Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Nephroblastome sur rein en fer a cheval.

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    Identifier de nouveaux paramètres pronostiques permettant d’alléger le traitement et de diminuer d’avantage les séquelles thérapeutiques. Le rein en fer a cheval correspond a la fusion généralement polaire inférieure des deux reins par un pont mésenchymateux ou fibreux, peu fréquente, la gravité de cette anomalie congénitale réside dans la fréquence élevée des pathologies rénales associées. Les auteurs rapportent une observation où s'associent rein en fer à cheval et tumeur rénale maligne, le but étant d'attirer l'attention sur la démarche diagnostic dans ce cas de figure à fin d'assurer une prise en charge optimale. L'enfant A.E âgé de 6 ans, a consulté pour douleurs abdominales paroxystiques rebelles aux traitements symptomatiques associées à une masse abdomino-pelvienne médiane. Un bilan échographique et tomodensitométrique réalisé faisait suspecter un lymphome digestif ou un neuroblastome. L’indication d'une biopsie chirurgicale était posée. L’étude anatomopathologique avait conclut en un néphroblastome. L’enfant était adressé à l'unité médico-chirurgicale d'oncologie pédiatrique HER pour prise en charge. Un nouveau bilan d'imagerie incluant échographie doppler et angio-scanner fut réalisé. Le diagnostic de néphroblastome sur rein en fer à cheval était retenu. La chirurgie consistait en une exérèse complète et économe respectant le parenchyme rénal sain. Pathologie peu fréquente, sa méconnaissance peu avoir des conséquences péjoratives, le diagnostic repose sur une imagerie de qualité si le doute persiste une biopsie scanno-guidée par voie postérieure et aiguille fine est possible. Dans notre observation la biopsie chirurgicale a induit une transformation de stade, la radiothérapie est de ce fait obligatoirement associée à la chirurgie et la chimiothérapie

    les actualités dans la prise en charge du pied diabétique.

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    Le pied diabétique est un problème majeur de santé publique comme l’attestent les données épidémiologiques. Le taux d’amputations de membres inférieurs reste très élevé même dans les pays de haut niveau socioéconomique. Les complications podologiques du diabète sont dominées par la neuropathie diabétique, l’artériopathie diabétique et l’infection des ulcérations du pied. La prise en charge du pied diabétique nécessite une équipe multidisciplinaire, regroupée en unité de podologie dans les services de diabétologie, qui prend en charge les divers problèmes posés : diagnostic précoce, bilan étiologique des ulcérations, indications thérapeutiques médicales ou chirurgicales, traitement de l’infection, optimisation de l’équilibre du diabète, soins locaux, prévention des récidives. L’appareillage occupe une place de choix dans cette prise en charge. De nombreux moyens sont à notre disposition, plus ou moins coûteux et plus ou moins faciles à réaliser. Les progrès récents permettent de diminuer le taux d’amputations permettant après un bilan d’élargir les indications de revascularisation par angioplasties distales ou pontages et grâce à l’amélioration du traitement des infections osseuses ou des parties molles du pied. L’hypothèse pathogénique actuelle du pied de Charcot est la réponse à un microtraumatisme local du pied. La destruction ostéo-articulaire majeure classique du pied de Charcot peut être évitée par une décharge précoce à la phase aiguë. La prévention des plaies multirécidivantes du pied diabétique à risque, difficile mais capitale, est dominée par l’éducation thérapeutique des patients, les soins de pédicurie, l’appareillage par orthèses plantaires, les chaussures orthopédiques. La prise en charge par un centre de référence du pied diabétique permet de diminuer le taux d’amputations, d’améliorer le taux de cicatrisation et de diminuer les récidives d’ulcérations

    Nævus chez l’enfant : principes d’exérèse.

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    Le nævus est la tumeur bénigne la plus fréquente de la peau, elle est le plus souvent acquise. Elle se présente sous l’aspect d’une tache pigmentée de la peau, de taille variable, de quelques millimètres dans les nævi acquis jusqu’à plusieurs centimètre dans les nævi congénitaux géants. Le diagnostic est clinique, on n’a généralement recours à la biopsie que pour confirmer une suspicion de mélanome. L’histopathologie montre des cellules mélanocytaires en amas ou thèque qui sont au début localisés à la jonction dermo-épidermique, puis évoluent secondairement vers le derme. Les mécanismes de la naevogénèse ne sont toujours pas clairement élucidés. Le diagnostic différentiel essentiel de ces lésions se pose avec le mélanome. La transformation des nævi acquis et congénitaux de petite taille est rare, néanmoins l’auto-surveillance est toujours préconisée. Les nævi géants par contre présentent un plus grand risque de dégénérescence, méritant une surveillance clinique plus attentive. En dehors d’un doute diagnostique pour un mélanome ou de l’apparition de signes de transformation maligne d’un nævus, l’exérèse n’est pas formellement indiquée. Elle peut être réalisée dans un but esthétique vu le retentissement psychosocial de certains nævus jugés disgracieux. L'attitude thérapeutique doit être décidée cas par cas par une équipe multidisciplinaire, vu la diversité des lésions quant à leurs tailles, localisations, leur potentiel dégénératif et l’âge de la prise en charge. L’exérèse chirurgicale reste le traitement idéal, mais des alternatives récente à la chirurgie peuvent donner des résultats esthétiques satisfaisants pour les lésions techniquement inopérables, ou au prix d’importantes cicatrices

    Repérage des cancers professionnels des voies aériennes

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    Les cancers des voies aériennes (Cancer bronchique primitif (CBP) et cancers des voies aériennes supérieures (Cavum, larynx et ethmoïde) sont en augmentation constante. A coté des habitudes toxiques, les causes professionnelles et environnementales sont suspectées. Notre travail est une analyse transversale de prévalence, prospective, chez des patients atteints de CBP, cancers du cavum, cancers du larynx et cancers de l’ethmoïde. Notre enquête a été menée par un questionnaire standardisé comportant les données sociodémographiques, le curriculum laboris, les habitudes toxiques. La localisation du cancer et le type histologique du cancer a été précisé à partir du dossier médical des patients. Les 46 patients atteints de CBP se répartissent comme suit : 44 hommes, 2 femmes avec une médiane d’âge de 58,2ans. Les types histologiques sont : l’adénocarcinome : 45,7%, le carcinome épidermoide : 43,5% et le carcinome à petites cellules 11 %. Le tabagisme est noté chez 95,6 % des patients avec une consommation moyenne de 41 paquets année. Et dans 30 % des cas l'association tabac - cannabis est notée. Les métiers les plus retrouvés sont : l’agriculteur (28,6 %), le maçon (28 %) et le peintre en bâtiment (26 %). Les agents étiologiques les plus retrouvés sont l’amiante (62 %), la peinture et l'arsenic (26%). Pour les 61 cancers du cavum, on note : 43 hommes (70,5%) et 18 femmes (29,5%), l’âge moyen est de 47,6 années. Nous avons retrouvé 43 carcinomes indifférenciés et 18 carcinomes épidermoides. Le tabagisme est noté chez 36 % et l’alcoolisme chez 28 %. 55,7% n’ont aucune habitude toxique. L'habitude toxique la plus fréquemment retrouvée est l'association tabac-alcool chez 11,4% des patients. Les métiers les plus retrouvés sont : les maçons (21,3%), femmes au foyer (19,6%) et couturier (13,1). L'agent le plus fréquent est l’amiante (52%), suivi du nickel (32,6), de l'arsenic (26%) puis du formaldéhyde (21,7%). Les 33 cancers du larynx sont représentés par 31 hommes et 2 femmes. La médiane d’âge est 63,2 ans, les métiers les plus retrouvés sont l’agriculteur (36,4%) et le boucher (9%). L’arsenic (44,4%), l'amiante (25,9%) et la silice (14,8%) sont les agents professionnels les plus fréquents. Le type histologique le plus retrouvé est le carcinome épidermoide (32 patients). Un patient présentait un carcinome à petites cellules. Nous avons relevé 4 cas de cancer de l’ethmoïde dont 3 femmes sont des femmes au foyer, et un patient agriculteur utilisant des pesticides. Il s’agissait de 3 sarcomes et d’un carcinome spinocellulaire différencié. Les 2 femmes et le patient homme sont d'origine rurale. Notre étude met en relief la fréquence des expositions professionnelles chez les malades cancéreux, d’où la nécessité de sensibiliser les médecins pour le dépistage, d’ une protection vis à vis des substances utilisées régie par des textes de lois , et d’ une indemnisation des maladies professionnelles

    Xanthogranulome juvénile chez l’enfant ( à propos de 1 cas)

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    Xanthogranulome juvénile (XGJ) est une forme courante des Histiocytose non Langerhansiens. Il est généralement une forme bénigne, touchant Les nourrissons, des enfants, et parfois les adultes.Les lésions surviennent le plus souvent dans la peau, au début de la vie. Le Xanthogranulome juvénile se présente comme une papule ferme, ronde, ou un nodule, variant en taille de 5mm à 2cm, divisé en forme "micronodulaire" et une forme "macronodulaire.les JXG initiales sont érythémateuses puis orange L'évaluation histologique du tissu du XGJ révèle un infiltrat dermique d'histiocytes spumeux, des cellules aux corps étrangers, et les cellules géantes caractéristiques de Touton, qui sont presque pathognomoniques de la maladie, et les histiocytes dans XGJ sont S100 et CD1a négative sur la coloration spéciale. Pour les localisations extracutanée. L'œil est l'organe le plus touché, puis le poumon et le foie par ordre de fréquence. Notre malade âgé de 10 mois sans antécédent pathologique en particulier lipidique, présente depuis l’âge de 2 semaines une lésion papulaire jaunâtre d’allure progressive l’examen clinique note une lésion solitaire maculaire, jaune orange de 2 cm, asymptomatique, dont l’étude histologique confirme le diagnostic de xanthogranulome juvénile, traité au début par la cryothérapie, et confié au chirurgien pour une éventuelle exérèse chirurgicale JXG ont généralement un bon pronostic. Le risque de complications est élevé pour l’atteinte oculaire. Pour cette raison, une fois la maladie est confirmée au niveau oculaire, le traitement doit être initiée. Les lésions limitées à la peau ne nécessitent pas de traitement, bien que l'excision chirurgicale est parfois effectuée pour des raisons diagnostiques ou cosmétique. Un traitement systémique est indiqué en cas de mise en jeu du pronostic vital

    Helicobacter pylori:Epidemiologie et principes de traitement.

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    L’helicobacter pylori est une bactérie qui peut s’adapter à un environnement aussi acide qui constitue le suc gastrique. L’infection à helicobacter pylori est un problème de santé publique responsable de cancer gastrique ,deuxième cancer dans le monde en matière de fréquence ,d’ulcères gastroduodénaux et de lymphome de MALT. La répartition géographique est très inégale dans le monde, plus élevé dans les pays en voie de développement par rapport au pays développés dont l’étiologie est multifactorielle. Le diagnostic repose sur les méthodes bactériologiques à savoir l’examen microscopique et la culture, ainsi que la détection sur préparation histologique mais ces examens nécessitent de pratiquer une endoscopie pour obtenir des biopsies gastriques. Pour ces raisons des méthodes non invasives se sont développés : la sérologie, le test respiratoire, la détection antigénique dans les selles, ainsi la détection des anticorps dans les urines. Trente ans bientôt après la découverte d’H.pylori, la question du meilleur traitement d’éradication de la bactérie est toujours posée. Les recommandations médicales préconisent pour l’éradication d’H.pylori une trithérapie orale de 7 à 14 jours associant un anti-sécrétoire et deux antibiotiques, plusieurs schémas thérapeutiques ont été proposés, sans qu’aucun traitement ne permette une éradication dans 100% des cas

    Epidémiologie de la prématurité dans notre contexte a propos de 18 cas

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    La prématurité demeure de nos jours la préoccupation majeure des équipes obstétricales et néonatologiques. L’bjectif de notre travail est d’identifier les facteurs de risque et les causes de la prématurité, ainsi que principales complications néonatales et de dégager ainsi des recommandations pour la prévention de la prématurité. Il s’agit d’une étude rétrospective réalisée dans le service de néonatologie (HER), CHU Ibn Sina, qui a inclus 184 nouveau-nés prématurés entre le 1 er janvier et le 31 juillet 2011. le taux de la prématurité était de 35,3% . L’AG moyen 34 SA et le poids de naissance moyen a varié entre 700 et 3000 grammes. 71 % des prématurés étaient hypotrophes. L’AM a varié entre 17 et 46 ans ( moyen= 26.86 ). Les mères étaient primipares dans 41% des cas et multipares 13% des cas. Le NSE était bas dans 59% des cas. Les grossesses suivies 57 % des cas. Les causes de la prématurité sont dominées par les causes infectieuse 40 ,2% ,des causes ovulaires 32,6% des cas . La prématurité inexpliquée dans 15,2% des cas.. Les morbidités au cours de l’hospitalisation l’IMF 60,3% des cas ,l’ictère 56% des cas et la DR 39,1 des cas Le taux de mortalité 14% des cas.Parmi les causes de décès, l’INC occupe la 1ère place avec 59,1% des cas. La duré d’hospitalisation oscillait entre 1 et 56 jours . il faut insister sur : - l’amélioration du suivi des grossesses avec un suivi régulier des grossesses à risque de prématurité dans une maternité de niveau III - le dépistage et le traitement de l’infection responsable de la majorité des cas de prématurité dans notre série

    Les malformations vésicales rares a propos de 19 cas.

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    : La vessie malformée peut être congénitalement exstrophique, dupliquée, cloisonnée, en sablier, communicante avec le vagin, agénésique ou siège de diverticules congénitaux sans oublier les anomalies congénitales de l’ouraque. Matériels et méthodes : Nous rapportons une étude de19 cas des malformations vésicales rares colligés à l’hôpital d’enfant de Rabat : 11 cas de diverticules congénitaux ,5 cas des variantes exceptionnelles du CEE, deux cas de vessies à septum et un cas d’une duplication vésicale. Le diagnostic anténatal, l'examen attentif des organes génitaux externes du nouveau-né, l’exploration systématique de tout complexe malformatif et l’utilisation de l'échographie doivent conduire à la détection précoce de la très grande majorité des cas et à la caractérisation exacte de leurs formes anatomiques, elles peuvent être sévères à l’origine d’une rétention urinaire, une incontinence urinaire ou même à une insuffisance rénale. La prise en charge dépend de chaque cas ainsi que du retentissement sur les voies urinaires supérieures et/ou sur la continence, et fait appel à toutes les techniques ouvertes ou endoscopiques de la chirurgie vésicale. Résultats : La prise en charge de ces malades doit se faire par une équipe multidisciplinaire, et le suivi ne peut se faire qu’à long terme, un cinquième des insuffisants rénales a pour origine une malformation du tractus urinaire. Discussion : Les malformations de la vessie sont souvent une réaction de l'obstruction infra vésicale ou la partie d'un trouble plus grave plutôt qu'une malformation structurelle isolée. Ces anomalies peuvent être détectées pré ou postnatalement à l’aide de l'échographie, mais souvent il faut exiger des techniques modernes d'exploration radio-endoscopique. Conclusion : La description précise de ces variantes anatomiques rares, avant et après leur prise en charge, constitue le moyen incontournable de comprendre l’embryogenèse de chaque malformation et de définir les mesures diagnostiques et thérapeutiques à appliquer dans l’avenir

    Morphométrie néonatale au Maroc : Établissement des courbes & Facteurs déterminants

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    Étude prospective des informations des nouveau-nés à terme, issus de grossesses normales et nés à la maternité Souissi (Rabat)entreoctobre2007etavril 2010 et les données maternelles concernant l’âge, géstité, parité et l’IMC. Les données sont analysées par SPSS 13.0, le t-test de Student est utilisé pour la comparaison des moyennes et le test ANOVA pour la comparaison de plus de deux moyennes. Une valeur de « p » inférieure à 0,05 est considéré comme statistiquement significative. On a calculé les percentiles de chaque paramètre anthropométrique néonatal pour l’âge gestationnel et le sexe. Les courbes ont été dessinées et lissées avec ajustement polynomiale de 2º degré. Les résultats obtenus seront comparés à leurs correspondants dans l’étude AUDIPOG, dans une étude émiratie (Dawodu et al) et dans l’étude tunisienne (El Mhamdi et al). 1181 naissances sont incluses, les 589 garçons ont un poids supérieur de 60 gà196 g, une taille supérieure de 0,37 cm à1 cm et un périmètre crânien supérieur de 0,23 cm à 0,49 cm à ceux des filles. Ces normes anthropométriques sont inférieures à celles des français (AUDIPOG), des émiraties et des tunisiens. Avec nos courbes, on a pu déterminer des nouveaux seuils d’hypotrophie et de macrosomie. On a vérifié l’effet du sexe et de l’âge gestationnel du nouveau-né, d’une part, et d’autre part, l’âge, la parité et la corpulence (IMC) maternels. Les courbes du poids, de la taille et du périmètre crânien construites à partir des données de nouveau-nés marocains déterminent de nouveaux seuils d’hypotrophie et de macrosomie, et définissent des facteurs de prédiction de la croissance fœtale dans notre population

    Le traitement de l’hépatite virale B profil marocain

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    La prise en charge et le traitement de l’hépatite virale B chronique ont considérablement évolué au cours des dix dernières années. Notre travail consiste en une étude rétrospective, dont le but est d’évaluer les résultats thérapeutiques obtenus en fonction des différents traitements en corrélation avec les données sérologiques, virologiques et génotypiques afin d’en déduire les principaux facteurs prédictifs de la réponse virologique prolongée. Ont été colligé 77 patients suivis en consultation d’hépatologie au service de Médecine « C » à l’hôpital Ibn Sina de Rabat durant une période de 9 ans, l’âge moyen des patients étaient de 41 ans avec une nette prédominance masculine. Soixante dix huit pourcent des patients étaient asymptomatiques, le mode probable de transmission était difficile a apprécier, 36% des patients ont été opérés. Le profil mutant pré C était prédominant. L’étude de génotype chez certains malades avait objectivé une fréquence de génotype D, 15% des malades étaient cirrhotiques Quatre vingt cinq pour cent des patients avaient une charge virale comprise entre 2000Ui/l et 10000000 Ui/ml. Sur le plan thérapeutique, le taux de réponse virologique à l’interféron pégylé était de 32% à S72 avec une efficacité supérieure que celle de l’interféron standard. La réponse virologique à la lamivudine notamment la négativation de l’ADN était de 48% à S48,l’entécavir était plus efficace avec un taux de réponse virologique à 88% à 1 an avec un maintien de la réponse virologique pendant 3 ans. Concernant les autres analogues la telbivudine et l’adéfovir ont été utilisé chez un nombre limité de malades. En conclusion, l’avènement des analogues nucléot(s)idiques de 2ème génération entécavir à permis un grand progrès en matière de traitement de l’HVB

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