Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Les tumeurs testiculaires chez l’enfant, intérêt de l’orchidectomie : à propos de 18 cas

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    Les tumeurs testiculaires chez l’enfant sont rares, notre étude concerne 18 cas pris en charge aux services de chirurgie infantile et d’oncologie àl’hôpital d’enfants de rabat entre 2000 et 2011. Les types histologiques les plus fréquents sont les tumeurs du sac vitellin suivis par les rhabdomyosarcomes ,les carcinomes embryonnaires et les tératomes .le diagnostic repose sur les données cliniques :grosse bourse indolore associés parfois a une hydrocèle ou des signes inflammatoires ,et para-cliniques (marqueurs tumoraux :AFP ,β HCG ,LDH.et l’imagerie :l’échographie et l’IRM) alors que le diagnostic différentiel se pose essentiellement avec des pathologies bénignes qui ne doivent pas être confondus avec une authentique tumeur à savoir des hernies ,hydrocèle ,orchiépididymite,lipome,hémangiome, torsion du cordon spermatique. la stratégie thérapeutique se résume jadis à l’orchidectomie a connu beaucoup de progrès surtout avec l’utilisation de la cisplatine qui a amélioré d’une manière spectaculaire le taux de survie de ces patients et la description de nouvelles techniques de chirurgie conservatrice vu la fréquence des lésions bénignes chez l’enfant . L’évolution était la rémission chez 13 de nos patients alors que 5 patients ont abandonné le traitemen

    Représentation de la contraception chez les professionnels de la santé.

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    Actuellement les méthodes de la contraception sont multiples et leurs choix difficiles et influencées par les professionnels de la santé (3 catégories : gynécologue ; infermières ; sages-femmes). Dans ce cadre on n’a mené une étude porté sur 60 personnels de santé travaillant à la maternité Souissi de Rabat. Il en ressort que la majorité de ces personnels est favorable pour la contraception. En effet les catégories de paramédicales (représente 70% de l’échantillon) : sages-femmes (40%) ; infermières (30%) présente un niveau de connaissance bas et se réfère à sa propre expérience ; tandis que la catégorie des médecins se base sur ses cumules scientifiques. Ce constates porte à faux avec la représentation théorique selon laquelle ils sont censés présenter ; scientifiquement et objectivement toute les méthodes fiables aux personnes qu’ils reçoivent et répondre a leurs questions sans influencées leurs choix. Pour conclure les professionnels de la santé sont appelés a réactualiser et a améliorer leur formation dans le domaine de la contraception

    L'hypogonadisme hypergonadotrophique à propos du syndrome de Turner : Etude pratique et revue de la littérature

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    Le syndrome de Turner est une anomalie chromosomique féminine intéressant 1/2500 naissances filles, et se définit par l’association d’un syndrome dysmorphique et malformatif dont les principaux éléments sont la petite taille et la dysgénésie gonadique, chez des sujets de phénotype féminin ayant une absence complète ou partielle d’un des deux chromosomes X, dans la totalité ou une partie des clones cellulaires. Dans ce travail, nous rapportons dans une première partie, une étude de 37 dossiers de patientes atteintes de syndrome de Turner chez qui le diagnostic a été confirmé par la cytogénétique. Le motif de consultation le plus fréquent était la petite taille dans 72,97 % des cas, l’âge de découverte se situait dans 45,94 % des cas entre 13 et 20 ans et la formule chromosomique classique de type 45, X l’emportait avec une prévalence de 51,35% des cas. Nous avons discuté, dans une deuxième partie, nos résultats en les comparants aux données de la littérature

    Actualités sur les infections liées aux cathéters veineux : diagnostique et profil bactériologique.

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    L’infection liée au cathéters(ILC), est l’une des causes d’infection nosocomiales, elle engendre une mortalité et une morbidité importante.75% des cathéters sont enlevés a tort. l’ILC est précédée par la colonisation de l’extrémité distale du cathéter par des bactéries à partir de la peau, ou plus rarement du raccord ou d’un foyer infectieux à distance par voie hématogène. L’attitude diagnostique et thérapeutique face à une infection de C.V.C. résultent de la confrontation de 3 éléments : les signes locaux, les manifestations cliniques générales et les résultats des prélèvements microbiologiques (locaux et hémocultures). La culture de Brun-Buisson doit être utilisée en priorité Les résultats des différentes études ont montré la prédominance des cocci gram positifs, il s’agit essentiellement de staphylocoque coagulase négatif et Staphylocoque aureus. Ensuite les bacilles à gram négatif non fermentant à savoir l’Acinetobacter baumanii et Pseudomonas aeruginosa . Les levures constituaient une minorité. Les autres microorganismes étaient moins fréquemment isolés. L’étude de la résistance des microorganismes isolés sur prélèvement de cathéter aux antibiotiques a montré que : - Les souches de Staphylococcus aureus et staphylocoque coagulase négatifs restaient encore sensibles aux glycopeptides à savoir teicoplanine et la vancomycine,mais ont une resistance élevé a la penicilline G par production de penicillinase. - Les souches d’Acinetobacter baumanii étaient caractérisées par une multirésistance, par contre aucune resistance à la colistine n’a été retrouvée selon de nombreuses études. - Les souches de Pseudomonas aeruginosa sont sensible à la colistine.La résistance aux bétalactamines est de plus en plus fréquente ainsi qu’aux autres antibiotiques la stratégie de prévention des ILC est basée sur les mesures d’hygiène générales,elle doit être associée à une politique générale insistant sur la formation d’une équipe spécialisée et surtout l’ablation du cathéter quand celui-ci ne s’avère plus indispensable

    La chondrolyse chez les enfants traités pour épiphysiolyse fémorale superieure quels sont les facteurs de risque?

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    La coxite laminaire correspond à un processus de dégénérescence progressive du cartilage articulaire, cette maladie constitue la pathologie la plus fréquente chez le grand enfant et l’adolescent. Le but de cette étude est de déterminer la prévalence de la chondrolyse après traitement de l’épiphysiolyse fémorale supérieure et d’identifier les facteurs de risque de sa survenue à travers l’analyse d’une série rétrospective. Une étude transversale a été réalisée au niveau du service de traumato orthopédie pédiatrique de l’hôpital d’enfant de Rabat. Les dossiers médicaux des patients traités entre 1989 et 2009 pour l’épiphysiolyse fémorale supérieure ont été revus. Notre étude a comporté 140 patients (166 hanches) l’âge moyen était de 13ans et 4 mois, le sexe ratio:1,3 en faveur du sexe féminin.16 patients ont développé la chondrolyse soit une prévalence de 11,4%. L’analyse des données , n’a pas révélé de différence significative entre les hanches compliquées de chondrolyse et celles non compliquées en ce qui concerne les facteurs suivants : âge , sexe , caractère du glissement, notion de stabilité, degré du glissement , réduction initiale de l’épiphysiolyse ,type de montage , nombre de vis et nécrose céphalique. La médiane de la durée des symptômes, l’obésité et la pénétration du matériel chirurgical chez les patients avec chondrolyse était statistiquement différente de celle des patients indemnes de cette complication. En analyse multivariée, seuls la durée des symptômes (p= 0,003) et l’index de masse corporel (p=0,01) étaient des facteurs de risques. Dans notre série, l’index de masse corporel et la durée des symptômes sont des facteurs de risques de la chondrolyse après traitement chirurgical de l’épiphysiolyse fémorale supérieure

    La colonisation candidosique en réanimation : intérêt diagnostique et facteurs de risque -Etude prospective (Janvier – Mars 2012 : réanimation chirurgicale CHU Ibn Sina)

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    En raison des difficultés à porter un diagnostic définitif, un intérêt croissant a été porté sur la relation entre la colonisation des sites superficiels et la candidose invasive. Objectifs : Analyse descriptive de la distribution des espèces et détermination des facteurs de risque de colonisation par Candida en réanimation. Patients et méthodes : Étude prospective observationnelle réalisée dans le service de réanimation chirurgicale du CHU Ibn Sina pendant 3 mois (Janvier-Mars 2012). Tous les patients hospitalisés étaient prélevés par écouvillonnage d’au moins 5 sites périphériques permettant d’établir l’index de colonisation de Pittet à J0, à 48h, puis en bihebdomadaire jusqu’à positivité. Une hémoculture a été réalisée 3 jours successifs en cas de fièvre persistante sous antibiotiques. Résultats : 70 patients ont été étudiés. Sur les 764 prélèvements réalisés, 77 sont revenus positifs soit 11%. Sur l’ensemble des souches isolées, Candida Albicans représentait (44,1%), suivi de C.Glabrata(15,6%), C.Tropicalis (3,8%), et enfin C.Krusei (2,6%). 12 séries d’hémocultures on été réalisées dont 2 sont revenues positives, une à C.Krusei et l’autre à C.Parapsilosis. 26 patient étaient colonisés (IC>0). Le délai moyen de colonisation était de 16 jours (+/-4) avec une médiane de 8jours. En analyse univariée, les facteurs associés à la colonisation étaient la ventilation mécanique, l’antibiothérapie à large spectre, la présence de KT veineux central, de KT artériel, de sondes vésicale et gastrique (p < 0,05). Conclusion : La présence des facteurs de risque des candidoses pourrait nous permettre de cibler les patients chez qui on devrait surveiller l’index de colonisation

    Ténosynovites tuberculeuse de la cheville (à propos de 3 cas).

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    Notre travail concerne 3 cas de ténosynovite tuberculeuse de la cheville, observés au sein de l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat, Service de Traumatologie 1. C’est une pathologie extrêmement rare, qui connaît une recrudescence dans les pays développés en raison de l’augmentation du VIH. Dans notre étude, la moyenne d’âge est comprise entre 27 et 45 ans avec une prédilection masculine. La symptomatologie est insidieuse faite essentiellement d’une tuméfaction en regard des gaines synoviales et tendons atteints. L’échographie est certes utile pour le diagnostic, mais l’examen le plus performant reste l’IRM, pratiquée chez tous nos patients. La certitude diagnostique est apportée par l’étude anatomopathologique et la bactériologie. La prise en charge thérapeutique reposant sur l’association médicochirurgicale, suivie d’une surveillance clinico-biologique régulière des patients, permet d’éviter au maximum les récidives, estimées très importantes dans cette pathologie. L’évolution s’est faite vers la guérison chez tous nos patients, avec une excellente récupération fonctionnelle

    Les adénomes hypophysaires, épidémiologie, classification, traitement chirurgical et évolution à long terme ( à propos de 452 cas).

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    les adénomes hypophysaires sont des tumeurs bénignes, ils représentent 10 à 20% des tumeurs intracraniennes : Matériels et methodes : 452 cas d’adénomes hypophysaires entre 1983 et 2011. Résultats : délai de diagnostic de 24 mois en moyen, avec hypertension intracrânienne (24.6%), le déficit neuro-ophtalmologique (9.5%), ainsi que le déficit hormonal (21.7%). Avec 11.5% de nos patients admis en cécité totale, et 28.5% admis avec une acuité visuelle très altérée. microadénomes (10.6%), adénomes intrasellaires (12.6%), macroadénomes grade A (7%), grade B (7.5%), grade C (20%), grade D (12%), grade E (30.3%). selon le type de sécrétion : 31% des prolactinomes, 30.5% des adénomes non fonctionnels, 16% des adénomes corticotropes, 14.6% des adénomes somatotropes, 6.6% des adénomes à sécrétion plurihormonale, et mois d 1% des adénomes thyréotropes et gonadotropes. 60 % de nos patients étaient traités chirurgicalement. Par voie transsphénoidale dans 83.3% des cas, par voie endocranienne dans 11.5% des cas. L’abord transphénoidal suivi d’une craniotomie a été préconisé dans 5.2% des cas. Les complications post opératoire immédiate ont été observées dans 32.7% des cas avec : 10.8% de rhinorrhée, 6.4% de coma post opératoire, 8% de méningite, et 1.5 % de déficit neurologique, avec une mortalité post opératoire globale de 7.8% (14% dans les adénomes géants). Le recul varie de 6 mois à 28 ans, et montre une amélioration ophtalmologique dans 61% des cas, (33.5% en cas d’acuité visuelle très altérée). Par ailleurs, une amélioration de la fonction endocrine a été notée dans environ 80% des cas de déficit hormonal, et environ 60% des cas d’hypersécrétion hormonale

    Beta-Lactamases a spectre etendu : phénotype invincible de résistance

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    L’incidence des bactéries productrices de béta-lactamase à spectre étendu (BLSE) est en augmentation dans le monde, expliquée par celle des Escherichia coli CTX-M, mais aussi par la recrudescence des BLSE plus anciennes. La diffusion mondiale des BLSE que ce soit dans la sphère communautaire (Escherichia coli en particulier) ou nosocomiale (Klebsiella pneumoniae), la diversification, l’élargissement de leur spectre d’activité et leur diffusion parmi de nombreuses espèces d’entérobactéries et de bacilles non fermentant comme Pseudomonas spp et Acinetobacter spp inquiète la communauté médicale et constituent la menace infectieuse la plus sérieuse pour les prochaines années. Cela est associé à l’absence de perspectives de nouvelles molécules antibiotiques efficaces et à l’apparition de souches résistantes à la classe d’antibiotiques longtemps considérée de « recours » : les carbapénèmes .Ainsi, les BLSE présentent un risque accru d’échec thérapeutique et sont associées à des hospitalisations prolongées et des surcoûts liés aux soins. La détection des souches productrices BLSE requiert la combinaison de techniques microbiologiques spécifiques . Une stratégie de lutte conte les BLSE s’impose : la réduction de l’utilisation des antibiotiques en ville et à l’hôpital est un objectif impératif et urgent, l’interruption de leur transmission manuportée en plus des précautions d’hygiène. C’est dans cette optique que nous avions jugé nécessaire de réaliser ce travail dont la finalité est : Faire le point sur la situation épidémiologique des BLSE Clarifier l’approche sur les BLSE : support génétique et moyens de détection Déterminer les difficultés de traitement des infections aux bactéries à BLSE Actualiser les mesures de contrôle de ces bactéries BLS

    Valorisation pharmacologique d’aloe perryi baker et jatropha unicostata balf, plantes endemiques du yemen: toxicite, potentiel anti inflammatoire et analgesique.

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    Dans le cadre de la valorisation des ressources naturelles yéménite, nous avons étudié certaines propretés pharmacologiques des extraits de plantes Médicinales. Le présent travail s’attache à évaluer la toxicité, l’activité anti-inflammatoire et analgésique de l’extrait méthanolique de Jatropha unicostata Balf (EMJUB) et de l’extrait éthanolique d’Aloe perryi Baker(EEAPB). L’étude de la toxicité aigüe d’extrait éthanolique de EEAPB et d’extrait méthanolique de EMJUB chez la souris attestent des DL50 respectivement de 3067 et 1353 mg/kg, lorsque les extraits de deux plantes étudiés sont administrées par voie orale. L’étude des actions anti-inflammatoires a été menée in vivo sur des œdèmes à la carragéenine ou par traumatisme expérimental chez le rat. Les extraits se sont révélés efficace vis-à-vis des processus inflammatoires aigus. Une action protectrice maximale est notée à la dose de 200 mg/kg, v.o., pour l’extrait méthanolique de Jatropha unicostata Balf, avec des pourcentages d’inhibition maximaux à 3h respectivement de 71,79% et 61,31% comparables a celui de l’indométacine 75,21 et 84, 81%. Aussi, une action protectrice de l’extrait éthanolique d’Aloe perryi Baker, notable est manifestée à la dose 250 mg/kg, v.o., avec un pourcentage maximal d’inhibition de l’œdème à 3h de 70,65% et 65,61%, respectivement, comparable a celui de l’indométacine. L’étude des actions analgésiques chez la souris et le rat a montré un pouvoir analgésique central morphine-like à la dose 200mg/kg, v.o. d’extrait méthanolique de Jatropha unicostata Balf, le temps maximaux de réaction de l’inhibition du doleur est 7,11sec ± 0,15 à comparable a celui de morphine 7,49sec ± 0,25, tandis que l'extrait éthanolique d'Aloe perryi montré faible efficace central pur soulager la douleur 5,39 ± 0,14 secondes, par rapport à la morphine, et un pouvoir analgésique périphérique du type acide acétylsalicylique significatif (p≤0.001) à la dose 200mg/kg de l’EMJUB et 250mg/kg de l’EEAPB avec des pourcentages d’inhibition de 64,40%, 59,22%, respectivement ,comparable a celui de l’ acide acétylsalicylique (50,1%). L’ensemble des résultats, suite à des tests pharmacologiques, semble indiquer que les extraits globaux testés ne sont pas toxiques aux doses expérimentals. Les résultats confèrent aux espèces étudiées Jatropha unicostata Balf et Aloe perryi Baker, un potentiel anti-inflammatoire et un pouvoir analgésique chez la souris et le rats

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