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Profil sociodémographique des éleveurs canins de la ville de Mbujimayi, province du Kasaï -Oriental, RDC
Le chien (Canis lupus familiaris L.) est une espèce animale utilitaire pour l’homme. Cependant, en RDC, la ville de Mbujimayi, le manque d’information sur les caractéristiques sociodémographiques des éleveurs des chiens constitue l’obstacle à l’adoption de la conduite de l’élevage à tenir dans un milieu où la viande de cet animal est fortement consommée.
L’importance d’étude sur le profil sociodémographique des éleveurs des chiens permettrait de faire un état de lieu des pratiques sociales, des valeurs culturelles et des activités économiques exercées par les éleveurs des chiens. Le but est de présenter le profil sociodémographique des éleveurs canins en évaluant leur niveau de connaissance dans la conduite de cet élevage et g le revenu mensuel des ménages des éleveurs, lequel moyen généré à la commercialisation (vente) de la viande de chien.
Au total 400 éleveurs des chiens de la ville de Mbujimayi ont été inventorié, tirés de manière aléatoire à l’aide de méthode statistique,.
Les résultats sur le profil des éleveurs de chiens montrent qu’il y a une prédominance du genre masculin, soit 65,8 %, 79% sont mariés, 33,5 % sont dans la tranche d’âge de 30 à 39 ans, 36,8% des ménages sont constitués de 4 à 6 personnes, 49,0% ont atteint le niveau universitaire, 29,5% % réside à Bipemba, 44,5% sont des commerçants, 41,8% sont des catholiques, 64,3 sont des lubas et 50,5% n’ont rien dit.
Ainsi, les faibles niveaux des connaissances et de revenu, ne permettent pas que le chien soit élevé convenablement.
 
Quantification des impacts environnementaux et socio-économiques du méga-ravin Kaggwa à Kikwit (République Démographique du Congo) sur base de l’approche géographique
Cette étude met à contribution l’approche géographique afin de quantifier les impacts environnementaux (sur le foncier, les ressources d’eau) et socio-économiques (sur les habitations, les populations, les étangs piscicoles, les infrastructures d’équipements) du méga-ravin Kaggwa et d’apprécier la durabilité des pratiques de lutte antiérosive usitées par les pouvoirs publics et les populations. Elle propose un aménagement particulier et durable (construction d’une canalisation bien dimensionnée, des passerelles, des murs de soutènement et d’implantation des trames vertes) du site de ce méga-ravin et ses alentours
ETUDE DE FOUR SOLAIRE HYBRIDE POUR LA FABRICATION DES PAINS DANS UNE BOULANGERIE A BOMA
Dans des boulangeries, plusieurs techniques sont mises en jeu pour la cuisson des pâtes afin d’obtenir des pains. A Boma, les techniques les plus usuelles sont celles faisant usage des fours à briques pelées (qui utilisent des bois de chauffage) pour générer l’énergie thermique avec une forte concentration de CO2 dégagé. Cela a conduit depuis quelques décennies à la dégradation de tissus météorologiques et favorise la déforestation alors que la conservation de ressources naturelles est hyper importante pour l’équilibre écologique dans l’hypothèse où le reboisement demeure une énigme et reste encore à vérifier à Boma.
C’est dans cette optique que s’inscrit le cadre de notre article où nous avons porté une étude scientifique et technologique sur le four solaire hybride étant un de moyens efficaces pour la lutte. Les rayonnements solaires considérés comme l’énergie primaire font fonctionner le four pendant le jour grâce au capteur thermique qui élève au plus haut degré la température reçue et achemine le flux thermique vers les pâtes au moyen de l’air asséchant.
Pendant la nuit, l’énergie issue de système solaire photovoltaïque alimente la résistance chauffante dans réservoir d’eau. La vapeur produite à une température supérieure à 100°C sèche les pâtes de pains. Un capteur de niveau sera placé dans le réservoir pour connaitre le niveau d’eau lors de l’utilisation
ETUDE DE LA QUALITE PHYSICO-CHIMIQUE ET MICROBIOLOGIQUE DES EAUX DE PUITS ET DE FORAGE PAR LA METHODE COLORIMETRIQUE ET PHOTOMETRIQUE. CAS DU QUARTIER BIBWA-COMMUNE DE LA N’SELE/KINSHASA, RD CONGO
L’eau, un bien pour tous. C’est une ressource naturelle dont les hommes, les animaux et les plantes ont quotidiennement besoin pour vivre normalement. Son usage à des fins alimentaires, d’hygiène corporelle ou récréative nécessite un haut niveau de qualité microbiologique. Les eaux provenant des nappes souterraines et superficielles sont des ressources exploitées par l’homme pour divers usages. Elle peut contenir des agents pathogènes de nombreuses maladies à transmission hydrique comme la dysenterie amibienne, la fièvre typhoïde, le choléra et les diarrhées sanglantes.
Ainsi, une étude de qualité physico-chimique et microbiologique des eaux de puits et de forage consommées par la population de Bibwa dans la commune de N’sele a été faite par la méthode colorimétrique et photométrique. Sur les 6 échantillons analysés dont un est celui de la REGIDESO, les résultats qui en découlent démontrent que les échantillons F1, F3, F4, F5 et RG ont un indicateur de contamination soit par la présence de E. coli ou Salmonella, Vibrio cholera ou encore des bactéries coliformes et des protozoaires. Cependant, les résultats d’enquêtes montrent que les eaux de puits ou forage servent à la cuisson, la vaisselle, la lessive, les baignades et la consommation. Il se dégage que 64,67% des répondants utilisent les eaux de puits ou forage. Il s’en suit que seuls 42% traitent ces eaux. Tandis que 71% estiment que ces eaux peuvent causer des problèmes de santé
Facteurs associés à la récidive chez les détenus de la maison centrale de Labé
La récidive consiste à commettre un autre crime ou à avoir de nouveaux démêlés avec le système de justice pénale. Comprendre les causes de la délinquance, et plus spécifiquement de la récidive, est à l’évidence une tâche éminemment complexe. L’objectif de cette présente étude est d’identifier les facteurs de risques liés à la récidive chez les personnes incarcérées à la maison centrale de Labé. Il s’agit d’une étude rétrospective et analytique. La population d’étude était constituée de 287 détenus. Les détenus ont été recrutés de façon exhaustive. Le critère retenu était celui de toute condamnation pour des faits commis pendant les cinq années suivant la libération quelle que soit la nature de la peine prononcée. Au total, nous avons recensé 287 détenus dont 41 cas de récidive. Parmi les détenues ayant récidivé, 14,7% étaient représentés par les hommes contre 6,7% de sexe féminin. La moyenne d’âge était de 29,33±8,59. 48,78% des récidivistes étaient des consommateurs des substances psychoactives. Les facteurs associés à la récidive sont les suivants : état matrimonial (p < 0,000), lieu de résidence (p < 0,000), activité professionnelle avant l’incarcération (p < 0,000), type de procédure pénale (p = 0,000) et statut pénal ( p = 0,001). Cette étude nous a permis de dresser un bilan approfondi sur les facteurs de risque associés à la récidive chez les personnes incarcérées à la maison centrale de Labé. Dans le contexte Guinéen, la précarité de la vie est la source de la plupart des infractions qui conduisent aux emprisonnements
Lutte contre le blanchiment des capitaux par la monnaie électronique en RD Congo : Apport et défis du Droit pénal du numérique
La monnaie électronique connaît une expansion remarquable en République Démocratique du Congo, offrant une inclusion financière sans précédent. Cette révolution numérique s’accompagne malheureusement de risques, tels que l’utilisation abusive de ces nouveaux canaux pour le blanchiment d’argent. Un examen approfondi des moyens de lutte contre ce phénomène s’avère donc urgent. Le droit pénal numérique constitue une contribution majeure à la régulation de cet écosystème et à la répression des infractions. Sa mise en œuvre se heurte toutefois à d’immenses défis : adaptation des textes, formation des acteurs judiciaires et collaboration internationale. Une approche équilibrée, favorisant l’innovation tout en protégeant l’intégrité du système financier, est nécessaire pour l’avenir économique du pays.
L’objectif de cet article est d’évaluer l’efficacité et la pertinence du droit pénal numérique congolais dans la prévention et la répression du blanchiment d’argent via la monnaie électronique. Pour atteindre cet objectif, nous avons adopté une méthodologie mixte. Cette démarche combine une analyse doctrinale et un examen empirique afin de fournir une compréhension à la fois théorique et pratique du sujet.
Il s’agira de comparer les textes juridiques avec la réalité de leur application sur le terrain en RDC. Les principaux résultats de cette recherche démontrent que seulement 38 % des déclarations de transactions suspectes ont été effectuées par les institutions de monnaie électronique en 2022, ce qui implique que les transactions de près de 61 % de la population échappent au contrôle du système bancaire et ne peuvent être détectées si elles sont liées au blanchiment d’argent, au financement du terrorisme ou au financement de la prolifération. Sur le plan empirique, plusieurs distributeurs de monnaie électronique interrogés déclarent librement effectuer quotidiennement des transactions dépassant le seuil réglementaire de 500 dollars ; et près de 70 % de ces opérations sont dirigées vers des comptes dont les identifiants ne correspondent pas au bénéficiaire déclaré. Ces constats mettent en évidence l’écart existant entre les exigences légales et réglementaires et la réalité du terrain
Les établissements de monnaie électronique à l’épreuve du blanchiment de capitaux en R.D Congo. Cas de la Ville de Kananga
The objective of this article is to examine the challenges and opportunities facing electronic money institutions in Kananga in the fight against money laundering. We will discuss existing regulatory mechanisms, compliance practices adopted by sector stakeholders, as well as national and international initiatives aimed at strengthening the fight against this scourge. By analyzing the situation in Kananga, we will highlight practical cases and experiences that can serve as models for other regions of the DRC. In conclusion, as e-money institutions continue to grow in the DRC, it is crucial to ensure that they contribute to a transparent and accountable financial system. The Kananga example offers a unique opportunity to explore the complex dynamics between financial innovation and regulation. Through this analysis, we hope to provide valuable insights for policymakers, financial sector stakeholders, and researchers to promote a sustainable and secure economic future for the Democratic Republic of Congo
Adéquation entre la formation et l’offre d’emploi dans le secteur du tourisme : cas des universités sénégalaises
Cette étude analyse l’adéquation entre les formations universitaires en tourisme et les besoins du marché de l’emploi au Sénégal. Il s’agit dans ce cadre d’évaluer la pertinence des cursus universitaires en termes de professionnalisation et d’employabilité des diplômés. L’étude s’appuie sur deux approches, d’une part, quantitative avec un questionnaire qui a permis d’interroger 171 étudiants issus des universités publiques (Université Cheikh Anta Diop, Université Gaston Berger, Université de Thiès, Université Assane Seck, etc.), et d’autre part, qualitative avec des entretiens semi-directifs qui ont été menés auprès de cinq enseignants-chercheurs. Cette approche mixte a permis de croiser les perceptions des étudiants et des acteurs académiques afin d’obtenir une vision globale des écarts entre formation et emploi. Les résultats révèlent un décalage important avec plus de 70 % des étudiants qui déclarent ne pas avoir trouvé d’emploi stable dans le secteur touristique, et près de la moitié qui n’ont jamais bénéficié de stage. Les formations, souvent centrées sur la théorie, apparaissent insuffisamment arrimées aux compétences pratiques requises, telles que la maîtrise des langues étrangères, l’utilisation des outils numériques spécialisés ou encore la gestion opérationnelle. Le manque de dispositifs institutionnels d’accompagnement, de réseaux professionnels et de partenariats durables université-entreprises accentue ces difficultés
Forêt communautaire, trésor historique pour le développement intégral, inclusif et durable du Secteur du Lac Ntomba du Territoire de Bikoro dans la province de l’Equateur : Etude socioéconomique
Cette recherche s’inscrit dans le contexte de l’histoire socioculturelle et économique des communautés locales, mettant l’accent sur l’appropriation et la maîtrise des contours historiques liés aux forêts communautaires. Devant les dangers qui menacent la biodiversité et les écosystèmes de la terre, les acteurs ne devraient plus se limiter aux discours et aux résolutions, mais des actions doivent être entreprises par tous et partout pour la conservation de la biodiversité et la réduction de la température. Les communautés locales et les peuples autochtones doivent participer à la gestion durable des ressources forestières pour contribuer à la réduction de la pauvreté.
De 2022 à 2023, une enquête socioéconomique a eu lieu dans quatre Concessions Forestières de Communauté Locale (CFCL) du Secteur du Lac Ntomba, notamment à Ikoko Bonginda, Ngelo e Monzoi, Lokongo et Nkake, sur un échantillon de 825 chefs de ménages. Les réponses et opinions dégagées par les répondants ont fait l’objet d’analyses approfondies dont les résultats sont examinés dans ce travail. La méthode historique a été utilisée à cet effet.
L’étude démontre que la valeur socioéconomique de la forêt comme mère nourricière de cette population pauvre se conjugue parfaitement avec sa valeur écologique comme « habitacle » ou demeure à sauvegarder. Mais, puisque des conflits existent entre les communautés pour la gestion de la forêt, la meilleure façon de les surmonter consiste en une parfaite connaissance par tous des forêts communautaires et de la situation socioéconomique. D’où la proposition du schéma « Famille-Ecole-Société » (FES) dans l’action éducative afin de promouvoir la connaissance de l’histoire des forêts communautaires au niveau de la famille, à l’école et même à l’université, pour le bien-être socioéconomique et culturel.  
LE STATUT PENAL DES ANCIENS PRESIDENTS DE LA REPUBLIQUE ELUS EN DROIT CONGOLAIS : PROBLEMES ET PISTES DE SOLUTION
The Constitution of the Democratic Republic of Congo establishes the criminal status of the President of the Republic and the Prime Minister for offenses committed in the exercise of, or in connection with, their duties. Regarding former Presidents of the Republic, the Constitution is silent on their criminal status. This status was established by the Congolese legislature through Law No. 18/021 of July 26, 2018, concerning the status of former elected Presidents of the Republic and defining the benefits granted to former heads of constituted bodies. Unfortunately, this criminal status is controversial because it grants impunity to former elected Presidents of the Republic, particularly for offenses committed in the exercise of, or in connection with, their duties, but which have not been prosecuted. This impunity weakens the rule of law at its foundations and undermines the establishment of the rule of law so strongly advocated by the Congolese Constitutional Council. The revision of Law No. 18/021 of July 26, 2018, concerning the status of former elected Presidents of the Republic and setting out the benefits granted to former heads of constituted bodies, as well as the redefinition of the penal status of former Presidents of the Republic, are a way out and an urgent matter to save the foundation of the rule of law in the DRC