Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Apport de la chimio-embolisation hépatique dans la prise en charge du CHC

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    Le traitement de CHC ne peut être curatif que si le diagnostic est fait précocement. L’objectif de notre étude est de rapporter nos résultats en matière d’effet anti tumoral, complications et de survie, de faire une mise au point sur l’efficacité et la place de la chimio-embolisation dans la stratégie de prise en charge du CHC sur cirrhose. Il s’agit d’une étude rétrospective au sein du CHU Avicenne portant sur 49 patients d’une totalité de 140 ayant bénéficié d’une TACE, dont 32 hommes, et 17 femmes avec un âge moyen de 67ans ayant bénéficié d’une chimio-embolisation sur une période de 5ans. Les résultats en matière de réponse tumorale à court terme étaient de 65% chez les deux groupes ,65% dans le groupe A et 67% dans le groupe B. En matière d’effet anti–tumoral à moyen terme nos résultats étaient estimés à 60%. Aucune différence significative n’a été notée entre les deux groupes. La probabilité de survie globale à 1, 2 et 3 ans a été respectivement de 85%, 75% et 70% avec un maximum de survie à 51 mois. Il n’y avait pas de différence significative en termes de survie entre les deux groupes. 30 % des patients ont manifesté un syndrome post chimio-embolisation et seulement 6 % ont aggravé leur fonction hépatique .La survenue de complications fut plus fréquente au cours des chimio-embolisations conventionnelles comparativement aux particules chargées. En résumé la chimio-embolisation espoir prometteur dans le traitement palliatif du CHC augmente significativement la survie à deux ans. La technique aux particules chargées semble gagner plus de place puisqu’elle engendre moins de complications

    Les facteurs prédictifs de récidive du kyste hydatique du foie après traitement chirurgical.

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    L’hydatidose constitue un véritable problème de santé publique et un fléau socio-économique dans les zones pastorales. La chirurgie représente la base du traitement du kyste hydatique du foie, cependant les récidives peuvent survenir après toutes les méthodes thérapeutiques. Le but de cette étude est de déterminer les facteurs prédictifs associés à la récidive hépatique après la chirurgie du KHF et de discuter les modalités du suivi postopératoire. Il s’agit d’une étude rétrospective portant sur 767 patients traités chirurgicalement et suivis après au service de chirurgie A au centre hospitalier Ibn Sina, Rabat, Maroc, depuis janvier 1990 à décembre 2010. Le pourcentage de récidive a été analysé par la méthode de Kaplan –Meier pour les patients qui vont subir une chirurgie. Soixante neuf patients ont eu une récidive après chirurgie du kyste hydatique du foie (8,9%). Il y avait 43 femmes (63,4%) et 26 hommes (37,7%). L’âge moyen des patients ayant développés une récidive était de 36,9±13,9 ans. La durée moyenne pour le diagnostique de récidive était de 21 mois (IQR=10-31). Le risque de récidive était de 2,9% à un an et 9,6% à 10ans. L’antécédent de chirurgie du kyste hydatique du foie (risque relatif à 2,12 et IC à 95% [1,11-3,68]), l’existence de 2 kystes au niveau du foie (risque relatif à 2,4 et IC à 95% [1,10-4,68]) et l’existence de trois kystes ou plus représentent des risques indépendants de récidive (risque relatif à 3,92 avec IC à 95% [2,03-6,98]). On pense que l’expérience du chirurgien est le facteur le plus important pour la réussite du traitement chirurgical. Ceci permet de prévenir les complications et les récidives

    Prostatectomie radicale retropubienne dans le cancer localse de la prostate , experience de service urologique-A sur 10 ans ( à propos de 25 cas).

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    Évaluer la faisabilité de la prostatectomie radicale, sa morbidité et ses résultats. Matériel et méthodes Nous avons réalisé une étude rétrospective basée sur l’étude de dossiers des 25 cas de prostatectomie radicale réalisés dans notre service de 2002 à juin 2012. Nous nous sommes intéressés aux paramètres suivant: âge, circonstances de diagnostic, taux de PSA, type histologique, stade TNM, suites opératoires et évaluation clinique et biologique à trois mois. L’analyse des données s’est faite par calculs de fréquence et de moyenne. Résultats L’âge moyen était de 63 ans. Le taux moyen de PSA total était de 12.69 ng/ml. Les troubles mictionnels étaient la circonstance de diagnostic dans 72% des cas. Les CaP opérés étaient considérés confinés a l’organe dans 100% des cas, dont 24% étaient à un stade clinique ≤ cT2b et 76 % étaient des cT2c. Un adénocarcinome a été trouvé pour tous les patients avec Gleason moyen de 6,1. 25 patients avaient bénéficié d’un abord rétropubienne avec curage ganglionnaire. En postopératoire, le taux de transfusions après PRR était de 12%, 2 patients avaient présentés des complications thromboemboliques soit 8%. A distance de l’intervention, un patient avait présenté une sténose de l’anastomose urétrovésicale. L’évaluation de l’érection à trois mois postopératoire avait montré, 1 cas de bonne érection, 3 cas d’érection semi-rigide et 19 cas d’absence d’érection, 2 cas d’incontinence urinaire. Le taux de PSA à trois mois, était inférieur ou égal à 0,2 ng/ml dans 5 cas, indétectable dans 14 cas et élevé dans 6 cas. Conclusion La prostatectomie radicale est un traitement accessible sans risque grave pour les patients. Il faudrait toutefois plus de recul et de cas pour mieux l’apprécie

    Efficacité des anti_vegf dans le traitement des ptérygions, à propos de 14 cas.

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    Le ptérygion est une néo-formation conjonctivo-élastique décrite depuis l’antiquité. Des études ont montré une expression élevée des VEGF dans le tissu du ptérygion. Ceci nous a conduit à tester l’efficacité des anti- VEGF en tant que traitement permettant de retarder la progression du ptérygion par la régression de sa vascularisation. Matériel et méthodes : Notre étude comprend une série de14 patients présentant des ptérygions primitifs jamais opérés. Chaque malade a reçu une à deux injections sous conjonctival de bévacizumab dans le corps du ptérygion. Au préalable un examen ophtalmologique complet a été réalisé , ainsi qu’a J+15, 1 mois , 3 mois, 6 mois, 9 mois, et à 12 mois en insistant sur : l’acuité visuelle, l’astigmatisme, et les mensurations du ptérygion. Résultats : L’âge moyen des patients est de 46 ans ; on a dénombré autant d’hommes que de femmes. Avant les injections : les signes fonctionnels les plus exprimés sont : la rougeur (100%), les picotements (92,9%), la baisse de l’acuité visuelle (92,9%). l’acuité visuelle; l’astigmatisme , les mensurations du ptérygion ( hauteur sécante au limbe ) et l’aspect de la vascularisation été noté. les ptérygions ont été classés selon la classification de Tan et Cornand Après les injections on a observé : deux cas d’hémorragie sous-conjonctivale l’amélioration des signes irritatif

    Les occlusions post-opératoires chez l’enfant.

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    Le syndrome occlusif constitue un mode de révélation brutal et spectaculaire ou progressif et insidieux d’un état pathologique sous jacent qui en est la cause. Notre étude rétrospective a porté sur 12 cas d’occlusions intestinales post-opératoires colligées au service de chirurgie pédiatrique (A) de l’hôpital d’enfant de RABAT, durant une période de 10 ans entre Janvier 2000 et Décembre 2010, nous avons pu dégager certaines particularités : -Une incidence annuelle de 1,2cas par an. -Une moyenne d’âge de 4ans et demi. -Le maximum de fréquence de survenue des occlusions post-opératoires se voit dans les deux premières années qui suivent l’intervention initiale, avec une nette prédominance des occlusions post-opératoires tardives soit 91,66%. -Les affections œso-gastriques et la maladie de Hirschsprung sont les causes les plus fréquentes des occlusions postopératoires soit 25% chacune, suivies par la dilatation kystique du cholédoque avec 16,6%. -Sur le plan clinique, le signe le plus constant est la douleur abdominale, le syndrome occlusif est complet dans 58,33% des cas. -Sur le plan Paraclinique, l’ASP confirme le diagnostic de l’occlusion en indiquant son siège qui est souvent grêlique, les opacifications digestives et l’échographie ont des limites, la TDM pose le diagnostic positif, étiologique, topographique et de gravité, la biologie montre le retentissement de l’occlusion. -Sur le plan thérapeutique, 10cas ont bénéficiés d’un traitement chirurgical par laparotomie, avec une réanimation pré et post-opératoire, il s’agit le plus souvent d’une occlusion mécanique sur bride. Chez 2cas, le traitement médical été suffisant avec disparition des symptômes au bout de 2jours. -Les suites opératoires étaient simples avec une évolution favorable, il n’a pas eu de cas de récidive ni de décès notable dans notre série. -Les moyens de prévention des brides sont recommandés

    Les fractures-luxations du coude.A propos de 40 cas.

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    Notre travail est une étude rétrospective concernant 40 patients victimes de fractures-luxations du coude colligés au service de Traumatologie Orthopédie du C.H.U Ibn Sina de Rabat sur une période de 5ans s’étalant de janvier 2006 à décembre 2011. Les fractures-luxations du coude sont l’apanage du sujet jeune puisque la moyenne d’âge de nos patients était de 33ans avec une nette prédominance masculine (72,5%). Les circonstances étiologiques sont dominées par les chutes (52,5%) et les accidents de la voie publique (30%). L’exploration radiologique se résumait à une radiographie de face et de profil du coude qui a permis le diagnostic et l’analyse des différents types anatomo-pathologiques. Les déplacements postérieurs et postéro-externes représentent 77,5% des cas. La fracture de la tète radiale est la fracture associée la plus fréquente, elle a été notée chez 18 patients (soit 45%), les fractures isolées sont notées dans 35 cas (soit 87,5%) et les fractures combinées dans 5 cas (soit 12,5%). L’ouverture cutanée a été présente dans 10% des cas. Dans notre étude, nous n’avons pas noté d’atteinte vasculaire, et l’atteinte nerveuse a été retrouvée dans un seul cas, soit 2,5%. Le traitement orthopédique a été pratiqué dans 11 cas (27,5%), le traitement chirurgical dans 29 cas (72,5%). Les résultats analysés avec un recul moyen de 12 mois (entre 6 et 40 mois) montrent que 52,5% des cas sont satisfaisants (15% des cas sont excellents et 37,5 % des cas sont bons

    La chirurgie du diaphragme sous aortique (expérience de l’hôpital militaire d’instruction Med V)

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    Le diaphragme sous aortique fait partie des rétrécissements aortiques congénitaux. Il relève d’un traitement chirurgical bien codifié et avec des résultats opératoires bien probants. Cependant, le risque de récidive est toujours présent ce qui requiert une surveillance régulière. Nous rapportons notre expérience à travers cette étude rétrospective colligeant 18 patients tous porteurs de rétrécissement sous aortique opérés dans notre service pour résection de diaphragme sous aortique sur une période de 17 ans allant de 1994 à 2011. L’âge moyen de nos patients est de 18,1±9,7ans (5-37ans) avec un sexe ratio (H/F) de 1,57. 22 ,2% des patients présentaient des lésions cardiaques associées à type de communication interventriculaire (2 patients) et un canal artériel persistant (2 patients). 4 patients présentaient une insuffisance aortique grade 2-3. Tous les patients ont été opérés sous CEC avec une résection du diaphragme sous aortique. 3 patients ont nécessité une myectomie, 3 une plastie valvulaire aortique, 2 une fermeture de communication interventriculaire et 2 une ligature de canal artériel persistant. La durée moyenne de la CEC et du clampage aortique était de 61,1±23,9minutes (32-128minutes) et 39,5±22,3minutes (17-110minutes). La mortalité hospitalière était nulle, la durée moyenne de ventilation artificielle, du séjour en réanimation et du séjour postopératoire est respectivement de 7,9±5,6heures, 38±30,7heures et 13,3±4,2jours. Les complications postopératoires étaient 2 cas de saignement et un cas de chylothorax. La mortalité tardive est nulle et deux patients ont été réopérés pour récidive de diaphragme sous aortique avec bonne évolution. La chirurgie du diaphragme sous aortique offre de bons résultats à court et à long terme au détriment d’un risque de récidive bien réel

    L’usagr des deux arteres mammaires internes dans la chirurgie cornaire ( à propos de 44 cas).

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    Nous rapportons notre expérience à travers cette étude rétrospective menée sur une période de 10 ans étalée depuis 2002 jusqu’à 2012, colligeant 44 patients coronariens opérés dans le service de chirurgie cardiaque de l’hôpital militaire d’instruction Mohammed V de Rabat pour pontage coronaire en utilisant les deux artères mammaires internes. L’âge moyen de nos patients est de 51,14±7,99 ans (34–77ans) avec une nette prédominance masculine (39 hommes et 5 femmes). Vingt quatre patients (54,5%) étaient tritronculaires et 40% des patients présentaient une sténose du tronc commun gauche dont 61,11% étaient non protégées. Tous les patients ont été opérés selon le même protocole et par la même équipe chirurgicale. La majorité des patients (90,9%) ont été opérés sous CEC avec clampage aortique. Les deux AMI ont été utilisées chez tous les patients, elles ont été associées dans 47,7% des cas à un ou deux greffons veineux saphène. La durée moyenne de la CEC et du clampage aortique était respectivement de 119,6±42 minutes (68 – 185 min) et 82,1±28 minutes (50–150 min). La mortalité hospitalière était de l’ordre de 2,27%, la durée moyenne de ventilation artificielle, du séjour en réanimation et du séjour postopératoire est respectivement de 17,5±13,8 heures (3 – 200 heures), 57,9±16,4 heures (12–200 heures) et 14,1±0,9 jours (9 – 34 jours). En postopératoire, on note dix cas d’infection de cicatrice sternale, un cas de médiastinite, 4 cas d’infarctus du myocarde postopératoire l’usage des deux artères mammaires a bouleversé la chirurgie coronaire avec un excellent taux de perméabilité à long terme. Le risque de médiastinite peut être maitrisé par la technique de squelettisation lors du prélèvement des artères mammaires

    Dépistage du portage nasal du Staphylococcus aureus lors de l’admission des patients à l’hôpital Militaire d’instruction Mohammed V Rabat.

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    L’objectif de notre travail était de réaliser un dépistage du portage nasal du S. aureus chez les malades admis à l’HMIMV, dans les services de chirurgie viscérale, pédiatrie, et la réanimation chirurgical. Ainsi qu’étudier la sensibilité de souches isolées aux antibiotiques et envisager des actions préventives. Il s’agit d’une étude prospective réalisée entre Septembre 2010 et Juin 2011, dans le service de Bactériologie de l’HMIMV. La prévalence du portage nasal du S. aureus est de 31%. Elle est indépendante du sexe et d’âge. L’hospitalisation et l’antibiothérapie antérieures sont des facteurs de risque de portage du S .aureus. Les résultats de l’antibiogramme obtenus sur nos souches du S. aureus sont : la méticilline (33% résistant), la fosfomycine (23%), l’erythromycine (20%), la lincomycine (20%), la gentamicine (16%), l’ofloxacine (8%), le cotrimoxazole (8%) et l’acide fusidique (3%). Cette étude montre qu’il y a un taux de résistance à la méticilline assez important chez les patients dépistés à l’admission, ce qui peut augmenter l’incidence des infections nosocomiales d’où la nécessité de mettre en place un programme de prévention . Parmi les moyens de prévention : la maitrise de la prescription des antibiotiques, le dépistage des patients porteurs à l’admission, la décolonisation des patients porteurs, les précautions contact et l’isolement en chambre individuelle

    Profil bactériologique des otorrhées chroniques

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    Introduction : L’otorrhée chronique est un écoulement de l’oreille témoignant soit d’une otite externe ou d’une otite moyenne. Ces otites peuvent être sources de complications graves d’où la nécessité de la mise en place d’une antibiothérapie précoce qui reste le plus souvent probabiliste en ambulatoire. Objectifs d’étude : - Préciser le profil bactériologique et mycologique des otites chroniques - Décrire le profil de sensibilité des isolats bactériens - Proposer une antibiothérapie probabiliste. C’est une étude rétrospective descriptive réalisée sur une période de 5ans (2007-2011) à l'HMIMV. Ont été inclus tous les prélèvements auriculaires des patients consultants ou suivis au service d’ORL de l’HMIMV pour une otorrhée purulente. Les prélèvements ont été réalisés soit par écouvillonnage ou aspiration du conduit auditif. Durant la période d’étude, 167 patients ont été inclus et 156 cultures ont été positives. Parmi les cultures positives 131 étaient monomorphes. Les agents pathogènes isolés étaient constitués de bactéries Gram négatif (47,33%), bactéries Gram positif (28,24%) et fongiques (24,43%). La répartition des espèces a montré la prédominance de Pseudomonas aeruginosa (27,5%) suivie de Staphylococcus aureus (10,7%), Proteus mirabilis (7,6%) et Streptococcus pneumoniae (3,8%). Les espèces fongiques retrouvées étaient représentées par les genres Aspergillus (15,27%) et Candida (9,16%) avec une prédominance de l’Aspergillus fumigatus et Aspergillus niger. Ces différents isolats ont représentés des taux de résistance aux antibiotiques faibles mais restaient toutes sensibles aux fluoroquinolones. Compte tenu du profil bactériologique et des profils de sensibilité des espèces retrouvées dans les otites chroniques, une antibiothérapie à base de fluoroquinolones est potentiellement recommandable. En cas d’échec thérapeutique ou récidive, il y a lieu de réaliser un prélèvement et de considérer un traitement antifongique

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