Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Actualités thérapeutiques en endo-urologie pédiatrique .

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    Introduction : L’approche mini-invasive endo-urologique connait un succès grandissant du fait de la miniaturisation et la souplesse des endoscopes utilisés. Matériel et méthode : Nous avons étudié les publications récentes depuis 1997, pour décrire puis analyser l’efficacité et la morbidité des différentes techniques endo-urologiques chez l’enfant, à savoir : - urétéroscopie semi-rigide et l’urétéro-rénoscopie souple - la néphrolithotomie percutanée antérograde - la mini-nephrolithotomie percutanée - L’endopyélotomie Résultat : Chez l’enfant ou même le nourrisson de 9 mois, l’urétérorénoscopie souple et LASER Holmium-YAG permet la fragmentation du calcul, quelque soit sa localisation ou sa nature. La nephrolithotomie percutanée antérograde standard (24-30F) et mini-nephrolithotomie percutanée (11 F) ont la même efficacité (taux de sans fragment de 81% à 97%), mais les complications de cette dernière sont peu nombreux : Elle diminue le traumatisme de la paroi, la morbidité, la durée d’hospitalisation post-opératoire et la taille de la cicatrice cutanée. Discussion : La nephrolithotomie percutané antérograde est indiquée en première intention dans les calculs coralliformes, caliciels inférieurs plus de 10 mm, ou pyéliques supérieurs plus de 20 mm, alors que l’urétéroscopie semi-rigide est indiquée pour les calculs du bas uretère. Conclusion : Les techniques endo-urologiques chez l’enfant, peuvent être pratiquées avec sécurité et toute efficacité

    La qualité microbiologique des eaux à l’Hôpital IBN SINA de Rabat.

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    L’eau est un élément essentiel au fonctionnement des établissements de santé, mais elle peut constituer une source d’infections graves, en cas de contamination, particulièrement pour les patients les plus fragiles. Les principaux risques sanitaires liés à l’utilisation de l’eau dans les établissements de santé doivent donc être identifiés et évalués afin de déterminer les moyens à mettre en œuvre pour maîtriser ces risques. Il s’agit d’une étude prospective et transversale réalisée sur une durée de trois mois (mars, avril, mai, 2013) au sein du laboratoire de bactériologie de l’Hôpital IBN SINA de Rabat, qui a comme objectif l’analyse bactériologique de quatre types d’eaux prélevés dans les services suivants (Bloc des urgences, Bloc opératoire central, CCVA, Chirurgie B, Chirurgie C, Chirurgie plastique, Dermatologie, Endoscopie, Hémodialyse, Laboratoire d’ana-path, Laboratoire de d’hématologie, Laboratoire de bactériologie, Laboratoire de biochimie, Laboratoire de parasitologie, Les urgence UPM, Les urgences UPC, Médecine A, Médecine B, Médecine C, Néphrologie, Réanimation centrale, Réanimation chirurgicale, Stérilisation des urgences, L’unité interventionnelle, Urologie A). Sur 98 échantillons d’eau analysés, 40 étaient non conformes (soit 40.81%) : dont 22/38 (57.89%) eau de boisson, 14/38 (36.84%) eau pour soins standards, 2/13 (15.38%) eau bactériologiquement maitrisée, 3/9 (33.3%) eau pour hémodialyse. En cas de résultats anormaux, des mesures correctives efficaces doivent être mises en œuvre afin d’améliorer la qualité de l’eau, et protéger les patients les plus fragiles

    La procalcitonine: outil diagnostique, pronostique et guide thérapeutique dans les infections bactériennes .

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    La possibilité de disposer d’un marqueur biologique sensible, spécifique et pronostique des infections bactériennes représentent un enjeu considérable. Une étape a été franchie avec la découverte de la pracalcitonine. Notre travail a pour objectif de colliger les données accumulées à ce jour sur la procalcitonine concernant son intérêt diagnostique, pronostique ainsi le guidage dans l’antibiothérapie. La procalcitonine est considérée comme étant, un des meilleurs marqueurs de l’infection bactérienne systémique. En effet, son élévation est plus précoce que celle de la CRP et sa spécificité est meilleure comparée à l’IL- 6 et l’IL- 8. Le taux de la procalcitonine reste faible en présence d’infection virale. La procalcitonine est également un marqueur pronostique, son élévation est corrélée avec la sévérité de l’infection, et sa diminution est un bon témoin de l’efficacité de l’antibiothérapie mise en place. Lors d’infections respiratoires basses, les études cliniques ont démontré que la procalcitonine aide à différencier les patients nécessitant une antibiothérapie de ceux présentant une infection virale, ou infection bactérienne mineure. De plus, elle permet de réduire la durée de l’antibiothérapie de manière significative. Comme tout marqueur, elle présente néanmoins quelques limites qui rendent son utilisation moins performante dans certains contextes. L’intégration de la procalcitonine dans le processus de décision clinique, permet d’une part d’identifier précocement une infection bactérienne, et donc limiter la consommation abusive d’antibiotiques, et d’autre part de disposer d’une appréciation de la sévérité de l’infection

    Diagnostic biologique des anticoagulants circulants.

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    Les anticoagulants circulants sont des inhibiteurs acquis de la coagulation. Leur recherche permet de préciser l’origine d’une augmentation isolée des tests de coagulation dont le Temps de céphaline avec activateur et le Temps de Quick. Les anticoagulants circulants sont de nature immunologique et sont dirigés contre un facteur de coagulation ou contre une phase de la coagulation.Les anticorps « antiphospholipides » désignent une large famille hétérogène d’auto ou d’allo-anticorps. Ils inhibent une phase de la coagulation et sont détectés par des techniques de coagulation, dont les lupus anticoagulants et pour d’autres par des méthodes immunologiques, de type Elisa, les anticardiolipines et les anti-beta2-glycoprotéines notamment.La présence de ces anticorps peut être associé à des manifestations thrombotiques et ou obstétricales définissant le syndrome des antiphospholipides.Ces derniers se caractérisent par leur capacité à allonger les tests de coagulation dépendant de phospholipides. Les inhibiteurs spécifiques d’un facteur de la coagulation sont des anticorps dirigés contre n’importe lequel des facteurs de coagulation, ils apparaissent spontanément en dehors de tout déficit constitutionnel. Ils sont peu fréquents et les inhibiteurs des facteurs VIII, IX seront plus fréquemment retrouvés. Le diagnostic des ACC est basé sur les données des tests biologiques habituellement réalisés au laboratoire et ne sont pas toujours faciles à interpréter d’où la définition des critères diagnostiques des ACC par le sous-comité « lupus anticoagulant/anticorps antiphospholipides ».Les tests immunologiques parallèlement aux tests de coagulation sont indispensables permettant la mise en évidence de la spécificité de l’anticorps, en utilisant un antigène bien défini. Malgré une certaine standardisation des méthodes il existe une importante variabilité de celle ci

    l’Infection urinaire dans le service d’urologie de l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat.

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    Les infections urinaires constituent une préoccupation constante en milieu urologique, du fait de leur fréquence très élevée,leur morbidité, l'allongement de la durée d'hospitalisation synonyme de surcoût, et à cause des bactéries multirésistantes incriminées dans ces infections. Méthode : Il s’agit d’une étude rétrospective portant sur tous les examens cytobactériologiques urinaires positifs provenant des malades hospitalisés dans le service d’urologie de l’HMIMV, durant une période de 19mois s’étendant du 1erJanvier 2011 au 31juillet 2012. Résultats : Au cours de notre étude, nous avons rapporté 60 cas d’infections urinaires nosocomiales et 17 d’infections urinaires communautaires. L’incidence des infections urinaires nosocomiales est de l’ordre de 17,2%. Le sexe masculin est prédominant. L’âge moyen est de plus 60 ans. Tous les patients présentaient, un ou plusieurs facteurs de risque tels que les antécédents d’infection urinaire, le sondage urinaire ou la chirurgie urologique. Les germes nosocomiaux et communautaires étaient dominés essentiellement par les entérobactéries. Escherichia Coli vient en tête, suivie de Klebsiella pneumoniae et Enterobacter cloacae. Les bactéries non fermentantes représentées par Pseudomonas aeruginosa et Acinetobacter baumannii sont moins fréquentes. La résistance des entérobactéries touche de nombreuses familles d’antibiotiques. Seuls, l’imipenème, l’amikacine, la fosfomycine et la colistine gardent encore une meilleure activité antibactérienne. L’étude comparative des profils de résistance des bactéries aux antibiotiques, montre la progression de la résistance des germes nosocomiaux vis-à-vis des différentes familles d’antibiotiques. Conclusion : la prévention reste le meilleur moyen pour éviter les conséquences pronostiques et économiques lourdes de l’infection urinaire qu’elle soit nosocomiale ou communautaire, en respectant les indications rigoureuses de la prescription des antibiotiques et du sondage urinaire ainsi que les mesures d’hygiène et d’isolement des malades infectés

    La sclérose en plaque concepts fondamentaux et traitements .

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    La sclérose en plaques est une maladie inflammatoire démyélinisante affectant le système nerveux central. Il s'agit d’une maladie neurologique fréquente chez les jeunes sujets surtout de sexe féminin, avec une évolution soit rémittente soit progressive. Elle est responsable d'un handicap qui est fonction de la localisation des plaques avec une atteinte sensorimotrice, mais également cognitive et génito-sphinctérienne. La fatigue est l’un des principaux symptômes .Les données génétiques et immunologiques plaident pour l’existence d’un mécanisme auto-immun mais le rôle de facteurs environnementaux, possiblement infectieux, reste possible. Le diagnostic repose essentiellement sur la clinique. Il est complété par des examens radiologiques, électro-physiologiques et biologiques. La prise en charge de la SEP est basée sur le traitement des poussées qui repose sur l’administration à forte doses des corticoïdes, et les traitements de fond qui sont réservés aux formes récurrentes rémittentes ,on distingue les immunomodulateurs(Interférons) qui sont prescrit en première intention et les immunosuppresseurs (Mitoxantrone ,Natalizumab..).Actuellement les molécules par voie orale proposent une nouvelle perspective pour le traitement de la sclérose en plaque qui permettrait d’augmenter l’observance grâce à leur facilité d’administration. Par ailleurs Les anticorps monoclonaux sont des molécules prometteuses permettant de cibler spécifiquement un antigène

    Les mycoses : Etude d’une série répertoriée au service de parasitologie-mycologie médicale de l’hôpital Ibn Sina de Rabat sur une période de 5 ans (2007-2011).

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    Il s’agit d’une étude rétrospective s’étendant sur une période de 5 ans (1ierjanvier 2007-31décembre 2011) ; elle inclut tous les prélèvements superficiels et profonds prélevés ou adressés à l’unité de mycologie médicale de l’hôpital Ibn Sina, pour examen mycologique. Durant la période d’étude, 8164 prélèvements ont été retenus. L’origine fongique de la pathologie a été confirmée dans 50,33% des cas, soit 4109 prélèvements positifs. Les mycoses superficielles (88,92%) sont beaucoup plus fréquentes que les mycoses profondes (11.01%). Les onychomycoses sont les mycoses superficielles les plus rencontrées puisqu’elles représentent 54,13% de l’ensemble des mycoses superficielles suivies d’épidermomycoses (42,72%) puis les mycoses génitales (1,17%) et enfin les teignes du cuir chevelu et les mycoses orales. Les mycoses profondes (11,01%) sont dominées par les atteintes urinaires (71,46%) suivies des atteintes digestives et bronchopulmonaires (11,72%), les atteintes neuro-méningées 2,65% et puis fongémies 2,43%. Les dermatophytes sont incriminés majoritairement avec 60,74%, suivis des levures 37,01%, et des moisissures 2,16%. Parmi les cas sporadiques de champignons rares : 2 cas de Madurella mycetomatis, 2 cas de Pneumocystis jirovecii et un cas de Sporothrix schenkii ont été signalés. Les femmes sont plus sujettes à exprimer les mycoses tant superficielles que profondes .La moyenne d’âge enregistré pour l’ensemble des patients est de 46,41ans. La majorité des prélèvements que nous avons recensés appartiennent à des patients externes soit 64,49%, consultant surtout pour des atteintes superficielles, alors que 35,51% des patients sont hospitalisés et souffrent souvent de mycoses profondes

    Prise en charge des fibromes uterins à propos de 1407 cas

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    Les fibromes utérins sont des tumeurs mésenchymateuses bénignes monoclonales de l’utérus issues de FML, très fréquentes puisqu’elles touchent 20-30% des femmes en période d’activité génitale. Le but de notre travail est de préciser le profil épidémiologique et clinique ainsi que les indications thérapeutiques des FU dans notre contexte marocain. Matériel et méthodes d’étude : Notre étude rétrospective a porté sur 1407 patientes porteuses de FU hospitalisées à la maternité Souissi sur une période de 24 ans (1980-2004). Résultats : Les fibromyomes ont représentés 28,14% de la pathologie gynécologique traitée durant la même période. L’âge des patientes était compris entre 18 et 80 ans, 39,52% des femmes étaient des nullipares, l’infertilité était associée au fibrome dans 21,60%, la symptomatologie était dominée par les hémorragies génitales (70,27%), les algies pelviennes (17,12%) et la masse abdomino-pelvienne (12,09%). Le traitement médical était indiqué dans 10,47% des cas, la chirurgie était nécessaire dans 71.64% des cas, conservatrice dans 30.25% et radicale dans 69.74%. La prise en charge de nos patientes a nécessité une durée moyenne d’hospitalisation de 20,31 jours. Discussion : La physiopathologie des FU est mal connue, elle fait actuellement l’objet de multiples recherches. Plusieurs mécanismes y sont impliqués, les facteurs hormonaux, les facteurs de croissance et les facteurs angiogéniques [2]. Les thérapeutiques médicales restent dans la majorité des cas symptomatiques. Le traitement est essentiellement chirurgical. La myomectomie est souvent réalisé et efficace pour les myomes sous muqueux ou sous séreux, toutes fois, les récidives sont fréquentes. L’hystérectomie reste le seul traitement efficace à 100% [52’]. Conclusion : le FU est une tumeur bénigne très fréquente de la vie génitale de la femme. Les modalités thérapeutiques sont nombreuses. Les nouvelles techniques semblent prometteuses, mais le manque de recul limite notre capacité de les présenter avec assurance à nos patientes

    Technique de BLOUNT dans le traitement des fractures supracondyliennes de l’enfant

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    La fracture de la palette humérale est la plus fréquente des fractures du coude de l’enfant. La méthode de BLOUNT, constitue une perspective thérapeutique longtemps connue. Elle consiste en une réduction sous contrôle scopique de la fracture et une contention en hyper flexion du coude. Notre série a porté sur l’étude de 68 cas de fractures supra condyliennes chez des enfants traités dans le service des urgences chirurgicales pédiatriques de l’hôpital d’enfant de rabat entre janvier 2006 et mars 2009 , et permis de constater les points suivants : • Pic de fréquence entre 6 et 8 ans, avec une nette prédominance pour les garçons (70%). • La chute sur la main poignet en extension représente le mécanisme le plus fréquent (95%). • L’étiologie principale est représentée par les accidents lors de l’activité sportive (79%). • La technique de BLOUNT se pratique exclusivement pour les fractures de la palette en extension, elle nécessite une technique rigoureuse, respectant les contre indications et exigeant une surveillance régulière avec bonne information de la famille. • Les résultats pour les stades II et III sont très satisfaisants si BLOUNT est bien faite. • Pour le stade IV les résultats sont très aléatoires malgré l’obtention d’une bonne réduction initiale, ceci en raison des lésions fréquentes du périoste postérieur. • Le cubitus varus représente la complication la plus fréquente à long terme

    Traitement chirurgical des lésions radiques de l’intestin grêle.

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    La radiothérapie des cancers pelviens expose à la survenue de radiolésions digestives, mais l’atteinte de l’intestin grêle est la plus fréquente et la plus grave. En cas de radiolésions cliniques et symptomatiques, un traitement chirurgical est nécessaire. Nous rapportons l'expérience du service de chirurgie viscérale I de l'hôpital militaire Mohamed V à Rabat. MATERIEL ET METHODES : Il s’agit d’une étude rétrospective sur sept cas d'entérite radique, colligés entre janvier2005 et décembre 2009. Cette étude a été faite à partir des dossiers cliniques et des comptes rendus opératoires. RESULTATS : L’âge des patients a varié entre 36 et 76 ans, avec une irradiation pelvienne comprise entre 40 et 60 Gray. La cohorte étudiée comportait cinq femmes. Le diagnostic a été fait en préopératoire chez cinq patients : quatre patients ont été admis pour un syndrome occlusif sur sténose et une patiente pour fistule externe. Un patient a été opéré en urgence pour une perforation intestinale avec péritonite et le deuxième cas non diagnostiqué en préopératoire était une hémorragie digestive basse où les explorations para cliniques à type d'angioscanner n'ont pu être concluants et une laparotomie exploratrice a été réalisée. Une réanimation hydro électrolytique et alimentation parentérale ont encadré le traitement chirurgical chez tous nos patients. Le traitement avait consisté en cinq résections segmentaires avec anastomose et deux dérivations internes. La morbidité globale était élevée à 43% ; se manifestant par des fistules digestives externes chez deux patients. Un patient ayant bénéficié d’une dérivation interne pour lésions étendues de l’iléon – épaississement étendu de la paroi iléale - a eu une péritonite post-opératoire sur lâchage de suture et chez qui on a réalisé une iléostomie ; le même patient est décédé par choc septique à J3 ; ainsi la mortalité peut être estimée à 14%. CONCLUSION : Nos résultats ont trouvé que les meilleurs résultats fonctionnels sont offerts par la résection intestinale, alors que la dérivation interne n’est réalisée que lorsque les lésions radiques sont trop étendues. Par ailleurs, L’assistance nutritionnelle a considérablement diminué la mortalité

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