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Compte rendu de lecture de « Jean Boutier, Sandro Landi, Jean-Claude Waquet (dir.), Le temps des Italies XIIe-XIXe siècle, Paris, Passés composés/ Humensis, 2023, 752 pages »
Obesity,obstructive sleep Apnea, and cardiometabolic risk: A comparative analysis of population-Based cohorts in Switzerland, India, and Benin
International audiencePurpose: The prevalence and severity of Obstructive Sleep Apnea(OSA) vary by ethnicity, yet data comparing OSA and its anthropometric risk factors across global, population-based cohorts remain limited. We aimed to determine associations between morphological factors and OSA severity, as well as whether OSA-related cardiometabolic risks differ among Swiss, Beninese, and Indian adults.Methods: We analyzed pooled data from 4,663 adults enrolled in three population-based sleep cohorts: HypnoLaus(Switzerland), BeSAS(Benin), and BLESS(India). Associations between OSA severity (apnea-hypopnea index, AHI) and anthropometric measures [body mass index (BMI), neck circumference, and waist circumference] were examined using multivariable regression models adjusted for age and sex, with effect modification by cohort assessed. Associations between OSA (AHI ≥ 15) and major cardiometabolic comorbidities (hypertension, diabetes, and metabolic syndrome) were also evaluated.Results: For each 1 Kg/m2 increase in BMI, AHI increased by 5.95%, 7.31%, and 8.06% in Beninese, Swiss, and Indians, respectively. OSA was consistently associated with increased odds of hypertension in all populations (OR: 1.30, 1.76, and 1.63 in Swiss, Indian, and Beninese populations, respectively). Moreover, OSA was associated with increased odds of metabolic syndrome [in Swiss (OR:1.64) and Indian (OR: 1.89)].Conclusions: Associations between obesity-related anthropometric factors, OSA severity, and cardiometabolic comorbidities differ across populations, with the strongest relationships observed in the Indian and Swiss cohorts. These findings underscore the importance of population-specific risk stratification and highlight the need to consider local anthropometric and epidemiologic contexts in OSA management and prevention strategies
Intravenous Thrombolysis in Distal Medium Middle Cerebral Artery Occlusion Patients with Unsuccessful Mechanical Reperfusion
International audienc
Petechial hemorrhage in mechanical thrombectomy for distal and medium-vessel occlusions: technical considerations and outcomes
International audienceOBJECTIVE Mechanical thrombectomy (MT) is well established for large-vessel occlusion (LVO) strokes, but its safety in distal and medium-vessel occlusions (DMVOs) requires further investigation. This study analyzed the relationship between procedural approaches, petechial hemorrhage (PetH), and clinical outcomes in DMVO thrombectomy, with particular attention to technical considerations and the complex interplay between tissue injury and hemorrhagic complications. METHODS A retrospective cohort study was conducted on DMVO stroke patients treated with MT at 37 stroke centers worldwide from 2016 to 2024. Patients were categorized based on follow-up imaging into those with or without PetH. Four logistic regression models analyzed the association of PetH with favorable functional outcomes (modified Rankin Scale score ≤ 2) at 90 days, early neurological improvement (≥ 4-point National Institutes of Health Stroke Scale score decrease at 24 hours), all-cause mortality, and independent determinants of PetH. Adjusted odds ratios (aORs), 95% confidence intervals, and p values were reported. RESULTS Of 1428 patients, 439 (30.7%) developed PetH. Factors independently associated with PetH were multiple thrombectomy passes (aOR 1.58, 95% CI 1.21–2.06; p = 0.001), IV thrombolysis (aOR 1.31, 95% CI 1.01–1.69; p = 0.04), and the combined use of a stent retriever with aspiration as the first-line method compared with aspiration alone (aOR 1.66, 95% CI 1.15–2.38; p = 0.007). Conversely, general anesthesia (aOR 0.55, 95% CI 0.40–0.77; p < 0.001), higher Alberta Stroke Program Early CT Scores (aOR 0.76, 95% CI 0.69–0.83; p < 0.001), and successful recanalization (aOR 0.56, 95% CI 0.39–0.80; p = 0.002) were significantly associated with a lower odds of PetH. PetH was associated with a decreased odds of favorable functional outcomes (aOR 0.51, 95% CI 0.36–0.73; p < 0.001), reduced early neurological improvement (aOR 0.59, 95% CI 0.44–0.79; p < 0.001), and increased all-cause mortality (aOR 1.84, 95% CI 1.23–2.76; p < 0.001). CONCLUSIONS PetH is a frequent sequela following MT in DMVO strokes and is associated with poorer outcomes, likely reflecting underlying ischemic injury rather than direct causation. Procedural factors influence PetH risk, suggesting medical treatment as first-line therapy for DMVOs, with MT reserved for refractory cases using less aggressive approaches
GESI et personnes publiques : une relation plurielle et parfois ambivalente
International audienc
Toxoplasma gondii en Amérique du Sud : un parasitezoonotique ancien, une émergence récente
International audienc
Prévalence de l’hypertension artérielle et de l’obésité abdominale chez les enseignants au sud du Togo en 2023
International audienceContexte : L’hypertension artérielle (HTA) et l’obésité abdominale (OA) sont des facteurs connus de risque cardiovasculaire en Afrique subsaharienne. Chez les enseignants, profession exposée au stress et à la sédentarité, leur prévalence est peu documentée au Togo. Cette étude avait pour objectif d’estimer la prévalence et d’identifier les facteurs associés à l’HTA et à l’OA, chez les enseignants des lycées et collèges des districts sanitaires de Kloto et des Lacs.Méthodes : Une étude transversale répétée en juillet 2022 (Kloto) et mai 2023 (Lacs) a été menée. Les données ont été recueillies à l’aide d’un questionnaire standardisé et de mesures anthropomorphiques L’HTA et l’OA (tour de taille) a été définie selon les normes de l’OMS. Les prévalences ont été présentées avec leur intervalle de confiance à 95% (IC95%). Un modèle de régression logistique binaire a été effectué pour décrire les facteurs associés à l’HTA et l’OA.Résultats : 1 045 enseignants (37,2% de femmes), d’âge moyen ± (EC) 40 ± 10 ans ont participé à l’étude. La prévalence de l’HTA était de 36,6 % [IC95 % : 34,0 – 40,0] et de 26,2 % [24,0 – 29,0] pour l’OA. L’HTA augmentait avec l’âge (p < 0,001). Le risque de faire une HTA était presque multiplié par cinq chez les personnes âgées de 50 ans ou plus (RCa = 4,91 ; IC95% :[ 2,96–8,30]). Le sexe masculin (RCa = 1,84 [IC95% : 1,30–2,62]) et la présence d’OA (RCa = 1,95 [1,45–2,62]) étaient associés à un risque d’HTA. L’OA était associée au sexe féminin et à la présence d’une HTA (RCa = 2,31 ; IC95% : 1,60–3,36 ; p < 0,001).Conclusion : Cette étude révèle une double charge préoccupante d’HTA et d’OA chez les enseignants au Togo. Des actions ciblées de prise en charge et promotion de la santé en milieu scolaire devraient être envisagées
Évaluation du continuum de soins dans les hôpitaux d'Afrique subsaharienne pratiquant la chirurgie du cancer du sein : une analyse secondaire de l'étude GlobalSurg 3
International audienceContexte : Bien que l'Afrique subsaharienne (ASS) enregistre des taux d'incidence du cancer du sein parmi les plus bas au monde, la mortalité y reste particulièrement élevée, traduisant une survie très faible. Peu d’études ont évalué la capacité des services hospitaliers à assurer une prise en charge continue du cancer du sein. Objectif: Evaluer la disponibilité des installations de diagnostic et des traitements adjuvants dans les hôpitaux pratiquant la chirurgie du cancer du sein en ASS.Méthodes : Nous avons réalisé une analyse secondaire des données de l’étude GlobalSurg 3, une étude observationnelle prospective, multicentrique et internationale, conduite auprès d’hôpitaux offrant des services chirurgicaux aux patients atteints de cancer du sein. Les données ont été recueillies entre avril 2018 et janvier 2019 dans 47 hôpitaux situés dans 15 pays d’Afrique subsaharienne.Résultats : Un tiers des hôpitaux couvraient une population supérieure à deux millions (n = 17 ; 36,2 %). L'échographie était disponible dans tous les hôpitaux ; cependant, elle n'était pas systématiquement fonctionnelle dans 11 hôpitaux (23,4 %). Seulement la moitié des hôpitaux inclus (n = 26, 55,3 %) avaient accès à un pathologiste à temps plein, tandis que la réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) était absente dans 42,4 % des hôpitaux. L'équipement de radiothérapie n'était disponible que dans neuf hôpitaux (19,1 %). Seulement la moitié des hôpitaux (n = 25, 53,1 %) disposaient de médicaments de chimiothérapie sur place. Dans neuf hôpitaux (19,1 %), les patients devaient parcourir plus de 50 km pour accéder aux médicaments de chimiothérapie.Conclusions : Ces résultats révèlent des lacunes majeures dans la continuité des soins. Des investissements urgents sont nécessaires pour renforcer les capacités diagnostiques et thérapeutiques et ainsi améliorer la survie des femmes atteintes du cancer du sein en ASS