The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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    Embracing Our Future: A Revised Name for CSHP

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    Impact of Multidisciplinary Heart Failure Clinic on Guideline-Directed Medical Therapy and Clinical Outcomes

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    Background: Heart failure (HF) is associated with recurrent hospital admissions and high mortality. Guideline-directed medical therapy has been shown to improve prognosis for patients who have HF with reduced ejection fraction (HFrEF). Despite the proven benefits of guideline-directed medical therapy, its utilization is less than optimal among patients with HF in Malaysia. Objective: To determine the impact of a multidisciplinary team HF (MDT-HF) clinic on the use of guideline-directed medical therapy and patients’ clinical outcomes at 1 year. Methods: This retrospective study was conducted in a single cardiac centre in Malaysia. Patients with HFrEF who were enrolled in the MDT-HF clinic between November 2017 and June 2020 were compared with a matched control group who received the standard of care. Data were retrieved from the hospital electronic system and were analyzed using statistical software. Results: A total of 54 patients were included in each group. Patients enrolled in the MDT-HF clinic had higher usage of renin–angiotensin system blockers (54 [100%] vs 47 [87%], p < 0.001) and higher attainment of the target dose for these agents (35 [65%] vs 5 [9%], p < 0.001). At 1 year, the mean left ventricular ejection fraction (LVEF) was significantly greater in the MDT-HF group (35.7% [standard deviation 12.3%] vs 26.2% [standard deviation 8.7%], p < 0.001), and care in the MDT-HF clinic was significantly associated with better functional class, with a lower proportion of patients categorized as having New York Heart Association class III HF at 1 year (1 [2%] vs 14 [26%], p = 0.001). Patients in the MDT-HF group also had a significantly lower rate of readmission for HF (4 [7%] vs 32 [59%], p < 0.001). Conclusions: Patients who received care in the MDT-HF clinic had better use of guideline-directed medical therapy, greater improvement in LVEF, and a lower rate of readmission for HF at 1 year relative to patients who received the standard of care. RÉSUMÉ Contexte : L’insuffisance cardiaque (IC) est associée à des hospitalisations récurrentes et à une mortalité élevée. Il a été démontré qu’un traitement médical orienté par des lignes directrices améliore le pronostic des patients atteints d’insuffisance cardiaque avec fraction d’éjection réduite (ICFER). Malgré les avantages éprouvés du traitement médical orienté par des lignes directrices, son utilisation est loin d’être optimale chez les patients atteints d’IC en Malaisie. Objectif : Déterminer l’incidence d’une clinique d’IC en équipe multidisciplinaire (IC-ÉM) sur l’utilisation d’un traitement médical orienté par des lignes directrices et les résultats cliniques des patients à 1 an. Méthodes : Cette étude rétrospective a été menée dans un seul centre cardiaque en Malaisie. Les patients atteints d’ICFER inscrits à la clinique d’IC-ÉM entre novembre 2017 et juin 2020 ont été comparés à un groupe témoin apparié ayant reçu des soins standard. Les données ont été extraites du système électronique de l’hôpital et analysées à l’aide d’un logiciel statistique. Résultats : Au total, 54 patients ont été inclus dans chaque groupe. L’utilisation d’inhibiteurs du système rénine-angiotensine était plus élevée chez les patients inscrits à la clinique d’IC-ÉM (54 [100 %] contre 47 [87 %], p < 0,001) et la dose cible pour ces agents était mieux atteinte (35 [65 %] contre 5 [9 %], p < 0,001). Á 1 an, la fraction d’éjection ventriculaire gauche (FÉVG) moyenne était significativement plus élevée chez les patients ayant reçu des soins dans la clinique d’IC-ÉM (35,7 % [écart type 12,3 %] contre 26,2 % [écart type 8,7 %], p < 0,001), et les soins prodigués dans la clinique d’IC-ÉM étaient significativement associés à une meilleure classe fonctionnelle, avec une proportion plus faible de personnes classées comme ayant une IC de classe III selon la New York Heart Association à 1 an (1 [2 %] contre 14 [26 %], p = 0,001). Le taux de réadmission pour IC des patients du groupe IC-ÉM était aussi significativement plus faible (4 [7 %] contre 32 [59 %], p < 0,001). Conclusions : L’utilisation du traitement médical orienté par des lignes directrices chez les patients ayant reçu des soins dans la clinique d’IC-ÉM était meilleure, leur FÉVG s’est améliorée dans une plus grande mesure, et leur taux de réadmission pour IC à 1 an était plus faible par rapport aux patients ayant reçu les soins standard

    Describing and Comparing Patient Factors Associated with Use of Parenteral Iron before and after Implementation of an Order Set for Parenteral Iron (DECODE IRON)

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    Background: In select clinical scenarios, IV administration of iron is suitable for management of iron deficiency anemia; however, for most patients, oral administration of iron is the mainstay of treatment. At the Red Deer Regional Hospital Centre, in Red Deer, Alberta, high utilization of IV iron has resulted in limited access to this medication for the treatment of ambulatory patients, as well as significant usage of health care resources. Objectives: The primary objective was to compare patient characteristics, specifically pretreatment laboratory test results and previous use of oral iron, among those receiving IV iron therapy in an ambulatory setting before and after implementation of an iron sucrose order set. For secondary objectives, the aforementioned groups were compared with regard to meeting the diagnostic criteria for iron deficiency anemia, with or without pretreatment oral iron or blood transfusion, and the dosing characteristics for IV iron. Methods: A retrospective electronic chart review was performed for ambulatory patients who received IV iron between January 1, 2020, and January 31, 2022. Results: A total of 436 unique treatment courses were included in the analysis. The following pretreatment laboratory results were observed before and after implementation of the iron sucrose order set: mean hemoglobin 105.8 (standard deviation [SD] 21.9) g/L versus 102.2 (SD 18.5) g/L; mean of mean corpuscular volume (MCV) 82.2 (SD 9.4) fL versus 79.2 (SD 8.9) fL; and median ferritin 7 (interquartile range [IQR] 4–12) µg/L versus 6 (IQR 4–11) µg/L. Only the difference in MCV values was statistically significant (p = 0.001). Conclusions: The implementation of an iron sucrose order set for ambulatory patients did not have a significant effect on pretreatment laboratory parameters among patients for whom IV iron was prescribed. Further stewardship initiatives could be beneficial in improving the appropriateness of IV iron use. RÉSUMÉ Contexte : Dans certains scénarios cliniques, l’administration de fer par voie intraveineuse (IV) convient à la prise en charge de l’anémie ferriprive; cependant, pour la plupart des patients, l’administration de fer par voie orale constitue le pilier du traitement. Au centre hospitalier régional Red Deer, à Red Deer, en Alberta, l’utilisation élevée du fer par IV a entraîné un accès limité à ce médicament pour le traitement des patients ambulatoires, ainsi qu’une utilisation importante des ressources de santé. Objectifs : L’objectif principal consistait à comparer les caractéristiques des patients, en particulier les résultats de tests de laboratoire avant traitement et l’utilisation antérieure de fer par voie orale, chez ceux recevant un traitement de fer par IV en milieu ambulatoire avant et après la mise en œuvre d’un protocole de prescription de fer sucrosé. Les objectifs secondaires, quant à eux, étaient la comparaison des groupes susmentionnés en ce qui concerne la satisfaction des critères diagnostiques de l’anémie ferriprive, avec ou sans prétraitement de fer administré par voie orale ou par transfusion sanguine, ainsi que les caractéristiques posologiques du fer administré par IV. Méthodes : Un examen rétrospectif des dossiers électroniques a été réalisé pour les patients ambulatoires ayant reçu du fer par IV entre le 1er janvier 2020 et le 31 janvier 2022. Résultats : Au total, 436 traitements uniques ont été inclus dans l’analyse. Les résultats suivants de tests de laboratoire avant traitement ont été observés avant et après la mise en œuvre du protocole de prescription de fer sucrosé : hémoglobine moyenne 105,8 g/L (écart type [ÉT] 21,9) contre 102,2 g/L (ÉT 18,5); moyenne du volume corpusculaire moyen (VCM) 82,2 fL (ÉT 9,4) contre 79,2 fL (ÉT 8,9); et ferritine médiane 7 μg/L (intervalle interquartile [IIQ] 4–12) contre 6 μg/L (IQR 4–11). La seule différence statistiquement significative concernait les valeurs VCM (p = 0,001). Conclusions : La mise en œuvre d’un protocole de prescription de fer sucrosé pour les patients ambulatoires n’a pas eu d’effet significatif sur les paramètres biologiques avant traitement chez les patients pour lesquels du fer par IV a été prescrit. D’autres initiatives de gestion pourraient être bénéfiques pour améliorer la pertinence de l’utilisation du fer IV

    Une nouvelle ère pour le Journal canadien de la pharmacie hospitalière : Le modèle de la publication continue

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    Characteristics of Drug Poisonings Seen in the Emergency Department of an Urban Hospital

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    Background: Drug poisoning, either intentional or non-intentional, is a frequent diagnosis in the emergency department (ED), necessitating patient management from multiple services. Objective: To describe the drug poisonings seen in the ED of a large academic urban hospital. Methods: This retrospective descriptive study used 3 years of data (2018–2020) abstracted from the hospital’s electronic medical record system and linked to validated, coded extracts from the Canadian Institute for Health Information Discharge Abstract Database. Patients with a diagnosis of acute drug poisoning who presented to the ED were identified on the basis of International Statistical Classification of Diseases and Related Health Problems, 10th revision, Canada (ICD-10-CA) codes, and data were collected for demographic characteristics, the drugs involved, in-hospital management, and inpatient outcomes. Patients with diagnosis of an acute drug reaction, inebriation, or nondrug or in-hospital poisoning were excluded. Data were stratified and analyzed in relation to the intent of drug poisoning. Results: A total of 2983 visits for drug poisoning, involving 2211 unique patients (mean age 38.3 [standard deviation 16.2] years, 54.7% female), were included, yielding an overall incidence rate of 15.7 drug poisonings per 1000 ED visits (8.1 intentional, 6.4 non-intentional, and 1.3 unknown intent). Among the 1505 intentional drug poisonings, the most prevalent drug sources were antidepressants (n = 405, 26.9%), benzodiazepines (n = 375, 24.9%), and acetaminophen (n = 329, 21.9%); in contrast, opioids (n = 594, 48.1%) were most prevalent for the 1236 non-intentional poisonings. For 716 (24.0%) of the poisoning visits, the patient was admitted to acute care services, and the in-hospital mortality rate was 1.0% (n = 31). In addition, 111 patients (9.0%) with non-intentional drug poisoning left against medical advice. Finally, for 772 (25.9%) of the poisoning visits, the patient returned to the ED after discharge with a subsequent drug poisoning. Conclusions: Drug poisonings are a common cause of visits to urban EDs. They are rarely fatal but are associated with substantial utilization of hospital resources and considerable recidivism. Keywords: emergency, poisoning, overdose, opioids RÉSUMÉ Contexte : L’intoxication médicamenteuse, intentionnelle ou non, est un diagnostic fréquent dans le service des urgences (SU); elle nécessite la prise en charge des patients par plusieurs services. Objectif : Décrire les intoxications médicamenteuses observées dans le SU d’un grand hôpital universitaire urbain.Méthodologie : Pour cette étude rétrospective et descriptive, des données contenues dans le système de dossiers médicaux électroniques de l’hôpital et liées à des extraits validés et codés de la base de données sur les congés des patients de l’Institut canadien d’information sur la santé pendant 3 ans (2018-2020) ont été utilisées. Les patients ayant reçu un diagnostic d’intoxication médicamenteuse aiguë qui se sont présentés à l’urgence ont été identifiés sur la base des codes de la Classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes, 10e version, Canada (CIM-10-CA), et des données ont été recueillies pour les caractéristiques démographiques, les médicaments impliqués, la prise en charge à l’hôpital et les résultats pour les patients hospitalisés. Les patients présentant un diagnostic de réaction médicamenteuse aiguë, d’ébriété ou d’intoxication non médicamenteuse ou à l’hôpital ont été exclus. Les données ont été stratifiées et analysées en fonction de l’intention de l’empoisonnement médicamenteux. Résultats : Au total, 2983 cas mettant en cause 2211 patients (âge moyen 38,3 [écart type 16,2] ans, dont 54,7 % de femmes) ont été inclus; les résultats ont donné un taux d’incidence global de 15,7 intoxications médicamenteuses pour 1000 visites au SU (8,1 intentionnelles; 6,4 non intentionnelles; et 1,3 intention inconnue). Parmi les 1505 intoxications médicamenteuses intentionnelles, les médicaments les plus répandues étaient les antidépresseurs (n = 405, 26,9 %), les benzodiazépines (n = 375, 24,9 %) et l’acétaminophène (n = 329, 21,9 %); les opioïdes (n = 594, 48,1 %) étaient les plus répandus parmi les 1236 intoxications non intentionnelles. Dans 716 des cas (24,0 %), le patient a été admis dans les services de soins aigus. Le taux de mortalité hospitalière était de 1,0 % (n = 31). Par ailleurs, 111 patients (9,0 %) présentant une intoxication médicamenteuse non intentionnelle ont quitté l’hôpital contre avis médical. Enfin, dans 772 des cas d’intoxication (25,9 %), le patient est retourné à l’urgence après sa sortie à cause d’une intoxication médicamenteuse ultérieure. Conclusions : Les intoxications médicamenteuses sont une cause fréquente de visites dans les SU urbains. Ils sont rarement mortels, mais sont associés à une utilisation importante des ressources hospitalières et à une récidive considérable.Mots-clés : urgence, empoisonnement, surdose, opioïde

    Dexamethasone Use to Reduce Mechanical Ventilation and Bronchopulmonary Dysplasia in the Neonatal Intensive Care Unit

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    Background: Ventilator-dependent neonates are at risk of bronchopulmonary dysplasia (BPD), a chronic lung disease. Dexamethasone may be used to facilitate extubation and reduce the incidence of BPD. Objectives: To determine the efficacy of dexamethasone in reducing the incidence of established BPD at 36 weeks postmenstrual age (PMA); to establish the rate of extubation success; to determine the factors affecting extubation success; and to describe complications associated with dexamethasone therapy. Methods: A chart review was conducted at Surrey Memorial Hospital, in Surrey, British Columbia, for neonates who received dexamethasone to reduce the development of BPD between July 1, 2016, and June 30, 2022. Results: A total of 47 neonates met the inclusion criteria. Of the 45 neonates still alive at 36 weeks PMA, all (100%) had BPD. Use of dexamethasone led to extubation success for 21 (47%) of these 45 neonates. The mean PMA at dexamethasone initiation was 30.7 weeks for neonates with extubation success, compared with 28.6 weeks for those with extubation failure (p = 0.001). Complications occurred in 43 (91%) of the 47 neonates. Conclusions: BPD occurred in all of the neonates, despite a 47% extubation success rate. The timing of dexamethasone initiation was associated with extubation success. Further research is required to determine the dose and timing of dexamethasone needed to reduce the incidence of BPD. Keywords: bronchopulmonary dysplasia, airway extubation, infant, newborn, corticosteroid RÉSUMÉ Contexte : Les nouveau-nés qui dépendent d’un ventilateur sont exposés à un risque de dysplasie broncho-pulmonaire (DBP), une maladie pulmonaire chronique. La dexaméthasone peut être utilisée pour faciliter l’extubation et réduire l’incidence de cette maladie. Objectifs : Déterminer l’efficacité de la dexaméthasone pour réduire l’incidence de la DBP établie à 36 semaines d’âge postmenstruel (APM); établir la réussite de l’extubation; déterminer les facteurs ayant une incidence sur cette dernière; et décrire les complications associées au traitement par la dexaméthasone. Méthodologie : Un examen des dossiers a été effectué à l’hôpital Surrey Memorial, à Surrey (Colombie-Britannique) pour les nouveau-nés ayant reçu de la dexaméthasone entre le 1er juillet 2016 et le 30 juin 2022 afin de réduire le risque de DBP. Résultats : Au total, 47 nouveau-nés répondaient aux critères d’inclusion. Sur les 45 nouveau-nés encore en vie à 36 semaines d’APM, tous (100 %) souffraient de DBP. L’utilisation de dexaméthasone a permis de réussir l’extubation chez 21 (47 %) de ces 45 nouveau-nés. L’APM moyen au début de l’administration de la dexaméthasone était de 30,7 semaines pour les nouveau-nés dont l’extubation avait été réussie, contre 28,6 semaines pour ceux chez qui ce n’était pas le cas (p = 0,001). Des complications sont survenues chez 43 (91 %) des 47 nouveau-nés. Conclusions : La DBP est survenue chez tous les nouveau-nés, malgré un taux de réussite d’extubation de 47 %. Le moment du début de l’administration de la dexaméthasone était associé à la réussite de l’extubation réussie. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer la dose de dexaméthasone requise et le moment opportun de l’administration pour réduire l’incidence de la BPD. Mots-clés : dysplasie broncho-pulmonaire, extubation des voies respiratoires, nourrisson, nouveau-né, corticostéroïd

    Une nouvelle ère de partenariats

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    Disponibilité de l’information médicale requise pour la déclaration d’une réaction indésirable médicamenteuse à Santé Canada : une étude exploratoire

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    Contexte : Depuis 2019, les établissements de santé doivent déclarer les réactions indésirables graves aux médicaments (RIM graves) à Santé Canada. Objectifs : Décrire la disponibilité de l’information requise pour la déclaration d’une RIM à Santé Canada dans les dossiers médicaux par deux méthodes (soit, systématique et approfondie) et comparer le temps nécessaire pour retrouver l’information. Méthode : Étude descriptive rétrospective et prospective des RIM graves survenues en centre mère-enfant et déclarées entre le 1er avril 2021 et 31 mars 2023. Les variables nécessaires pour remplir le formulaire de déclaration de Santé Canada ont été collectées par deux méthodes distinctes. Résultats : Parmi les 270 RIM graves déclarées en rétrospectif, 140 ont été échantillonnées. La disponibilité moyenne des variables était de 82,3 % (écart-type [SD] 11,3 %), pour une durée de collecte de 50 (SD 25) minutes. Du côté prospectif, 15 RIM graves ont été étudiées, la disponibilité des variables était, pour chacune des méthodes respectivement, de 82,8 (SD 6,9 %) et 91,9 (SD 7,8 %), pour des temps de collecte respectifs de 44 (SD 17) et 130 (SD 33) minutes. Conclusions : La difficulté que représente l’identification de toutes les informations requises dans les dossiers médicaux pour la déclaration d’une RIM à Santé Canada nécessite une recherche approfondie. Toutefois, la recherche approfondie demande trois fois plus de temps qu’une recherche qui se limiterait aux endroits où l’information devrait se retrouver. Il est possible d’envisager de dispenser une formation supplémentaire aux cliniciens pour améliorer la tenue de dossiers et, éventuellement, le recours à un dossier clinique informatisé qui comprend un formulaire dédié à la documentation des RIM. ABSTRACT Background: Since 2019, health care facilities have been required to report serious adverse drug reactions (ADRs) to Health Canada. Objectives: To describe the availability of information required for reporting an ADR to Health Canada from medical records using 2 methods (systematic and in-depth reporting) and to compare the time required to find the information.Methods: This retrospective and prospective descriptive study involved serious ADRs occurring in a mother–child centre and reported between April 1, 2021, and March 31, 2023. The variables needed to complete the Health Canada reporting form were collected using 2 distinct methods. Results: Among the 270 serious ADRs reported retrospectively, 140 were sampled. The average availability of variables was 82.3% (standard deviation [SD] 11.3%), with average data collection time of 50 (SD 25) minutes. For the prospective part of the study, 15 serious ADRs were studied. The availability of variables was 82.8% (SD 6.9%) and 91.9% (SD 7.8%), for systematic and in-depth reporting, respectively, with data collection times of 44 (SD 17) and 130 (SD 33) minutes, respectively. Conclusions: The challenge of finding, in patients’ medical records, all of the information needed for reporting an ADR to Health Canada required an in-depth approach. However, the in-depth method took 3 times as long as a search limited to places in the record where specific information should be found. To improve record keeping, additional training for clinicians could be considered and, potentially, development of a computerized clinical record that includes a dedicated form for documenting ADRs

    Real-World Effectiveness of Calcitonin Gene–Related Peptide-Binding Monoclonal Antibodies for Migraine Prevention: A Systematic Review

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    Background: Migraine is a neurological disease with a high incidence. The new anti-calcitonin gene-related peptide monoclonal antibodies (anti-CGRP mAbs) have demonstrated effectiveness in preventing episodic and chronic migraine. Objective: To collect evidence of the real-world effectiveness of anti-CGRP mAbs by assessing outcomes such as reduction in monthly migraine days (MMDs), reduction in monthly headache days (MHDs), and percentage of patients having a 50% reduction in MMDs. Data Sources: The PubMed database was searched for the period from inception to October 20, 2021. Study Selection and Data Extraction: Of interest for this review were studies that evaluated the real-world effectiveness of anti-CGRP mAbs in terms of MMDs and reduction in MHDs. The search terms included “migraine”, “monthly migraine days”, and various drug names. The data are reported in terms of patients’ baseline characteristics and treatment effectiveness. Data Synthesis: A total of 46 studies were evaluated, of which 30 (enrolling a total of 4273 patients across 10 countries) were included in the systematic review. The greatest absolute reduction in MMD was from 20.4 at baseline to 10.7 after 3 months of treatment. After 6 months, the greatest absolute difference was 10, relative to baseline. The largest absolute reduction in MHD at 3 months was from 22 to 8, whereas at 6 months, the greatest absolute reduction in MHD was 13. The treatment could be considered clinically effective (≥ 50% reduction in MMDs) for 41% of patients at 3 months and about 44% of patients at 6 months. Conclusions: Despite substantial variability in baseline values, this review confirmed the effectiveness of anti-CGRP mAbs, which yielded important clinical reductions in both MMDs and MHDs. RÉSUMÉ Contexte : La migraine est une maladie neurologique à incidence élevée. Le nouvel anticorps monoclonal qui se lie au peptide lié au gène de la calcitonine (AcM anti-CGRP) a démontré son efficacité pour prévenir les migraines épisodiques et chroniques. Objectif : Recueillir des éléments probants concernant l’efficacité réelle des AcM anti-CGRP en évaluant des résultats comme la réduction du nombre de jours de migraine par mois (JMM), la réduction du nombre de jours de céphalées par mois (JCM) ainsi que le pourcentage de patients ayant une réduction de 50 % du nombre de JMM. Sources des données : La base de données PubMed a été utilisée pour mener une recherche pour la période allant du début jusqu’au 20 octobre 2021. Sélection des études et extraction des données : Les auteurs de la revue se sont intéressés aux études qui avaient évalué l’efficacité réelle des AcM anti-CGRP en termes de réduction du nombre de JMM et du nombre de JCM. Les termes de recherche comprenaient « migraine », « jours de migraine par mois » et divers noms de médicaments. Les données sont rapportées en termes de caractéristiques de base des patients et d’efficacité du traitement. Synthèse des données : Au total, 30 des 46 études répondant aux critères d’inclusion (comprenant un total de 4273 patients dans 10 pays) ont été retenues pour la revue systématique. La réduction absolue de JJM la plus importante était de 20,4 (la base de référence) à 10,7 après 3 mois de traitement. Après 6 mois, la différence absolue la plus importante était de 10 par rapport à la base de référence. La réduction absolue de JCM la plus importante à trois mois était de 22 à 8, alors qu’à 6 mois, la réduction absolue de JCM la plus importante était de 13. Le traitement pouvait être considéré comme cliniquement efficace (≥50 % de réduction de JMM) pour 41 % des patients à 3 mois et environ 44 % des patients à 6 mois. Conclusions : Malgré la variabilité importante des valeurs de la base de référence, cet examen confirme l’efficacité des AcM anti-CGRP, qui ont donné lieu à une réduction importante d’un point de vue clinique du nombre de JMM et de JCM

    Glycemic Management in Patients with COVID-19 Admitted to the Intensive Care Unit: Evaluation of Glycemic Control and Drug Therapy

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    Background: Emerging evidence describes the high incidence and strong impact of hyperglycemia on the outcomes of critically ill patients with a diagnosis of COVID-19. Given resource limitations during the COVID-19 pandemic, clinicians moved away from using continuous IV infusions of insulin to manage hyperglycemia. Objective: To evaluate glycemic control in critically ill patients receiving various medication regimens to manage their hyperglycemia.Methods: This retrospective cohort study involved 120 mechanically ventilated adult patients (> 18 years) with COVID-19 who were admitted to the intensive care unit (ICU) between February 2020 and December 2021. The following data were collected for the first 14 days of the ICU admission: blood glucose values (up to 4 times daily), hypoglycemia events, and antihyperglycemic medication regimens. Results: The use of IV insulin infusions maintained glucose measurements within the target range of 4 to 10 mmol/L more often than any other medication regimen, with 60% of measured values falling within the target range. The use of a sliding-scale insulin regimen maintained 52% of glucose measurements within the target range. Oral hypoglycemic agents performed relatively poorly, with only 12% to 29% of glucose measurements within range. The coadministration of corticosteroids led to worse glycemic control across all medication regimens. Conclusions: This study confirmed that ICUs should continue using the standard protocol of IV insulin infusion to achieve recommended blood glucose targets in critically ill patients with COVID-19, particularly those receiving corticosteroids. Keywords: critical care, intensive care, diabetes mellitus, glycemic control, COVID-19 RÉSUMÉ Contexte : Des données probantes émergentes font état de l’incidence élevée et des fortes répercussions de l’hyperglycémie sur les résultats des patients gravement malades ayant reçu un diagnostic de COVID-19. Vu les ressources restreintes pendant la pandémie de COVID-19, les cliniciens se sont éloignés de l’utilisation des perfusions continues d’insuline par IV pour gérer l’hyperglycémie.Objectif : Évaluer le contrôle glycémique chez les patients gravement malades qui reçoivent divers régimes médicamenteux pour gérer leur hyperglycémie. Méthodologie : Cette étude de cohorte rétrospective portait sur 120 patients adultes (> 18 ans) atteints de la COVID-19 ventilés mécaniquement ayant été admis à une unité de soins intensifs entre février 2020 et décembre 2021. Les données suivantes ont été recueillies pendant les 14 premiers jours de l’admission en USI : valeurs glycémiques (jusqu’à 4 fois par jour), événements d’hypoglycémie et régimes de médicaments antihyperglycémiants. Résultats : L’utilisation de perfusions d’insuline par intraveineuse permettait de maintenir les mesures de glucose dans la plage cible de 4 à 10 mmol/L plus souvent que tout autre schéma thérapeutique, avec 60 % des mesures se situant dans la plage cible. L’utilisation d’un schéma thérapeutique à insuline à échelle mobile a permis de maintenir 52 % des mesures de glucose dans la plage cible. Les résultats des hypoglycémiants oraux étaient relativement mauvais, avec seulement 12 % à 29 % des mesures de glucose se situant dans la plage cible. L’administration concomitante de corticostéroïdes a entraîné un moins bon contrôle glycémique dans tous les schémas thérapeutiques. Conclusions : Cette étude a confirmé que les unités de soins intensifs devraient continuer à utiliser le protocole standard de perfusion d’insuline par IV pour atteindre les objectifs de glycémie recommandés chez les patients gravement malades atteints de la COVID-19, en particulier ceux recevant des corticostéroïdes. Mots-clés : soins critiques, soins intensifs, diabète, contrôle glycémique, COVID-1

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