Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository
Not a member yet
    1870 research outputs found

    La duplication du canal anal chez l’enfant (à propos de trois cas).

    No full text
    Les duplications digestives sont des malformations congénitales rares pouvant siéger tout au long du tube digestif, la localisation anale est exceptionnelle.Elle se présente habituellement comme un second orifice périnéal de localisation postérieur et sagittale par rapport à un anus normalement situé. La plupart des patients sont des filles. Le diagnostic est essentiellement clinique, la fistulographie couplé à un lavement baryté reste l’examen clé représentant la base de l’approche thérapeutique. Nous avons mené une étude rétrospective de trois observations d’enfants présentant une duplication anale, colligées au service des urgences chirurgicales pédiatriques de l’hôpital d’enfants de Rabat entre 2008 et 2012.Il s’agit de deux filles et un garçon âgés de 3, 5 et 8 ans. L’objectif de notre travail consistait à documenter les trois cas de duplications isolées du canal anal et les comparer aux données de la littérature quant à, leur incidence, leurs circonstances de découverte, leurs tableaux cliniques et leur évolution après traitement. Les trois duplications anales étaient de type tubulaire. Deux étaient révélées suite à des douleurs abdominales dont un cas présentait aussi des douleurs périnéales et des infections génitales à répétition. Le dernier cas était découvert fortuitement. Tous ont bénéficié d’un traitement chirurgical par abord périnéal, consistant en une dissection minutieuse de la duplicité respectant l’intégrité du sphincter anal. L’étude histologique a permis de confirmer le diagnostic de DCA. En conclusion, face à un orifice périanale, situé en arrière de l'anus vrai, sur la ligne médiane qui ressemble à l'anus, en particulier chez un patient de sexe féminin, il faut garder à l'esprit le diagnostique de duplication anale. Un traitement chirurgical précoce est nécessaire pour éviter des complications infectieuses précoces et les complications malignes tardives. A travers cette thèse nous avons proposé des hypothèses sur l’étiopathogénie de cette affection

    La Neurostimulation cérébrale profonde dans le traitement neurochirurgical de la maladie de Parkinson.

    No full text
    Dix ans après la révolution thérapeutique, née de la découverte de la L-dopa, quelques équipes pionnières installaient la renaissance d’un nouveau traitement chirurgical stéréotaxique de la maladie de Parkinson, non ablatif, bilatéral et réversible : la stimulation cérébrale profonde (SCP). Trois cibles sont retenues: le noyau ventral intermédiaire, le pallidum interne et le noyau sous-thalamique (NST), le NST restant la cible la plus efficace tant sur le contrôle de la triade parkinsonienne que sur la réduction des doses médicamenteuses. Notre étude prospective rapporte les résultats de la SCP du NST chez 12 patients atteints de MPi au stade avancé, suivis au service de Neurologie A de l’Hôpital des Spécialités. Le système de SCP est constitué d’électrodes implantées et d’un neurostimulateur, délivrant une stimulation électrique à haute fréquence. L’indication de la SCP se pose devant l’apparition de complications motrice invalidantes. Les patients retenus pour la SCP dans notre étude répondent tous à des critères de sélection précis. La procédure chirurgicale comprend le repérage anatomique, étape la plus importante dont dépendent les résultats de la SCP, et l’intervention chirurgicale. Ces deux étapes ont été réalisées au service de Neurochirurgie de l’Hôpital Avicenne. Les résultats à 6 mois étaient excellents dans 4/9 cas, bons dans 3/9 cas et modérés dans 2/9 cas avec une amélioration des dyskinésies dans 6/8 cas et réduction des doses médicamenteuses dans 81,2 % des cas. Le recul de notre étude est insuffisant pour juger des résultats des 3 derniers patients. Malgré les résultats spectaculaires de la SCP, la maladie de Parkinson continue sa progression avec l’apparition de symptômes non dopasensibles et non contrôlés par la SCP, le patient est alors porteur d’une nouvelle « pathologie » : « La Maladie de Parkinson post-stimulation »

    Psoriasis lingual chez l’enfant

    No full text
    Le psoriasis lingual est une pathologie inflammatoire chronique qui touche la muqueuse linguale, son incidence chez les enfants est faible et mal documentée. Divers facteurs immunologiques et environnementaux s’y impliquent avec une forte prédisposition génétique. Il peut apparaitre isolément ou associée à d’autres affections du psoriasis cutané, ses principales manifestations sont la langue géographique et la langue fissurée à différencier des candidoses et du lichen plan. Son traitement est surtout symptomatique et son pronostic est généralement bon. La découverte des gènes en cause permettra mieux de traiter cette maladie dans les prochaines années. À travers ce travail nous avons mis le point sur ses aspects étiopathogéniques, cliniques et, thérapeutiques avec présentation de deux cas de psoriasis lingual ayant été pris en charge au service P4 de l’Hôpital d’Enfants de Raba

    Les traumatismes thoraciques chez l’enfant en milieu de réanimation à propos de 10 observations

    No full text
    Les traumatismes thoraciques sont rares chez l’enfant. Ils ont des caractéristiques propres liées à des particularités anatomiques et physiopathologiques, responsables de l’originalité de certaines lésions rencontrées. Nous rapportons une étude descriptive, rétrospective, regroupant 10 cas de traumatisme thoracique chez l’enfant, hospitalisés au sein du service d’anesthésie et réanimation pédiatrique polyvalente de l’hôpital d’enfants de Rabat, entre 2007-2010. Les traumatismes thoraciques s’intégrant dans le cadre de polytraumatisme représentent 14,81% des polytraumatismes. Il s’agit de traumatismes thoraciques isolés dans 60% des cas, les autres sont associés à une atteinte orthopédique (30%), à un traumatisme crânien (20%) ou à un traumatisme abdominal (10%). L’âge des patients varie entre 16 mois et 15 ans, avec un pic de fréquence entre 5 et 10ans, on note une nette prédominance masculine (70% des cas). Le niveau socio-économique est sans réelles répercutions sur l’incidence de ces traumatismes. Les accidents de la voie publique sont incriminés dans 60% des cas, 90% des patients n’ont pas bénéficié de réanimation sur les lieux de l’accident et 40% des victimes ont été transportés à l’hôpital par un transport médicalisé, avec une durée moyenne de prise en charge de 3 heures. La détresse respiratoire est le maître symptôme. La contusion pulmonaire est la lésion la plus fréquente. Le bilan lésionnel comprend une radiographie thoracique (90%), une tomodensitométrie thoracique (40%) et une échographie abdominale (70%). L’indication d’une intubation ventilation a été posée pour 50% des patients, 90% des cas ont nécessité un drainage thoracique d’une durée moyenne de 5 jours. L’analgésie morphinique est utilisée pour 60% des enfants. Tous les patients ont bénéficié d’une kinésithérapie. Le taux de mortalité de notre série est de 10%

    Le psoriasis chez l’enfant : aspects cliniques et actualités thérapeutiques (à propos de 87 cas )

    No full text
    Le psoriasis est une dermatose érythémato-squameuse chronique affectant environ 3% de la population mondiale et qui représente 4% des dermatoses de l’enfant. La forme familiale n’est pas négligeable. C’est une maladie inflammatoire caractérisée par un trouble de l’homéostasie épidermique multifactoriel mettant en jeu des facteurs génétiques, immunologiques et environnementaux ; son étiologie exacte reste encore mal connue. Toutes les formes cliniques de l’adulte peuvent s’observer également chez l’enfant. Les psoriasis en plaques, en gouttes, les psoriasis du visage et du cuir chevelu représentent les aspects les plus fréquemment rencontrés chez l’enfant, le « napkin psoriasis » est la forme typique du nourrisson. Le diagnostic du psoriasis est très souvent clinique et ne nécessite aucune exploration complémentaire ; il peut être difficile quand les lésions sont modérées ou simulent d’autres dermatoses courantes de l’enfant. C’est une dermatose habituellement bénigne. Les formes graves sont rares chez l’enfant. Son évolution se fait par poussées successives de survenue imprévisible avec des périodes de rémission plus ou moins longue. Le traitement n’est pas codifié, cependant les progrès réalisés dans la compréhension des mécanismes physiopathologiques mis en jeu ont permis un élargissement des moyens thérapeutiques. Il faut tenir compte du meilleur pronostic évolutif chez l’enfant et de la place prépondérante du volet psychologique. A travers notre étude rétrospective intéressant enfants et nourrissons hospitalisés ou suivis en consultation au service de pédiatrie IV à l’hôpital d’enfants de Rabat sur une période allant de 2008 à 2011 : 87 cas dans l’ensemble retenus sur des critères cliniques, nous avons étayé les différents aspects cliniques, étiopathogéniques et thérapeutiques ainsi que les perspectives d’avenir

    Les événements indésirables en réanimation

    No full text
    Les événements indésirables EI sont responsables d’une morbimortalité. Les patients de réanimation sont à risque de survenue de pathologie iatrogène. Cependant, leur incidence reste mal connue. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’incidence et la nature des événements indésirables, leurs part évitable, leur gravité, identifier les différents facteurs en cause, et enfin de comparer nos résultats avec les données de la littérature. C’est une étude prospective et observationnelle, réalisée dans le service de Réanimation Centrale de l’Hôpital Avicenne de Rabat sur une durée de 6 mois, de Janvier 2010 au Juin 2010. Ont été inclus les patients ayant présenté un EI au cours de leur hospitalisation en réanimation, ou ayant présenté un EI à l’origine de leur séjour en réanimation. Durant l’étude, 197 patients ont été admis. 73 patients ont présenté 127 EI. L’incidence globale des EI était de 37%. Parmi les 127 EI identifiés, 81 étaient considérés comme événements indésirables graves EIG soit 63.8%, dont 62 étaient considérés comme EIG évitables soit 76.5%. Cette étude a analysé en premier les 112 EI survenant au cours de l’hospitalisation, 66 (58.9%) étaient des EIG observés chez 48 patients, dont 50 auraient pu être considérés comme évitables (75,7%). Dans un deuxième temps, l’analyse a porté sur les 15 EI à l’origine de séjour en réanimation, dont 12 (80%) auraient pu être considérés comme évitables. Qualité et sécurité, indicateurs indissociables de la performance, doivent être les objectifs d’un processus dynamique d’amélioration de la qualité des soins et de la gestion du risque. Décideurs, administrateurs et praticiens doivent intégrer cette culture commune de vigilance et de bienveillance. L’anesthésiste-réanimateur occupe une place prépondérante dans cette perspective

    Coma hyperosmolaire et thrombophlébite cérébrale a propos d'un cas et revue de la litterature

    No full text
    Avec la diversification de notre régime alimentaire, on voit apparaître plusieurs cas de diabète depuis le début du XXème siècle. Trop souvent diagnostiqué tardivement, au décours d’une complication telle que le coma hyperosmolaire ou l’acidocétose diabétique et d’autres plus graves comme les maladies cardiovasculaires. Il y a peu de données dans la littérature concernant les complications thromboemboliques du coma hyperosmolaire. Nous rapportons une observation de coma hyperosmolaire compliqué de thrombophlébite cérébrale Il s’agît d’un patient diabétique de 56 ans admis aux urgences pour troubles de conscience fébrile, chez qui l’examen clinique, biologique et radiologique a permis de diagnostiquer un coma hyperosmolaire compliquée de pneumopathie droite. Cependant, la persistance des troubles de conscience après une réhydratation, une insulinothérapie et une antibiothérapie bien conduites nous a fait rechercher une affection neurologique comme cause ou complication du coma hyperosmolaire. La scanographie cérébrale a montré une thrombophlébite cérébrale. Les complications thromboemboliques peuvent survenir à la phase aiguë du coma hyperosmolaire ou plusieurs jours après. Elles intéressent les territoires artériels et veineux en particulier cérébraux. Les connaissances sur la physiopathologie de ces deux entités ont considérablement évolué durant les 15 dernières années, donnant, à l’hémoconcentration et l’hyperviscosité sanguine secondaire au coma hyperosmolaire, un rôle essentiel dans les complications thromboemboliques. La prise en charge des patients présentant une thrombose veineuse cérébrale qui dépendait de l’examen tomodensitométrique cérébrale a été récemment modifiée par l’imagerie par résonance magnétique nucléaire. Ainsi l’intérêt d’un diagnostic précoce par l’imagerie aura pour but de débuter rapidement l’anticoagulation à l’héparine dont le retard à sa mise en route pourrait être un facteur de mauvais pronostic. Ce traitement est à effectuer même si ces patients ont une complication hémorragique : hématome intracérébral ou ramollissement hémorragique

    kystes et pseudokystes de la surrénale ( Apropos de 2 cas)

    No full text
    Les tumeurs kystiques de la surrénale sont des tumeurs bénignes qui représentent moins de 5% des lésions surrénaliennes. Elles représentent une pathologie hétérogène et méconnue dont le diagnostic demeure relativement problématique. Nous rapportons, à ce propos, deux observations. La première concerne un neuroblastome kystique de la surrénale droite chez un chez nourisson de 10 mois, admis pour une masse de l'hypochondre droit sans atteinte de l'état général augumentant de volume progressivement.L’iconographie (échographie, TDM) était en faveur d’une tumeur kystique maligne. Les dosages plasmatiques et urinaires ne révélaient pas d’anomalie évocatrice d’une tumeur surrénalienne sécrétante. Le bilan d’extentension était sans anomalies le diagnostic de néphroblastome a été évoqué. La surrénalectomie, réalisée par incison sus omblicale horizontale après chimiothérapie néoadjuvante.L’étude anatomopathologique de la pièce opéraoire a conclu à un neuroblastome surrénalien peu différencié infiltrant le hile et la graisse rénale avec métastase ganglionnaire. La seconde correspond à un kyste hydatique surrénalien droit , découvert en peropératoire lors d’une intervention pour collection suppuré au niveau de la loge surrénalien. Les différents types anatomo-pathologiques des rares lésions kystiques de la surrénale sont envisagés et notamment leurs modalités diagnostiques et thérapeutiques

    Erythème noueux chez l’enfant

    No full text
    L'érythème noueux est une éruption dermo-hypodermique nodulaire aiguë non spécifique, caractérisée par l’apparition brutale de nouures douloureuses principalement localisées sur les jambes. Les nouures sont des élevures fermes à la palpation, pleines, non fluctuantes, profondes, de surface érythémateuse ou de couleur normale. L’éthiopathogénie reste encore discutée, on note le terrain particulier (sexe, âge) et la prédisposition immunitaire individuelle et familiale, de même certaines réactions antigéniques. La symptomatologie clinique et l’aspect histologique sont stéréotypé quelle que soit la cause. Une bonne analyse sémiologique est suffisante au diagnostique, mais il faudra parfois savoir la remettre en question et envisager des pathologies beaucoup plus rares comme diagnostiques différentiels de l’érythème noueux. Les principales causes de l’érythème noueux sont l’infection à streptocoque β hémolytique, une primo-infection tuberculeuse, sarcoïdose (syndrome de Löfgren) et les entéropathies infectieuses (yersenioses) ou inflammatoires. En urgence, le traitement symptomatique (repos, alitement, antalgiques, AINS) prime sur le traitement de la cause qui peut s’avérer nécessaire. L’évolution de l’EN est marquée par la succession de 2 ou 3 poussées de nouures favorisées par l’orthostatisme ; cependant tout rentre dans l’ordre en 3 à 4 semaines

    Traitement endovasculaire des sténoses athéromateuses de l’aorte abdominale sous rénale. A propos de 05 cas.

    No full text
    La sténose athéromateuse de l’AASR est une localisation rare de la maladie athéromateuse, elle représente 2% de l’ensemble des lésions aortiques traitées dans un service de chirurgie vasculaire. Ce travail est une étude rétrospective incluant tous les patients traités par voie endovasculaire de la sténose de l’AASR au service de chirurgie vasculaire à l’hôpital militaire Mohamed V, entre 01 Janvier 2005 au 31 Décembre 2011 Notre série comporte 05 patients, tous des hommes, d’âge moyen de 66 ans, ayant tous comme facteurs de risque cardio-vasculaire :l’âge, sexe et tabac. La claudication intermittente des membres inférieures était le motif de consultation le plus fréquent par ailleurs 2 patients ont présenté un accident embolique. Les examens para cliniques permettent de confirmer le diagnostic notamment l’écho-doppler en première intention et surtout angio-IRM et l’artériographie des membres inférieures qui permettent de visualiser la sténose athéromateuse de l’AASR, ainsi que l’état du lit d’avale. Les techniques endovasculaires représentent ainsi aujourd’hui pour les lésions oblitérantes aorto-iliaques une alternative sure en terme de morbidité mortalité et perméabilité, et ceci à moindre coût. Son principe consiste à dilater la sténose par une angioplastie introduite par voie fémorale avec mise en place d’un stent. Ses principaux avantages sont l’absence de laparotomie, de clompage aortique et la limitation des pertes sanguines impliquant une mortalité plus faible de l’ordre de 1%, des complications postopératoires moins fréquentes et moins sévères et une durée d’hospitalisation plus courte. L’évolution est très favorable, avec disparition des symptômes cliniques. Le pronostic vital dépend des autres localisations athéromateuses surtout coronariennes. Dans notre étude les données sont globalement comparables à celles publiées actuellement par la majorité des auteurs

    0

    full texts

    1,870

    metadata records
    Updated in last 30 days.
    Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository is based in Morocco
    Access Repository Dashboard
    Do you manage Open Research Online? Become a CORE Member to access insider analytics, issue reports and manage access to outputs from your repository in the CORE Repository Dashboard! 👇