. - Mise en place d’une procédure de gestion de non-conformité

    Évaluation des Performances diagnostiques du Kit SERION ELISA dans le diagnostic sérologique de la Toxoplasmose.

    No full text
    La toxoplasmose est une parasitose cosmopolite due à un protozoaire Toxoplasma gondii. Cette infection, habituellement bénigne, est particulièrement redoutable chez deux populations, la femme enceinte et le sujet immunodéprimé. Vu son caractère généralement asymptomatique, le diagnostic de la toxoplasmose repose essentiellement sur la sérologie. L’étude a pour objectif de comparer les performances diagnostiques du Kit Serion Elisa dans le diagnostic sérologique de la Toxoplasmose à ceux obtenus par la méthode Platelia ELISA (Biorad). Cette étude a concerné les sérums testés au laboratoire de parasitologie de l'hôpital militaire d’instruction Mohammed V de Rabat, au courant du mois de mars 2012. Les échantillons décantés et congelés au fur et à mesure de leur arrivée, ont été, après décongélation, analysés avec le toxoplasma gondii Serion ELISA classic® comme indiqué par les fabricants. L’évaluation des performances de ce kit est faite en comparaison avec le kit Platelia toxo BioRad®. Sur les 104 sérums testés par le coffret SERION, 96 (92,3%) provenaient de femmes enceintes, tandis que les 8 autres (7,7%) provenaient de sujets immunodéprimés. Parmi les échantillons, 60 (57,7%) correspondent à des patientes non immunisées, 28 (26,92%) à des femmes enceintes immunisées, 8 (7.69%) à des cas de séroconversion. Chez les patients immunodéprimés, la sérologie est positive dans 7 cas. La concordance Kappa des deux techniques automatisées Biorad et Serion est d’environ 0,9. En effet, il est intéressant de noter qu’en dépit des variations quantitatives des titres sérologiques, le nombre de cas discordants est peu important. Concernant la sensibilité, elle est voisine des tests actuellement commercialisés et varie entre 89,7 et 91,4%. Sa spécificité est excellente. Notre étude comparative permet de positionner le nouveau test Serion par rapport à la technique Biorad : ce dernier présente une bonne sensibilité et une spécificité excellente. Par ailleurs, la principale cause de variation inter-technique reste l’absence de démarche collective des fournisseurs, limitant ainsi l’harmonisation et la standardisation des titres et seuils proposés

    Anguillulose maligne à propos d’un cas clinique et Revue de la littérature

    No full text
    L’anguillulose maligne est une pathologie grave marquée par un taux de mortalité élevé, malheureusement méconnue par les praticiens, elle survient généralement dans un contexte de désordre immunitaire. Le diagnostic tardif, le risque de lyse parasitaire induite par les antihelminthiques, l’inadaptation de la voie d’administration dans les syndromes occlusifs sont en partie responsables. Ce travail relate un cas original d’anguillulose maligne de passage inaperçu et de découverte fortuite, chez une patiente immunodéprimé par corticothérapie au long cours pour traitement d’une SPA. La patiente a présenté un tableau clinique d'hyper-infestation avec aggravation de l’état général après l’intensification de son traitement, le diagnostic a été posé par la présence à l’examen direct de larves d'anguillules dans les selles. Les mouvements migratoires croissants des populations vivant en zone d’endémie d’anguillulose, l’augmentation du nombre de patients immunodéprimés quelle qu’en soit l’étiologie font que l’ensemble de la communauté médicale peut être confronté à cette maladie .Il faut donc y penser à chaque étape de la prise en charge d’un patient immunodéprimé ou sous traitement immunosuppresseurs. Ce cas et les cas décrits dans la littérature montrent qu'il est impératif de rechercher une anguillulose par des techniques spécialisées telle la méthode de Baermann, et d’instaurer un traitement systématique par Benzimidazolés ou ivermectine chez tout patient devant recevoir certains traitements immunosuppresseurs. Cette observation illustre ainsi l'intérêt que peut avoir un protocole de prévention de l'anguillulose maligne à l'hôpital chez tout patient à haut risque, ainsi que la mise en route systématique d’un traitement efficace par ivermectine

    Analyse des paramètres du diagnostic et du suivi de l’infection au virus de l'immunodeficience humaine

    No full text
    Introduction : Le suivi des personnes infectées utilise des tests sophistiqués et coûteux, rarement disponibles dans les pays à ressources limitées. L’objet de cette étude est d’analyser le caractère l’interdépendante des différents tests de diagnostics et le suivi de l’infection au VIH. Patients et Méthodes : Notre étude a porté sur 128 patients dépistés positifs par la technique ELISA, l’infection à VIH ayant été confirmée par la technique Western Blot, la charge virale a été suivie par la technique de la PCR en temps réel et la numération des LTCD4+ par la cytométrie en Flux. Résultats et discussion : La fréquence des bandes réactivées par la technique WB est à 97,1% pour la Gp160, à 94,4% pour la p66, à 94,2% pour la Gp120, à 92,1% pour la p24, à 89,8% pour la p55, à 89,7% pour la Gp41, à 88,1% pour la p34, à 82,6% pour la p52, à 67,7% pour la p17 et à 50,7% pour la p39. Nous rapportons l’importance des bandes P66 et P34. Seule la CV est corrélée à la réactivité des bandes WB. Il existe une schématique évolutive du type de profil WB en fonction de la CV : avec une Charge Virale importante, le nombre de cas de PIC augmente et celui de PI diminue. Conclusion : La technique WB pourrait être un outil précieux pour la déduction du degré de la réplication du virus et le statut immunologique chez les patients dans des pays à ressources limitées

    Syndrome de Wolf Hirschhorn à propos d’un cas

    No full text
    le syndrome de Wolf-Hirschhorn est dû à une délétion partielle du bras court du chromosome 4 et plus précisement de la région 4p 16-3. Ce syndrome est caractérisé par un phénotype crânio-facial particulier associant hypertélorisme , philtrum court et absence d’ensellure nasale faisant évoquer «un casque de gerrier grec» ; associé à un retard de croissance pré et post natal, un retard psychomoteur sévère, des crises d'épilepsies, des cardiopathies congénitales et des anomalies rénales et génitales. Sa prévalence dans la population générale est estimée à 1 sur 50 000. Le diagnostic prénatal est extrêmement difficile en raison de la non spécificité des signes échographiques et la rareté de la pathologie, et donc le diagnostic se fait essentiellement en post natal. Le caryotype standard diagnostique environ 60 à 70% des délétions, dans les autres cas c’est l’hybridation in situ par fluorescence qui détecte la majorité des délétions submicroscopiques. Il est primordial de déterminer s’il s’agit d’une délétion de novo ou d’une translocation équilibrée pour le conseil génétique. Les délétions représentent 90٪ des cas et les translocations 10٪ des cas. Le risque de récurrence est peu élevé dans les délétions ou translocations de novo mais il est remarquablement élevé en cas de translocation familiale. La complexité et l’expression variable de ce syndrome laissent penser que ce trouble est un syndrome des gènes contigus avec un nombre encore indéfini de gènes contribuant au phénotype. Actuellement, 2 gènes (WHSC 1et 2) sont totalement ou partiellement identifiés dans la région du WHSCR mais dont la fonction reste à déterminer. Il n'y a pas de traitement spécifique pour le syndrome de Wolf Hirschhorn, mais la kinésithérapie est recommandée

    La transfusion érythrocytaire chez le prématuré

    No full text
    La transfusion érythrocytaire est un acte thérapeutique fréquemment utilisé chez le prématuré. En l’absence de marqueurs spécifiques d’anémie, les indications de la transfusion érythrocytaire divergent d’une unité de néonatologie à l’autre d’où la nécessité d’évaluer nos critères transfusionnels et d’apprécier les modalités pratiques des transfusions érythrocytaires chez le prématuré dans notre contexte. Il s’agit d’une étude rétrospective menée dans le service de néonatologie à l’Hôpital d’Enfant de Rabat, qui a inclus les nouveau-nés prématurés, admis entre le 1er Mars 2009 et le 31 Juillet 2010, ayant bénéficié au moins d’une transfusion érythrocytaire. 60 nouveau-nés, soit 9% des prématurés hospitalisés, étaient inclus dans notre étude. L’âge gestationnel moyen de nos prématurés était de 34 semaines d’aménorrhée avec un poids de naissance moyen de 1511g. Les prématurés de notre série ont bénéficié de 109 épisodes transfusionnels avec une moyenne de 1,89. 51,7% des cas étaient polytransfusés et 65% ont reçu leur première transfusion durant les 3 premières semaines de vie. L’indication de ces transfusions s’est basée dans 91% des cas sur la présence des signes cliniques d’anémie associés à un taux d’hémoglobine moyen de 8g/dl le 1er mois de vie et de 7g/dl après. Alors que 9% des transfusions étaient indiquées uniquement devant des signes cliniques d’anémie. Un seul prématuré a présenté un pic fébrile au cours de la transfusion. L’attitude transfusionnelle de notre unité de néonatologie est très restrictive ce qui pourrait exposer les prématurés aux complications de l’anémie. Ceci relève l’intérêt de revoir nos critères transfusionnels afin d’établir un protocole valide, sans omettre l’intérêt de l’adoption des stratégies préventives dans le but de diminuer le besoin transfusionnel

    Embolisation des fibromes utérins

    No full text
    L’objectif principal est d’évaluer l’efficacité et la sécurité de l’embolisation utérine comme alternative à la chirurgie. Etude rétrospective réalisée entre janvier 2007 et décembre 2011, chez des patientes présentant un utérus polymyomateux symptomatique et demandeuses d’un traitement conservateur de l’utérus. Une embolisation limitée des artères utérines était proposée principalement comme alternative à une hystérectomie ou à une polymyomectomie, et dans quelques cas en préopératoire de façon complémentaire à une myomectomie, pour améliorer les chances d’exécuter une chirurgie conservatrice. 60 patientes âgées de 23 ans à 58 ans ont été incluses. Quatre échecs (6,6%) ont été enregistrés, 56 patientes étaient asymptomatiques à 6 mois après l’embolisation. Une amélioration significative de la qualité de vie a été obtenue après embolisation. L’évaluation radiologique a montré la réduction significative du volume de l’utérus et des fibromes dominants, et la dévascularisation significative des fibromes. Les principales complications étaient le syndrome post-embolique, les aménorrhées transitoires et l’expulsion du myome utérin. Il n’est pas survenu d’évènement indésirable grave. L’embolisation des artères utérines offre une réelle alternative à l’hystérectomie. Mais seule une prise en charge pluridisciplinaire des patientes par radiologues et gynécologues permettra une diffusion de cette technique qui devrait trouver une place de choix dans l’arsenal thérapeutique de prise en charge des fibromes utérins

    la connectivite mixte chez l’enfant (syndrome de Sharp) à propos de cinq cas

    No full text
    La connectivite mixte ou syndrome de Sharp est une maladie auto – immune systémique, rare chez l’enfant. C’est une forme de chevauchement entre différentes maladies de système associant ainsi des signes de lupus érythémateux disséminé, de sclérodermie, de l’arthrite juvénile idiopathique et de la polymyosite. Ce travail consiste en l’analyse rétrospective de 5 malades atteints de connectivite mixte colligés au service de pédiatrie 4, et à la consultation de Rhumatologie pédiatrique, à l’Hôpital d’enfants de Rabat durant une période de 8 ans allant de 2004 à 2011. A partir de ces cinq observations et à la lumière des données récentes de la littérature, nous avons rapporté les particularités cliniques, paracliniques, thérapeutiques et évolutives de cette maladie. Sur le plan épidémiologique : l’âge moyen de nos cinq cas est de 12 ans avec une nette prédominance masculine . Sur le plan clinique, les manifestations sont polymorphes : phénomène de Raynaud, polyarthrite, myosite, atteinte rénale, cardiaque, pulmonaire…. Sur le plan biologique, le syndrome inflammatoire est constant et les anticorps anti RNP sont considérés comme spécifique de la maladie mais doivent être fait avant le début du traitement corticoïde. Il n’existe pas de traitement spécifique de la connectivite mixte mais la corticothérapie reste le traitement de 1ère intention le plus commun. Toute autre thérapeutique par la suite doit être adaptée à la symptomatologie, sa gravité, l’organe atteint et surtout l’évolution dans le temps.L’évolution est chronique et variable, peut être émaillée de complications parfois sévères pouvant menacer le pronostic vital, cependant le pronostic global semble favorable. La mortalité globale est non négligeable estimée à 3 à 4 pour mille

    Les fractures du scaphoïde carpien: étude d’une série de 30 cas.

    No full text
    Les fractures du scaphoïde carpien représentent 70 à 80 % des traumatismes du carpe. Notre étude porte sur une série de 30 cas de fractures du scaphoïde carpien sur une période de 6 ans s’étalant du premier Janvier 2006 au 31 Décembre 2011, colligés au service de traumatologie orthopédie de l’hôpital Ibn Sina de Rabat. Après une étude analytique et statistique de cette série on a constaté que l’âge moyen est de 25.56 ans, avec une nette prédominance masculine ;sans prédominance significative d’atteinte d’un coté par rapport à l’autre.les circonstances de survenue étaient dans 20 cas une chute d’un endroit élevé,06 cas un accident de la voie publique,02 cas d’agression et 02 cas d’accident de sport. Dans notre série, 20 patients ont bénéficié d’un traitement orthopédique et 10 patients traités chirurgicalement. Les deux types de traitements ont été complétés par une immobilisation plâtrée pendant 08 à 12 semaines suivis de rééducation. Après un recul de 06 mois, l’évolution était bonne dans 60% des cas ;assez bonne dans 20% des cas et mauvaise dans 20% des cas secondaire à un traitement orthopédique insuffisant. Les fractures du scaphoïde carpien se caractérisent par la fréquence de deux complications : La pseudarthrose et la nécrose avasculaire du scaphoïde. Seul un traitement correct, bien indiqué et bien réalisé et surveillé permet de réduire le taux de ces complications

    Le traitement chirurgical du mégaoesophage idiopathique chez l’enfant : à propos de 23 cas.

    No full text
    Le mégaoesophage primitif constitue un trouble moteur de l’œsophage, caractérisé par un apéristaltisme du corps de l’œsophage et un défaut de relaxation de son sphincter inférieur. On rapporte une étude rétrospective d’une série de 23 cas de mégaoesophage idiopathique chez l’enfant colligés à la clinique chirurgicale « A », à l’H.E.R sur une période de 26 ans, de 1985 à 2011. L’âge moyen est de 8 ans avec des extrêmes de 1 an à 14 ans. La prédominance du sexe féminin est nette : 15 filles et 8 garçons. La durée d’évolution de la maladie s’étalant entre 3 mois à 11 ans, avec une durée d’évolution moyenne de 3 ,4 ans. La dysphagie est le maître symptôme, retrouvée dans 18 cas (78,2%), est souvent associée aux vomissements, régurgitations et aux troubles respiratoires. Le transit œsophagien, l’endoscopie et actuellement la manométrie nous ont permis de poser le diagnostic dans tous les cas. L’intervention de Heller, réalisée par laparotomie dans la majorité des cas, associée à un geste anti-reflux systématiquement était le traitement de choix. La mortalité opératoire était nulle, malgré 5 plaies de la muqueuse œsophagienne réparées immédiatement avec succès. 23 patients ont été suivis régulièrement avec un recul moyen de 14,4 mois. Les résultats à long terme : Très bons dans 17 cas (73,9%), bons dans 2 cas (8,6%), moyen dans 2 cas (8,6%), aucun échec n’a été signalé. Le reflux gastro-œsophagien postopératoire noté chez 3 patients (13%), était passager, ayant disparu au bout d’un mois de traitement médical. Ces résultats confirment l’efficacité de l’intervention de Heller dans le traitement du mégaoesophage idiopathique chez l’enfant

    0

    full texts

    1,870

    metadata records
    Updated in last 30 days.
    Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository is based in Morocco
    Access Repository Dashboard
    Do you manage Open Research Online? Become a CORE Member to access insider analytics, issue reports and manage access to outputs from your repository in the CORE Repository Dashboard! 👇