Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    Kyste hydatique rénal : traitement endoscopique percutané indirect à propos de 04cas

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    Afin d'éviter le risque de dissémination lors de la ponction percutanée directe du kyste hydatique, on présente une approche percutanée endoscopique indirecte du kyste hydatique rénale avec stérilisation, évacuation du matériel hydatique, et sclérose de la cavité kystique. Depuis Janvier 2007, 4 patients présentant des kystes hydatiques rénales, ont été opérés. L’âge moyen de 36 ans. Le diamètre moyen des kystes de 15 cm. Un kyste avait une fistule avec le système pyélo-calicielle. Après consentement, tous les patients avaient reçu 800 mg/jour d’Albendazole pendant 3 mois avant l’opération. Les patients sont placés dans la position latérale modifiée sous anesthésie générale. Un abord percutané, est effectuée à travers le calice opposé au kyste hydatique. Le néphroscope localise le renflement du kyste dans la lumière calicielle, qui est percé à travers le canal opérateur du néphroscope. Une solution saline 20% est utilisée comme agent scolicide. Après dilatation, le néphroscope est introduit dans le kyste, et le matériel hydatique est aspiré. Un drain est inséré dans la cavité kystique. un tube de néphrostomie est inséré dans le bassinet. Après l’opération, la cavité kystique a été traitée par l’instillation de povidone iode, après contrôle nephtostographique de la non communication entre cavité kystique et calice. La durée opératoire moyenne est 120 min. les patients ont eu une décharge sans incident et avait continué l’Albendazole pendant 3 mois. Après un suivi moyen de 33 mois avec l’échographie et scanner, les patients ne présentant aucun signe de maladie résiduelle ou récurrente, avec une cavité kystique rétractée calcifiée résiduelle. L’approche percutanée endoscopique a été efficace pour le traitement des kystes hydatiques rénaux avec une morbidité moindre que la chirurgie ouverte. Par l’intermédiaire de cette approche, il y a moins de risque de dissémination dans le rétro-péritoine qu’avec la voie percutanée direct, mais seulement de grandes séries comparatives jugera

    Les Schwannomes étagés des nerfs périphériques: Etude retrospective a propos de 3 Cas

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    Notre travail est une étude rétrospective sur les schwannomes étagé des nerfs périphériques dans notre contexte. Au total, 3 cas colligés au service de traumatologie et orthopédie de l’HOPITAL MILITAIRE de Rabat, durant la période entre 2003 et 2009 sont rapportés. Agés de 12 et 40 ans, avec un âge moyen de 26 ans, Deux cas de sexe féminin et un seul cas de sexe masculin, nos patients ne présentaient pas d'antécédents médicaux et chirurgicaux particuliers. Le délai diagnostic était compris entre 3 mois (1 cas) et deux ans ( 2 cas). Aucun signe en faveur de la neurofibromatose 1 ni 2 n’a été décelé chez nos patients . La tuméfaction localisée et la douleur plus moins associée à un signe de tinel étaient l'apanage clinique de notre étude. Divers tests d'imagerie médicale ont été pratiqués pour illustrer la tumeur: radiographie standard, échographie et IRM. Cette dernière était la plus contributive pour poser le diagnostic préopératoire avant l'étude histologique. Le traitement était chirurgical dans tous les cas, L’exérèse totale sans interruption de la continuité nerveuse a été utilisée pour les 3 cas : c'est la technique d’énucléation. L'évolution à court terme de nos patients était simple dans tous les cas avec absence de déficit neurologique. A long terme, On notait l’absence de récidive tumorale après un recul deux ans dans deux cas, et d’un an dans le troisième cas

    Place de la thyroïdectomie totale dans le traitement des goitres nodulaires.

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    Le but de ce travail est d’étudier la place de la thyroïdectomie totale dans le traitement de cette pathologie en termes de complications et de prévention de récidives Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive d’une série de 112 malades opérés pour un goitre nodulaire au service de chirurgie viscérale B du centre hospitalier universitaire Ibn Sina de Rabat L’âge de nos patients varie entre 16 et 77 ans avec une moyenne de 48 ans, une nette prédominance féminine est notée avec un sexe ratio femmes /hommes de 6. L’indication chirurgicale a été portée pour un goitre suspect de malignité (24.10%), pour un goitre toxique (25%), devant l’existence des nodules dépassant 3 cm (26.78%) devant l’existence de signes compressifs (21 ,4 %) et 3 interventions ont concernés des patients demandeurs. Le traitement chirurgical a consisté en une thyroïdectomie totale dans 78 cas, une isthmolobectomie dans 30 cas et thyroïdectomie subtotale dans 4cas. Les suites opératoires ont été simples dans 94,64 % des cas, les complications ont été observées dans 5,35 % des cas, ils ont été dominées par la morbidité parathyroïdienne dans 2,67 % des cas, l’hématome compressif dans 1,78 % des cas, la paralysie récurrentielle dans 0,89 % des cas. L’examen anatomopathologique a conclu à la bénignité dans 90,17 % des cas ,9 cancers ont été identifiés (8,04 % des cas) et 2cas de prolifération vésiculaire à potentiel de malignité intermédiaire (1,78 %des cas). La thyroïdectomie totale est un traitement de choix des goitres nodulaires, elle résout définitivement le problème des nodules et d’un éventuel hyperfonctionnement, met à l’abri d’une récidive et constitue le premier temps thérapeutique d’un cancer thyroïdien

    Le traitement chirurgical par clou gamma des fractures trochantériennes

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    L’ostéosynthèse dynamique à foyer fermé ‘clou gamma’ a dépassé plusieurs méthodes utilisées auparavant dans le traitement des fractures de la région trochantérienne. Le but de ce travail est de réaliser une étude épidémiologique et d’apprécier le profil évolutif. Nous rapportons dans cette étude rétrospective, l'expérience du Service de Traumatologie Orthopédie (A) du CHU Mohammed VI de Marrakech. Ce travail porte sur 52 cas de fractures trochantériennes colligés depuis janvier 2008 jusqu’en janvier 2011. Ces solutions de continuité ont été traitées par le clou gamma, et suivies jusqu'à consolidation avec un recul moyen de 6 mois. L'âge moyen de nos patients est de 67,5 ans, avec une prédominance masculine, soit 59,62% ; présentant des tares associées dans 61,54% des cas. L'étiologie la plus rapportée est la chute simple (de la hauteur) avec 59,62% des cas. L’atteinte du côté gauche est prédominante (51,92%). Les fractures stables sont les plus fréquentes (59,7%), avec une prédominance des fractures pertrochantériennes simples. Sur le plan opératoire, le délai moyen d'intervention est de 10 jours, la durée moyenne du geste opératoire est de 90 min. Les pertes sanguines sont estimées en moyenne à 185 ml. Le taux des complications infectieuses est de 3,85%. Celui des complications mécaniques est de 9,61%. Les résultats fonctionnels affirment la supériorité incontestable du clou gamma avec un taux d'excellents et de bons résultats de 90,4%, un délai moyen de consolidation de 9 semaines pour le clou gamma court et 12 semaines pour le clou gamma long

    Stabilisation dynamique d’un Winging scapula ( a propos d'un cas de la litterature).

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    Décrit pour la première fois par Winslow en 1777, le winging scapula reste une affection rare, encore peu connue aussi bien du grand public que des professionnels de santé. Il s’agit en fait de l’atteinte isolée du nerf thoracique long, lequel est responsable de l’innervation unique du muscle serratus antérieur, la paralysie de ce muscle génère un décollement du bord spinal et de la pointe de la scapula, particulièrement visible lors des mouvements d’abduction et d’antépulsion du bras. Evoluant habituellement vers la récupération spontanée, le diagnostic de cette affection est essentiellement clinique, l’exploration électromyographique, peut appuyer le diagnostic et surtout servir d’élément de surveillance. Son traitement est avant tout conservateur ; la chirurgie n’étant envisagée que dans les formes chroniques qui ne répondent pas à la rééducation, comme ce fut le cas de notre patient, le choix du type d’intervention devra obéir à des critères précis. La stabilisation dynamique de la scapula est une intervention séduisante et donne entre des mains entraînées des résultats très satisfaisants, beaucoup de critiques sont faites sur la récupération de la force musculaire, ce qui en limite l’indication quand les exigences professionnelles des patients sont importantes. Néanmoins, certaines séries en font la méthode de choix avec des résultats excellents. Notre cas n’est là que pour illustrer la pathologie ainsi que l’efficacité de la méthode quand elle réussit. Il ouvre le débat sur les indications opératoires sans nous permettre de tirer une conclusion formelle. Nous espérons pouvoir présenter dans l’avenir, une série plus consistante comparant des résultats personnels

    Le syndrome de Shah-Waardenburg à propos de 4 cas.

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    Le syndrome de Shah-Waardenburg (SWS) est une maladie autosomique récessive caractérisé par l’association d’une maladie de Hirschsprung étendue à l’intestin grêle, une surdité neurosensorielle, et la dépigmentation des cheveux, de la peau, et de l’iris. Le but de notre travail est d’aider à mieux reconnaitre ce syndrome, de rapporter les avancés faites dans le domaine génétique et de mettre en évidence les difficultés de prise en charge diagnostique et thérapeutique. Nous rapportons dans cette étude 4 patients atteints du syndrome de shah-Waardenburg avec une aganglionose colique total étendue à l'intestin grêle, ainsi que leurs caractéristiques cliniques et génétique ainsi que les méthodes de traitement. Nos quatre patients présentaient des caractéristiques du syndrome de Shah-Waardenburg. Tous les patients avaient une maladie de Hirschsprung étendue à l’intestin grêle avec une mèche blanche frontale, une dépigmentation cutanée et des yeux bleus pales. Un nouveau-né avait une surdité neurosensorielle, tandis que les autres patients n’ont pas été explorés. La cure radicale de la maladie de Hirschsprung a été réalisée chez deux de nos patients, elle a consisté en une colectomie totale avec anastomose iléo anale, mais malheureusement un des deux est décédée. Les deux autres patients ont bénéficié d’une iléostomie de décharge mais malheureusement ils sont décédés avant la réalisation de la cure radicale. Le syndrome de Shah-Waardenburg est une pathologie rare associant la maladie de Hirschsprung et des anomalies de pigmentation. Dont la prise en charge est lourde nécessitant la collaboration des pédiatres, chirurgiens pédiatres et réanimateurs

    Carcinome à cellules rénales et biologie moléculaire : update.

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    Le cancer du rein est le troisième cancer le plus fréquent de l’appareil urogénital. Il est lié à plusieurs facteurs de risque: génétiques, insuffisance rénale chronique, transplantation rénale....etc Le carcinome à cellules rénale (CCR) représente 80 à 85 % du cancer du rein, représenté surtout par le carcinome à cellules claires du rein (CCCR), le carcinome papillaire et le carcinome chromophobe. Plusieurs voies de signalisation sont impliquées dans la carcinogénèse. On distingue surtout la voie Von Hippel-Lindau- facteur induit par l’hypoxie- facteur de croissance de l’endothélium vasculaire, la voie phosphatidyl inositol kinase (PI3K)/ptotéine kinase 1 (AKt)/cible de la rapamycine chez les mammifères et la voie du facteur de croissance épidermique et des kinases des protéines mitogènes activatrices (MAPKinases) dans le CCCR, l'activation de MET des voies des MAPKinases et PI3K /AKt et les mutations du gène Fumarate Hydratase pour le carcinome papillaire. La distinction des sous-types du CCR est d'une importance clinique capitale puisqu'ils ont des prises en charge et des pronostics différents. Une classification moléculaire précise utilisant la signature microARN a vu le jour. Une large variété de marqueurs pronostiques et prédictifs thérapeutiques est décrite, portant sur les différentes molécules des voies de signalisation. Les résultats sont contradictoires, ne permettant pas d'adopter des recommandations cliniques. Ceci est dû à des obstacles méthodologiques, biologiques et histopathologiques, dominés par l'hétérogénéité histologique et génétique. La chimiothérapie n’a pas d’efficacité, et l’immunothérapie n’entraîne de réponse objective que dans moins de 15 % des cas. La mise en évidence des anomalies moléculaires a donné naissance aux thérapies ciblées anti-angiogéniques, ce qui a révolutionné la prise en charge du cancer du rein métastatique

    Cancer du sein chez la femme jeune de moins de 35 ans : à propos de 241 cas.

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    Ce travail est une étude rétrospective portant sur 241 cas de patientes âgées de 35 ans ou moins et admises pour prise en charge à l’institut national d’Oncologie de Rabat, entre Janvier 2008 et Décembre 2010. L’objectif de l’étude était d’analyser les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, histologiques et thérapeutiques du cancer du sein chez la femme jeune et leur influence sur la survie. L’étude des données a trouvé un pic de fréquence chez la tranche d’âge ˃ 30 ans (69.30%), une prédominance de la pauci et nulliparité (80.3%) et la présence d’une forme symptomatique chez toutes les patientes. Histologiquement, il y avait une nette prédominance du CCI (90.3%), des grades SBR II et III (97%). Sur le plan thérapeutique la chirurgie radicale était l’intervention la plus pratiquée (71.40%). La CMT néoadjuvante a été administrée à 20.7% des patientes et l’adjuvante à 75.9%. Le protocole le plus utilisé était celui à base d’anthracyclines (57%). 67.2% des patientes ont bénéficié d’une radiothérapie et 61.6% des patientes avec des récepteurs hormonaux positifs ont reçu une hormonothérapie. Les taux de survie sans rechute et de survie globale à 3 ans étaient de 67.5% et 83.1% respectivement. Ils étaient influencés par le stade tumorale, les signes inflammatoires, le statut ganglionnaire, le grade SBR, les récepteurs hormonaux, le statut triple négatif et l’hormonothérapie. Les conclusions des auteurs sont divergentes mais plaident plutôt en faveur de formes plus évoluées et de pronostic plus défavorable que chez les femmes plus âgées, d’où la nécessité de multiplier les essais cliniques dans le but d’améliorer la survie

    L’infection à Escherichia coli entérohémorragique :actualités épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques

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    L’Escherichia coli entéro-hémorragique est une bactérie du groupe E. coli qui peut causer de graves maladies : colites hémorragique, syndrome hémolytique et urémique. Leur pouvoir pathogène provient de facteurs de virulence qui permettent aux bactéries de coloniser l’intestin et de livrer des toxines extrêmement puissantes, connues sous le nom de vérotoxines (VT) ou des Shiga toxines (Stx), à la circulation systémique Le réservoir naturel est représenté majoritairement par le tube digestif des bovins, accessoirement : les légumes, l’eau, grains germés.la transmission à l’homme se fait par les aliments et les eaux contaminées mais aussi inter humaine et des animaux. Le processus infectieux implique des facteurs bactériens et de l’hôte, le diagnostic repose sur l’isolement et l’identification de l’organisme à partir des selles par des méthodes sérologiques et immunologiques. L’émergence de nouvelles souches hautement pathogènes par transfert horizontal à partir d’un type d’ECEP a crée un problème thérapeutique en l’absence de traitement curatif, des solutions encourageantes sont attendus avec optimisme. Les mesures d’hygiène générale notamment alimentaire et individuelle restent le meilleur moyen de prévention, des recherches prometteuses pour un vaccin sont en cours

    La maladie du charbon : aspects cliniques, thérapeutiques, évolutifs, et actualités épidémiologiques dans le monde et au Maroc.

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    La maladie du charbon est une zoo-anthroponose touchant les troupeaux et parfois l’homme en contact avec les produits animaux dans un contexte de maladies professionnelles, industrielles ou de toxi-infections alimentaires. La maladie est de répartition cosmopolite touchant la quasi-totalité des pays y compris les pays industrialisés, malgré les stratégies de lutte mises en place par les gouvernements. Elle se présente sous formes cutanée, digestive et respiratoire. Bacillus anthracis est l’agent responsable de la maladie du charbon. C’est un bacille à Gram positif, immobile, capsulé, non hémolytique formant des spores. Alors qu’il est facile de traiter le charbon cutané par les antibiotiques, le charbon digestif, le charbon méningé et le charbon pulmonaire (ou d’inhalation) sont redoutables. Le traitement préventif de la maladie repose sur la vaccination (cheptel, militaires et professionnels à risque). Le cycle du charbon met en jeu une forme sporulée tellurique et une forme végétative capsulée produisant les toxines charbonneuses chez l’hôte. Toujours présente dans l’environnement hydrotellurique des zones d’enzootie (champs maudits), la maladie réémerge périodiquement en fonction des évolutions climatiques et écologiques ou des activités humaines. La grande résistance des spores dans l’environnement et la virulence du bacille du charbon en font un agent potentiel de guerre bactériologique et de bioterrorisme de premier plan. Il est donc important de savoir faire le diagnostic biologique de cette maladie qui s’appuie sur des techniques de bactériologie classique, de biologie moléculaire et d’immunologie

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