Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Incidence des fractures de hanche dans la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer entre 2066 et 2009

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    L’incidence des fractures de hanche dans la province de Rabat, est restée stable entre 2006 et 2009. Les projections démographiques estimées pour le Maroc indiquent qu’entre 2010 et 2030 le nombre de fractures de hanche devrait être multiplier par deux. L’objectif de ce travail était de calculer l’incidence des fractures de hanche dans la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer de 2006-2009, d’en déterminer la tendance temporelle, et d’appliquer cette incidence à la population marocaine et ses projections en 2030 pour évaluer le nombre de fracture de hanche. Tous les cas de fractures enregistrées entre 2006 et 2009 ont été collectés au niveau de tous les hôpitaux publics de la région et deux cliniques privées. Sur la période de 4 ans, 568 (52,2%) de fractures de hanche ont été enregistrées chez les femmes et 520 (47,8%) chez les hommes. Le taux d’incidence spécifique ajustée à l’âge et au sexe a augmenté avec l’âge. Les fractures de hanche étaient survenues plus tard chez les femmes (75 ans) que chez les hommes (73ans). Les taux d’incidence brut des fractures de hanche étaient de 60,8 (IC 95%:[55,1-65,6] et66,2 (IC 95%: [51,5-61,7]) pour 100 000 habitants respectivement chez les hommes et les femmes. L’incidence est restée globalement stable au cours de la période d’étude et l’analyse de la régression linéaire n’a montré aucune différence significative. En supposant l’incidence reste stable entre 2010 et 2030, le nombre de fractures de hanche devrait doubler passant progressivement de 1786 à 3501 chez les hommes et de 1917 à 4054 chez les femmes. L’incidence des fractures de hanche entre 2006-2009 est restée stable. On s’attend à une augmentation de plus de deux fois du nombre de fractures entre 2010 et 203

    Chirurgie oncoplastique et conservation mammaire dans le cancer du sein : A propos de 52 cas

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    La chirurgie oncoplastique est une chirurgie récente qui associe un geste d’exérèse tumorale et glandulaire à des techniques de chirurgie plastique. Le but de notre étude, est une analyse rétrospective de 52 cas traités dans le service de chirurgie carcinologique I, et leur comparaison avec les résultats de la littérature. 52 atteintes d’un cancer du sein ont bénéficié d’une chirurgie conservatrice avec oncoplastie dans le service de chirurgie carcinologique I de l’Institut National d’Oncologie. Les patientes ont été opérées entre janvier 2007 et décembre 2010. La médiane d’âge est de 46 ans. Le type histologique le plus fréquent est le carcinome canalaire infiltrant. La taille tumorale moyenne est de 28mm. La localisation la plus fréquente est le quadrant supero-externe (42,3%). Les techniques utilisées sont : - une oncoplastie type I : quadrantectomie avec recentrage aréolaire dans 21,1% des cas, - -une oncoplastie type II dans 88,9% des cas : par une technique externe dans 30,8% des cas ; par un round block dans 23% des cas ; par une technique en J dans 11,53% des cas ; technique en T inversée à pédicule supérieur dans 7,7% des cas, technique en T inversée à pédicule inférieur dans 3,85% des cas, par une technique en V ou en oméga dans 1,92% des cas. Les résultats esthétiques étaient satisfaisants chez les patientes évaluables. Cette nouvelle approche oncoplastique permet d’anticiper le résultat esthétique, d’améliorer le résultat carcinologique en terme de limites de résection et de récidive, et permet d’élargir les indications du traitement conservateur aux tumeurs entre 3-5 cm et aux tumeurs rétro-aréolaires

    Intérêt de la chirurgie dans la prise en charge du MGU primitif chez l’enfant

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    Le méga uretère primitif (MUP) de l’enfant constitue une uropathie malformative caractérisée par une dilatation congénitale de l’uretère en amont d’un obstacle fonctionnel de la jonction urétéro-vésicale. Nous avons mené une étude rétrospective de 51 MUP chez 37 enfants colligés au service de chirurgie « A » de l'Hôpital d'enfants de Rabat, durant une période de 5 ans (2007-2011), dans le but d’étudier les différents aspects diagnostiques et évolutifs et de dégager l’intérêt de la chirurgie dans la prise en charge du MUP. Le diagnostic de MUP a été retenu sur les données de l'échographie, l'urographie intraveineuse ,la cystographie et la scintigraphie . La moyenne d’âge de nos malades est de 2.37 ans avec une prédominance de l'atteinte masculine et un sex ratio de 3.62 . La découverte de cette uropathie chez a été faite suite à un dépistage échographique en anténatal dans 4 cas et suite à une révélation en postnatal dans les 33 cas restants, représentée essentiellement par des infections urinaires (72.4 pour cent des cas). Un traitement conservateur basé sur l’antibioprophylaxie et un suivi radiologique, a été adoptée devant 11 MUP. avec un taux de succès de 60 pour cent. 27 malades ont nécessité un traitement chirurgical. Les infections urinaires récidivantes, l’altération de la fonction rénale et l’importance de la dilatation de l’uretère avec reflux vésico-urétéral de haut grade étaient les facteurs prédictifs pour la chirurgie. Le taux de succès est de 78 pour cent. Le diagnostic anténatal ou postnatal précoce d'un MUPO avant toute complication en particulier infectieuse autorise actuellement une attitude de surveillance simple dans l'espoir d'une guérison spontanée

    l’apport de la cœlioscopie dans la prise en charge du syndrome de la jonction pyélo-urétérale chez l’enfant

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    Evaluer les résultats de la cœlioscopie dans la prise en charge du syndrome de la Jonction pyélo-urétérale chez l’enfant. Matériels et méthodes : il s’agit d’une étude rétrospective de 3 cas de syndrome de jonction pyélo-urétérale traités par pyéloplastie cœlioscopique selon une approche transpéritonélae assistée chez 3 enfants (2 garçons et une fille) d’âge moyen de 7 ans (6-8ans). La symptomatologie était faite de douleurs lombaires (3cas /3) et d’infection urinaire (2cas /3). Le bilan radiologique incluait une échographie qui a révélé une hydronéphrose avec altération du parenchyme rénal, et une scintigraphie qui a montré une diminution de la fonction rénale relative. la durée opératoire moyenne était de 100 min (90-110 min). Aucune conversion n’a été nécessaire. Après l’intervention, tous les enfants se sont améliorés cliniquement, les suites opératoires étaient simples sauf pour un enfant, qui a développé un hématome abcédé, chez qui l’infection a régressé sous traitement antibiotique seul. La dilatation pyélocalicielle a nettement régressé chez 2 cas avec persistance d’une dilatation modérée chez l’enfant qui a eu l’hématome. Le séjour hospitalier moyen était de 3jours avec un recul moyen de 18mois (12-24mois). les résultats de notre étude rejoignent ceux de la littérature pour confirmer que la technique cœlioscopique dans la prise en charge du syndrome de jonction pyélo-urétérale chez l’enfant, est une approche mini-invasive dont les taux de réussite sont supérieurs aux différentes techniques d’endopyélotomie et équivalents à la voie ouverte avec une réduction de la douleur postopératoire et de la durée d’hospitalisation

    Les ictères néoplasiques : du diagnostic à la chirurgie a propos de 113 cas.

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    L’ictère néoplasique désigne un tableau de choléstase clinique et biologique secondaire à une obstruction cancéreuse siégeant sur la l’arbre biliaire ou sur son trajet. Dégager les différentes indications de la chirurgie compte tenu des données épidémiologiques, diagnostiques et étiologiques. c’est une étude rétrospective de 113 patients colligés à la clinique chirurgicale B du CHU de Rabat, entre Janvier 2007 et Octobre 2011. Tous ces patients présentaient un ictère. L’origine cancéreuse était retenue sur des preuves histologiques, des constatations préopératoires ou une forte présomption radio-clinique. L’âge moyen des patients était de 62 ans, le sexe ratio de 2,4. La symptomatologie regroupait l’ictère (100%), l’amaigrissement (94%) et la douleur (85%). Le diagnostique radiologique était possible grâce à l’échographie (65%), la TDM (80%), L’IRM (15 cas) et l’écho-endoscopie (11 cas). La bilirubine > 200 mg/l dans de 80% des cas, les marqueurs tumoraux positifs dans 75% des cas et le TP < 50% dans 20% des cas. La tumeur siégeait sur la tête du pancréas 53%, la VBP 23%, la vésicule biliaire 16% et l’ampoule de Vater 8%. L’opérabilité était de 95%, la résécabilité de 26% (13 DPC, 8 résections biliaires segmentaires et 7 cholécystectomies élargies). Une dérivation palliative, biliaire ou biliaire et digestive, concernait 64% patients et une laparotomie exploratrice 10%. La mortalité était de 4,6 %, la morbidité de 27% (4 fuites biliaires, 4 fistules pancréatiques et 3 péritonites postopératoires). Après dérivation biliaire 11% des malades étaient repris pour anastomose gastrojéjunale. Le recul était de 9% à 6mois, 3% à 1 an et 2% à 18 mois

    Facteurs pronostiques et traitement des fasciites nécrosantes des membres (à propos de 32 cas).

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    La fasciite nécrosante des membres est une extrême urgence médico – chirurgicale de pratique orthopédique rare et dont le pronostic semble être lié à plusieurs facteurs cliniques, paracliniques et thérapeutiques. Ce travail est une étude rétrospective, à la fois analytique et descriptive, étalée sur une période de 12 ans (1998 – 2010) et portant sur une série de 32 patients admis pour FN des membres au service de traumatologie – orthopédie de l’HMIMV de Rabat. Le recueil des données nécessaires à cette étude a été établi sur une fiche d'exploitation sur Microsoft Excel. Les résultats obtenus ont été analysés par le logiciel "SPSS.13.0" Notre série se caractérise par une moyenne d’âge de 45 ans. Le sexe masculin est prédominant dans 84,37%. L'antécédent de diabète (40,6%). L’utilisation des anti–inflammatoires non stéroïdiens (46,8%). La porte d’entrée est retrouvée dans 87,5%. 59,3% des cas avaient bénéficié d’un diagnostic initial correct. Une prédominance d’atteinte du membre inférieur (71,8%). Un gros membre inflammatoire hyperalgique avec des signes cutanés associés à des manifestations systémiques est le tableau clinique typique. La thérapeutique repose essentiellement sur la chirurgie. L’excision, le débridement et la nécrosectomie ayant été, dans cette étude, les interventions les plus pratiquées. Les reprises étaient nécessaires dans 53% avec une moyenne de 3 reprises. L'antibiothérapie n'est qu'adjuvante au traitement principal. L’oxygénothérapie hyperbare n’a été utilisée que dans 43,7%. Le pronostic est intimement lié au terrain, la sévérité du tableau clinique initial et surtout à la précocité et la qualité de la prise en charge diagnostique et thérapeutique qui semble être satisfaisante dans notre série ; expliquant ainsi le taux de mortalité qui ne dépasse pas les 15,6%

    lymphome primitif du foie : à propos d’un cas

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    les lymphomes primitifs du foie sont rares. Le lymphome hépatique est défini comme primitif lorsqu’il existe une atteinte du foie sans atteinte de la rate, de la moelle osseuse ou d’un autre organe lymphatique. L’objectif de ce travail était d’analyser les caractères épidémiologiques, cliniques, para-cliniques, thérapeutiques et pronostic des LHP on se basant sur l’étude d’un cas et une revue de la littérature sur ce sujet. Nous rapportant le cas d’une patiente âgée de 65 ans, sans antécédents pathologiques, admise pour douleurs abdominales chroniques avec un syndrome fébrile au long cours. Le bilan morphologique a révélé une tumeur hépatique au dépens du segment I. La patiente a été opérée, au cour de l’intervention on a constaté la présence d’une tumeur hépatique au dépens du segment I. L’examen anatomopathologique d’une biopsie extemporanée a conclu à un lymphome primitif du foie. La patiente a été adressée en oncologie pour une chimiothérapie.son évolution a été satisfaisante avec un recul de 2 ans. Le lymphome non hodgkinien primitif du foie est une affection rare qui touche préférentiellement les hommes, d’âge moyen de 50 ans. La présence d’une inflammation chronique du parenchyme hépatique (hépatite B ou C), d’une infection à EBV ou d’une immunodépression semble jouer un rôle important dans l’étiopathogénie du lymphome non hodgkinien. Les examens morphologiques (échographie, tomodensitométrie, imagerie par résonance magnétique) et actuellement la TEP sont aussi bien utiles pour le diagnostic que la surveillance. Les modalités de traitement sont variables, associant une chirurgie, une chimiothérapie et une radiothérapie. La rareté de la maladie entraîne des problèmes de diagnostic et de gestion. Le traitement optimal n'est pas encore clair et les résultats sont incertains

    Le DERMATOFIBROSARCOME DE DARIER ET FERRAND: expérience de l’institut national d’oncologie a propos de 38 cas : caracteristiques epidemiologiques, cliniques, diagnostiques, therapeutiques et evolutives

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    Individualisé comme une véritable entité anatomo-clinique en 1924 par Darier et Ferrand, le dermatofibrosarcome protubérans est une tumeur cutanée rare, à malignité essentiellement locale, se distinguant par son évolution lente, sa difficulté diagnostique, son agressivité locale, son haut pouvoir de récidive et la rareté des métastases. Après avoir étudié en détails le dermatofibrosarcome de Darier et Ferrand, nous rapportons l’expérience de l’institut national d’oncologie ‘I.N.O’ par une étude rétrospective de 38 cas sur 10 ans de 2000 à 2009 et nous l’analysons comparativement aux différents séries recensés dans la littérature. La série étudiée présente des similitudes épidémiologiques, cliniques, histologiques, thérapeutiques et évolutives avec les données de la littérature. Le DFS touche essentiellement l’adulte jeune avec une légère prédominance masculine. L’aspect clinique de la tumeur est variable, allant d’un simple nodule à une tumeur volumineuse ulcérée ou hémorragique. L’histologie est l’examen clé du diagnostic. L’immunohistochimie confirme le diagnostic en cas de doute histologique facilitant ainsi le diagnostic différentiel. Son traitement est chirurgical, il consiste en une exérèse large et profonde avec sacrifice d’une barrière anatomique saine. Son pronostic dépend avant tout de la qualité de l’exérèse initiale chirurgicale. Compte tenue du fort potentiel de récidive et du risque métastatique, une surveillance à vie est nécessaire

    Cancer du Sein et Grossesse (A propos de 10 cas)

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    Dix cas d’association de cancer du sein et grossesse ont été colligés au service de Gynécologie-Obstétrique I de Maternité du centre hospitalier Ibn Sina de Rabat, durant la période étendue de premier janvier 2005 au 30 juin 2011, soit une fréquence de 2,04 % des cancers mammaires. L’âge moyen de nos patientes est de 30,6 ans ; 100 % des patientes sont des multipares. Le diagnostic est souvent porté avec un retard moyen de 3,4 mois. Trois patientes présentèrent un carcinome inflammatoire ; le stade T4 concerna cinq patientes et T2 concerna cinq patientes. Le diagnostic de malignité a été établi par cytoponction dans 50 % des cas. Le type histologique retrouvé est le carcinome canalaire infiltrant, dans tous les cas. Sur le plan thérapeutique, trois patientes ont bénéficié d’un traitement conservateur et six patientes ont bénéficié de l’intervention de Patey. La chimiothérapie était administrée chez neuf patientes. Le protocole de la chimiothérapie utilisé était de type FEC. La radiothérapie a été réalisée chez les dix patientes, elle était palliative dans un seul cas. L’évolution a été marquée par l’apparition d’une métastase osseuse pour une patiente, et de lésions métastatiques hépatiques chez une autre. Pour les autres cas, il y a eu une bonne réponse initiale au traitement avec un recul moyen de 12 mois. C’est tout l’intérêt du dépistage par la pratique de l’autopalpation et des examens systématiques des seins chez toute femme enceinte au cours des consultations prénatales, et l’exploration par échographie mammaire et éventuellement un prélèvement histologique au moindre doute

    Corticosurrénalome malin chez l’enfant ( a propos de 3 cas )

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    Le corticosurrénalome malin est une néoplasie rare et agressive, se développe aux dépens du cortex surrénalien. Le diagnostic s’appuie sur la clinique, les bilans biologiques statiques et dynamiques et la morphologie. Il est confirmé par l’analyse anatomo-pathologique. La chirurgie radicale, même en présence de métastases, reste le traitement de choix. L’op’DDD, reste indiqué en cas de métastase, récidive ou de chirurgie incomplète ou impossible. La chimiothérapie est réservée aux sujets non répondeurs ou intolérants à l’op’DDD. Le pronostic reste sombre, lié à la fréquence des métastases lors du diagnostic et des récidives. À travers une étude rétrospective menée au service de chirurgie A, étalée sur une période de vingt ans (du 1992 à 2012). Nous avons analysé les signes cliniques, paracliniques et thérapeutiques de 3 enfants pris en charge au cours de cette période pour Corticosurrénalome malin

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