Université Mohammed V - Rabat The Institutional Repository

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    1870 research outputs found

    Traitement chirurgicale de la dilatation des broncheschez l'adulte : a propos de 164 cas

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    Les bronchectasies ou dilatation des bronches (DDB) sont définies comme une augmentation permanente et irréversible du calibre des bronches, altérant leurs fonctions dans des territoires plus ou moins étendus. L’objectif de notre étude est de préciser la place de la chirurgie dans la prise en charge des DDB chez l’adulte et d’évaluer les résultats de cette chirurgie. Il s’agit d’une étude rétrospective portant sur 164 cas de patients porteurs de DDB colligés au service de chirurgie thoracique de l’hôpital Ibn Sina de Rabat sur une période allant de janvier 2001 au décembre 2011. Durant cette période 4513 malades ont été opérés dans le même service. La chirurgie des DDB représente 3,6 % du nombre total des malades opérés ; le taux des DDB opérés par année varie de 1 à 4 %. Les complications post opératoires précoces sont notées dans 7,31% des cas. Ces complications sont surtout l’apanage des lobectomies et sont surtout représentées par les bullages prolongées. L’évolution à long terme était jugée essentiellement sur les symptômes cliniques. 79% des patients sont devenus asymptomatiques. Ces bons résultats observés dépendent étroitement de la rigueur avec laquelle sont posées les indications, de la qualité de prise en charge pré-opératoire et de la surveillance à long terme qui doit être rigoureuse

    Kit d’autoformation en radioprotection destine aux medecins du travail

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    Introduction : Au Maroc, le nombre de travailleurs exposés aux rayonnements ionisants, tous secteurs confondus, est de 4546 personnes. Les risques professionnels liés à cette exposition sont connus et codifiés de manière précise, contrastant avec une formation insuffisante des médecins du travail marocains en matière de la radioprotection. Pour remédier à cette situation, on a élaboré le kit d’autoformation en radioprotection destiné aux médecins du travail. Matériels et méthodes : La conception du kit s’est déroulée en plusieurs étapes, dont les plus importantes sont les suivantes : l’analyse de la législation nationale et les publications scientifiques en radioprotection, ainsi que le développement la trame pédagogique sur les logiciels Web page maker et swish 00. Résultats : Le présent kit est un support informatique, qui résume les connaissances relatives à cinq thèmes dont l’enchaînement logique constitue le fil conducteur de référence : La source de rayonnement ionisant entraîne une exposition, dont découlent l’absorption et la dose reçue, qui induit des effets biologiques, qui imposent de mesures de prévention. Discussion : La finalité de ce travail, est d'une part de contribuer à la démystification de la radioactivité et des rayonnements ionisants et d'autre part d'informer et de sensibiliser les médecins du travail sur l’importance des mesures techniques et administratives en matière de la radioprotection, ainsi qu’à la place qu’occupe le suivi médical et dosimétrique des travailleurs exposés à des dangers qu'ils courent dans le cadre de leur profession. La situation actuelle de formation en radioprotection au Maroc, ainsi que le besoin de formation en radioprotection exprimé par les médecins du travail marocains sont les principales raisons qui justifient la conception de ce kit. Ce document ne pallie pas toutes les déficiences ; il sera important d’apporter des améliorations continues et d’adapter le contenu en fonction de l‘évolution des sciences et de la législation marocaine. Conclusion : Ce kit est un outil pédagogique, pour initier les médecins du travail marocains à la radioprotection, dans la perspective d’améliorer leur connaissance scientifique pour gérer les risques liés à la radio exposition

    Hyperandrogénie chez la femme

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    L’hyperandrogénie féminine est un motif fréquent de consultation chez le gynécologue. Cette situation est souvent observée chez les femmes avant 50 ans et quelquefois plus tard. Quelques éléments cliniques et biologiques simples permettent de faire le tri entre ce qui n’est qu’une variante de la normale, ce qui relève d’un dérèglement fonctionnel ovarien et /ou surrénalien et enfin ce qui résulte d’une affection organique préoccupante telle une tumeur androgénosécrétante. Le mode d’installation de l’hirsutisme est capital : apparu en période pubertaire, d’évolution lente, il est évocateur d’une cause fonctionnelle. En revanche, un hirsutisme récent et explosif doit faire évoquer une origine tumorale. Toute hyperandrogénie clinique demande un bilan minimal de débrouillage qui peut se limiter en première intention aux trois dosages radio-immunologiques de la testostérone, du sulfate de déhydroépiandrostérone et de la 17-hydroxy-progestérone plasmatiques. Ce bilan minimal permet de dépister immédiatement une cause d’hyperandrogénie franche. Les causes graves ayant été écartées, l’essentiel du problème consiste à déterminer les cas où l’on peut retenir le syndrome des ovaires polymicrokystiques comme un diagnostic vraisemblable. La mise en évidence d’anomalies morphologiques ovariennes par l’échographie peut pallier les insuffisances du diagnostic biologique (augmentation de volume et hyperéchogénicité du stroma). Les autres étiologies d’hyperandrogénies modérées sont l’hyperprolactinémie, l’hirsutisme idiopathique, les causes iatrogènes. Enfin, l’hyperandrogénie pose de problèmes plus particuliers chez l’adolescente, la femme enceinte et la femme ménopausée

    Calcinose tumorale idiopathique ( A propos de 07 cas pédiatriques)

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    La calcinose tumorale idiopathique est une pathologie rare, souvent méconnue, d’étiologie indéterminée. Elle prédomine chez le sujet jeune, de race noire et se caractérise par la présence de masses calcifiées péri-articulaires. Le diagnostic de cette affection repose sur la confrontation clinique, biologique et radiologique. Cependant la preuve histologique reste indispensable pour le diagnostic afin d’éliminer les autres causes de calcinose dites secondaires. L’exérèse chirurgicale est le traitement de choix associée ou non au traitement médical. L’évolution de cette affection est marquée par les récidives fréquentes. Nous rapportons dans ce travail les observations médicales incluant, les renseignements cliniques, le bilan biologique, radiologique ainsi que les résultats histo-pathologiques et l’attitude thérapeutique, de o7 enfants atteints de calcinose tumorale idiopathique

    La prothèse totale inversée de l’épaule-apport de 2 observations.

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    La prothèse totale inversée de l’épaule (PTIE) est un implant ne reproduisant pas l’anatomie initiale de l’articulation gléno-humérale, depuis son avènement dans les année 80 par PAUL GRAMMONT, elle ne cesse de démontrer ces biens faits dans l’amélioration de vie des sujets âgés, et même chez les sujets jeunes de nos jour. Autre foi indiquée que pour les omarthrose excentrée, cette prothèse a vue son indication s’élargir au fil des années (fracture comminutive de l’humérus proximal ; tumeur de l’humérus proximale rupture totale de la coiffe sans arthrose etc..) Notre étude évoque l’apport de 2 observations dans le cadre d’une PTIE, la douleur chronique de l’épaule gauche était le maître symptôme chez nos deux cas associé à une pseudo paralysie homolatérale, et une raideur chez les deuxième cas. Une PTIE fut indiquée sur la base des résultats radiologiques qui objectivaient une rupture totale du supraspinatus stade II, associé a dégénérescence graisseuse stade III selon GOUTTALIER et BERNAGEAU à l’IRM chez notre 1er cas, tandis que chez notre 2eme cas, c’est devant une omarthrose excentrée stade IV de Hamada fukuda à la RX standard et une rupture totale de la coiffe associée a une dégénérescence graisseuse stade IV selon GOUTTALIER et BERNAGEAU. Nos deux cas on bénéficiés d’une même technique chirurgicale, l’abord deltopectorale avait été utilisée, la marque de prothèse fut l’anatomical shoulder reverse inverse system (ZIMMER). Les suites opératoires étaient simples, les résultats fonctionnels évalués selon certain paramètre du score de Constant étaient moins bons chez notre 1er cas en dehors de la douleur, tandis qu’ils étaient très satisfaisants chez le 2eme cas, et aucune complication na été décelée à un recul d’un an

    Endométriose pariétal à propos de huit cas et revue de la littérature.

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    Nous nous proposons au cours de ce travail et à travers de huit observations d’endométriose pariétale colligées au service de gynécologie–obstétrique II de l’hôpital militaire d’instruction Mohammed V, de passer en revue de manière assez exhaustive, les spécificités épidémiologiques, cliniques, para cliniques et thérapeutiques de l’endométriose pariétale, à la lumière de la littérature contemporaine. L’endométriose pariétale se caractérise par sa prévalence chez des femmes de la quatrième décade de la vie, sur un terrain favorable d’antécédents de chirurgie abdominale, notamment la pratique de césarienne ou de chirurgie gynécologique. Le diagnostic est aisé devant une symptomatologie typique caractérisée par la présence chez une femme en âge de procréation, d’un syndrome pariétal abdominal tumoral douloureux, dont l’intensité fluctue au rythme des cycles menstruels. Cependant, la reconnaissance de la maladie peut s’avérer relativement ardue en absence de signes évocateurs, mettant en balance de nombreuses autres éventualités morbides bénignes ou malignes. Dans ces conditions, le recours à des investigations complémentaires telles que l’échographie, la TDM et l’IRM ou encore l’aspiration biopsique permet d’étayer le diagnostic mais assez souvent, seule l’étape anatomopathologique permet de façon ultime de reconnaître l’endométriose. Le traitement de choix de l’endométriose pariétale est l’exérèse chirurgicale de la masse. En fonction de l’étendue de la résection, une procédure adjuvante de réparation des défects aponévrotiques et cutanés avec renforcement par plaque peut être requise. L’association d’un traitement médical à base de Danazol ou bien d’agonistes de la LH – RH se justifie surtout en cas d’atteinte pelvienne concomitante ou en présence d’une masse tumorale de grande taille

    Place de la chirurgie laparoscopique dans le traitement de la varicocèle de l'adulte

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    Introduction : La varicocèle, dilatation des veines du plexus pampiniforme, siège presque toujours à gauche et peut toucher l’adulte à tout âge. Son incidence moyenne est de 15%. Le diagnostic de la varicocèle est essentiellement clinique. Les explorations paracliniques, notamment l'échographie et l'écho-doppler, qui ne sont pas indispensable, confirment le diagnostic et permettent de rechercher un obstacle sur l'écoulement veineux spermatique et d'évaluer le retentissement de la stase sur le testicule. La varicocèle peut entrainer la survenue d'une infertilité, objectivée par le spermogramme et ainsi nécessiter une prise en charge thérapeutique précoce lorsqu'il y a indication. Le traitement chirurgical de la varicocèle consiste à l'interruption du flux sanguin veineux spermatique, la laparoscopie constitue une voie d'abord fiable et efficace. Matériel et méthodes : Notre étude porte sur 30 cas âgés de 15 à 52 ans, pris en charge par laparoscopie au service d’urologie "A" de l'hôpital Ibn Sina de Rabat entre 2005 et 2012. La varicocèle concernait le coté gauche exclusivement dans 26 cas et était bilatérale dans 4 cas. La symptomatologie était soit absente soit représentée par une douleur ou une simple pesanteur scrotale. L'examen clinique a été complété par un écho-doppler chez 26 malades. On a réalisé 28 ligatures sélectives de la veine et 2 ligatures du pédicule spermatique entier. Résultats : Le contrôle à 6 mois a montré chez 29 patients (96,7%) la disparition de la varicocèle et de la symptomatologie scrotale. Il y a eu un cas de récidive et un cas d'hydrocèle postopératoire. Conclusion : La voie d'abord laparoscopique dans la cure de la varicocèle de l'adulte est une méthode à la fois efficace, fiable, simple et rapide

    Tétanos oublié mais PAS éradiqué .

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    Une simple blessure de jardinage jugée banale, mal traitée et ne faisant, la plupart des cas, pas l’objet d’une consultation médicale peut causer la mort. C’est une toxi-infection due à Clostridium tétani, bacille gram positif, anaérobie, sporulant, il pénètre par une blessure ouverte, produit une toxine qui attaque le système nerveux central. La maladie se manifeste par des contractures musculaires généralisées. Le tétanos est de loin l’une des dix premières causes de mortalité dans le monde avec une incidence estimée à 1 million de cas par an. Le diagnostic du tétanos est basé sur les symptômes, c’est un diagnostic tardif d’où l’importance de la détection d’une plaie a haut risque par le clinicien, l’anamnèse est insuffisante pour déterminer l’état vaccinal du patient, pour le manque d’information du patient d’où l’intérêt du dosage rapide des anticorps antitétaniques. Le traitement débute par le parage chirurgical de la plaie, évitant ainsi la dissémination des clostridies, l’antibiotique de choix est la pénicilline G, la sérothérapie attaque la portion encore circulante de la toxine tétanique, en plus du traitement symptomatologique des trismus par les Benzodiazépines, la trachéotomie, et l’intubation. Cependant une prise en charge efficace de la plaie, ne dispense en aucun cas d’une vaccination efficace, l’implication du Maroc dans le Programme Elargie de Vaccination établit par l’OMS contre les principales maladies de l’enfance à savoir la tuberculose, le tétanos, la coqueluche, la rougeole, et la poliomyélite, en vue de l’éradication du tétanos en 2005 a permis une diminution considérable de l’incidence. Malgré les efforts de l’OMS le tétanos continue à causer un taux élevé de décès

    La prise en charge de la douleur cancéreuse en ambulatoire.

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    Introduction: Le défi du clinicien est d'adapter le traitement des douleurs cancéreuses à chaque patient. Objectifs: L’objectif est d’évaluer, chez les patients atteints de cancer, l’évolution de la douleur, leur réponse au traitement antalgique sur les plans efficacité et tolérance. Patients et méthodes: Il s'agit d'une étude de prévalence prospective réalisée d’Octobre 2012 à Mars 2013. Un questionnaire a été élaboré afin de récolter les données démographiques, cliniques et thérapeutiques des patients. Une analyse statistique des données a été faite à l’aide du logiciel SPSS 13.0. Résultats: Un total de 353 patients ont été colligés. Les cancers les plus fréquents étaient de type gynéco mammaires (35,7%), digestifs (21,2%), respiratoires et ORL (18,4%). Les patients souffraient d’une douleur nociceptive dans 89,8% des cas, et d’une douleur neuropathique dans 10,2% des cas. La valeur moyenne de l’EN était de 6,8 (± 1,4). Le traitement antérieur était par voie orale à base de morphine dans 32% des cas, Paracétamol (26%), Paracétamol + Tramadol (21%), Paracétamol + Codéine (14%), Paracétamol + Tramadol + Amitriptyline (7 %), Tramadol (4%). Le traitement antalgique prescrit à la consultation était la morphine (51% des cas), Paracétamol + Tramadol (23%), Tramadol (5%), Tramadol + Paracétamol+ Amitriptyline (5%), Tramadol + AINS (4%), Codéine + Paracétamol (4%). La douleur était absente ou diminuée chez 27,2% des patients, et elle était persistante voir augmentée chez 20,4% des patients. Conclusion: Le traitement antalgique le plus prescrit est la morphine. Malgré une bonne observance, la moitié des patients présentent une résistance au traitement

    Occlusion néonatale (A propos de 32 cas).

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