The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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Stability of Extemporaneously Compounded Domperidone 5 mg/mL Suspension in Oral Mix in Plastic and Glass Bottles and Plastic Syringes
ABSTRACTBackground: Domperidone liquid for oral administration is not commercially available in Canada, but is needed for patients who cannot swallow intact tablets.Objective: To evaluate the stability of domperidone 5 mg/mL suspensions prepared in Oral Mix vehicle and stored, for up to 91 days, in amber polyvinylchloride (PVC) bottles, amber glass bottles, or amber poly - ethylene terephthalate (PET) bottles at 4°C or 25°C or in polypropylene oral syringes at 25°C.Methods: Three separate 300-mL batches of domperidone suspension 5 mg/mL were prepared with Oral Mix vehicle. Fifty-millilitre aliquots of the suspension were stored in 100-mL bottles (amber PVC, amber glass, or amber PET). Half of the bottles of each type were stored at 25°C and half at 4°C. On study days 0, 1, 2, 4, 7, 10, 14, 21, 28, 35, 42, 49, 63, 77, and 91, domperidone concentration was determined, with a validated reverse-phase, stability-indicating liquid chromatographic method, in samples drawn from each type of container stored at each temperature. In addition, 1.5-mL aliquots of a fourth 100-mL batch of suspension were stored in 3-mL oral syringes at 25°C and were tested on the same study days.Results: The concentration of domperidone in all study samples remained above 93% of initial concentration after storage for 91 days. The percent remaining on day 91, based on fastest degradation rate (as represented by the lower limit of the 95% confidence interval [CI]), was at least 92.3% for suspensions stored at 4°C in PVC, glass, and PET bottles. With storage at 25°C, suspensions in PVC and glass bottles retained more than 90% of initial concentration, whereas suspensions in PET bottles and plastic syringes retained 88.9% and 88.0% of initial concentration, respectively.Conclusions: Because suspensions of domperidone in PET bottles and oral syringes retained less than 90% of their initial concentration on day 91 (based on the 95% CI), it is suggested that such suspensions be stored at 4°C or 25°C in any bottle type or syringe with an assigned beyond-use date not exceeding 75 days.RÉSUMÉContexte : La dompéridone sous forme liquide pour administration orale n’est pas disponible sur le marché au Canada, mais elle est nécessaire pour les patients incapables d’avaler des comprimés entiers.Objectif : Évaluer la stabilité de suspensions de dompéridone de 5 mg/mL préparées dans l’excipient Oral Mix et conservées jusqu’à 91 jours dans des flacons de polychlorure de vinyle (PVC) ambré, de verre ambré ou de polyéthylène téréphtalate (PET) ambré à 4 °C ou à 25 °C ou dans des seringues orales de polypropylène à 25 °C.Méthodes : Trois différents lots de 300 mL de suspension de dompéridone de 5 mg/mL ont été préparés à l’aide de l’excipient Oral Mix. Des aliquotes de 50 mL de la suspension ont été entreposées dans des flacons de 100 mL de PVC ambré, de verre ambré ou de PET ambré. La moitié des flacons de chaque type était conservée à 25 °C et l’autre moitié était conservée à 4 °C. Aux jours 0, 1, 2, 4, 7, 10, 14, 21, 28, 35, 42, 49, 63, 77 et 91 de l’étude, les concentrations de dompéridone ont été évaluées sur des échantillons tirés de chaque type de flacons conservés aux deux températures à l’aide d’une épreuve validée mesurant la stabilité par chromatographie liquide en phase inverse. De plus, des aliquotes de 1,5 mL provenant d’un quatrième lot de suspension ont été entreposées dans des seringues orales de 3 mL à 25 °C et ont été analysées aux mêmes jours.Résultats : Les concentrations de dompéridone dans l’ensemble des échantillons de l’étude conservaient plus de 93 % de la concentration initiale après un entreposage de 91 jours. Le pourcentage restant au jour 91, selon le taux de dégradation le plus rapide (correspondant à la limite inférieure de l’intervalle de confiance (IC) de 95 %), atteignait au moins 92,3 % pour les suspensions entreposées à 4 °C dans les flacons de PVC, de verre et de PET. Lorsqu’elles étaient entreposées à 25 °C, les suspensions contenues dans les flacons de PVC ou de verre conservaient plus de 90 % de la concentration initiale alors que les suspensions contenues dans les flacons de PET ou les seringues de plastique conservaient respectivement 88,9 % et 88,0 % de la concentration initiale.Conclusions : Comme les suspensions entreposées dans les flacons de PET et les seringues orales conservaient moins de 90 % de leur concentration initiale au jour 91 (selon l’IC de 95 %), on suggère d’entreposer les suspensions de dompéridone à 4 °C ou à 25 °C dans n’importe lequel contenant en l’accompagnant d’une date limite d’utilisation ne dépassant pas 75 jours
Authorship: The Academic Wrestling Match / Départager les auteurs, véritable match de lutte universitaire
New Myocardial Perfusion Imaging Agents: A Review
ABSTRACTThallium-201 (201T1) has been the most commonly used agent for myocardial perfusion imaging. Its uptake is proportional to myocardial blood flow. Its ability to redistribute with time is useful in differentiating between ischemia and necrosis. However, its gamma energy is suboptimal for imaging and its three day half-life presents a heavy radiation burden to the patient. Thus, new myocardial perfusion imaging agents have been developed. Two classes of perfusion imaging agents, the isonitrile complexes and BATO compounds are reviewed in this article.Of the isonitriles, Technetium 99m(99mTc)-sestamibi is the most promising. It exhibits a very good myocardium to background ratio which is reached at 1-1.5 hours post-injection. The radioisotope 99mTc has an optimum gamma energy for imaging and a short half-life. 99mTc-sestamibi does not redistribute and as such, two injections are required to distinguish between ischemia and necrosis. A same day rest-stress study can be carried out by having the two required doses in a 1:5 radioactivity ratio. The smaller dose is used for the rest study and the larger dose for the stress study.The BATO compound currently under study is 99mTcteboroxime. It exhibits a very high and rapid myocardial uptake allowing images of the heart to be obtained at 1-2 minutes post-injection. Due to a very rapid clearance, a second dose of equal radioactivity can be given 1-2 hours later for the rest study. 99mTc-teboroxime is currently not yet licensed for use in Canada.RÉSUMÉLe thallium 201 (201Tl) est la substance la plus couramment utilisée en scintigraphie myocardique. La captation de cet élément est proportionnelle au débit sanguin du myocarde. De plus, la redistribution du thallium avec le temps permet de distinguer l'ischémie de la nécrose. Toutefois, le rayonnement gamma est inférieur au rayonnement optimal pour la scintigraphie et la demi-vie de trois jours de l'isotope exerce un lourd tribut sur le malade. On a donc mis au point de nouveaux produits pour la scintigraphie myocardique. Le présent article en examine deux, les complexes isonitriles et les composés BATO.Parmi les isonitriles, le technétium 99m (99mTc)-sestamibi paraît le plus prometteur. Ce composé donne un excellent rapport entre le myocarde et le rayonnement de fond 1 à 1,5 heure après l'injection. L'isotope 99mTc a un rayonnement gamma optimal pour la scintigraphie et une brève demi-vie. Cependant, il n'y a pas redistribution, ce qui nécessite deux injections si on veut faire la distinction entre l'ischémie et la nécrose. On peut néanmoins effectuer un examen au repos et un autre sous contrainte la même journée en injectant les deux doses requises selon un rapport de radioactivité de 1:5. La plus petite dose servira à l'examen au repos tandis que la seconde ira à la scintigraphie d'effort.Le composé BATO à l’étude est le 99mTc-téboroxim. Ce produit est capté rapidement par le myocarde et en très grande quantité, ce qui permet d'obtenir une image du coeur 1 ou 2 minutes après l'injection. Une clairance très rapide autorise l’administration d'une deuxième dose de même puissance radioactive 1 ou 2 heures plus tard, pour la scintigraphie au repos. À l’heure actuelle, le 99mTc-téboroxime n'est pas commercialisé au Canada
Comprehensive Clinical Pharmacy Documentation in an Out-Patient Cancer Facility
ABSTRACTClinical pharmacy activities that affect patient outcome are a high priority in pharmacy practice. A relatively simple method of documentation for analysis of these clinical pharmacy activities in an out-patient oncology setting is described.Policies and procedures for clinical pharmacy activities were developed and formalized in an effort to standardize pharmaceutical care in the cancer facility. Consultations or drug information questions originating outside the pharmacy, as well as interventions initiated by a pharmacist were all documented on a comprehensive activity form on a daily basis by each pharmacist. All medication counselling sessions by a pharmacist were also recorded. During a 12 month study period, a total of 1828 activities were recorded. Of these, 343 (18.8%) were pharmacist-initiated interventions to drug therapy. Recommendations were accepted by physicians in 293 (85.4%) of these interventions. In 125 (36.4%) cases, potentially serious negative patient outcomes were avoided by this clinical pharmacy activity.RÉSUMÉLes activités de pharmacie clinique susceptibles d'avoir une incidence sur l'issue de la maladie occupent une place déterminante dans la pratique de la pharmacie. Suit la description d'une méthode relativement simple permettant de documenter et d'analyser ces activités dans un service de consultation externe en oncologie.On a élaboré et adopté des politiques et des procédures sur les activités de pharmacie clinique en vue d'uniformiser les soins pharmaceutiques à la clinique d'oncologie. Tous les jours, chaque pharmacien notait les consultations et les demandes de renseignement sur les médicaments émanant de l'extérieur, de même qu'il décrivait ses propres interventions au moyen d'un formulaire très détaillé. On a également enregistré toutes les séances d'information sur les médicaments données par les pharmaciens. Au terme de la période expérimentale de douze mois, 1 828 activités avaient été consignées. Sur ce nombre, 343 (18 %) concernaient des interventions du pharmacien sur le traitement. Les médecins ont accepté les recommandations du pharmacien dans 293 cas (85,4 %). Dans 125 de ces cas (36,4%), ces interventions cliniques ont épargné aux malades des effets secondaires potentiellement graves