Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Place de la vitamine D dans l’obésité et la stérilité.

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    A la lumière des nouvelles données qui recentrent la vitamine D non plus comme une hormone à tropisme uniquement osseux et phosphocalcique, mais plutôt comme une hormone « d’intérêt général» : elle ne peut donc plus être considérée comme étant uniquement nécessaire à la prévention du rachitisme et de l’ostéomalacie puisque de très nombreuses données épidémiologiques et expérimentales sont en faveur de son rôle protecteur contre de nombreuses affections extra-osseuses. En effet, les récepteurs à la vitamine D sont présents dans la plupart des tissus et influencent l’expression génique d’un tiers du génome. Il n’est donc pas étonnant que plusieurs associations aient pu être montrées entre un déficit en vitamine D et un nombre important de pathologies dont l’obésité et la stérilité. Plusieurs études constatent l’association entre obésité et carence en vitamine D par le fait que cette vitamine liposoluble serait stockée dans les tissus adipeux diminuant ainsi son taux dans le sang. Les auteurs pour la plupart concluent que cette carence serait considérée comme conséquence de l’obésité et non la cause, suggèrant que lutter contre l’obésité, serait aussi, lutter contre la carence en vitamine D. Quant à l’association avec la stérilité, il a été rapporté que la vitamine D agirait sur la reproduction féminine et masculine. Ceci entre autres, en jouant un rôle modulateur sur la fonction ovarienne et en influençant la qualité et la quantité du sperme, favorisant ainsi la fertilité. Cependant, l’interprétation des données est difficile : certaines données proviennent d’analyses secondaires, il manque encore des études solides sur le plan méthodologique, et de tailles suffisantes permettant d’objectiver une relation de cause à effet

    Les prescriptions hors autorisation de mise sur le marché.

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    Avant de lancer tout médicament, il est indispensable d’avoir une autorisation de mise sur le marché (AMM) qui consiste d’une part à vérifier le respect de la législation et de la réglementation pharmaceutique et d’autre part, à s’assurer de la qualité, de l’efficacité et de l’innocuité de la spécialité pharmaceutique considérée. Toutefois la prescription des médicaments hors AMM existe depuis longtemps. . Elle se définit comme la décision volontaire par un médecin d'utiliser un médicament en dehors des éléments cités dans l’AMM. Elle peut concerner la posologie, les modalités d’administration, la durée de traitement, les indications du médicament, la forme galénique ou les tranches d’âge différentes de celles indiquées dans l’AMM. Les raisons de cette prescription sont diverses : les problèmes d'informations des médecins, la progression rapide des connaissances médicales, l'influence des laboratoires pharmaceutiques, les maladies orphelines, les malades particuliers ou les limites du référentiel de l’AMM... Elle est très fréquente surtout en pédiatrie, en cancérologie et en psychiatrie. L’usage hors AMM, bien que légal, peut donner lieu à une distribution des responsabilités entre professionnels de santé ; Cette responsabilité peut être lourde dès lors qu’elle fait courir un risque injustifié au patient. Par ailleurs, un médicament prescrit hors AMM n’est pas pris en charge par l’assurance maladie. La prescription hors AMM connaît actuellement de nouvelles solutions et développements. Au Maroc, elle n’est pas encore légiférée et les modalités de suivi des patients bénéficiant de cette prescription ne sont pas non plus définies

    Le statut de la vitamine D chez le patient diabétique de type 2 .

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    La relation entre diabète et statut de la vitamine D soulève plusieurs controverses, nous avons mené une étude pour évaluer cette relation. Il s’agit d’une étude prospective intéressant 211 patients atteints de diabète de type 2 ayant consultés au service d’endocrinologie et de maladies métaboliques de l’hôpital militaire Moulay Ismail de Meknès. Nous avons évalué le statut de la vitamine D chez ces patients, ainsi que la relation entre le taux sérique de la vitamine D et les différents paramètres cliniques et biologiques: Cliniques: Age, sexe, BMI, TA, complications du diabète et traitement Biologiques: glycémie, HbA1c, fonction rénale, bilan lipidique, bilan hépatique, CRP, acide urique 98.11% des patients diabétiques présentent un déficit ou une carence en vitamine D (25(OH)VitD20ng/ml et <30ng/ml: 22 patients (10.68%)). Il existe une corrélation positive entre les taux sériques de vitamine D et le sexe masculin, le tabac. Et une corrélation négative avec la durée du diabète, le BMI. Cette corrélation est à la limite de la significativité pour l’âge, l’HTA et l’excrétion urinaire d’albumine. Dans une analyse de régression logistique multivariée : Le sexe féminin, l’âge>45 ans et le BMI>25Kg/m2 étaient indépendamment associés à une carence en vitamine D chez les patients TD2M. Les résultats de la présente étude montrent que la carence et le déficit en vitamine D sont très fréquents dans la population marocaine diabétique, particulièrement chez les femmes âgées de plus de 45 ans et obèses, sans relation significative avec les différents paramètres métaboliques et les complications diabétiques

    Péritonite encapsulante (à propos d’un cas clinique)

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    La péritonite encapsulante est une complication rare de la dialyse péritonéale continue ambulatoire(DPCA). Nous rapportons une observation de péritonite encapsulante, colligée dans le service des urgences chirurgicales viscérales de l’hôpital Ibn Sina, chez un patient de 56 ans, qui présentait un syndrome sub-occlusif associé à un amaigrissement, avec aspect en faveur d’une sténose intestinale à priori jéjunale objectivé par l’échographie et la tomodensitométrie abdominales. Le traitement a été une laparotomie exploratrice consistant en une ablation totale de la capsule fibreuse et libération du grêle. L’évolution était favorable avec un recul de 2ans. La revue de littérature nous a permis de retenir les éléments suivants : La latence clinique et la non spécificité des symptômes de la PE sont responsables d’un retard diagnostic. La présence des épisodes récurrents de péritonite et/ou de syndrome subocclusif chez un patient en DPCA doit évoquer le diagnostic de PE. L’intérêt des examens radiologiques, notamment, l’échographie et la TDM abdominales pour orienter le diagnostic. Le diagnostic de certitude est apporté par la laparotomie exploratrice avec l’examen anatomopathologique de la pièce opératoire. La DPCA reste le principal facteur étiologique. La chirurgie reste la pierre angulaire du traitement curatif. Le pronostic reste relativement médiocre, avec une mortalité élevée surtout en absence du traitement

    La thrombolyse dans l’embolie pulmonaire grave aux urgences à propos de 05 cas.

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    Le but de notre travail est de décrire l’expérience de notre service en matière de thrombolyse dans l’embolie pulmonaire grave, de discuter des indications de la thrombolyse et de la place de la ténectéplase dans le traitement de l’embolie pulmonaire grave. Il s’agit d’une étude prospective effectuée dans le service des urgences médico-chirurgicales de l’Hôpital Militaire de Rabat, entre le 1erjanvier 31décembre 2012, portant sur 5patients admis pour notion d’embolie pulmonaire grave. Les patients exclus sont ceux qui présentent une contre-indication à la thrombolyse. L’âge moyen de l’échantillon est de 62ans+/-15, avec des extrêmes à 43ans et à 77ans, on retrouve 60% de femmes et 40% d’hommes avec un sexe ratio de 1,5.Les facteurs de risque retrouvés sont entre autres le post-partum, une notion de contraception, un alitement et une surcharge pondérale. La symptomatologie est dominée surtout par une détresse respiratoire retrouvée dans 60% associée toujours à un état de choc. L’ECG montre dans la majorité des cas une tachycardie sinusale. L’échographie cardiaque transthoracique faite chez 3de nos patients, montre une dilatation des cavités droites, présence d’un mouvement du septum paradoxal, et présence d’un thrombus chez un patient. Quand à l’angioscanner pratiqué chez 4 de nos patients, retrouve un thrombus du tronc artériels. Tous nos patients ont été thrombolysés par de la ténectéplase en bolus. Après la thrombolyse, 4 patients ont retrouvé un état hémodynamique stable dans un intervalle de 20 min à 1H, un décès suite à un état de choc cardiogénique réfractaire. La thrombolyse est le traitement recommandé de l’embolie pulmonaire grave, celle de gravité intermédiaire attend jusqu’à là son consensus, ainsi que l’utilisation de la ténectéplase

    Traitement chirurgical des hémorroïdes par la technique HAL-RAR (1er série nationale de 200 cas) Sce de CHIRURGIE PROCTOLOGIQUE-HOPITAL MILITAIRE MOHAMMED V.

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    La nouvelle technique chirurgicale HAL-RAR, basée sur la ligature guidée par Doppler des branches terminales des artères rectales supérieures associée à la muccopexie trans-anale du rectum, peut offrir un confort post-opératoire avec une douleur minimale et un faible risque de complication. L'objectif de notre travail est d'évaluer à moyen terme cette technique chirurgicale sur une étude prospective de 200cas colligés à l’HMIMV Rabat, et comparer nos résultats avec celles des études faites dans ce sens moyennant une revue de la littérature. Cette évaluation a porté sur les données démographiques, les antécédents des traitements antérieurs, la symptomatologie clinique, les données relatives à l'intervention chirurgicale, l'évaluation post-opératoire immédiate et l'évaluation à court et à moyen terme. Dans notre série, 160 (80%) hommes étaient porteurs d'hémorroïdes. L'âge moyen de nos patients est de 51 ans, les symptômes de la maladie sont essentiellement représentés par les rectorragies (150cas), douleur anale (148cas) et prolapsus muqueux-hémorroïdaire (163cas). Tous les stades sont concernés avec une prédominance des stades III (59cas) et IV (104cas). La durée opératoire est de 28min en moyenne. La durée d'hospitalisation est d'une journée chez 175patients, 2jours chez 18 patients, 3 jours chez 5 patients et 2patients ont bénéficiés d'une chirurgie ambulatoire. Les complications post-opératoires immédiates et tardives sont représentées essentiellement par la douleur (1,5%), les rectorragies (1%), et le prolapsus résiduel (1%). A partir des résultats de notre série, nous pouvons conclure que la technique HAL-RAR est une alternative importante de l'hémorroïdectomie et de l'hémorroïdopexie grâce à son efficacité certaine, sans inconvénients notables et l'absence de complications post-opératoires classiques représentées par le saignement et la sténose anale

    Envenimations chez l’enfant par morsure de serpent et piqure de scorpion a propos d'un cas(à propos d’un cas)

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    Les envenimations scorpioniques et ophidiennes constituent un problème de santé publique, et sont responsables d’une grande morbi-mortalité chez l’enfant. Le diagnostic repose sur l’anamnèse et l’examen clinique, et il est souvent complété par des examens paracliniques. La présentation clinique est polymorphe, d’intensité variable et dépend de l’espèce en cause. La distinction entre piqûre simple (par scorpion) ou morsure blanche (par serpent) d’une part, et envenimation d’autre part est fondamentale. En cas de piqûre simple ou morsure blanche, la symptomatologie est locale sans signes généraux. Cependant, lorsque le venin est inoculé dans l’organisme, les signes systémiques sont prédominants, on parle alors d’envenimation. La prise en charge au Maroc consiste en une conduite à tenir élaborée par le ministère de santé : Au cours des piqûres et envenimations scorpioniques, elle repose sur un traitement symptomatique et surtout sur la dobutamine et les mesures de réanimation en cas de forme grave. En cas de morsure de serpent, l’immunothérapie antivenimeuse constitue le traitement de choix une fois son indication est posée. Cependant, elle est souvent remplacée par une prise en charge médico-chirurgicale symptomatique puisqu’elle n’est pas toujours disponible dans notre contexte. La prévention, l’éducation de la population, et la formation du personnel de santé constituent la pierre angulaire dans la stratégie de lutte contre ce fléau. L’objectif de ce travail est d’établir le profil épidémiologique, clinique, paraclinique, et surtout les stratégies de prise en charge et les mesures préventives. Nous illustrons notre travail par un cas clinique d’une fillette âgée de 12 ans, victime d’une morsure de serpent, hospitalisée au service de pédiatrie IV de l’hôpital d’enfants de Rabat pour hémiparésie et mélanodermie de l’hémicorps atteint

    LA PLACE DE L’ENDOSCOPIE EN NEUROCHIRURGIE : EXPERIENCE DU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH: A PROPOS DE 161 CAS

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    En neurochirurgie, l’évolution des idées a abouti à un concept selon lequel le geste chirurgical doit être le moins invasif possible : MIN (Minimal Invasive Neurosurgery), comprenant la neuroendoscopie et la chirurgie stéréotaxique.L’indication principale de la neuroendoscopie est la Ventriculocistérnostomie (VCS) pour le traitement des hydrocéphalies obstructives, mais aussi d’autres pathologies intracrâniennes et intrarachidiennes essentiellement les hernies discales dorso-lombaires. Notre travail est une étude rétrospective étalée de novembre 2007 au decembre 2012 de 161 patients ayant été opérés par voie endoscopique . Parmi ces patients 122 cas d’hydrocéphalies ayant été opérés par VCS,8 cas de kystes colloides du V3,4 cas de tumeurs pinéales,4 cas d’adénomes hypophysaires,1cas de craniopharyngiome,2cas de gliomes sous-épendymaires,1cas de cavernome thalamique,1cas de kyste arachnoïdien,1cas de ventriculite,3 cas de microchirurgie assistée par endoscopie et 14 cas d’hernie discale lombaire. La moyenne d’âge des patients était de 22.12 ans avec des extrêmes de 1 mois et 65 ans. Le syndrome d’HTIC constitue le symptôme le plus fréquent dans notre série (47,6%), et la macrocrânie constitue la présentation clinique la plus fréquente de l’hydrocéphalie chez les enfants de moins de 1an. L’hydrocéphalie était d’origine tumorale dans 60 cas (48,7%), et malformative dans 63 cas (51,3%). Le saignement intraventriculaire peropératoire a été rencontré dans 14 cas (soit 11,4%),échec du geste endoscopique intracrânien dans 14 cas (9,5%).On a noté 12 cas de méningites postopératoires (9,8%) dont 2 décès. Récidive de kyste colloïde chez un patient,une récidive tumorale d’adénome hypophysaire dans 1 cas. Une brèche méningée post-discectomie lombaire dans 2 cas qui ont été réopérés par voie conventionnelle

    Grossesse et accouchement chez la primipare âgée.(Aproos de 200 cas)

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    La fédération internationale de gynécologie obstétrique, définit en 1958 la primipare âgée comme une femme âgée de 35 ans et plus et qui accouche pour la première fois. Objectifs : analyser le déroulement de la grossesse et de l’accouchement chez la primipare jeune et l’âgée, le mode d’accouchement et le pronostic fœtal. Matériel et méthodes : Étude rétrospective comparant 100 primipares âgées de 35 ans et plus à 100 primipares dont l’âge est inférieur à 35 ans, colligées au service d’obstétrique de La maternité Suissi du Chu de Rabat-Salé durant la période du premier janvier au 31 Septembre 2012. Résultats : Les primipares âgées représentent 2,36 % des accouchements de la maternité Suissi. L’âge moyen est estimé à 36.6 ans. 27% des primipares âgées ont eu un avortement spontané auparavant et2% de stérilité. Les grossesses étaient suivies dans 93% des cas. Les complications rencontrées au cours de la grossesse étaient : L’hypertension artérielle gravidique dans 12% des primipares âgées versus 10 % des primipares non âgées. Le diabète gestationnel 15% versus 11%. Menace d’accouchement prématuré dans 5% versus 2%. Les grossesses prolongées dans 15% versus 13%. L’évolution de l’accouchement a été marquée par : La rupture prématurée des membranes dans 35% versus 18%. La souffrance fœtale dans 11% versus 6 %. L’accouchement s’est terminé par l’extraction instrumentale dans 22% des cas versus 21% chez les jeunes primipares et par la césarienne dans 48% des cas versus 21%.les suites de couches étaient généralement normales et aucune mortalité maternelle n’a été déplorée. Le pronostic fœtal a été caractérisé par : 7 % des nouveau-nés sont des prématurés versus 5% et 5% des nouveau-nés avaient un Apgar inférieur à 7 versus 3%. La mortalité périnatale est estimée à 3% versus 1%.D’après ces résultats la grossesse tardive expose la femme et le bébé à des complications et doit être objet d’un suivi rigoureux et d’une meilleure prise en charge

    Fracture du pilon tibial ostéosynthèse interne ou externe.

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    Nous avons mené une étude rétrospective d'une série de 47 fractures du pilon tibial chez 46 patients traités au service de chirurgie orthopédique et traumatologie au CHU Ibn sina de Rabat, sur une période de 05 ans allant de Janvier 2005 à Décembre 2010, avec un recul moyen de 2 ans. La fracture du pilon tibial représente 13,5% des traumatismes de la cheville, elle atteint le sujet jeune avec une moyenne d'âge de 39 ans et une nette prédominance masculine. Le sex ratio est égal à 5. Le diagnostic clinique est orienté par l'impotence fonctionnelle, la douleur, la tuméfaction localisée, l'ecchymose et la notion de traumatisme à haute énergie. La radiologie standard de la cheville de face et de profil confirme le diagnostic et analyse les différents types anatomopathologiques de la fracture Le traitement chirurgical par ostéosynthèse à foyer ouvert a été réalisé dans 72,5 % des cas, le traitement combiné dans 19 %des cas et le traitement à foyer fermé dans 8,5 % des cas. Les résultats fonctionnels selon les critères choisis par De La Caffinière ont été bons dans 52 % des cas, moyens dans 24 % des cas, et mauvais dans 24% des cas. Les complications relevées étaient le cal vicieux à 17%, l'infection et l'algodystrophie à 15%, la raideur à 13%, l'arthrose et la pseudarthrose à 8,5%. L'analyse de nos résultats a objectivé une majorité de bons résultats fonctionnels cliniques et radiologiques par le traitement à foyer ouvert qui a montré sa supériorité par rapport au traitement à foyer fermé et combiné

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