Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Tumeurs de la voie excrétrice supérieure.

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    les TVES restent des tumeurs rares, qui ne représentent que 5% des tumeurs urothéliales. Les principaux facteurs pronostiques sont l’âge, le grade et le stade tumoral. Le but de ce travail, est de proposer une synthèse actualisée des modalités de diagnostic et de traitement des TVES. Matériel et méthodes : Notre travail consiste en une étude rétrospective étalée sur 6ans, entre janvier 2006 et décembre 2009, représentée par 8 cas de TVES colligés dans le service d’urologie de l’HMI Med V de Rabat. Nous étudions le profil épidémiologique, les caractéristiques morphologiques, les résultats du traitement radical et les paramètres pronostiques. Résultats : Tous nos patients étaient de sexe masculin L’âge variant entre 34 et 71 ans avec une moyenne de 52 ans. Tous les patients avaient des antécédents de tabagisme chronique -Une hématurie totale était retrouvée chez tous les patients Des douleurs lombaires étaient retrouvées chez tous les patients Une masse lombaire était retrouvée chez 5 patients Le diagnostic a été posé par l’echographie et l’uroscanner Une cystoscopie a été réalisée chez tous les malades révélant dans un seul cas une tumeur de vessie Les localisations pyéliques sont les plus fréquentes Tous nos malades avaient : un stade T1 et grade 2 -Les facteurs mauvais pronostiques sont : • Extension lynphatique chez….. • Localisation urétérale chez 4 patients ; • Une localisation vésicale synchrone chez un malade. La NUT avec exerèse d’une collerette vésicale a été réalisée chez 7 malades et une cysto urétéronephrectomie dans 1 seul cas. L’étude anatomopathologique a trouvé 7 cas de carcinome urothéliaux (épithélial primitive) et un seul cas de PNET. Les suites opératoires étaient simples chez tous nos patients. Les récidives urothéliales sont survenus chez ……. Seul le malade ayant une tumeur neuro ectodermique a bénéficié d’une chimiothérapie adjuvante à base de vincristine, doxorubicine, isofosfamide et etoposide. Conclusion : La NUT par voie ouverte demeure actuellement le traitement de référence des tumeurs de la voie excrétrice supérieure. Toutefois, les indications thérapeutiques ont récemment évolué parallèlement au bilan diagnostique, plus précis, qui permet en combinant l’imagerie et l’urétéroscopie diagnostique d’affiner la décision thérapeutique, permettant ainsi de proposer de nouvelles approches thérapeutiques : la NUT laparoscopique et le traitement endoscopique conservateur. Ces dernières ont démontré une bonne effiacité pour une population très selectionée de patients. Cependant le recul carcinologiques reste encore limité dans les séries publiées à ce jour, nous empéchant ainsi d’ en tirer des conclusions définitives, s’ajoute à ceci le cout important des techniques endoscopiques qui reste un des éléments freins à la diffusion de ces techniques

    Autorisation de diffusion

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    La découverte des cellules souches ou cellules de « l’espoir » a fait un véritable big bang biologique. En ouvrant la voie à la possibilité de réparer n’importe quel organe endommagé. Ces cellules ont inventé par conséquent une nouvelle médecine qui est la médecine régénératrice. Trois principaux types de cellules souches sont disponibles : Les cellules souches embryonnaires provenant de la masse interne du blastocyste, ces cellules ont un grand potentiel de prolifération et de différenciation. Ensuite, les cellules souches fœtales isolées à partir de tissus fœtaux ou du cordon ombilical. Enfin, celles présentes dans le tissu sain adulte, ces cellules possèdent une grande plasticité c'est-à-dire qu’elles peuvent se différencier en d’autres cellules que celles des tissus dans lesquels elles sont présentes. Leur utilisation en matière de thérapie cellulaire est très large Cependant, l’extrême complexité structurelle et fonctionnelle des cellules, tissus et organes de notre corps nuance les perspectives. A l’heure actuelle, l’application de ces techniques ne s’est intéressée qu’à l’hématologie et le traitement des brûlures où cette thérapie a fait ses preuves, et on n’ignore pas leurs promesses fabuleuses et très prochaines dans le traitement de la maladie de parkinson, du diabète de type1 et dans le traitement de l’insuffisance cardiaque ainsi que dans d’autres applications... Il faut aussi noter que l’utilisation de ces cellules souches et surtout les cellules souches embryonnaires et germinales soulève un débat d’ordre éthique, juridique ainsi que religieux qui limite un peu les avancées des recherches d’où l’importance majeure de prendre des décisions conscientes et lucides pour pouvoir évoluer avec ces nouvelles approches thérapeutiques, et encadrer les essais cliniques sur les humains en tenant compte du droit des malades et du droit des chercheurs

    Hématocolpos et Hydrocolpos chez l’enfant : à propos de 10 cas.

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    L’imperforation hyménéale est une affection rare qui touche les filles. C’est une urgence chirurgicale et grave lorsqu’elle est ignorée. L’objectif de notre travail est de discuter ses particularités épidémiologiques, cliniques, para-cliniques, ainsi que sa prise en charge thérapeutique, tout en les comparant aux données de la littérature. On a résalisé une étude rétrospective intéressant 10 cas d’imperforation hyménéale avec 8 cas d’hématocolpos et 2 cas d’hydrocolpos, colligées au service des UCP sur une période de 5 ans. Il ressort de ce travail que cette affection est l’apanage des nouveau-nés pour l’hydrocolpos et des filles en période pré-pubertaire pour l’hématocolpos. L’éventail des signes cliniques est domine par des douleurs abdomino-pelviennes, l’existence d’une tuméfaction abdomino-pelvienne et par des complications urinaires à type de rétention aigue d’urine et des fuites urinaires. Son diagnostic est surtout clinique par la découverte d’un bombement vaginal chez le nouveau-né et une aménorrhée douloureuse avec un aspect bombé et bleuté de l’hymen chez une fille pubère. Le diagnostic anténatal est possible par la découverte d’un hydro-métrocolpos à l’échographie. Le but thérapeutique était de traiter l’urgence et de conserver la virginité des patientes. Toutes nos patientes ont bénéficié d’une hymenéotomie avec drainage du liquide collecté. Aucune récidive n’a été notée. L’évolution était favorable chez toutes nos patientes

    Le syndrome des abcès aseptiques. A propos de deux observations.

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    La maladie neutrophilique, entité rare, revêt divers aspects cliniques ayant en commun au plan histologique un infiltrat aseptique à polynucléaires neutrophiles. Le syndrome des abcès aseptiques constitue une forme profonde de cette maladie. Nous en rapportons deux observations. Il s’agit d’un homme et d’une femme âgés respectivement de 18 et 38 ans accusant des douleurs abdominales récurrentes dans un contexte de fièvre et d’altération de l’état général, avec une hyperleucocytose à PNN et la présence de multiples collections profondes d’allure abcédée. D’autre part, nos deux patients présentent tous les deux une maladie de Crohn évoquée devant l’aspect d’entérocolite à l’étude histologique de la pièce de résection iléo-caecale pour le premier cas et l’épaississement de la dernière anse iléale pour le deuxième. Les prélèvements bactériologiques restaient stériles et l’antibiothérapie était inefficace. Une amélioration spectaculaire était obtenue sous corticothérapie et l’évolution était marquée par l’absence de récidive sous immunosuppresseurs. Le syndrome des abcès aseptiques est une affection systémique bien individualisée au sein des maladies inflammatoires à polynucléaires neutrophiles. Sa présentation classique associe fièvre, douleur abdominale et hyperleucocytose à PNN. L’imagerie objective des lésions abcédées le plus souvent intéressant les organes intra-abdominaux, et la rate reste le siège prédilectif. Les prélèvements ne retrouvent aucun germe et l’antibiothérapie probabiliste est inefficace alors que la corticothérapie permet d’obtenir une amélioration rapide. Le syndrome des abcès aseptiques est souvent associé à la maladie de crohn ainsi qu’à d’autres maladies telle la polychondrite atrophiante, mais il peut être idiopathique. Son caractère récidivant nécessite parfois le recours à d’autres traitements, et la TEP tient une place importante pour le diagnostic de ces récidives

    Les complications vasculaires des envenimations vipérines graves (à propos de deux cas )

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    Le but de l’étude :Mettre en exergue les manifestations exceptionnelles vasculaires en particulier thromboemboliques secondaires aux envenimations vipérines graves et leur traitement. Introduction : A côté du syndrome hémorragique habituellement retrouvé dans le syndrome vipérin, des manifestations thromboemboliques peuvent survenir, à type d’accident vasculaire cérébral ischémique ou d’embolie pulmonaire. C’est à ce propos que nous présentons deux cas. Matériels et méthodes :Cas 1 : C’est un patient de 55 ans, victime d’une morsure de Cerastes cerastes ayant développé un syndrome confusionnel secondaire à un AVCI décelé au scanner cérébral, ayant bien évolué malgré le traitement par un antivenin inadapté. Cas 2 : C’est un patient de 47 ans, victime d’une morsure de Bitis arietans ayant développé une détresse respiratoire à distance de la phase aiguë en rapport avec une embolie pulmonaire diagnostiquée à l’angioscanner et ayant bien évolué sous traitement anticoagulant. Discussion: Plusieurs protéines procoagulantes sont présentes au niveau du venin vipérin expliquant la survenue des thromboses. Ces dernières peuvent intéresser aussi bien les gros vaisseaux que les petits. D’autres facteurs peuvent intervenir comme l’inflammation ou le rebond après résolution de la phase hémorragique. Conclusion :Les envenimations vipérines sont un problème de santé publique au Maroc qui ne dispose pas d’un antivenin spécifique. Ce dernier réduirait le risque de survenue de thrombose si administré précocement. L’héparinothérapie à la phase aiguë est inefficace voire dangereuse

    L'encéphalomyélite aigue dissémine à propos de 12 cas et revue de la litterature.

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    L’encéphalo-myélite aigue disséminée (EMAD) est une maladie démyélinisante du système nerveux central de cause présumée inflammatoire, auto-immunesouventprécédée d’une infection virale ou d’une vaccination. Le tableau clinique comporte habituellement des troubles de la vigilance sous forme aigue ou subaiguëavec atteintes multifocales du SNC La présentation clinique doit être poly-symptomatique et doit inclure une encéphalopathie outre une atteinte motrice, sensitive ou cérébelleuse. Le diagnostic différentiel avec la sclérose en plaque est souvent difficilecependant les données de l’IRM et la ponction lombaire permettent souvent d’étayer ce diagnostique. L’objectif de ce travail est d’étudier la présentation clinique et para-clinique ainsi que le profil évolutif de l’EMAD à travers une étude rétrospective chez 12 patients colligésau service de neurologie à l’hôpital d’instruction militaire Mohamed V de Rabat L’âge moyen des patients était de 31,67 ± 12,8 ans, avec des extrêmes allant de 12 à 57 ans. Le sexe ratio H/F était de 1.4. Les deux principaux motifs de consultation étaient les céphalées en casque avec vomissements en jet(33.3%) et l’impotence fonctionnelle (33.3%). La ponction lombaire était informative en révélant l’absence d’un profil oligo-clonal dans la majorité des cas. L’IRM cérébro-médullaire a été réalisée pour l’ensemble des patients et a montré dans la majorité des cas des hypo-signaux T1 et des hyper-signaux T2 et Flair.Ceslésions sont généralement symétriques, mal définies, du mêmeâge et épargnent relativement la substance blanche péri-ventriculaire. Sur le plan évolutif, après mise en route d’une corticothérapie intraveineuse à forte dose (Méthylprednisolone 1g/j /IV) relayé par la voie orale (prednisolone1mg/kg/j). La majorité des patients ontrécupéré tant sur le plan clinique que radiologique hormis un patient qui a gardé un foyer médullaire

    Maladie d’Alzheimer : le passage d’une entité clinico-pathologique à une entité clinico-biologique.

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    La maladie d’Alzheimer est une affection dégénérative du cerveau qui associe des troubles de la mémoire, troubles cognitifs et ou des troubles comportementaux. Cette démence dont l’étiologie n’est pas encore connue est associée à des lésions histologiques qui la définissent : les dégénérescences neurofibrillaires et les plaques séniles. La maladie d’Alzheimer est une affection polyfactorielle qui résulte de l’interaction entre un terrain génétique et des facteurs de l’environnement. Ces dix dernières années ont été le témoin de la révolution conceptuelle dans le champ diagnostique de la maladie d'Alzheimer. La pensée scientifique s'est enrichie du concept de continuum physiopathologique de la maladie et de l'apport des biomarqueurs pour un diagnostic in vivo, et ce dès les stades précoces de la maladie. L'utilisation de ces biomarqueurs nous permet maintenant de passer d'une entité clinico-pathologique à un concept d'entité clinico-biologique. Parmi les trois types de biomarqueurs biologiques, d'imagerie morphologique et fonctionnelle, les biomarqueurs du LCR possèdent l'avantage principal de refléter in vivo en une seule investigation les deux lésions neuro-pathologiques caractéristiques du processus Alzheimer. La pertinence de l'utilisation des biomarqueurs du LCR est d'ailleurs bien validée en recherche mais leur évaluation en pratique clinique de routine dans les centres Mémoire ne fait que débuter

    La Néphropathie Lupique Chez l’enfant (A propos de 19 cas).

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    Notre étude rétrospective, qui a concerné 19 cas de néphropathies lupiques colligés à l’unité de néphrologie hémodialyse du service de pédiatrie IV de l’hôpital de l’enfant de Rabat durant une période de 9 ans allant de 2005 jusqu’au octobre 2013, a pour objectifs : la description épidémiologiques, cliniques, biologiques, histologiques, thérapeutiques et évolutives de la NL. Dans cette étude on a trouvé 15 filles et 4 garçons, avec un âge moyen de 11ans, il y avait un syndrome œdémateux chez 94%, une HTA dans 37% des cas, La protéinurie était positive chez tous nos Patients, avec un syndrome néphrotique dans 32% des cas et une insuffisance rénale dans 5% des cas. Sur le plan histologique, les NL classes III sont les plus fréquentes représentant 45% des cas, les NL classes II sont retrouvées dans 28% des cas, les NL classes IV sont retrouvées chez 22%, et un seul patient (5%) qui a été classé comme NL classe I. 13 de nos patients ont bénéficie d’un traitement d’induction à base de bolus de méthylprédnisolone pendant trois jours associé au cyclophosphamide par voie intraveineuse de manière séquentielle ; poursuivi par un traitement d’entretien associant une corticothérapie à faible dose plus le Mycophénolate mofétil chez 3 enfants et l’Azathioprine chez deux cas. Les 6 patients restants ont reçus une corticothérapie orale sans bolus. L’évolution est marquée par une rémission complète dans 42% des cas, une rémission incomplète dans 58% des cas, une évolution vers une insuffisance rénale terminale chez un enfant (5 %) et le décès de ce dernier. Ces résultats ont montré que la NL était légère dans notre série avec une fréquence diminue des formes prolifératives

    Les masses fessières chez l’enfant.

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    Les masses fessières chez l’enfant représentent une entité peu fréquente, Les étiologies peuvent être aussi bien tumorales : rhabdomyosarcome, lymphangiome kystique, ou etc.…, que non tumorales : abcès... Dans ce travail rétrospectif, nous avons revu 10 casde masses fessières, et avons évalué les difficultés diagnostiques et thérapeutiques à travers les données de la littérature. L’âge variait entre j1 et 12 ans avec un cas de découverte en anténatal. Le sexe ratio était égal à 8/2 pourle sexe féminin. Le tableau clinique était polymorphe, avec un aspect isolé de la masse sans aucune symptomatologie associé chez 70% de nos cas. Pour les trois cas restants, un patient présentait des douleurs fessières, constipation fébrile chez un autre et enfin un tableau riche chez le dernier associant des douleurs fessières avec constipation et prurit anal. Le dosage de l'AFP a été demandé chez 7 cas et revenu positif chez 6 cas, la béta HCG a été demandée chez 3 cas et revenue négative chez tous ces derniers. L’échographie abdomino-pelvienne et de la masse a été d’une grande aide diagnostique en précisant les caractéristique de la masse et son extension intra pelvienne. La tomodensitométrie a été réalisée chez 80% des cas et l’imagerie par résonnance magnétique chez 30 % des cas, elles ont été un outil d’aide pour confirmer les données de l’échographie. Nos patients ont bénéficié d’une cure chirurgicale. La voie périnéale a été effectuée chez 100% des cas. L’anatomopathologie réalisée chez tous les patients, a révélé un tératome sacro-coccygien chez 50%, un lipome chez 20%, un lymphangiome kystique chez 10%, un hémangiome caverneux chez 10% et enfin un rhabdomyosarcome chez 10%des cas. Les suites opératoires ont été sans complications

    Nouveaux paramètres de diagnostic et de surveillance du diabète sucré.

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    Le diabète sucré est défini comme une affection métabolique caractérisée par la présence d’une hyperglycémie chronique résultant d’un déficit de sécrétion d’insuline, d’anomalies de l’action de l’insuline sur ses cibles, ou de l’association des deux. On distingue : Diabète sucré de type 1: défini par une destruction irréversible des cellules β des îlots de langherans du pancréas. Diabète sucré de type 2: caractérisé par l’association d’une insulinorésistance et d’une carence relative en insuline. Diabète sucré gestationnel: défini par une intolérance au glucose conduisant à une hyperglycémie de sévérité variable, débutante ou diagnostiquée pour la première fois au cours de la grossesse et dont les conséquences pour la mère et l’enfant peuvent être néfastes. Autre type de diabète (diabètes monogéniques, diabète induit par médicaments, diabète d’origine infectieuse…) Le laboratoire de biologie clinique joue un rôle primordial : Dans le diagnostic : • Par le dosage de l’HbA1c qui doit être : inférieure à 6% pour un sujet normal. entre 6% et 6,5% pour une population «à haute risque de devenir diabétique. supérieure à 6,5% pour un sujet diabétique. • Par le dosage de la glycémie. Dans la surveillance qui vise trois objectifs: évaluer l’équilibre glycémique, évaluer l’efficacité du traitement et l’adhésion hygiéno-diététique, dépister les signes précurseurs de complications chroniques

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