The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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Cyclosporine-Nonsteroidal Anti-Inflammatory Drugs: Potential for Additive Renal Dysfunction
Characterization of Errors Detected During Central Order Review
ABSTRACTCharacterization of prescribing errors detected by dispensary pharmacists in a tertiary-care teaching hospital is described. During the 25 week study period, 1330 prescribing errors were identified from a total of 237,798 medication orders processed by the pharmacy, representing a rate of 5.6 errors per 1000 orders. Resident physicians wrote more errant medication orders than any other physician class. Errors most often occurred on the general medicine teaching wards. The most common drug classes implicated were non-formulary medications and antibiotics.Approximately 11 % of errors were defined as potentially fatal or severe (Type A) errors, 7% were potentially serious (Type B), 21 % were potentially significant (Type C) and 61 % were problem orders (Type D) based on a classification system of severity. The most common error types were inappropriate dosing of antibiotics and the prescribing of medications for patients who had a potential conflicting allergy history. The acceptance of pharmacists' suggestions was 67%. The study identified three major areas where future educational and corrective measures could be aimed: adherence to the formulary, antibiotic prescribing and allergy validation.RÊSUMÉSuit une analyse descriptive des erreurs de prescription décelées par les pharmaciens du dispensaire d'un hôpital universitaire de soins tertiaires. Au cours des 25 semaines qu'a durée l'étude, on a relevé 1 330 erreurs de prescription sur les 237 798 ordonnances traitées, soit un taux de 5,6 erreurs pour 1 000 ordonnances. Les médecins résidents font plus d'erreurs que leurs collègues. Les erreurs surviennent le plus fréquemment dans les services où l'on enseigne la médecine générale. Les médicaments les plus couramment concernés sont les médicaments ne faisant pas partie du formulaire et les antibiotiques. Environ 11 % des erreurs peuvent être qualifiées de potentiellement fatales ou graves (type A), 7 % de potentiellement graves (type B), 21 % de potentiellement dangereuses (type C) et 61% de problématiques (type D), conformént au système de classification des erreurs selon leur gravité retenu. Les erreurs les plus courantes consiste en posologies inappropriées d'antibiotiques et en prescriptions de médicaments à des malades qui peuvent y être allergiques. Dans 67 % des cas, le médecin a accepté la suggestion du pharmacien. L'étude a identifié trois secteurs majeurs où il faudrait prendre des mesures correctrices ou procéder à une sensibilisation : le respect du formulaire, la prescription des antibiotiques et la vérification des allergies
Pharmaceutical Care — The Future for Pharmacy / Les soins pharmaceutiques — l'avenir de la pharmacie
Mitoxantrone Stability in Syringes and Glass Vials and Evaluation of Chemical Contamination
ABSTRACTThe stability of mitoxantrone hydrochloride solutions was evaluated over 42 days. Mitoxantrone solutions of 2 mg/mL were stored in multidose glass vials, and Monoject syringes at 4°C and 23PC. On days 0, 2, 5, 7, 9, 14, 20, 22, 27, 32 and 42, the mitoxantrone concentration was measured using a stability-indicating liquid chromatographic method. Colour pH, and physical inspection were also completed. On each study day, the concentrations of two chemicals (MBT and HMBT) reported to be leached from the rubber gaskets of some syringes and DEHP, reported to be leached from PVC containers, were also measured.During the 42-day study period all solutions stored at either 4°C or 23°C retained more than 90% of the initial mitoxantrone hydrochloride concentration. All solutions remained clear and had no change in UV-VIS spectrum absorbance or pH. On day 42, mass balance indicated that less than 3% of the mitoxantrone had degraded. The MBT, HMBT and DEHP concentrations were below detectable limits (100, 100 and 200 ng/mL respectively) in all solutions.We conclude that mitoxantrone solutions (2 mg/mL) stored at 4°C or 23°C in the original glass vial are stable for 42 days. Since investigations have failed to demonstrate contamination of these solutions stored in Monoject® syringes, we conclude that mitoxantrone solutions are also stable when stored at 4°C or 23°C in these syringes, and maintain acceptable product purity.RÉSUMÉLa stabilité des solution de chlorhydrate de mitoxantrone a été évaluée sur une période de 42 jours. Les solutions de mitoxantrone (2 mg/mL) ont été entreposées dans des flacons de verre mutli-dose et dans des seringues Monject à 4°C et 23°C. Les concentrations de mitoxantrone ont été mesurées pendant onze jours d’études différents en utilisant une méthode de chromatographie liquide approuvée pour détermine la stabilité. La couleur, le pH et l’analyse physique ont aussi été vérifiés. À chaque jour de l’étude les concentrations de deux produits chimiques (MBT et HMBT) qui filtraient des joints de caoutchouc de quelques seringues et due DEHP (qui filtrait des contenants de chlorure de polyvinyle) ont été mesurées.Pendant la période d’étude de 42 jours, toutes les solutions entreposées soit à 4°C soit à 23°C ont retenu plus do 90% de la concentration initiale de chlorhydrate de mitoxantrone. Elles sont demeurées claires et sans aucun changement d’absorbance de spectre UV-VIS ou de pH. Au jour 42, la balance de masse indiquait qu’environ 3% de mitoxantrone s’était dégradé. Dans toutes les solutions les concentrations de MBT, HMBT, et DEHP étaient en dessous des limites décelables.Nous concluons donc que les solutions de mitoxantrone (2 mg/mL) entreposées à 4°C ou 23°C en flacons de verre originaux sont stables pendant 42 jours. Puisque les analyses n’ont pas réussies à démontrer que les solutions entreposées dans ces seringues à 4°C ou 23°C sont également stables et maintiennent une pureté acceptable du produit