Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Screening pharmacologique de substances d’origine naturelle et de synthèse

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    Les essais précliniques représentent une étape essentielle dans le développement de médicaments pour démontrer l’activité pharmacologique d’un produit d’origine naturelle, de synthèse ou biologique. Le but de notre travail est d’étudier l’activité de huit produits de la famille chimique des Pyridazinones, des extraits aqueux de deux plantes médicinales Meiocarpidium lepidotum (M.L. Annonaceae) et Nigella sativa (N.S. Renonculaceae) ainsi que la toxicité de M.L. Le test antiinflammatoire a été réalisé par le pléthysmomètre sur le rat. Sur les souris l’analgésie centrale a été réalisée par l’analgésimètre caudal, l’analgésie périphérique est réalisée par le test du writhing à l’acide acétique, l’activité antidépressive par le test de la nage forcée. L’activité antispasmodique est réalisée sur le jéjunum du rat et les bronches du lapin. Les Pyridazinones testés aux doses de 50 et 100 mg/kg ont des propriétés antiinflammatoires, analgésiques centrale et périphérique, seule la PZ6 et la PZ7 ont des propriétés antidépressives. L’étude de toxicité révèle que l’extrait de M.L. appartient à la classe 5 des produits non toxiques. Son activité antiinflammatoire est maximale à 1 mg/kg, elle a des propriétés analgésiques centrale et périphérique à 1 et 10 mg/kg et une propriété antispasmodique à 2 mg/kg. Aucune activité antidépressive n’a été enregistrée pour les 2 extraits de plantes comparativement à la Fluoxetine. La N.S. possède une activité antispasmodique à 2 mg/kg. Les Pyridazinones et la M.L. sont doués d’effet antiinflammatoire et analgésique, respectivement similaire à celui de l’aspirine et de la morphine. La PZ 6 et la PZ 7 ont une activité antidépressive comparable à la Fluoxetine. Le M.L. et la N.S. ont des propriétés antispasmodiques dont le mécanisme d’action reste à déterminer

    Actualites therapeutiques des alopecies chez l’enfant

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    L’alopécie se définit comme une chute de cheveux au delà du seuil physiologique de renouvellement, c’est un motif fréquent de consultation, qui peut toucher tous les enfants sans différence de sexe ou de race, et intéresser tous les âges de la naissance jusqu’à la puberté. L’alopécie de l’enfant peut se présenter sous une forme localisée ou diffuse, aigue ou chronique, et peut être soit congénitale, soit acquise cicatricielle ou non cicatricielle. Notre étude s’intéresse à l’analyse des cas d’alopécies à travers une série de 64 cas chez les deux sexes sur une tranche d’âge qui varie entre 2 et 14 ans vus à l’Hôpital d’Enfant de Rabat sur une période de 4 ans. Dans les alopécies acquises non cicatricielles, les pelades et les teignes constituent les causes les plus fréquentes, l’incidence de la pelade est estimée entre 0.1 et 0.2% avec un risque de survenue de 1.7% dans la vie de chaque individu, elle est rare chez le nourrisson de moins de 6 mois, et exceptionnelle chez le nouveau né. L’incidence des teignes est en constante évolution, les enfants de moins de 10 ans sont les plus touchés, avec une prédominance masculine, les teignes tondantes trichophytiques sont de loin les plus fréquentes au Maroc. Le traitement actuel de la pelade peu étendue de l’enfant repose sur les corticostéroïdes ,le minoxidil topique, et l’anthraline en courte durée, et sur le Méthotrexate pour les formes sévères et résistantes. La vitamine D, des immunomodulateurs à base d’antigènes de nématodes et l’Ustekinumab, anticorps monoclonal humain, sont des traitements d’avenir de la pelade. La coordination entre dermatologues/pediatres et psychologues, améliorerait leur qualité de vie et favoriserait ainsi leur réhabilitation psychosociale

    Les cancers thyroïdiens chez l’enfant

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    Le but de cette étude rétrospective portée sur 10 patients traités au service de chirurgie A pédiatrique de l’hôpital d’enfant de Rabat, et s’étalant entre l’année 2000 à 2009 est d’analyser dans notre contexte les différentes caractéristiques des cancers de la thyroïde.Ils représentent 0,4% des cancers de l’enfant ; on distingue : - les cancers différenciés en l’occurrence papillaire et vésiculaire - médullaires - anaplasiques. L’âge des patients de notre série était entre 5 et 14 ans. Paradoxalement aux données de littérature, on a noté une prédominance masculine dans les cas présentés au service avec un sexe ratio=1,5. La manifestation clinique la plus fréquente était le nodule thyroïdien retrouvé chez 5 patients soit 50% suivie de l’adénopathie cervicale avec un pourcentage de 40%. L’examen extemporané réalisé chez 2 cas avec 0% de faux négatifs. Histologiquement : - pour les cancers différenciés : le carcinome papillaire est le plus fréquent 40% suivi du carcinome vésiculaire 20% puis 10% papillaire à différenciation vésiculaire - Pour les carcinomes médullaires 10% au stade de cancer et 20% du total des patients de la série au stade de pré cancer grâce au dépistage génétique familial Le traitement chirurgical a comporté : - 60% de thyroïdectomie totale d’emblée et 10% en différé ; - 20% de thyroïdectomie subtotale - 10% de loboisthmectomie Alors que le curage ganglionnaire n’était pas systématique sauf en présence d’adénopathies suspectes. Les suites opératoires étaient simples avec un seul cas de paralysie récurrentielle transitoire après thyroïdectomie partielle et deux cas d’insuffisance parathyroïdienne transitoires après thyroïdectomies totales. L’irrathérapie prescrite en cas de limites d’exérèse envahies et l’hormonothérapie frénatrice en cas de loboisthmectomie et substitutive en cas de thyroïdectomie totale et subtotale

    Traitment chirurgical de l’anévrisme de l’aorte abdominale sous rénale a propos de 20 cas

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    Les anévrismes de l’aorte abdominale sous – rénale sont les plus fréquents de tous les anévrismes artériels, leur fréquence est en croissance continue et leur gravité résulte de leur évolution insidieuse et quasi inéluctable vers la rupture. Une évaluation préopératoire détaillée en vue de déterminer le risque de rupture et la stratégie opératoire est impérative. La problématique de la prise en charge, qui doit être urgente dans certains cas, réside dans le choix de la technique opératoire : • La classique option chirurgicale avec clampage aortique simple, est intéressante pour la majorité des cas. • Le traitement endovasculaire est probant dans certains cas, mais ses résultats à long terme méritent plus d évaluation. Nous rapportons dans ce travail 20 cas d’anévrismes de l’aorte abdominal sous rénale colligés sur une période allant de janvier 2005 a janvier 2010, dont une femme et 19 hommes. La moyenne d’âge est de 62,5 ans. Deux étiologies ont été recensées dont un cas de Takayushu,le reste est dominé par la maladie athéromateuse. Tous les patients de notre série ont été opérés selon la technique de mise à plat-greffe avec clampage simple. Aucun décès n’est survenu. L’évolution a moyen terme est bonne pour l’ensemble des patients. La complexité de la prise en charge de ces malades impose à la fois, une grande expérience de l’équipe chirurgicale et une structure hospitalière adaptée, une amélioration du monitorage préopératoire, afin de diminuer la mortalité et la morbidité postopératoires

    Troubles de la différenciation sexuelle, profil cytogénétique à propos de 127 cas.

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    Notre travail met en évidence le rôle de l’étude cytogénétique dans le déterminisme de la pathologie du sexe, essentiellement dans l’hermaphrodisme vrai et le pseudohermaphrodisme. Dans ce but, nous avons étudié l’ensemble des cas ayant un trouble de différentiation sexuelle colligés au service de cytogénétique de la faculté de Médecine et de Pharmacie de Rabat. A travers une revue de la littérature, nous démontrons les mécanismes du déterminisme du sexe, tout en mettant en évidence la place particulière du gène SRY qui joue un rôle déterminant dans la différenciation masculine des gonades, sans oublier de préciser l’action d’autres gènes impliqués dans la cascade du déterminisme du sexe, et nous nous sommes penchés sur les différentes lésions génétiques mises en évidence dans l’ambigüité sexuelle. En dernier lieu nous avons étudié la conduite à tenir devant ce type de pathologies. Notre travail s’est basé sur l’analyse caryotypique de 127 cas d’ambigüité sexuelle tout en discutant les particularités de ces cas. Cette étude nous a permis de dégager les données suivantes : Dans 23.6% des cas, le caryotype montre un sexe génétique opposé au sexe civil : Le caryotype a permis de redresser le diagnostic du sexe. Dans 8.7% des cas nous avons découvert une formule chromosomique mosaïque, 36.4% de nos patients ont un sexe impossible à déterminer. Dans 67.7% des cas le sexe génétique est conforme au sexe civil. Le caryotype est le premier élément orientateur vers la nature réelle du sexe dans ce groupe. Ce travail nous a permis de démontrer la place importante qu’occupe l’étude cytogénétique dans le diagnostic étiologique des Ambigüités sexuelles

    Appendicite et péritonite appendiculaire chez l’enfant à l’Hôpital Provincial de Tétouan (à propos de 266 cas)

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    L’appendicite aiguë dont l’évolution spontanée ne se fait que dans le sens de l’aggravation vers la péritonite, demeure une des urgences les plus fréquentes en pratique chirurgicale pédiatrique, dont le diagnostic n’est pas toujours évident. Il s’agit d’une étude rétrospective, basée sur l’étude de 266 dossiers d’appendicite aiguë sur une période de 6 ans, s’étalant de Janvier 2006 à Novembre 2011. L’âge moyen est de 11ans, et le pic de fréquence est à 12 ans. On a noté une prédominance masculine et une diminution de l’incidence de cette affection en hivers. 47 % de nos malades consultent précocement, alors que le reste consulte plus tardivement dans des tableaux plus évolués. La douleur est le maître symptôme. Les signes généraux sont dominés par la fièvre. La palpation abdominale prend toute sa valeur. La NFS a été pratiquée chez tous nos malades à la recherche d’une hyperleucocytose. L’ASP et l’échographie n’ont pas été pratiqués en routine. 6 % des appendicectomies sont blanches. 60,1 % des cas sont des appendicites aiguës simples, et 33,8 % des cas sont des appendicites compliquées. Les suites opératoires étaient simples dans 83,1 % des cas. En revanche, 16,8 % des cas ont eu des complications. Aucun décès n’a été rapporté. Les taux d’appendicectomies inutiles et le diagnostic retardé, source de complications parfois graves, doivent pouvoir être grandement réduits, chez l’enfant, par l’utilisation de scores diagnostiques facilement utilisables en pratique courante, recourant à des examens biologiques simples et, éventuellement, à l’échographie abdominale. La prise en charge constitue actuellement un sujet de controverses

    Place de l’inspection visuelle à l’acide acétique dans le dépistage du cancer du col utérin à propos de 740 cas à la Maternité Souissi de Rabat.

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    Le cancer du col utérin constitue un problème majeur de santé reproductive féminine au Maroc. Son dépistage parait être une solution d’appoint dans notre pays. Il est de notre responsabilité de le proposer et le développer dans l’objectif de l’inscrire dans nos mœurs. Devant l’échec de la politique sanitaire nationale dans la mise en œuvre d’un programme de dépistage organisé du cancer du col utérin par le frottis cervico-vaginal, vu le manque d’infrastructure adéquate, la recherche d’un moyen alternatif pour le dépistage de ce cancer s’impose. Dans ce but, nous avons procédé à la réalisation d’une étude rétrospective sur 2 ans intéressant 740 femmes, recrutées dans le cadre d’un projet pilote de dépistage du cancer du col utérin à la MATERNITE SOUISSI de RABAT, qui vise à valoriser l’inspection visuelle à l’acide acétique comme étant un outil de dépistage aussi performant que la cytologie conventionnelle. 343 IVA et 469 frottis ont été réalisés suivis d’un examen colposcopique systématique puis d’une biopsie cervicale pour les cols présentant une anomalie à la colposcopie. Ces examens ont permis le diagnostic de 45 cas de néoplasies intra-épithéliales et de 26 cas de cancers invasifs. Notre étude a attribué à l’IVA une sensibilité de 100% et une spécificité de 84,5% supérieures à celle du frottis qui étaient respectivement 78% et 78,6%. Ces résultats inciteront à proposer l’IVA comme méthode alternative au frottis cervico-vaginal dans le dépistage des états pré-néoplasiques du cancer du col utérin

    La pyélonéphrite xanthogranulomateuse chez l’enfant a propos de 13 cas.

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    La pyélonéphrite xanthogranulomateuse est une forme particulière des pyélonéphrites chroniques. Elle est caractérisée par une inflammation chronique granulomateuse du parenchyme rénal. Notre étude a été rétrospective à propos de treize patients pris en charge pour une pyélonéphrite xanthogranulomateuse à l’hôpital d’enfant de Rabat, de 1993 à 2011. La symptomatologie clinique la plus commune était faite de lombalgie (n=10), l’hématurie et la pyurie ont été retrouvés chez deux patients, neuf cas ont présenté une fièvre, trois autres cas ont présenté des troubles mictionnels (dysurie, pollakiurie et rétention aigue d’urine), deux autres avaient un retard staturo -pondéral. L’examen clinique a trouvé chez six enfants une masse du flanc ou de l’hypochondre donnant le contact lombaire La biologie a montré une anémie chez 12 patients et une hyperleucocytose chez 6 patients. L’ECBU a décelé une infection urinaire chez 7patients. L’urographie intraveineuse a objectivé des lithiases rénales dans 7 cas. L’échographie a montré une lithiase rénale chez 7 patients, un aspect d’hydronéphrose chez 4patients. Le scanner abdominal a été réalisé chez 3 patients, a confirmé les données échographiques, et a montré des zones de nécroses dans un cas et une extension au muscle psoas dans un autre cas. Le diagnostic préopératoire de la PXG a été évoqué chez 4 patients. - L’ensemble de nos patients ont présenté une atteinte unilatérale. - la forme diffuse est retrouvée chez 84,61% des patients, 15,39% avaient la forme focale. - Le traitement chirurgical a concerné 92,30% des patients. La néphrectomie totale par chirurgie à ciel ouvert a été pratiquée dans toutes les formes diffuses (84,61%) et une des 2 formes localisées (15,39%). - Un seul patient (7,7%) a fait l’objet d’un traitement médical exclusif. - L'évolution après traitement a été excellente dans 100% des cas. Le traitement de la pyélonéphrite xanthogranulomateuse est chirurgical, bien que quelques cas de guérison soient obtenus par un traitement conservateur

    Le syndrome de Perthes ou asphyxie traumatique chez l’enfant (à propos de 8cas)

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    Le syndrome de Perthes ou syndrome d’asphyxie traumatique est un syndrome clinique associant une cyanose cervico-faciale, une hémorragie sous conjonctivale et des pétéchies. Il fait suite à une compression thoracique ou thoraco-abdominale précédée d’une manœuvre de Valsalva. Ce syndrome a été décrit pour la première fois en 1837 sous la dénomination de « masque ecchymotique ». Ce masque ecchymotique s’accompagne généralement de signes respiratoires, cardio-vasculaires et neurologiques en rapport avec les lésions causées par la compression et le traumatisme. Le traitement est symptomatique et non spécifique reposant sur l’extraction rapide du patient et une réanimation précoce. L’évolution est fonction de l’association ou non des complications. Elle est en général bonne sous surveillance étroite avec disparition progressive des signes cliniques en quelques jours. Le pronostic généralement favorable observé chez l’enfant pourrait être expliqué en partie par la souplesse de son thorax. A travers ce travail sur une série de huit patients, nous avons essayé de faire un rappel sur les caractéristiques cliniques, étiologiques, épidémiologiques de ce syndrome, d’en préciser les phénomènes physiopathologiques et les facteurs de pronostic

    Nécrose corticale diffuse sur intoxication au monoxyde de carbone à propos d’un cas avec revue de littérature

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    L’intoxication au monoxyde de carbone demeure en ce début de XXIème siècle, la première cause de mortalité par intoxication accidentelle ou volontaire à travers le monde; de par les propriétés physico-chimiques du CO (silent killer): incolore, inodore, non irritant, et de densité proche de celle de l’aire (se diffuse rapidement); Ses multiples usages, augmentant les risques d’exposition domestiques et professionnelles; la symptomatologie polymorphe et aspécifique de l’intoxication à l’origine d’errance diagnostique; enfin, la physiopathologie de l’intoxication qui, par un processus auto-aggravable associant à l’ischémie hypoxique, des lésions histotoxiques, et en fonction du terrain et de l’intensité de l’intoxication, des manifestations tardives dans le cadre du syndrome post-intervallaire (par relargage tardif du CO et/ou stress oxydatif). Tout ceci expliquerait les séquelles surtout neurologiques pouvant aller jusqu’à la nécrose corticale diffuse comme nous avons rapporté à propos d’une jeune femme de 21 ans admise à l’HMI Med V à j4 d’une intoxication accidentelle dans un tableau comateux, et chez qui l’OHB n’a malheureusement pas amélioré les séquelles fonctionnelles (patiente toujours en état neurovégétatif). La prévention primaire reste actuellement le meilleur moyen pour amortir le retentissement de ce fléau sur les plans médicale, social, et économique; et ce par: La restructuration du système épidémiologique impliquant les différents intervenants, la sensibilisation et information des populations exposées, la formation des personnelles de santé, et la mise en œuvre d’une réglementation en vigueur pour gérer les risques d’exposition professionnelle

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