Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Lymphome et Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin traitées par immunosuppresseurs.

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    Buts de l’étude :Soulever le risque réel de survenue de lymphomes chez des patients suivis pour MICI sous Azathioprine en identifiant certains facteurs de risque. Introduction : Les traitements immunosuppresseurs sont largement prescrits au cours des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin. Ces traitements posent aux praticiens des problèmes quant à leur implication dans la survenue des lymphomes. Une confirmation de ces données est donc nécessaire. Observations Observation 1 : Patient de 58 ans suivi pour Maladie de Crohn iléo-caecale, opéré mis sous Imurel®(100mg/J). 2 ans après, le patient a développé sous traitement un lymphome non Hodgkinien de type T mis sous chimiothérapie en rémission complète actuellement. Observation 2 : Patient de 49 ans suivi pour Maladie de Crohn colique et ano-périnéale mis sous Imurel (50mg /J). 7 mois après, Il a développé un lymphome non Hodgkinien de type B compliqué rapidement d’un choc septique non contrôlé à la suite duquel le patient est décédé. Discussion et conclusion: Ces deux observations illustrent que le risque de survenue des lymphomes au cours des traitements par immunosuppresseurs est bien réel . Conformément aux données de la littérature, les facteurs de risque identifiés sont l’âge, la présence d’inflammation muqueuse et le sexe masculin. La durée de prise de l’AZA supérieure à 5 ans qui est largement reprise dans la littérature n’a pas été retrouvée dans nos observations. Une surveillance clinico-biologique rigoureuse des patients traités par immunosuppresseurs pour des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin doit être de mise

    Bilan préopératoire de l’hémostase

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    Un bilan d’hémostase est demandé, systématiquement avant toute intervention afin d’identifier surtout les sujets à haut risque hémorragique .On se préoccupe rarement de la maladie thromboembolique en préopératoire. L'attitude thérapeutique avant tout acte chirurgical repose sur la prévention des incidents et des accidents et ceci par une enquête médicale minutieuse impliquant entre autres un examen clinique et un interrogatoire le plus exhaustif possible. La recherche d'une situation évocatrice d'un trouble de l'hémostase reste en effet la meilleure garantie pour le praticien et le patient d'aboutir à une intervention chirurgicale à risque minimisé. Cependant, même si le risque nul n'est pas de mise et que l'hémostase est un phénomène physiologique à prédominance locale, la survenue en pratique non hospitalière d'un incident ou d'un accident d'hémostase mobilisera en première intention des techniques locales ou loco-régionales avec des moyens physiques ; en deuxième intention, les moyens pharmacologiques viendront consolider l'hémostase physique. Ainsi, c'est dans la complémentarité que la mise en œuvre des techniques d'hémostase sera la plus efficace et la plus utile en congruence avec les connaissances biologiques. Dans tous les cas, il est peu probable, qu’un trouble fruste de la coagulation soit à l’origine d’une complication hémorragique grave. Ce risque n’est guère différent de celui des sujets à bilan biologique habituel normal. Quand l’évaluation clinique est impossible ou positive, ainsi que chez les patients pour lesquels la coagulation normale peut être perturbée par l’acte envisagé, une étude biologique correcte de l’hémostase est nécessaire. Cette façon de faire permettra d’une part de renforcer l’évaluation préopératoire par un examen pré-anesthésique correctement mené ; et d’autre part de faire une économie de temps et de réactifs dans les services de biologie, ce qui n’est pas négligeable

    Les applications transfusionnelles et thérapeutiques des techniques d’aphérèse.

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    Les techniques d’aphérèse permettent le prélèvement d’un ou de plusieurs composants sanguin par circulation extracorporelle du sang grâce à un séparateur de cellules, les composants non prélevés sont réinjectés au donneur ou au patient. Plusieurs techniques sont utilisées : la centrifugation à flux continue, la centrifugation à flux discontinue, la filtration conventionnelle, la filtration en cascade, le système DALI et d’autres méthodes beaucoup plus sélectives telles que l’immunoadsorption, la photochimiothérapie extracorporelle… Les techniques d’aphérèses permettent la réalisation de plusieurs actes dont : le prélèvement de cellules mononucléées par cytaphérèse pour thérapie cellulaire ; le prélèvement de cellules souches hématopoïétiques sanguines par cytaphérèse pour thérapie cellulaire ; l’épuration semi sélective de substance plasmatique par double filtration (épuration en cascade) ; la séance non programmée de soustraction thérapeutique de plasma avec perfusion de produit de substitution (échange plasmatique) pour affection aigüe ; la séance programmée de soustraction thérapeutique de plasma avec perfusion de produit de substitution (échange plasmatique) pour affection chronique ; l’épuration chimique des lipoprotéines (LDL aphérèse) à partir du plasma ou du sang total ; l’épuration immunologique de substance plasmatique (immunoadsorption) ; la séance d’ultrafiltration plasmatique ; la séance programmée de leucaphérèse thérapeutique pour affection chronique ; la thrombocytaphérèse thérapeutique ; l’érythraphérèse thérapeutique avec transfusion de globules rouges (échange érythrocytaire) ;  l’érythraphérèse thérapeutique avec perfusion (hémodilution normovolémique intentionnelle) ; la séance non programmée de leucaphérèse thérapeutique pour affection aigüe ; la photochimiothérapie extracorporelle des cellules sanguines mononucléées

    Propofol versus Thiopental en induction d’une anesthésie générale entretenue par de l’isoflurane en chirurgie carcinologique mammaire : Etude coût-efficacité

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    INTRODUCTION : le propofol tend à remplacer le thiopental en tant qu’agent d’induction en pratique clinique courante. L’étude visait à comparer les coûts et les résultats cliniques de deux protocoles d’anesthésie générale incluant ces deux molécules afin de savoir si l’induction au propofol est plus coût-efficace en condition de routine clinique. MATERIELS ET METHODES : sur une période de 6 mois, une étude prospective observationnelle incluant 40 femmes ASA I et II programmées pour une chirurgie carcinologique mammaire en hospitalisation a été réalisée. Les patientes réparties en deux groupes ont reçu en induction 2mg/Kg de propofol (GROUPE P) ou 5mg/Kg de thiopental (groupe T). L’anesthésie a été entretenue par l’isoflurane dans les deux groupes. Le profil de réveil a été évalué en aveugle par un observateur indépendant. Les coûts médicaux directs, hors charges et coûts fixes, ont été calculés. L’efficacité a été définie comme absence des NVPO et comme meilleure qualité de réveil telle qu’estimée par le questionnaire QoR-40, pendant que le ratio coût-efficacité incrémental (ICER95%) a été exprimé en coût/absence d’épisode de NVPO et en coût par point de score QoR gagné. RESULTATS : l’incidence des NVPO n’a pas été significativement différente (p=0,642). Le score qualité de réveil QoR-40 du GROUPE P vs. GROUPE T a été significativement bas (152 vs. 165 ; p=0,001). Aucune différence significative n’a été trouvée en termes des coûts. L’ICER 95% a été de -1,97 MAD/point de score QoR-40. DISCUSSION : Le propofol en induction comparé au thiopental ne semble apporter aucun avantage significatif chez des patientes programmées pour une chirurgie carcinologique mammaire en hospitalisation. Le protocole d’anesthésie générale propofol-induction est moins coût-efficace que thiopental-induction si on veut avoir une meilleure qualité de réveil

    L’apport de la CPAP dans les contusions pulmonaires post-traumatique.

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    Dans les contusions pulmonaires, le traumatisme est localisé mais très appuyé entrainant des dégradations en regard de l’impact. Notre étude porte sur un travail rétrospectif. On rapporte une série de 7 cas de contusions pulmonaires post traumatiques ayant de la CPAP, colligée au service de la réanimation chirurgicale de l’hôpital militaire d’instruction Mohamed V de rabat, sur une durée de 08 mois durant l’année 2010. L’âge de nos patients varie entre19 ans et 44 ans, les hommes sont plus touchés que les femmes. Le mécanisme est surtout des AVP. Le SDRA était le maitre symptôme à l’admission. Le diagnostic repose sur l’examen clinique et sur les examens radiologiques : Radiographie pulmonaire, TDM thoracique et gazométrie. Le traitement était conservateur : CPAP chez tous les patients et drainage thoracique, sans aucune thoracotomie ou intubation. L’évolution était favorable dans 85,7% sans décès. Dans le taux de mortalité interviennent la rapidité de la prise en charge, la qualité des soins immédiats, la qualité du transport des blessés et l’association extra-thoracique en particulier le traumatisme crânien

    Modalités thérapeutiques des ruptures du tendon d'Achille: Etude retrospective à propos de 38 cas

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    La rupture du tendon d'Achille est de plus en plus fréquente dans le monde et dans notre pays en raison du développement considérable des activités sportives, de l'accroissement de leur intensité et de l'absence de moyens de prévention. Dans ce travail rétrospectif, nous proposons de préciser les particularités épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et post-thérapeutiques de cette lésion. C'est une étude concernant 38 malades colligés entre janvier 2007 et juin 2012 dans le service de Traumatologie Orthopédie du CHU Ibn Sina de Rabat. Nos patients se repartissent en 36 hommes et 2 femmes, l'âge moyen était de 36 ans avec des âges extrêmes de 16 à 58 ans. Les accidents de sport étaient responsables des rupture du tendon d'Achille chez 23 de nos patients. L'atteinte du coté droit était légèrement dominante. Le diagnostic était évident à l’examen clinique. Tous les patients ont bénéficié d'une chirurgie à ciel ouvert. Un seul patient a présenté une infection cutanée. Aucun cas de douleur en postopératoire ni de rupture itérative n’est survenue. Les résultats à long terme ont été appréciés selon les critères de McComis avec un recul moyen de 2,5 ans. Ainsi, nous avons relevé 100% d'excellents et de très bons résultats. La rupture du tendon d'Achille est surtout l'apanage du sujet jeune, le plus souvent actif, victime d'un accident de sport. La prise en charge de la rupture du tendon d’Achilles reste un sujet à controverse entre l'efficacité du traitement chirurgical et orthopédique. Le développement des techniques percutanées et fonctionnelles n'a toujours pas permis actuellement de conclure à la supériorité d'un traitement par rapport à un autre

    Medulloblastome chez l'enfant: expérience de l'Institut National d'Oncologie (A propos de 37 cas et revue de littérature)

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    Notre étude est une analyse rétrospective de 37 cas de médulloblastome, suivie à l’Institut national d'oncologie (INO) Sidi Mohammed Ben Abdellah, sur une période de 08 ans, comprise entre Janvier 2003 et Décembre 2010. Le médulloblastome survient plus fréquemment chez l’enfant entre 5 et 10 ans avec une fréquence de 59,4% et dont 57 % sont de sexe masculin. La clinique est dominée par l’hypertension intracrânienne survenue chez 97,3% des malades, associée à un syndrome cérébelleux noté chez 65% des cas. La localisation la plus fréquente siège au niveau du vermis avec 60 % des cas, suivie des hémisphères cérébelleux 25,7 % et du quatrième ventricule 14,3%. L’exérèse chirurgicale était complète dans 59,5%, partielle dans 24,3% et subtotale dans 16,2% des cas. Les complications infectieuses restent les plus fréquentes et les plus redoutables des suites postopératoires avec 32,5 % des cas et une mortalité post opératoire nulle. Tous les patients de notre série ont été adressés pour une radiothérapie adjuvante avec un délai moyen entre la chirurgie et la radiothérapie de 79 jours et 08 patients ont bénéficié d’une chimiothérapie associée la radiothérapie. Concernant les séquelles à long terme, la morbidité a atteint 40,5 %, le syndrome cérébelleux est la séquelle la plus fréquemment retrouvée soit dans 26,5% des cas suivi du retard intellectuel qui n’est retrouvé que dans 8,8 % des cas, et des séquelles sensorielles à type de diminution de l’acuité visuelle dans 5,8% des cas et de surdité bilatérale dans 2,9% des cas. Le recul moyen dans notre série était de 4 ans, avec un taux de survie de 86% sur 2 ans. Malgré l’amélioration de la prise en charge, le pronostic reste mauvais dans notre pays car le délai moyen d’évolution avant le diagnostic demeure relativement long (3 mois

    Prise en charge du kyste osseux anevrysmal primitif chez l'enfant: A propos d'une série retrospective de 10 cas

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    Le kyste osseux anévrysmal primitif est une lésion kystique bénigne de l’os d’étiologie inconnue. La lésion est réputée par son caractère potentiellement agressif. La survenue chez l’enfant pose un problème de diagnostic et de prise en charge. Le but de notre étude est de décrire le profil radio-clinique et les moyens de prise en charge de cette lésion rare. Les dossiers des patients suivis et opérés au service de traumato-orthopédie pédiatrique de l’hôpital d’enfants de Rabat entre 2000 et 2010 pour kyste osseux anévrysmal primitif ont été étudiés. 10 cas ont été colligés. L’âge moyen a été de 11 ans. Le tiers des localisations a intéressé le fémur et 6 kystes ont été au moins métaphysaires. Le curettage-greffe a été réalisé dans 90% des cas. Les résultats étaient bons chez 08 cas. Le kyste osseux anévrysmal reste une tumeur rare, le rôle de la biopsie est fondamentale avant tout traitement. Ce dernier doit être adapté au caractère souvent expansif de cette lésion

    Les abcès de cornées chez les porteurs de lentille de contact

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    L’abcès de cornée constitue une complication majeure du port de lentilles de contact qu’elles soient à visée optique ou Cosmétique. Ce travail se propose d’analyser les caractéristiques cliniques et microbiologiques ainsi que l’évolution des patients atteints d’abcès de cornée chez les porteurs des LC. Il s’agit d’une étude rétrospective portant sur 33 patients (33 yeux), colligés au service d’ophtalmologie B du CHU IbnSina de Rabat entre janvier 2007 à Octobre 2012.Les patients ont bénéficié d’un examen ophtalmologique complet, de prélèvements cornéens et conjonctivaux ainsi que d’un examen direct et/ou d’une mise en cultures des LC. Le protocole thérapeutique était variable en fonction des résultats. L’âge moyen de nos patients était de 22 ans. Le sexe ratio est de 2H/31F. Il s’agit de lentilles souples hydrophiles dans 31 cas et de lentilles rigides dans 2 cas. Les lentilles cosmétiques sont incriminées dans les 2/3 des cas. Les résultats microbiologiques ont été positifs dans 63,3% des cas. pseudomonas aeruginosa a été isolé dans 45.45%. Le principal facteur de risque identifié était le mauvais entretien des mains et des lentilles de contacts. L’évolution était favorable dans 07 yeux et défavorable dans 14 cas.une évolution vers la panophtalmie était marquée dans un seul cas. Les abcès de cornée sous LC sont graves car elles compromettent le pronostic visuel des patients. Le pronostic visuel dépend essentiellement de la précocité de la prise en charge diagnostique et de la mise en route d’un traitement adapté au germe en cause. La prévention se base sur une bonne éducation des patients concernant principalement l’entretien des LC

    Hémangiome chez l’enfant: Complications

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    L’hémagiome infantile est une prolifération hyperplasique transitoire du mésenchyme angioformateur, formée, d’une grosse masse cellulaire avec multiplication cellulaire endothéliale alimentée par des néovaisseaux. Cliniquement, il se présente comme une masse ou une tâche cutanée, de couleur rouge-framboise et peu dépressible, caractérisée par un développement explosif durant la première semaine ou le premier mois de la vie. Le diagnostic est essentiellement clinique, le recours à des examens complémentaires est justifié dans la détection de certaines localisations (hépatiques et cérébrales). Les complications principales sont d’ordre général comme les convulsions, et les épilepsies, dans les localisations cérébrales, la thrombopénie au cours du syndrome de Kasabach-Meritt (urgence dermato pédiatrique à cause de l’hémorragie), et l’insuffisance cardiaque (pronostic vital), dans les localisations hépatique. Il existe par ailleurs des complications locales : la nécrose, l’infection, l’ulcération, et le saignement. Certaines localisations compromettent le pronostic fonctionnel et esthétique : oculaires, labiales, nasales, faciales, extrémités, et les formes barbues. L’évolution naturelle est la régression spontanée au bout de quelques mois, nécessite l’abstention thérapeutique. Cependant, dans les formes sévères le diagnostic est précoce (clinique et radiologique), et le traitement urgent garde une place primordiale. Le traitement de première intention est la corticothérapie générale. Sinon ; l’interféron ou la vincristine. Récemment des publications parlent de l’effet spectaculaire des bêtabloquants sur ces tumeurs (utilité considérable du propranolol dans le traitement des hémangiomes infantiles compliqués)

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